Dans les Hauts-de-Seine, le casque et le gilet réfléchissant deviennent obligatoires pour les usagers de trottinettes

Le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, a pris un arrêté pour mieux encadrer l’usage des trottinettes, mais aussi des monoroues, gyropodes et autres petits engins électriques de mobilité.

Rouler à toute berzingue, sans équipement, est maintenant passible d’une lourde amende pour les usagers de trottinettes et autres engins électriques de mobilité. Le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, a pris ce mardi 28 juillet un arrêté afin de mieux encadrer l’usage des trottinettes, mais aussi des monoroues, gyropodes et hoverboards.

Face à la multiplication « inquiétante » des accidents, parfois graves, impliquant également des tiers, notamment des piétons, la préfecture a annoncé de nouvelles mesures concernant les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) circulant sur la voie publique, et donc aussi sur la dalle de La Défense.

Le port du casque est désormais obligatoire, tout comme celui d’un gilet « de haute visibilité » ou d’un équipement rétro-réfléchissant pour les utilisateurs de ces appareils électriques, dont l’usage est interdit aux moins de 14 ans. Leur vitesse ne doit par ailleurs pas dépasser les 25 km/h. Pour rappel, le port d’écouteurs, d’oreillettes ou de tout dispositif susceptible d’émettre du son est également interdit par le Code de la route.

Ne pas respecter ces règles pourra coûter cher. Très cher même, puisqu’une amende pouvant atteindre 1 500 euros pourra être infligée aux contrevenants. Cette mesure sera accompagnée d’une campagne de sensibilisation ainsi que de contrôles renforcés menés par les forces de sécurité intérieure.

« Le préfet appelle l’ensemble des usagers à adopter un comportement responsable et à respecter les règles en vigueur afin de garantir une cohabitation apaisée entre tous les usagers de l’espace public », indique la préfecture.

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