L’édition 2026 du Mipim a réuni 20 000 participants - Defense-92.fr
Malgré un contexte international et politique tendu, le Mipim a maintenu une bonne fréquentation. L’édition 2026 du Mipim, ouverte le lundi 9 mars, s’est achevée ce vendredi 13 mars à Cannes après avoir réuni près de 20 000 participants venus de 90 pays durant cinq jours, a annoncé RX France, son organisateur. Dans un contexte géopolitique particulièrement tendu au Moyen-Orient, avec quelques annulations « sporadiques » de délégations, un conflit armé persistant en Ukraine et des élections municipales françaises marquant l’absence de nombreux élus locaux, RX France se félicite dans un communiqué de l’attractivité de son événement annuel.
Cette édition marquait également le lancement du programme « Destination France », où était implanté le pavillon deParis La Défense. Alors que l’année dernière l’établissement public avait laissé planer le doute sur sa venue, il est finalement venu comme à son habitude. « Paris La Défense a joué le jeu avec une présence forte. Ça a été pour eux une bonne édition très internationale et une bonne couverture médiatique », confie Nicolas Boffi, directeur du Mipim, qui espère retrouver l’an prochain les acteurs français.
Plusieurs thématiques ont structuré les échanges durant la semaine. Le logement et l’immobilier tertiaire ont notamment fait l’objet de rencontres dédiées, avec des discussions autour de la transformation de bureaux en logements ou encore de projets immobiliers mixtes. Des séquences spécifiques ont aussi été consacrées à d’autres classes d’actifs, comme les centres de données lors du Data Center Summit ou l’hôtellerie et le tourisme au sein de l’espace HTL Connexion, dont la surface a été doublée pour cette édition.
La prochaine édition duMipim 2027se tiendra du 15 au 19 mars 2027 auPalais des Festivals et des Congrès de Cannes. L’année prochaine, le salon devrait évoluer en s’ouvrant un peu plus sur la ville. « L’idée, c’est qu’il y aura toujours autant de choses dans le Palais et sur la Croisette. Mais nous voulons capter l’intérêt de pas mal de visiteurs d’être dans la ville. Le Mipim sera notamment intégré dans la ville », poursuit Nicolas Boffi.
Deux déclinaisons régionales sont également prévues avec leMipim Middle Eastles 20 et 21 octobre 2026 àRiyadetMipim Asiales 2 et 3 décembre 2026 àHong Kong.
Les élections municipales 2026 se dérouleront les 15 et 22 mars - Defense-92.fr
À la fin, il n’en restera qu’un ou une ! Pour ces élections municipales de mars 2026, ce sont quatre listes qui vont s’affronter à Puteaux, quatre à Courbevoie et dix à Nanterre. Dans chacune des trois villes où est implantée La Défense, les maires sortants se représentent aux urnes. Les bureaux de vote seront ouverts de 8 heures à 20 heures. Pour retrouver le votre à Puteaux (c’est ici), Courbevoie (ici) et Nanterre (ici). Pour accéder aux professions de foi des candidats c’est ici.
En plus des urnes, Aurélie Taquillain et Jacques Kossowski pourraient désormais s’affronter devant les juges - Defense-92.fr
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la campagne se tend fortement àCourbevoie. La candidate d’opposition Aurélie Taquillain (sans étiquette) a déposé dimanche 8 mars une plainte pour « détournement de suffrage » et « abus de faiblesse », après le témoignage d’une résidente affirmant avoir été contrainte de signer une procuration en faveur du maire sortant Jacques Kossowski (Les Républicains), candidat à sa réélection.
La plainte, déposée contre X mais visant l’entourage du maire, que Defense-92.fr a pu consulter, concerne des faits présumés qui se seraient déroulés dans la résidence des Hespérides, rue Sainte-Marie, les samedi 7 et dimanche 8 mars derniers. Selon la plainte de la candidate, qui était accompagnée d’Arash Derambarsh et Sidney Studnia, une habitante lui aurait confié, lors d’un porte-à-porte le 7 mars, avoir été incitée, voire contrainte, par le directeur de la résidence et Évelyne Luquet, également résidente et colistière du maire sortant, à donner procuration.
Le lendemain, Aurélie Taquillain indique dans sa plainte être retournée avec Marion Jacob-Chaillet (une autre de ses colistières) dans cette maison de retraite et avoir revu la sénior. La retraitée lui aurait alors confié : « On ne vote pas pour qui l’on veut », évoquant que « c’est le principe de la maison ». Ces propos tenus lors de cet échange, Aurélie Taquillain affirme les avoir captés dans un enregistrement audio.
D’après le récit livré aux enquêteurs, la résidente aurait expliqué à Aurélie Taquillain qu’elle craignait d’éventuelles conséquences sur son maintien dans la résidence si elle refusait. « Je voulais voter pour le maire, j’étais tracassée pour Aurélie, mais je ne pouvais pas voter pour Aurélie parce qu’il fallait que je vote pour le maire », témoigne la résidente dans l’audio que Mediapart a consulté.
Mais ce n’est pas tout. Aurélie Taquillain affirme qu’une gazette de la résidence datée du mois de février 2026, où apparaissent Jacques Kossowski ainsi que ses deux colistiers, aurait été diffusée, tandis que toutes les photos des autres opposants politiques auraient été supprimées. Pour la prétendante à la mairie de Courbevoie, cette gazette « démontre une partialité politique évidente de la maison de retraite ».
