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vendredi 6 février 2026
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Xavier Piechaczyk nommé PDG du groupe RATP

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Xavier Piechaczyk est le nouveau PDG du groupe RATP - Mikael Lafontan

Un nouveau patron pour la RATP. Xavier Piechaczyk a été nommé Président-Directeur Général du groupe RATP par décret en Conseil des ministres du 4 février. Il a pris ses fonctions ce jeudi 5 février, en remplacement de l’ancien Premier ministre Jean Castex, parti prendre la présidence de la SNCF. Xavier Piechaczyk était jusqu’alors président de RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, fonction qu’il occupait depuis 2020.

Cette nomination fait suite aux auditions de Xavier Piechaczyk devant les commissions du Développement durable et de l’Aménagement du territoire de l’Assemblée nationale et du Sénat, organisées les 21 et 28 janvier, conformément à l’article 13 de la Constitution. Les deux assemblées se sont prononcées en faveur de sa désignation. Le conseil d’administration de la RATP, réuni en séance extraordinaire le 30 janvier, avait également proposé au gouvernement la nomination de Xavier Piechaczyk à la tête du groupe.

Dans une déclaration, le nouveau PDG du groupe RATP s’est dit « très honoré » de rejoindre l’entreprise et a souligné les défis à venir pour assurer « un service public de qualité » pour les voyageurs en Île-de-France, en France et à l’international. Il a indiqué vouloir faire de la régularité, de la sécurité, de l’accessibilité et de la qualité les priorités de son action.

Courbevoie : une femme de 70 ans retrouvée morte à son domicile, son compagnon écroué pour meurtre aggravé

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Le corps de la victime a été découvert dans son appartement de la rue Gauthier à Courbevoie - Defense-92.fr

Une femme de 70 ans a été retrouvée morte à son domicile de Courbevoie. Une enquête pour meurtre aggravé a été ouverte après la découverte du corps sans vie de Liliane O., samedi 31 janvier, dans son appartement situé rue Gauthier, à quelques pas de La Défense.

Le corps de la septuagénaire, retrouvé dans cette résidence de l’OPH Rives de Seine Habitat, se trouvait dans un état de décomposition avancée. Alertés, les secours et les forces de l’ordre sont intervenus sur place en fin de semaine. Rapidement interpellé dans le logement, son compagnon, âgé de 67 ans, a aussitôt suscité les soupçons des enquêteurs.

Lors de ses premières auditions, l’homme a livré des versions contradictoires. Il a d’abord affirmé que sa compagne ne donnait plus signe de vie depuis trois jours, avant d’expliquer aux policiers qu’elle aurait été victime d’un malaise plusieurs semaines auparavant, chutant au sol sans jamais se relever. Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré devant un juge d’instruction.

Ce mercredi, le parquet de Nanterre a annoncé sa mise en examen pour « meurtre aggravé par la vulnérabilité de la victime ». Déjà connu de la justice pour des faits de violences conjugales, l’homme a été incarcéré dans l’attente de la suite de la procédure.

Le couple, souvent alcoolisé, n’avait pas une bonne réputation dans ce petit immeuble. La découverte du corps de Liliane O. n’a donc pas surpris le voisinage, qui évoque notamment un soixantenaire ayant tué le chien de sa compagne dans les parties communes du bâtiment. « Il avait déjà menacé des habitants de venir avec un kalach », raconte un habitant, visiblement encore marqué par le couple. « Ce n’étaient pas de bons voisins. Leur appartement était sale », relate un autre locataire de la résidence.

L’appartement de Liliane O. a été placé sous scellé – Defense-92.fr

Violée à la sortie d’un bus de nuit, elle avait mordu le pénis de l’un de ses agresseurs

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Les deux hommes ont été condamnés par la cour criminelle de Nanterre - Defense-92.fr

Ses vacances se sont terminées par un viol. Sophie (le prénom a été modifié) n’était pas revenue en France depuis cette terrible mésaventure survenue à l’été 2022. Accompagnée de sa mère, cette femme transsexuelle quebecoise d’une trentaine d’années a fait face, lundi et mardi, à ses deux agresseurs devant la cour criminelle de Nanterre.

