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Alstom décroche le méga-contrat des métros du Grand Paris Express

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Alstom a remporté le méga-contrat pour fournir le matériel des futures lignes 15, 16 et 17 du Grand Paris Express - Alstom SA 2018

C’est le contrat du siècle que vient de décrocher Alstom. Le constructeur français de matériel ferroviaire s’est vu attribuer par la Société du Grand Paris (SGP), en accord avec Île-de-France Mobilités (IDFM) la fourniture en matériels roulants de la ligne 15 du Grand Paris Express qui desservira La Défense ainsi que des lignes 16 et 17.

Ce méga-contrat chiffré à 1,3 milliard d’euros sera intégralement financé par IDFM, a indiqué ce jeudi l’autorité des transports pour la région Île-de-France. Il prévoit la fourniture de 183 rames totalisant un millier de voitures.

« Ces nouveaux métros à roulement fer de grande capacité pourront circuler jusqu’à 110 km/h en mode automatique sans conducteur et seront constitués de rames de six voitures sur la ligne 15, et de trois voitures sur les lignes 16 et 17 », explique dans un communiqué IDFM.

Ces rames de métro seront de type Boa, c’est-à-dire ouverts sur toute leur longueur et promettent d’offrir aux voyageurs « une sensation de convivialité, d’espace et de confort », promet IDFM. Elles bénéficieront de trois larges portes par face, permettant aux usagers « une grande fluidité dans les entrées et sorties, ainsi qu’une circulation facilitée durant les trajets ». Les rames climatisées seront en outre dotées de prises USB.

« Basé sur les solutions de la gamme Metropolis Alstom, et enrichi par le retour d’expérience de ses clients, les nouveaux métros des lignes 15, 16 et 17 garantiront les plus hauts niveaux de disponibilité, de fiabilité et de sécurité », commente IDFM. Chaque rame pourra transporter jusqu’à 500 passagers en version trois voitures (54 mètres), et jusqu’à mille passagers en version six voitures (108 mètres).

La ligne 15 Ouest qui passera par La Défense ne sera pas mise en service avant 2029

Six sites français Alstom concevront et fabriqueront ce nouveau matériel. Le site de Valenciennes (59) Petite-Forêt sera en charge du management de projet, des études, du développement, de la production, de l’assemblage et de la validation des trains. Cinq autres sites d’Alstom en France développeront et produiront les composants : Le Creusot (71) pour les bogies, Ornans (25) pour les moteurs, Tarbes (65) pour les systèmes de traction, Villeurbanne (69) pour l’électronique embarquée et le système de télémaintenance et Saint-Ouen (93) pour le design. Ce vaste chantier sera mené par 350 salariés d’Alstom en France dont 150 ingénieurs expérimentés. « Plus de 1 150 emplois seront pérennisés en France dans la filière ferroviaire française grâce à ce projet », promet Alstom.

Non attribué pour l’heure ce matériel nouvelle génération sera mis à disposition des futurs opérateurs par Île-de-France Mobilités. Les premières rames, sortiront d’usine dès 2022 pour les premières mises en service commerciales prévues à l’horizon 2024.

Avec deux stations dans le quartier d’affaires, la ligne 15 du Grand Paris Express desservira La Défense avec une station sous le centre commercial des 4 Temps et une seconde dans le secteur de Nanterre la Folie. Mais les salariés et habitants de La Défense devront encore être très patients pour pouvoir monter à bord de ces rames de métro puisque la mise en service de la ligne 15 ouest du Grand Paris Express a été repoussée à 2030.

Une nacelle de nettoyage héliportée au sommet de la tour Eqho

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Un hélicoptère Bell 212 a héliporté le samedi 22 avril une nacelle au sommet de la tour Eqho - Defense-92.fr

Un nouvel héliportage dans le ciel de La Défense. Ce samedi 22 avril, peu avant 10 heures, un Bell 212 a hissé au sommet de la tour Eqho une nouvelle nacelle de nettoyage. Ce nouvel équipement installé sur la terrasse de cette tour de quarante niveaux doit venir seconder une autre déjà en place dès l’origine de la construction.

