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vendredi 13 février 2026
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Pokawa s’associe à Koh-Lanta pour une édition limitée autour du fruit de la passion

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La chaîne Pokawa lance deux recettes inédites en partenariat avec Koh-Lanta - Pokawa

Le spécialiste de la healthy food Pokawa a annoncé un partenariat avec l’émission culte Koh-Lanta. Cette collaboration donne lieu au lancement de deux produits en édition limitée, disponibles du 10 février au 18 mai 2026 dans l’ensemble des restaurants de l’enseigne.

Baptisée « Pokawa x Koh-Lanta », l’opération repose sur des « valeurs communes d’aventure, de goût et de fraîcheur », selon Nicolas Dégéraud, directeur marketing de la marque, cité dans un communiqué. L’ingrédient central de cette campagne est le fruit de la passion, choisi pour sa saveur sucrée et acidulée.

La première création, le « Poké Lanta Passion », associe une base au choix à un cream cheese au fruit de la passion, du chou rouge mariné, des edamame, de la mangue et une protéine au choix (saumon, thon, crevettes, poulet katsu ou teriyaki, aiguillettes végétales HappyVore ou falafels). L’ensemble est complété par de la cébette thaï, du sésame et de la carambole. Le produit est proposé à 11,90 euros en taille LIL, 14,90 euros en MED et 17,60 euros en BIG. Un dessert baptisé « Passion Fruit Lanta » complète l’offre. Il associe fruit de la passion, ananas, mangue et grenade, pour un prix annoncé de 3,90 euros. Les produits seront disponibles sur place, à emporter, via l’application de l’enseigne et sur son site internet, en click & collect et en livraison.

À La Défense, Pokawa compte deux adresses. L’une se trouve au Westfield Cnit, dans le niveau de commerces ouvert au printemps 2024, et l’autre dans l’immeuble du Passage de l’Arche.

Quand le Morning Live organisait ses « Jeux Olyncheap » déjantés à La Défense

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Pour les Jeux olympiques de Salt Lake City, Michaël Youn avait transformé La Défense en station de ski - M6

Alors que se déroulent actuellement les Jeux olympiques d’hiver 2026 à Cortina, il y a vingt-deux ans, la France avait les yeux rivés sur Salt Lake City et sur… le Morning Live. Au début des années 2000, l’émission était l’un des programmes les plus suivis du petit écran. À l’occasion des Jeux d’hiver de Salt Lake City, en 2002, Michaël Youn et ses complices Vincent Desagnat et Benjamin Morgaine avaient lancé leurs « Jeux Olyncheap », une parodie loufoque quotidienne diffusée sur M6 et Fun TV.

Le quartier d’affaires s’était alors mué en station de ski décalée. Michaël Youn incarnait « Victor », un athlète français fictif, casse-cou et très ringard, cumulant les disciplines avec un talent très relatif. Le 14 février 2002, l’un des escalators de la gare de La Défense devenait tour à tour remontée mécanique puis tremplin de saut à ski. Victore y décrochait un titre « Olyncheap ».

Quelques jours plus tard, le 18 février 2002, place au ski de bosses. Les marches de la Grande Arche servaient de piste improvisée, avec une chute mémorable à la clé après quatorze bosses… et une nouvelle médaille d’or « Olyncheap ».

Si les cascades les plus périlleuses avaient été assurées par un professionnel, le trio s’était en revanche prêté lui-même à l’épreuve du « Curlyngs ». Sur la patinoire installée cette année-là sur le parvis par le conseil départemental des Hauts-de-Seine, les trois animateurs revisitaient le curling à leur façon : des biscuits Curly en guise de pierres et des brosses à WC pour balayer la glace. La séquence, diffusée le 19 février 2002, est restée l’une des plus cultes. Là encore, l’équipe de France emmenée par Victore décrochait un titre « Olyncheap ».

Ces épreuves complètement tordues, qui avaient fait hurler de rire les spectateurs matinaux de M6 et Fun TV, étaient commentées en studio par Patrick (Vincent Desagnat) et Charles (Michaël Youn), deux présentateurs encore plus burlesques que les athlètes. L’émission avait également fait de l’Aquaboulevard de Paris et de la ville de Boulogne d’autres terres des Jeux Olyncheap.