Dans la nuit du 22 août 2022, Sophie décide de regagner son hôtel situé à La Défense après avoir passé la soirée dans le cœur de la capitale. Elle emprunte alors la ligne N24 du Noctilien, sans se douter de la suite cauchemardesque des événements.

À bord du bus de nuit, la jeune femme s’interpose entre deux hommes, Ahmed K. et Oussama R. qui importunent une passagère. Elle alterne entre l’anglais et le français. Eux parlent principalement en arabe, même si un « sale pute » fuse. Pensant avoir apaisé la situation, Sophie remarque qu’Ahmed K. ne la quitte plus du regard.

Alors qu’elle devait descendre à l’arrêt La Défense, Sophie quitte finalement le bus à Caron vers 5 heures du matin, l’arrêt suivant. Ahmed K. et son acolyte Oussama R. font de même, alors que leur destination se situe à Colombes. Quelques instants auparavant, Oussama R. lui glisse que son ami veut « faire l’amour » avec elle. Pour tenter de les dissuader, Sophie montre sa pomme d’Adam. En vain.

Les deux hommes, tunisiens et en situation irrégulière, la suivent. Sophie tente d’abord de se rapprocher d’un autre passager. Celui-ci, comprenant la situation, invective les agresseurs et leur demande de la laisser tranquille avant de poursuivre sa route. Une intervention insuffisante pour décourager Ahmed K. et Oussama R.

Puis vient l’horreur, alors que Sophie se dirige vers son hôtel. Oussama R. la saisit tandis qu’Ahmed K. lui assène des coups. Craignant qu’on lui vole son sac contenant ses papiers d’identité, Sophie s’y agrippe et se retrouve à genoux. Ahmed K. sort alors son pénis et la force à lui pratiquer une fellation. Son complice affirme avoir pris du recul et observé la scène, une version contestée par Sophie, qui assure qu’il la maintenait.

C’est à ce moment-là que Sophie mord le pénis de son agresseur. « Pour moi, la seule façon de me défendre, c’était de mordre. J’ai peut-être mordu fort, je l’ai fait jusqu’à ce qu’ils me lâchent, qu’ils arrêtent de me frapper », confie-t-elle à la barre, sous les yeux de sa mère venue la soutenir. Oussama R. intervient alors pour défendre son complice, portant des coups à Sophie qui sera même mordue également. Les deux hommes prennent ensuite la fuite.

Choquée, Sophie se dirige vers une borne d’appel pour alerter les secours, son téléphone portable n’ayant plus de batterie. Les secours arrivent sur place quelques dizaines de minutes plus tard, mais les agresseurs ont disparu. De son côté, Ahmed K. souffre de vives douleurs après la morsure à son sexe. Le Tunisien se rend dans l’après-midi à l’hôpital Max-Fourestier (Cash) de Nanterre pour se faire soigner.

Les enquêteurs, qui contactent les hôpitaux des environs, parviennent alors à identifier l’homme, notamment grâce à l’analyse de son ADN et à son téléphone portable. D’autant que Sophie a conservé sur sa robe déchirée des traces de sang et de salive et qu’elle a également craché sur la borne d’appel. Inconnu des services de police au moment des faits, Ahmed K. est finalement interpellé le 10 janvier 2023. Il évoque une relation consentie, affirmant que Sophie l’aurait même aguiché et embrassé, sans jamais expliquer pourquoi aucune plainte n’a été déposée après la morsure. Peu convaincus, les magistrats le placent en détention provisoire.

Oussama R. se présente quant à lui dès le lendemain de l’interpellation de son acolyte auprès des policiers. Il est dans un premier temps incarcéré, avant d’être laissé libre sous contrôle judiciaire.

Comparaissant libre, ce dernier explique aux juges être arrivé en France une quinzaine de jours plus tôt pour travailler. Entré illégalement sur le territoire, il dit ne connaître presque personne et ne pas parler français. Il est hébergé par Ahmed K., lui aussi en situation irrégulière et venu en France pour « bosser ». Ce soir-là, les deux hommes se rendent à Paris pour passer la soirée et consommer de l’alcool.