« Nous l’avons installée pour améliorer le nettoyage des façades et optimiser les temps de nettoyage » explique Stéphane Beaujouan, le building manager de la tour pour Foncia IPM. Car si le gratte-ciel comptait jusqu’alors cinq nacelles, seule une permettait le nettoyage principal de la tour, les autres servant pour la base. Désormais la nouvelle nacelle permettra le nettoyage de toutes les faces planes de l’édifice, tandis que l’ancienne avec son bras articulé servira uniquement pour les parties arrondies du corps de la tour. L’ajout de ce nouvel équipement doit permettre ainsi de réduire la durée de nettoyage de neuf semaines à environ trois, précise Stéphane Beaujouan.

Une quarantaine de minutes pour acheminer et assembler cette nacelle de 4,5 tonnes

« C’est une nacelle standard de 4,5 tonnes, elle sera mise en service dès le mois de mai », détaille Thierry Raduriau, l’un des responsables de Mannacelle, la filiale française du fabricant allemand Manntech.

En tout il n’aura fallu qu’une quarantaine de minutes à la société Héliconià pour acheminer et assembler avec son Bell 212 -un modèle d’hélicoptère des années 70 ayant servi pour l’armée américaine durant la guerre du Vietnam- la dizaine d’éléments constituants la nacelle. « Ça s’est passé parfaitement bien, mais c’était un peu plus compliqué que d’habitude, confie Xavier Decroux, le responsable Héliportage d’Héliconia. Ce n’était que du positionnement et du montage, il fallait mettre des axes et que l’hélicoptère ait une précision au centimètre ».

Ces dernières semaines le spécialiste français de l’héliportage en milieu urbain a réalisé plusieurs chantiers dans le quartier d’affaires avec le remplacement de deux vitres brisées sur la verrière de la gare de La Défense et le changement de aérocondenseurs pour la tour Total Coupole.

Un hélicoptère pour remplacer une vitre brisée

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L'hélicoptère, un Ecureuil a été utilisé pour remplacer une vitre d'environ 400 kilos de la verrière de la gare de La Défense ce samedi 25 mars - Defense-92.fr

C’était une première en France. Ce samedi 25 mars dans la matinée, pour remplacer l’une des deux vitres brisées de la verrière de la gare de La Défense un hélicoptère a été utilisé. Un chantier hors-norme et une première dans le pays pour ce type de travaux. « On a utilisé l’hélicoptère car c’était la seule solution possible pour éviter de fermer la sortie de la gare plusieurs jours », confie Gil Riemenschneider, chef de projet à la Ratp qui justifie ce choix notamment en raison « d’une impossibilité technique de faire venir une grue », comme à l’époque de la construction de la verrière au début des années 2000.

Deux éléments vitrés qui ont détériorés l’année dernière probablement par des gens qui ont marché dessus estime Jean-Jacques Anselmo, le président de la Française du Verre, la société en charge de la réparation. Depuis, des filets de protections avaient été mis en place par la Ratp pour protéger les voyageurs d’éventuelles chutes de morceaux de verre. Si l’évacuation de l’ancienne vitre brisée pesant environ 400 kilos s’est faite en quelques minutes et autant pour la pose de la nouvelle il a fallu en revanche plus de six mois de préparation pour ce chantier explique Jean-Jacques Anselmo qui précise que trois semaines ont été nécessaires pour fabriquer ce panneau de verre feuilleté trempé de 4 mètres sur 2,80m. « C’est la première fois en France qu’on pose ainsi un vitrage à l’horizontale avec un hélicoptère » ajoute-t-il.

Un hélicoptère qui s’est posé au sommet de l’Everest

Pour mener à bien cette opération exceptionnelle un échafaudage et un plancher en bois ont été installés pour soutenir le poids d’une quinzaine d’ouvriers et techniciens mobilisés. La vitre a elle, été levée grâce à un hélicoptère, un Ecureuil B3 (AS350B3) -celui-là même qui a servi à établir le record d’atterrissage en altitude le plus haut du monde au sommet de l’Everest en 2005- pesant 1,4 tonnes qui a arrimé à l’aide d’une élingue d’une quinzaine de mètres et de puissantes ventouses l’élément sur la structure métallique. « Tout s’est bien passé, la vitre a été posée au millimètre » précise Xavier Decroux, responsable d’héliportage chez Héliconia, société spécialisée dans ce type de travaux aériens en milieu urbain. Sa société leader dans ces opérations est notamment à l’origine du récent héliportage de tours aéroréfrigérantes au sommet de la tour Total et  doit le mois prochain héliporter une nouvelle nacelle de nettoyage sur le toit de la tour Eqho.

Le remplacement de la seconde vitre qui s’effectuera avec exactement les mêmes méthodes est programmé dans les prochains jours.