Monoprix va fermer son magasin du Westfield Cnit

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Le Monoprix du Westfield Cnit fermera d’ici la fin de l’année - Defense-92.fr

Le groupe Casino n’en a pas encore fini avec la restructuration de son réseau. Alors que le géant de la grande distribution investira d’ici la fin de l’année la tour Blanche pour y implanter son nouveau siège francilien, il a annoncé ce mardi la fermeture de cinq magasins Monoprix, dont celui de La Défense.

Selon nos informations, le supermarché quittera le Westfield Cnit d’ici la fin 2026. L’enseigne s’était installée en avril 2010 sous la grande coquille en béton du plus ancien bâtiment de La Défense, devenu Westfield Cnit au printemps 2024. Elle y occupe depuis bientôt seize ans un espace de 2 200 mètres carrés, auquel s’ajoutent à l’étage 230 mètres carrés dédiés au snacking. Une trentaine de salariés y travaillent actuellement.

En plus de ces cinq fermetures de Monoprix (Vitry-sur-Seine (94), Porte de Châtillon (92), Nantes (44) et Tours (37)), le groupe va céder trois magasins Monoprix à Lidl (Chatou (78), Argenteuil (95) et Le Pecq (78)) et passer en franchise onze Monop’ avec un « partenaire historique ». Un Monop’ sera cédé, tandis qu’un autre fermera.

Ces fermetures n’auront pas d’impact social, assure le groupe Casino, qui se dit « conscient des préoccupations que ces projets peuvent susciter », affirmant « qu’aucune suppression d’emploi n’est envisagée » et que « la totalité des collaborateurs sera reclassée dans d’autres magasins de la marque ». Pour les magasins dont la cession est envisagée, les contrats de travail « seraient transférés au repreneur dans le strict respect du cadre légal, avec maintien des conditions contractuelles », affirme le groupe dans un communiqué.

Le groupe Casino justifie que ce nouveau plan de restructuration ciblé de son parc « résulte d’analyses menées magasin par magasin, prenant en compte la fréquentation, l’environnement commercial, les conditions d’exploitation et les contraintes immobilières propres à chaque site ».

Si le Westfield Cnit va perdre son Monoprix, les autres magasins dans le secteur, dont celui du Faubourg de l’Arche, ne sont pas concernés par une fermeture.

Krispy Kreme s’offre une seconde boutique à La Défense

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Krispy Kreme a ouvert ce mercredi une seconde boutique dans le Westfield Cnit - Defense-92.fr

L’américain Krispy Kreme continue de s’étendre en Île-de-France. L’enseigne spécialisée dans les donuts (ou doughnuts) a ouvert ce mercredi 11 février un nouveau point de vente sous la voûte en béton du Westfield Cnit. Prenant la forme d’un kiosque, cette boutique, implantée à l’étage principal du plus ancien bâtiment de La Défense, vient s’ajouter à celle ouverte en avril 2025 au Dôme du Westfield Les 4 Temps.

Les gourmands peuvent y retrouver l’ensemble des douze recettes de la marque -ainsi que les éditions spéciales- avec des doughnuts frais, fabriqués chaque jour au flagship du Westfield Forum des Halles, ainsi qu’une sélection de cafés et de boissons fraîches.

Cette inauguration porte désormais à vingt-trois le nombre de points de vente Krispy Kreme en activité à Paris et en Île-de-France. La marque s’appuie également sur des enseignes partenaires comme Franprix, Carrefour et Intermarché, offrant ainsi aux amateurs de ses doughnuts un accès facilité à ses produits dans leurs commerces de proximité.

À l’occasion de cette nouvelle ouverture, Krispy Kreme va régaler ses clients en offrant un Original Glazed -le célèbre OG- aux 500 premiers visiteurs, sur présentation d’un pass à télécharger via un lien dédié.

La boutique Krispy Kreme du Westfield Cnit qui dispose de quelques places assises est ouverte du lundi au samedi de 10 heures à 20 heures et le dimanche de 11 heures à 19 heures.