Tout au long des deux jours d’audience, les accusés n’expriment aucun remords et nient les faits, continuant d’affirmer que Sophie était consentante. Oussama R. se contente de présenter des excuses pour la tentative de vol du sac. « Je suis venu ici pour travailler, je demande pardon pour le vol », lâche-t-il, niant toute agression sexuelle : « Je ne peux pas reconnaître quelque chose que je n’ai pas fait. Je suis innocent ».

Si la cour n’a pas retenu le vol, le viol a en revanche été reconnu. Peu après 21 heures ce mardi, Ahmed K. est condamné à dix ans de réclusion criminelle, assortis d’une interdiction définitive du territoire français. Dans le box vitré, il acquiesce. Vient ensuite la sentence pour Oussama R. : huit ans d’emprisonnement, avec mandat de dépôt, et une interdiction définitive du territoire français pour sa participation au viol. Le jeune homme comprend et fond en larmes. Deux policiers s’approchent immédiatement pour le menotter. Il termine l’audience avec Ahmed K. dans le box en verre.

À la sortie de la salle d’audience, Sophie, qui tente péniblement de se reconstruire, se dit « contente » de la décision. Sa mère, très éprouvée, exprime malgré tout une forme de compassion pour les agresseurs de sa fille. « Je suis triste pour leur famille », souffle-t-elle.

Cette agression a laissé des traces indélébiles dans la vie de Sophie. Lors de son audition, elle a évoqué son angoisse permanente, la peur de subir une nouvelle agression, le fait de dormir avec un couteau sur sa table de nuit et de se déplacer avec un spray anti-ours. Elle a également décidé de stopper sa transition complète et de conserver son pénis afin de ne pas perdre sa testostérone, ce qui, selon elle, lui a sauvé la vie cette nuit-là d’août 2022.

Les deux condamnés, comme la victime, disposent de dix jours pour faire appel de la décision. Alors qu’Ahmed K. envisage d’interjeter appel, Oussama R., lui, conteste la décision.

Celio déploie son nouveau concept-store au Westfield Les 4 Temps

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Celio arbore son nouveau concept dans sa boutique du Westfield Les 4 Temps - Ateliers AUAV

Un univers futuriste pour Celio. L’enseigne de prêt-à-porter masculin a rénové, l’été dernier, sa boutique du Westfield Les 4 Temps afin d’y intégrer son nouveau concept. S’étendant sur 550 mètres carrés, la surface de vente adopte un univers imaginé par l’agence AUAV, avec une forte présence d’inox brossé, accompagnée d’écrans numériques. Un projet de transformation qui aura coûté près de 1,6 million d’euros à la marque française fondée en 1978.

« Dans une volonté de rupture avec le précédent concept, le magasin a été pensé plus “labyrinthique”, imaginant une micro-architecture centrale qui rythme et crée des espaces multiples et offre ainsi une narration autour des différentes collections », explique l’agence.

« L’ouverture de notre magasin à La Défense a marqué une première étape décisive dans le déploiement de notre nouveau concept », indique Sébastien Bismuth, président de Celio, dans un communiqué.

Cette rénovation de la boutique a également marqué la fermeture toute récente de la seconde boutique du centre, implantée au second niveau.

 

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Un nouveau copropriétaire pour la tour Franklin

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Une foncière privée vient d’acquérir près de 30 000 mètres carrés dans la tour Franklin - Defense-92.fr

Nouvelle transaction d’envergure à La Défense. Selon Business Immo, une foncière privée vient d’acquérir près de 30 000 mètres carrés de bureaux au sein de la tour Franklin. L’opération, à dominante value-added, a été orchestrée par le conseil Enipe.

Érigée au début des années 1970, la tour Franklin totalise près de 70 000 mètres carrés répartis sur une trentaine d’étages, pour une hauteur de 111 mètres. L’édifice est actuellement détenu par plusieurs copropriétaires.