Le coût global de l’opération n’a en revanche pas été révélé par la Ratp.

A La Défense les Yara dénoncent leurs conditions de licenciement

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Au pied de la tour Opus 12 plusieurs salariés de Yara France protestent depuis ce mercredi contre les conditions d'un plan social - Defense-92.fr

Ils ne veulent pas partir les mains dans les poches. Depuis ce mercredi plusieurs salariés de Yara France dont le siège est implanté à La Défense, tour Opus 12 se sont mis en grève pour protester contre les conditions du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) mis en œuvre par leur direction. Le groupe chimique norvégien prévoit de délocaliser en Lituanie à partir de l’année prochaine son service de fonction logistique et service client appelé « Supply Chain ». Cette mesure se traduira par la suppression en Europe de 235 postes. En France, ce plan social concernera trente-cinq salariés, tous basés dans le quartier d’affaires dont vingt-trois en CDI, le reste étant des CDD ou intérimaires.

« Nous demandons aujourd’hui à la direction de prendre des mesures d’accompagnement à la hauteur du préjudice qui va être subi par les salariés, explique Martine Forestier, la déléguée CFDT, de Yara France. Non seulement on dit aux salariés qu’ils vont être licenciés mais en plus la direction leur dit qu’ils vont devoir rester jusqu’à la mise en place du transfert des compétences. C’est une rétention de personnel ». Si la CFDT a bien compris que la direction de l’entreprise ne reviendra pas sur son projet, il n’en demeure pas moins qu’elle conteste les raisons économiques de cette délocalisation. « Les experts qui ont repris le dossier disent que cette délocalisation n’est pas justifiée financièrement et qu’il faudra un nombre d’années très long pour en voir le bénéfice », s’agace Martine Forestier.

En France le groupe Yara emploie actuellement 650 salariés répartis entre son siège de La Défense et ses quatre usines. Une de ces quatre unités de production, celle à Pardies (64) va par ailleurs fermer fin octobre, ce qui entrainera la suppression de quatre-vingt emplois supplémentaires.

Mobile Outfitters veut prendre soin de votre smartphone

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Mobile Outfitters propose des protections en silicone sur mesures pour les smartphones – Defense-92.fr

Chez Mobile Outfitters on préfère prévenir que guérir. L’entreprise américaine qui s’est spécialisée dans la protection des smartphones vient d’ouvrir son tout premier corner français au sein du centre commercial des 4 Temps.

Contrairement à ses très nombreux concurrents qui proposent toute sorte de protection allant du verre trempé pour les écrans et généralement du plastique pour les coques, Mobile Outfitters se distingue par sa matière, le silicone.

Absorbant mieux les chocs selon Mobile Outfitters qui qualifie ses protections de « meilleures au monde », cette matière permet surtout de s’adapter presque parfaitement au smartphone en évitant de le camoufler.

Car c’est sur ce point que la méthode de l’américain trouve toute son originalité. Avec plus de 4 000 smartphones référencés mais aussi tablettes, montres connectés et autres consoles de jeux, l’enseigne propose à ses clients de créer leur protection sur mesure. La méthode de Mobile Outfitters est plutôt simple. Au lieu d’avoir des étagères remplies de coques, l’enseigne les fabrique directement sur place à la demande. Cette création express se fait à l’aide d’une imprimante à découpe numérique et de grandes feuilles fines en silicone. Les découpes sont alors directement apposées en quelques minutes sous les yeux des clients.

Pour les tarifs comptez à partir de 29,90 euros pour une protection de la face avant du mobile et 49,90 euros pour une protection intégrale. Des bumpers sont en outre proposés. Et pour ceux qui auraient cassé leur smartphone, la boutique propose des réparations express.

Cette première implantation en propre dans l’hexagone de Mobile Outfitters est le fruit de Sacha Celaya et Charles De Funès, les deux master franchisés pour la France. Implanté au premier niveau du centre, face à l’entrée de la porte de Paris, non loin du Castorama, le pop-up store de Mobile Outfitters devrait rester ouvert jusqu’à la fin 2019.

Les feuilles en silicone sont découpées à l’aide de cette imprimante à découpe numérique – Defense-92.fr

Projet des tours Hermitage : au Bretagne les expulsions sont terminées

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L'ensemble des Damiers Infra, Bretagne et Anjou en juillet 2018 - Defense-92.fr

Il n’y a plus âme qui vive. Lancées en toute discrétion en plein cœur de l’été, les expulsions des derniers habitants du Damier Bretagne se sont achevées il y a quelques jours. Neuf occupants de ces logements érigés dans les années 70 faisant depuis plusieurs mois déjà l’objet par la justice d’une procédure d’expulsion. Quatre locataires avaient été délogés le 1eraoût, quatre autres à la fin août et le dernier il y a quelques jours.