Le Val d’Oise esquisse sa future ligne 19

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La ligne 19 pourrait accueillir ses premiers voyageurs d'ici à 2040 - Defense-92.fr

Le tracé de la future ligne 19 commence à prendre forme. Un peu moins de trois ans après son annonce, le département du Val d’Oise a dévoilé les premiers scénarios issus d’une étude d’opportunité menée au second semestre 2025 par Systra France, en collaboration avec Mensia, pour cette ligne de métro automatique.

Attendue à l’horizon 2040, cette ligne de métro automatique souterraine pourrait relier La Défense en partant du secteur des Groues –là même où se trouve la gare du RER E et ses futures stations des lignes 15 et peut-être 18– afin d’irriguer plusieurs villes du Val d’Oise et potentiellement desservir l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Quasiment oublié par les nouvelles lignes du Grand Paris Express (GPE) avec une seule gare, le 95 espère enfin bénéficier du « super métro » pour desservir un vaste bassin de population. « Nous avons besoin d’un choc de mobilité. La restitution de leur étude montre que, grâce à des trajets plus fluides, plus rapides et à de meilleures interconnexions, la ligne 19 offrira de nouvelles perspectives à l’ensemble des usagers venus de toute l’Île-de-France », s’est exprimée Marie-Christine Cavecchi, présidente du département du Val d’Oise, qui estime que « l’acte deux » du Grand Paris « n’est plus seulement opportun, il est devenu nécessaire ».

L’étude a analysé onze tracés exploratoires et cinquante-cinq gares potentielles réparties dans vingt-neuf communes, entre le quartier d’affaires de La Défense et Roissy-Charles-de-Gaulle. Selon les scénarios, la fréquentation pourrait atteindre entre 20 000 et 29 000 voyageurs à l’heure de pointe du matin, soit un niveau supérieur à celui des lignes 16, 17 et 18 du Grand Paris Express. Les tracés envisagés représentent de vingt-huit à trente-sept kilomètres de voies, avec sept à quinze gares, et permettraient de desservir environ 300 000 habitants et 170 000 emplois situés à moins de 800 mètres d’une station. Trois scénarios exploratoires sont aujourd’hui sur la table.

Les onze tracés initiaux proposés au département du Val d’Oise – Systra / Mensia / Val d’Oise

Le premier tracé (1A) relie Nanterre-La Folie à Gonesse, avec deux variantes. La première, « express », privilégie la vitesse commerciale en ne s’interconnectant qu’avec les gares des modes lourds. Longue de vingt-huit kilomètres, cette option serait composée de sept gares. L’autre option (1B) offre une desserte plus fine, notamment à Colombes, Argenteuil, Sarcelles et Garges-lès-Gonesse, avec des connexions aux lignes H, J, aux RER C et D et aux lignes 15, 17 et 18 Nord. Sa longueur, d’une trentaine de kilomètres, intégrerait quinze stations. Le coût est estimé à 4,8 milliards d’euros pour l’option 1A et 5,8 milliards d’euros pour l’option 1B.

Le deuxième tracé propose un tronc commun jusqu’à Villiers-le-Bel, avant deux options. La première (2A), allant vers le Nord de Goussainville et la future plateforme Agoralim, serait longue de trente-sept kilomètres avec quinze stations. L’autre (2B), vers le pôle Villiers-le-Bel – Gonesse – Arnouville, avec connexion au RER D et à la ligne 17, serait longue de trente kilomètres avec quatorze gares. Son coût est évalué entre 5,6 milliards d’euros pour la solution 2A et 6,7 milliards d’euros pour le tracé 2B.

Enfin, un troisième scénario (3) explore une desserte vers le Nord-Est des Yvelines, en complément du prolongement du T11, pour un coût estimé à environ 6 milliards d’euros. Sa longueur totaliserait trente-trois kilomètres pour treize arrêts.

Les tracés qu’envisage le département du Val d’Oise pour la ligne 19 – Systra / Mensia / Val d’Oise

Globalement, la ligne 19 représenterait un investissement compris entre 4,8 et 6,7 milliards d’euros, hors matériel roulant, un niveau situé dans la moyenne basse en coût technique par kilomètre comparé aux lignes 14, 15, 16, 17 et 18.