Déjà en 2023, comme l’avait révélé Business Immo, la foncière patrimoniale Soremi avait acquis environ 6 000 mètres carrés auprès de Pimco Prime Real Estate. L’ensemble immobilier avait alors bénéficié d’importants travaux de rénovation, portant notamment sur les parties communes, les ascenseurs, les équipements techniques et la régulation du chauffage. Ces interventions ont permis à l’immeuble d’atteindre une compatibilité avec les exigences du décret tertiaire à l’horizon 2040.

La même année, plusieurs copropriétaires avaient mis sur le marché différentes surfaces de la tour. L’actif était alors principalement détenu par LaSalle Investment Management (36 %), mais aussi par Paref, propriétaire de six étages représentant 12 250 mètres carrés (19 %), HSBC REIM via la SCPI Élysée Pierre (6 271 mètres carrés, 10 %), ainsi que par AEW Patrimoine à travers la SCPI Fructipierre.

Sollicité par Business Immo, Enipe, intervenu dans le cadre d’un mandat exclusif, n’a pas souhaité communiquer le nom des parties prenantes de cette opération récemment finalisée. Le conseil précise toutefois que les surfaces acquises, cédées par plusieurs propriétaires, sont partiellement louées.

En plus d’être détenue par plusieurs copropriétaires, la tour héberge de nombreux locataires, parmi lesquels BforBank, la SAS Core ou encore Touax. En revanche, Wavestone, l’un de ses principaux occupants, quittera prochainement les lieux pour s’installer à Paris.

Île-de-France Mobilités renforce le service Pam avec un nouveau marché

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Le marché du Pam est découpé en quatre lots - Defense-92.fr

Île-de-France Mobilités (IDFM) s’apprête à renouveler le marché du service de transport Pam (Pour Aider à la Mobilité), destiné aux personnes en situation de handicap, avec des obligations renforcées pour les futurs délégataires afin d’améliorer la fiabilité et la qualité du service.

À la suite des engagements de la présidente de région Valérie Pécresse envers les associations, le renouvellement des délégations de service public a permis de repenser en profondeur l’organisation du Pam. Malgré la régionalisation, qui a harmonisé les tarifs et doublé le nombre d’usagers, le service souffrait encore de dysfonctionnements, notamment des annulations de dernière minute.

Le nouveau marché, qui sera soumis au vote du conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités le 13 février, prévoit une attribution pour quatre ans et une réorganisation complète du service autour de quatre lots distincts.

Un premier lot, unique à l’échelle régionale, sera dédié à la relation avec les usagers et au centre de service (inscription, réservation, facturation et réclamations), instaurant un guichet unique. Deux autres lots concerneront l’exploitation des courses, avec un découpage territorial revu : l’un pour l’Ouest francilien (Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Val-d’Oise), l’autre pour l’Est (Paris, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne). Un quatrième lot sera consacré au contrôle de la qualité de service et des prestations.

Les opérateurs pressentis sont Kisio CDS pour la relation clients, Citémobil pour les courses à l’Ouest, Keolis Mobilité Paris pour celles à l’Est, et Service public Lab pour le contrôle et la qualité de service.

Le futur marché prévoit également de nouveaux engagements en faveur des usagers, avec un renforcement de l’information voyageurs, notamment via des confirmations systématiques par SMS à chaque étape du trajet. Un portail usagers unique, accessible en ligne et via une application mobile, doit aussi voir le jour afin de centraliser l’ensemble des démarches.

En cas d’annulation d’une course par la plateforme moins de 24 heures avant le départ, le remboursement des frais de taxi ou de VTC sera désormais garanti. Un système de notation des conducteurs sera également mis en place, ainsi qu’un médiateur d’Île-de-France Mobilités pour faciliter le traitement des réclamations.

Ce nouveau marché doit accompagner la hausse de la demande, avec 50 000 courses supplémentaires attendues en 2026, soit une augmentation de 7 % par rapport à 2025. Le budget alloué s’élèvera à 78 millions d’euros par an, représentant un montant global d’environ 300 millions d’euros sur quatre ans.