Cet immeuble tout comme celui de l’Infra et de l’Anjou est voué à être démoli pour laisser place au projet des deux tours jumelles du promoteur russe Hermitage. Si les immeubles Infra et Bretagne sont désormais entièrement inoccupés, il reste toujours huit appartements occupés par des locataires dans le Damier Anjou. Des irréductibles qui devraient eux aussi faire l’objet d’une procédure d’expulsion par leur bailleur Logis Transports, toujours propriétaire des bâtiments qui seront alors cédés au promoteur Hermitage.

Un finacement du projet toujours inconnu

Des procédures d’éloignement qui ravissent le promoteur Hermitage qui a obtenu par ailleurs le 5 septembre dernier un permis modificatif pour son projet. Le 7 décembre 2017, la Cour administrative d’appel de Versailles avait suspendu l’un des trois permis de construire du projet Hermitage Plaza. La Cour demandait au promoteur de revoir à la hausse l’espace dédié aux logements étudiants ainsi que les places de parking.

Mais alors que les voyants semblent passer au vert pour Emin Iskenderov, le PDG du groupe Hermitage, une question et pas des moindres, reste toujours sans réponse : celle du financement. Car depuis plusieurs mois la capacité financière d’Hermitage à mener un tel projet chiffré entre 2,5 et 3 milliards d’euros est remise en doute par de plus en plus de personnes comme le président des Hauts-de-Seine et de Paris La Défense (PLD), Patrick Devedjian (LR). Emin Iskenderov qui dit vouloir lancer le chantier de ses tours cette année pour une livraison avant les JO de 2024 avait assuré cet été avoir bouclé son financement et avait promis de dévoiler ses partenaires financiers lors d’une conférence de presse à la rentrée, sans préciser toutefois laquelle…

Une nouvelle équipe pour le restaurant du Toit de l’Arche

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A gauche le chef Mathieu Dos Santos et à droite Jérôme Vigato le nouveau directeur du restaurant "La City" - Defense-92.fr

Le nom n’est pas un pic au Brexit assure Jérôme Vigato, le nouveau directeur du restaurant du Toit de l’Arche. Un peu plus d’un an après sa réouverture le rooftop de La Défense vient de changer l’équipe de son restaurant désormais renommé « La City ». Pour remplacer le chef Jean-Christian Dumonet et son restaurant « Les Jardins de Joséphine », c’est Jérôme Vigato, fils du célèbre chef Jean-Pierre Vigato qui a été préféré. « L’idée du nom c’est de faire une référence à Londres, la City, la finance mais aussi pour faire un petit jeu de mot avec City One (l’opérateur, ndlr) qui a la concession du Toit », explique Jérôme Vigato.

« J’ai repris ce restaurant avec une proposition de cuisine contemporaine, fraiche et digeste où les gens puissent repartir après le déjeunée en forme », confie Jérôme Vigato qui souhaite offrir une carte évolutive au fil des saisons. Si Jérôme Vigato ne se glisse pas comme son père derrière les fourneaux, c’est le chef Mathieu Dos Santos, ancien membre du Fouquet’s et du Royal Monceau qui est aux commandes de la cuisine. « Je travaille avec des produits de saisons et frais, je veille à faire des choses pas trop lourdes à digérer », affirme le chef de 28 ans.

Un menu proposé à moins de quarante euros

La carte de La City se compose de cinq entrées, cinq plats et cinq desserts pouvant être consommé séparément. Au menu on y trouve des préparations savoureuses comme du cabillaud confit, une farandole de légumes, de la daurade ou encore de la poitrine de veau chimichurri.

L’addition a elle aussi changé et de manière positive pour les clients. « On est passé de 50 euros à 38 euros (le prix comprend la visite au Toit, ndlr) pour une entrée, un plat et un dessert, détail Jérôme Vigato. 38 euros c’est un prix beaucoup plus accepté pour un déjeuner par les clients ». Car si l’ancien restaurant s’adressait surtout à une clientèle d’affaire, la City ambitionne désormais d’attirer aussi bien des salariés du quartier que les touristes du Toit.