Au-delà de ce projet, le département met en avant un enjeu d’équité territoriale. Selon l’étude, les entreprises du Val d’Oise contribuent autant au financement du Grand Paris Express (GPE) que celles de l’Essonne ou des Yvelines, tout en ne bénéficiant aujourd’hui que d’une seule gare. Une situation que dénonce la présidente du département, Marie-Christine Cavecchi, évoquant « une inégalité totale » et estimant qu’« il faut rétablir l’équilibre », son territoire ayant versé 1,5 milliard d’euros –via en grande partie la taxe sur les bureaux– soit 5 % du projet de la SGP.

La concrétisation du projet nécessitera désormais la définition d’un modèle économique et financier solide, en lien avec l’État, la Région, Île-de-France Mobilités (IDFM) et l’ensemble des départements franciliens. Cette première étude sera complétée dans le courant de l’année 2027 par une étude plus approfondie commandée par IDFM.

L’ESBanque organise un job dating dédié aux métiers de la banque et de l’assurance dans son campus Nanterre

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L’École supérieure de la banque organise ce samedi un job dating - Defense-92.fr

L’École supérieure de la banque (ESBanque) organise un job dating consacré aux métiers de la banque et de l’assurance, ce samedi 14 février de 10 heures à 14 heures, sur son campus de Nanterre qui fait à l’université.

L’événement réunira des candidats de niveau Bac à Bac+4 à la recherche d’une alternance, du BTS au Master, ainsi que des recruteurs de plusieurs établissements bancaires de la région. L’objectif affiché est de favoriser les rencontres directes entre jeunes et entreprises du secteur, et de faciliter l’accès à l’emploi par l’alternance.

Pendant quatre heures, les candidats pourront participer à des entretiens d’environ trente minutes avec les recruteurs. Ces échanges doivent leur permettre de présenter leur parcours, de mieux comprendre les métiers proposés et, pour certains, de décrocher un contrat en alternance pour la prochaine rentrée de septembre 2026.

Les offres concernent notamment les métiers de la relation client, du conseil en patrimoine ou encore du financement des entreprises. Les formations et les débouchés en Île-de-France sont détaillés sur le site de l’ESBanque.

En amont du job dating, l’école propose un dispositif de coaching collectif destiné à préparer les candidats. Ces séances portent sur l’optimisation du CV, la rédaction de la lettre de motivation et la préparation aux entretiens.

Les participants sont invités à se renseigner sur les entreprises présentes, le secteur et les formations proposées, et à se munir de plusieurs exemplaires de leur CV le jour de l’événement.

Pour candidater, il est nécessaire de se rendre sur le site de l’ESBanque, de sélectionner la formation souhaitée puis de cliquer sur « Candidater ». Les candidats accèdent alors à un espace regroupant les offres d’alternance disponibles dans leur région ainsi que le calendrier des séances de coaching.

« Ce format de rencontre permet un contact direct entre les jeunes et les entreprises », indique Laëtitia Tartour, déléguée régionale Île-de-France de l’ESBanque, qui souligne que l’alternance constitue « une voie privilégiée pour apprendre un métier et s’insérer durablement dans l’emploi ».

En Île-de-France, plus de 520 postes en alternance seraient actuellement proposés dans les métiers de la banque et de l’assurance. L’ESBanque précise accompagner les candidats tout au long du processus, jusqu’à la signature du contrat, en lien avec ses entreprises partenaires.

Municipales 2026 : Aurélie Taquillain rallie des figures du camp du maire de Courbevoie

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Aurélie Taquillain enregistre le ralliement de plusieurs élus dont Arash Derambarsh - Defense-92.fr

À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales, les grandes manœuvres s’intensifient à Courbevoie, qui prend des airs de Dallas. Après avoir claqué la porte de l’actuelle majorité portée par Jacques Kossowski (Les Republicains), candidat à sa réélection, Nathalie Renault, Charazed Djebbari, Sandrine Cohen-Solal et Marion Jacob-Chaillet ont annoncé leur ralliement à Aurélie Taquillain, sa principale opposante.