La plateforme de trading Bitpanda s’affiche sur la façade du Westfield Les 4 Temps

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La publicité pour Bitpanda restera visible jusqu’à la fin du mois de février - Defense-92.fr

Spécialiste du trading pour les particuliers, Bitpanda s’affiche sur la façade vitrée du Westfield Les 4 Temps. Le dispositif publicitaire adhésif de 360 mètres carrés restera visible jusqu’à la fin février par les dizaines de milliers de passants qui arpentent quotidiennement le parvis.

Depuis son lancement en 2006, ce support a attiré de très nombreux annonceurs dont l’Armée de Terre, France Télévision, Delta, Samsung, Nintendo, La Poste, Huawei, Volkswagen, Lynk & Co, H&M, Tel-Aviv, Accenture, Suez, JD Sports, Renault, Lacoste, Samsung, Vueling, Wero, Eva Air, Alpine, Kave Home et dernièrement Deel et Perk.

La ligne U perturbée par des travaux nocturnes en février

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La ligne U sera impactée par plusieurs coupures, souvent nocturnes, en ce mois de février - Defense-92.fr

Les travaux se poursuivent sur la ligne U du Transilien. La tangentielle reliant le quartier d’affaires de La Défense à La Verrière, dans les Yvelines, sera impactée par plusieurs travaux durant le mois de février.

Du lundi 2 au vendredi 13 février (sauf le samedi et le dimanche), la circulation des trains sera interrompue en soirée. Le dernier départ de La Défense vers La Verrière (Veri) sera donné à 22h15. Dans l’autre sens, le train Defi quittera La Verrière à 21h20. Ce sera encore plus tôt dans la seconde quinzaine de février. Du lundi 16 au vendredi 27 février (sauf le week-end), le dernier train Veri partira de La Défense à 22h15, tandis que le train Defi quittera La Verrière à 21h20.

Il y aura aussi des perturbations durant un week-end. Le samedi 7 et dimanche 8 février, les horaires seront modifiés. Les trains Veri seront avancés d’une minute, tandis que les Defi seront retardés de 17 minutes. Ce même samedi 7 février, le dernier départ de La Défense (Veri) sera donné à 23h15, tandis que de La Verrière (Defi) ce sera à 22h20.

Pour pallier ces coupures, la SNCF proposera aux voyageurs un service de bus de substitution. Un important temps de rallonge est à prévoir. Les horaires sont à retrouver ici.

Le pont de Neuilly va enfin devenir plus accueillant pour les piétons et les cyclistes

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Les trottoirs du pont de Neuilly vont être rénovés, avec l’ajout d’une nouvelle piste cyclable - DR

Près de six ans après avoir été aménagée à la hâte à la sortie du premier confinement, la piste cyclable du pont de Neuilly, empruntée chaque jour par de nombreux usagers, va enfin être mieux intégrée à l’ouvrage. Les villes de Neuilly-sur-Seine, Puteaux et Courbevoie, ainsi que la Direction Interdépartementale des Routes d’Île-de-France (Dirif), propriétaire de l’ouvrage, ont annoncé un projet de rénovation de cette liaison routière aujourd’hui peu accueillante pour les piétons et les mobilités douces.

Sur le côté Nord du pont, la piste cyclable bidirectionnelle, longue de 300 mètres, sera remise au niveau du trottoir. La circulation automobile et l’itinéraire cyclable seront séparés par un garde-corps. Le trottoir sera également repris, tout comme l’éclairage, longtemps défectueux. Une aire de stationnement pour les vélos est par ailleurs envisagée. Dans ce sens, de Neuilly vers La Défense, la circulation routière restera limitée à trois voies. RTE profitera de ce chantier pour mener des travaux de création d’une ligne à haute tension.

La piste cyclable (côté Nord) du pont de Neuilly va être complètement intégrée à son environnement – DR

Côté Sud, une seconde piste cyclable bidirectionnelle sera aménagée sur l’actuel trottoir, qui sera rénové. Comme au Nord, elle sera séparée de la chaussée par une balustrade lumineuse. Une aire de stationnement pour les vélos y sera également installée. La circulation routière vers Paris restera à quatre voies.