Avec un service proposé uniquement en semaine, du lundi au vendredi et à l’heure du déjeuner, le restaurant la City dispose d’une salle de cinquante couverts n’offrant malheureusement pas de vue panoramique sur le quartier d’affaires, la faute à la configuration architecturale du lieu. Le soir l’établissement peut toutefois être privatisé pour des cocktails dinatoires. L’établissement compte dans sa brigade, neuf personnes, cinq en cuisine et quatre en salle.

Les réservations peuvent se faire au 01 40 90 52 32.

Le Swave lance sa deuxième campagne de recrutement

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Le Swave vient de lancer sa deuxième campagne de recrutement pour accompagner de jeunes fintechs - Defense-92.fr

Nouvelle session de recrutement. Ouvert au début de l’année au sein de la Grande Arche et inauguré en mars dernier par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et le secrétaire d’Etat au nuémrique Mounir Mahjoubi, le Swave vient de lancer ce mardi sa deuxième campagne de recrutement. Cet incubateur de startups spécialisées dans la fintech héberge déjà vingt-trois jeunes entreprises, choisies alors parmi une centaine de candidatures.

Initié par l’Etat et le secteur privé en 2017 et opéré par Paris&Co, le Swave est la première plateforme française d’innovation dédiée à l’accompagnement des fintechs françaises et internationales dans leur développement commercial et partenarial, leur recherche de financement ainsi que dans leur stratégie de recrutement.

Ce nouvel appel à projets lancé par le Swave a pour objectif de sélectionner une vingtaine de startups supplémentaires qui emménageront dans l’Arche de La Défense, à compter de janvier 2019. Installé sur deux niveaux de la paroi nord, le Swave propose à ses jeunes pousses 2 500 mètres carrés d’espaces de bureaux avec des tarifs préférentiels bien en deçà du marché avec une moyenne de 200 euros par poste de travail et par mois.

Les candidatures seront jugées à l’aune de cinq critères précise le Swave qui se basera sur le caractère innovant du projet, le potentiel de développement économique, la crédibilité du business plan, la qualité de l’équipe et, surtout, l’adéquation du projet avec les enjeux stratégiques des partenaires privés (Société Générale, NewAlpha AM, Crédit Municipal de Paris, Exton Consulting, AG2R La Mondiale, Mastercard et le Groupe Casino). Ces enjeux se regroupent autour de quatre axes thématiques détaillés sur la plateforme de candidature : Finance comportementale & connaissance du client ; Expérience client appliquée à la finance ; Finance inclusive et Insurtech.

A l’issue de la phase de pré-sélection, les projets retenus passeront en session de pitch devant le jury du Swave le 30 novembre et les 3 et 4 décembre prochains. L’intégration au sein du programme se fera, pour les projets retenus, à compter du 2 janvier 2019, pour une durée minimale de douze mois (renouvelable deux fois).

Une bourse dédiée à la diversité sera par ailleurs mise en place à l’issue du processus de sélection pour prendre en charge les frais d’accompagnement de projets retenus et ayant été fondés par des femmes ou des entrepreneurs issus de quartiers dits « Politique de la Ville ». Jusqu’à quatre startups pourront profiter de cette aide qui a pour objectif de favoriser l’accès à l’entrepreneuriat dans le secteur financier de publics qui y sont aujourd’hui peu représentés, précise le Swave.

Un « package international » sera proposé aux fintechs étrangères afin de favoriser leur projet d’implantation en Île-de-France. L’appui des pouvoirs publics permettra ainsi un accès simplifié à des titres de séjour en France, grâce au programme French Tech Visa dont le Swave est partenaire avec la Directe. De plus un accompagnement personnalisé sera proposé par la région Ile-de-France afin de faciliter la création de la filiale française ainsi que la relocalisation de ses dirigeants et ses salariés.

Les candidats ont jusqu’au 9 novembre prochain pour répondre. Le dossier de candidature se trouve ici.

Le laboratoire pharmaceutique Biogen s’installe dans la tour CBX

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La tour CBX en juin 2018 - Defense-92.fr

Nouvelle adresse pour Biogen. Le laboratoire pharmaceutique américain vient de déménager son siège français à La Défense depuis ce lundi. Implanté jusqu’alors à Nanterre, dans l’immeuble du Capitole, Biogen a choisi la tour CBX pour sa nouvelle base dans le pays.