« Nous avons réfléchi. Faire une liste en face ne servait à rien », indique Marion Jacob-Chaillet, considérée désormais comme une « traîtresse » par l’actuelle majorité. « Nous avons pris le temps d’aller à la rencontre des habitants. La meilleure solution, c’était de rejoindre Aurélie », admet Charazed Djebbari. Cette défection des quatre élues a été mal perçue par leur ex-chef. « Nous avons fait l’objet de propos misogynes. Nous l’avons payé très cher. Nous avons eu un conseil municipal pour nous enlever nos délégations », affirme Sandrine Cohen-Solal. « On nous a même volé nos écharpes », rajoute pour sa part Nathalie Renault.

Et ce n’est pas tout. Après avoir vu s’éloigner son très proche Éric Cesari (définitivement condamné dans l’affaire Bygmalion et désormais inéligible), Jacques Kossowski vient de perdre une autre figure de Courbevoie. Son ancien opposant Arash Derambarsh (avant 2020) a décidé de le lâcher pour rejoindre également Aurélie Taquillain. Comme ses quatre collègues, il n’a pas digéré le choix de l’édile de prendre Stéphanie Soarès pour lui succéder en cas de réélection. « Il a décidé de transmettre son pouvoir à une parfaite inconnue, parachutée. Lors de la dernière année, par un coup de baguette magique, elle est apparue », s’offusque Arash Derambarsh, qui juge « inacceptable » cette « navigation à vue » du maire. L’élu est aussi très remonté contre la fermeture de l’école André Malraux et le manque de reconnaissance du maire en sa faveur.

Sans vouloir parler de prises de guerre, Aurélie Taquillain savoure ce rassemblement qui s’inscrit, selon elle, dans une dynamique autour de sa candidature. « J’ouvre les bras aux Courbevoisiens engagés depuis longtemps pour la ville », confie la favorite des sondages. Après son échec en 2020, Aurélie Taquillain croit désormais plus que jamais en sa bonne étoile. « J’y vais pour gagner. Tous les jours, les Courbevoisiens m’encouragent », affirme-t-elle.

Arboretum, le campus en bois commence à se remplir

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Le campus Arboretum se remplit doucement - Defense-92.fr

Pour son inauguration, l’imposant campus en bois Arboretum s’était offert un invité de marque. Depuis la visite du président Emmanuel Macron en septembre 2024, Icawood, l’un des propriétaires de cet ensemble en bois de 126 000 mètres carrés, et son promoteur WO2 étaient restés très discrets sur une commercialisation jusque-là timide.

Alors que des signatures avaient été évoquées dès l’été dernier, sans annonce officielle, les responsables d’Arboretum confirment désormais plusieurs installations. Au cours des prochains mois, près de 1 500 nouvelles personnes investiront ce « Center Parcs du bureau ».

Le géant pharmaceutique AstraZeneca regroupera d’ici la fin de l’année 700 collaborateurs franciliens, aujourd’hui installés dans la tour Carpe Diem à La Défense, en investissant 11 000 mètres carrés de l’immeuble Douglas.

Otis, Fuchs et Panasonic ont également signé des baux totalisant environ 7 300 mètres carrés dans Cèdre, le bâtiment principal du campus. L’américain Otis quittera en mars prochain la tour Défense Plaza pour y installer 600 salariés sur près de 5 000 mètres carrés.

Ils seront rejoints le même mois par le spécialiste japonais de l’électronique Panasonic. Le groupe nippon quittera Gennevilliers pour s’implanter plus au sud de l’A86. Une cinquantaine de personnes occuperont environ 1 000 mètres carrés de bureaux.

Parallèlement à ces arrivées, le groupe international Fuchs, fondé en Allemagne et spécialisé dans la production et la commercialisation de graisses industrielles, a déjà transféré en début d’année 190 salariés dans un espace de 2 000 mètres carrés.