Le projet, dont le calendrier de mise en œuvre n’a pas encore été dévoilé, fait actuellement l’objet d’une concertation publique jusqu’au 15 février. Une réunion de présentation est par ailleurs prévue le mardi 10 février à 18 heures, dans les locaux de Cœur Défense. Pour y participer, une inscription est nécessaire en envoyant un courriel avant le 8 février à communication@parisladefense.com.

Une nouvelle piste va être créée sur le côté Sud du pont de Neuilly – DR

Sevran plonge dans l’héritage de Paris 2024 avec le bassin olympique de la Paris La Défense Arena

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Le bassin olympique de la Paris La Défense Arena a été remonté dans le nouveau centre aquatique de Sevran - Defense-92.fr

La Paris La Défense Arena et Sevran ont désormais comme point commun le bassin olympique où a triomphé Léon Marchand. Après avoir fait vibrer le monde durant les Jeux Olympiques avec la natation et le water-polo, puis lors des Jeux Paralympiques, le bassin éphémère de la Paris La Défense Arena a trouvé sa nouvelle maison dans cette ville de Seine-Saint-Denis, peuplée de 50 000 habitants.

Promis comme l’un des héritages emblématiques de Paris 2024, le bassin modulaire a été inauguré en grande pompe samedi dernier au sein du nouveau complexe Aquarena, un nom choisi en clin d’œil à son lieu de naissance. « Grâce au dispositif Héritage, mis en place à l’issue des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, l’État a fait le choix du service public, et Sevran s’est portée candidate », s’est félicité Stéphane Blanchet (DVG), le maire de la commune.

Si la star française des Jeux, auréolée de quatre médailles, n’était pas présente pour retrouver son bassin fétiche, Maxime Grousset et Yohann Ndoye Brouard, médaillés de bronze sur le relais 4×100 mètres quatre nages, sont eux venus piquer une tête à l’occasion de l’inauguration.

Le bassin olympique à la Paris La Défense Arena lors des Jeux Olympique de Paris 2024 – Defense-92.fr

Démonté au lendemain des Jeux Paralympiques, l’équipement conçu par l’entreprise italienne Myrtha Pools avait été stocké dans des containers avant d’être remonté dans son nouvel écrin en à peine deux mois, dès septembre dernier. Le bassin aux parois autoportantes et l’ensemble de sa machinerie ont été adaptés aux contraintes du site. Une moitié est désormais dotée d’un fond mobile, permettant de faire varier la profondeur de deux mètres à zéro, ainsi que d’un aileron amovible destiné à scinder le bassin en deux. « Nous avons remplacé environ 20 % de l’équipement, principalement de la boulonnerie, de la visserie et la membrane de fond », précise Alexandre Gandouin, directeur commercial de Myrtha Pools, ému de revoir ce bassin emblématique.

Alors que l’ouverture au public n’interviendra que dans une semaine, l’équipement suscite déjà l’enthousiasme des habitants. « On a hâte de découvrir la piscine », confie Jenny. La fierté se lit également sur le visage du personnel de l’Aquarena. « C’est une vraie fierté d’accueillir l’héritage des Jeux Olympiques. J’ai hâte de nager dans le couloir de Léon Marchand. On va voir si c’est vraiment le plus rapide », sourit Yousra, jeune maître-nageuse de 19 ans.

En plus de nager dans le bassin olympique aux dix lignes d’eau, les Sevranais et Sevranaises pourront également profiter de leur ancienne -petite- piscine de 25 mètres, désormais extérieure.

Son jumeau, le bassin d’entraînement, qui n’était pas visible des spectateurs à la Paris La Défense Arena, s’apprête lui aussi à entamer une nouvelle vie. L’une de ses moitiés sera prochainement installée à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). « Nous allons lancer le chantier en septembre », indique Alexandre Gandouin, qui espère une ouverture de l’équipement début 2027. La seconde partie pourrait rejoindre la future Cité de la natation du TOEC à Toulouse, même si cette option n’est pas encore officiellement actée. « Nous attendons le feu vert », admet-il.

Le couloir 5 où Léon Marchand a décroché sa médaille d’or dans la finale du 200 mètres papillon – Defense-92.fr