L’entreprise spécialisée dans la lutte contre les maladies neurologiques graves occupe désormais les 16ème et 17ème étages de cette tour construite entre 2002 et 2005, soit une surface d’un peu moins de 3 000 mètres carrés. Sur les 170 salariés actuellement employés par le laboratoire, tous ne se retrouveront pas dans le quartier d’affaires, une partie d’entre eux étant en effet commerciaux.

« Les nouveaux locaux de Biogen dans la tour CBX ont été choisis pour leur (les salariés, ndlr) offrir un environnement de travail optimal et pour attirer de nouveaux talents (afin) d’accompagner la volonté de Biogen de renforcer sa présence et son impact en France », explique dans un communiqué l’entreprise qui rappelle son « solide ancrage » en France depuis son arrivée en 1994.

Ce déménagement est aussi l’occasion pour le labo de lancer dans l’hexagone Biogen Healthcare Solutions, son entité mondiale qui conçoit, développe et offre des solutions digitales innovantes aux patients vivant avec des maladies neurologiques et aux professionnels de santé. « Représentant un investissement de dix millions d’euros par an, Biogen Healthcare solutions, regroupe une vingtaine d’experts du digital, de la biologie, de l’ingénierie et de la santé. Biogen est l’un des premiers acteurs de l’industrie pharmaceutique à avoir investi dans une initiative aussi ambitieuse sur le territoire français, capitalisant ainsi sur l’excellence de la France en matière de compétences digitales et sur son dynamisme en matière d’e-santé », précise Biogen.

« Notre installation dans ces nouveaux locaux marque un nouveau chapitre pour Biogen France »

« Notre installation dans ces nouveaux locaux marque un nouveau chapitre pour Biogen France. Nous souhaitons continuer à affirmer notre position de leader dans les neurosciences, au service des patients français. Nous souhaitons également préparer l’avenir et les nouvelles solutions que nous espérons offrir aux patients et aux professionnels de santé, alors que nous sommes actuellement à l’avant-garde de la recherche sur de nouveaux traitements pour des maladies neurologiques comme les maladies d’Alzheimer et de Parkinson », déclare Martin Dubuc, le PDG de Biogen France.

Propriété et entièrement occupée par la banque Dexia pendant plusieurs années, la tour CBX avait été cédée par l’établissement bancaire à l’été 2016 à Tishman Speyer, qui en était auparavant propriétaire lors de sa construction. Depuis, l’américain a mené un important programme de rénovation pour attirer de nouveaux locataires après la libération de nombreux plateaux par la banque éponyme Dexia. Un programme basé notamment sur une refonte du hall d’accueil, des espaces de restauration et la création d’un rooftop qui a séduit plusieurs sociétés puisque le building de 44 000 mètres carrés affiche désormais un taux d’occupation supérieur à 90 % avec un peu moins de 3 000 mètres carrés de bureaux vacants. Le gratte-ciel héberge en plus de la banque Dexia les entreprises Saint-Gobain, Total Solar, Ingéniance et la société de conseil BearingPoint.

Venez discuter de la Grande Arche avec Laurence Cossé

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La Grande Arche de La Défense en juin 2017 - Defense-92.fr

Depuis son inauguration il y a presque trente ans l’Arche de La Défense a fait couler beaucoup d’encre. Édifiée entre 1985 et 1989 selon les plans de l’architecte danois Johann Otto von Spreckelsen, la Grande Arche, monument iconique du quartier au même titre que le Cnit vient s’aligner presque parfaitement dans l’axe historique. Voulu par François Mitterrand, l’Arche a fait l’objet de plusieurs ouvrages dont celui de Laurence Cossé en 2016.

La journaliste-romancière s’était penchée il y a plus de deux ans sur ce bâtiment aux prouesses architecturales multiples et aux nombreuses péripéties. L’écrivaine française qui avait signé le livre tout simplement nommé « La Grande Arche » va revenir parler de son ouvrage paru aux éditions Gallimard.

La médiathèque de Puteaux organisera ce vendredi 21 septembre à 19 heures une conférence gratuite en sa présence. L’occasion pour les passionnés d’architecture, de La Défense ou tout simplement les curieux d’échanger avec elle sur les différentes étapes de la naissance du projet à sa réalisation mais aussi sur le destin funeste de l’architecte mort avant que les travaux de son ouvrage phare n’aboutissent.

Ce vendredi 21 septembre à 19 heures au Palais de la médiathèque de Puteaux, 122 rue de la république. L’accès est libre et gratuit dans la limite des places disponibles