Par ailleurs, l’association Max Havelaar s’est récemment installée sur 500 mètres carrés avec une cinquantaine de collaborateurs. De son côté, SPIE Batignolles occupe 5 000 mètres carrés pour 200 salariés. Enfin, DVK, premier prestataire de services allemand indépendant de marque pour la facturation des citernes, s’est implanté sur 1 500 mètres carrés pour une centaine de salariés.

« Les différentes entreprises qui prendront leurs quartiers dans Arboretum d’ici 2026 en font un véritable hub d’innovation, un regroupement d’experts dans leurs domaines respectifs. Ces près de 30 000 mètres carrés déjà occupés témoignent du succès d’une stratégie résolument multilocataire et plus robuste pour l’avenir. Nous sommes heureux de voir ce projet prendre vie, avec le plus haut niveau d’innovation pour réduire drastiquement l’empreinte carbone, tout en proposant des bureaux où il fait bon vivre et travailler », écrivent conjointement dans un communiqué Marc Lafont, président de WO2, et Laurence Desmazières, présidente d’Icawood.

Reste que ces signatures ne suffisent pas encore à remplir Arboretum, qui dispose toujours d’environ 85 000 mètres carrés d’espaces vacants. Pour ceux qui seraient tentés par une installation au vert, les bâtiments Amandier, Biloba et Épicéa, disposés autour d’un vaste parc paysager, restent disponibles.

Municipales 2026 : l’actuel maire de Nanterre Raphaël Adam dévoilera ce samedi son programme

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Raphaël Adam est candidat à la mairie de Nanterre - Defense-92.fr

C’est sa première campagne électorale en tant que tête de liste. L’actuel maire de Nanterre, Raphaël Adam (DVG), qui avait récupéré les clefs de la mairie en octobre 2023 auprès de son mentor Patrick Jarry, va dévoiler ce samedi 14 février son programme et les cinquante-cinq candidat(e)s qui l’accompagneront.

L’édile profitera de ce meeting pour lever le voile sur ses 200 engagements de programme, élaborés auprès de 1 500 habitants rencontrés au cours des derniers mois. « La liste Choisir Nanterre porte dans ces élections l’ambition d’une ville au rendez-vous des défis de son époque, comme Nanterre l’a toujours été », affirme un communiqué du candidat.

Le maire, candidat à sa réélection, se targue d’avoir le soutien de 120 « personnalités emblématiques de la ville », ainsi que des deux anciens maires communistes Patrick Jarry et Jacqueline Fraysse, de la députée écologiste Sabrina Sebaihi, et de l’aboutissement des Écologistes, du Parti communiste français, mais aussi de Génération.s.

Si Raphaël Adam se félicite de réunir de nombreuses forces de gauche, il n’a toutefois pas réussi à rassembler tout le monde. L’insoumis Nicolas Huyghe va l’affronter dans les urnes. De l’autre côté de l’échiquier, Hélène Matouk porte les couleurs de la droite et d’une partie du centre. Deux candidats avec qui il entretient des relations compliquées, à l’image de la plainte tout juste déposée par Hélène Matouk pour diffamation. Raphaël Adam a également face à lui la liste écologiste de l’une de ses adjointe, Samia Kasmi.

Betclic Elite : il reste encore des places pour l’affrontement XXL entre Nanterre 92 et Monaco à la Paris La Défense Arena

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Le match de la vingtième journée de Betclic Elite se jouera ce dimanche à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr

Les basketteurs de Nanterre 92 vont retrouver leur seconde maison. Le club nanterrien reviendra pour la cinquième fois à la Paris La Défense Arena ce dimanche 15 février pour y jouer un match dans un cadre XXL.

Nanterre affrontera pour la deuxième fois l’AS Monaco à la Paris La Défense Arena –après un premier duel en 2024– à l’occasion de cette vingtième journée de Betclic Elite. Une affiche au sommet entre les deux leaders du championnat, Monaco en tête et Nanterre en position de dauphin. Le coup d’envoi sera donné à 19 heures.

Ce lundi matin, un peu moins de 3 000 places sont encore disponibles à la vente, avec des prix allant de 15 euros (10 euros pour les enfants) à 50 euros. Pour réserver vos places, c’est ici.