Contacté par Mediapart, le directeur de la résidence, Laurent Quélo, n’a pas été très bavard, parlant d’un « sujet grave ». « D’abord, je ne vote pas à Courbevoie. Ensuite, un résident, pour moi, est important commercialement. Je tiens à maintenir un taux d’occupation suffisant, donc vous comprendrez que cela puisse me bouleverser, car c’est un point d’honneur d’assurer que les résidents soient bien et n’aient pas de pression », a-t-il ajouté au site d’Edwy Plenel, rejetant à demi-mot la faute sur Évelyne Luquet.
Contacté, le parquet de Nanterre nous confirme ce jeudi soir avoir ouvert une enquête préliminaire suite à ce dépôt de plainte.
Ces lignes décrivent une campagne dans laquelle l’équipe en place cherche à se maintenir à tout prix. Pour la première fois de ma vie, j’ai déposé plainte. Je l’ai fait pour défendre une Courbevoisienne âgée et pour mettre au grand jour les agissements de tout un système.
L’édile de 85 ans qui brigue un sixième mandat réfute vigoureusement ces accusations, dénonçant qu’« une étape dans l’ignominie » a été franchie et fustigeant « des pratiques ordurières » dans « le seul but d’attenter à [son] honneur ». « Nous contestons ces accusations à la fois graves et grotesques d’abus de faiblesse et de détournement de suffrage, qui ne visent qu’à nous salir, ma colistière et moi-même », fulmine l’actuel maire dans un communiqué, affirmant que sa probité « n’a jamais été mise en cause ». Après la plainte d’Aurélie Taquillain, son ancien mentor affirme à son tour avoir saisi la justice. « J’ai déposé une plainte auprès du procureur de la République pour dénonciation calomnieuse et forme le vœu que cette procédure aille jusqu’au bout », poursuit-il dans son communiqué.
Jacques Kossowski se montre également très critique enversLe Parisien, qui a révélé cette affaire avec Mediapart, la mettant à la une de son édition du 11 mars avec un « titre racoleur », selon ses dires.
« La vérité, c’est qu’à la suite de la parution d’un sondage qui la donne clairement perdante, Mme Taquillain panique et use de méthodes indignes et déshonorantes. Nous n’avions jamais vu ça à Courbevoie, c’est une première, et une honte ! », ajoute l’entourage du maire.
« Pour la première fois de ma vie, j’ai déposé plainte. Je l’ai fait pour défendre une Courbevoisienne âgée et pour mettre au grand jour les agissements d’un système tout entier », explique sur X Aurélie Taquillain, qui promet de « faire cesser ces pratiques d’un autre temps. Mon numéro deux, procureur adjoint de la République, sera le garant d’une démocratie locale apaisée et saine », estimant que « quel que soit son âge, chaque habitant doit pouvoir exercer son droit de vote librement, sans influence ni contrainte ».
Le communiqué du maire fait d’ailleurs sourire Arash Derambarsh, qui rappelle que la « dénonciation calomnieuse » est constituée en cas de « classement sans suite, ordonnance de non-lieu, relaxe devant un tribunal correctionnel ou acquittement devant une cour d’assises ».
Comme le rappelle Le Parisien, cette plainte intervient par ailleurs dans un contexte politique déjà conflictuel entre les deux équipes. Quelques jours plus tôt, le quotidienLibérationavait publié un article mettant en cause l’un des colistiers d’Aurélie Taquillain, Sidney Studnia, pour un accord transactionnel passé avec un promoteur immobilier en 2018.
La maison d’église Notre-Dame-de-Pentecôte sera à l’honneur du Le Jour du Seigneur sur France 2 - Defense-92.fr
La Défense va briller dans les cieux et à la télé… L’émission dominicale deFrance Télévisionsdiffusée surFrance 2, « Le Jour du Seigneur », sera captée depuis Notre-Dame-de-Pentecôte à La Défense le dimanche 22 mars. La maison d’église située au cœur du quartier d’affaires de La Défense accueillera la célébration retransmise en direct.
La diffusion s’inscrira dans une émission consacrée à la question de l’accueil des nouveaux baptisés en Île-de-France. À l’approche des fêtes de Pâques, le programme s’intéressera notamment à l’accompagnement des adultes qui demandent le baptême et à leur intégration dans la vie des communautés chrétiennes.
L’émission débutera à 10h30 par un temps d’échange avec le père Maximilien de la Martinière, secrétaire général du concile provincial d’Île-de-France, autour des enjeux pastoraux liés à l’accompagnement des catéchumènes, ces adultes en préparation au baptême.
La messe célébrée à 11 heures depuis la maison d’église de La Défense sera présidée par le père Hugues Morel d’Arleux, recteur de Notre-Dame-de-Pentecôte et curé de la paroisse de Puteaux. L’homélie sera prononcée par le père Frédéric Ozanne, prêtre de la Mission de France. Trois catéchumènes y vivront leur troisième scrutin, une étape du parcours qui précède le baptême ; deux d’entre eux ont entamé leur cheminement chrétien au sein même de cette maison d’église.
L’émission se conclura peu avant midi par la séquence « Parole inattendue », avec le témoignage de Nelly Gillant, ancienne médium convertie au catholicisme. Elle y évoquera sa quête spirituelle, qu’elle relate également dans un ouvrage publié récemment.
Une trentaine de techniciens de France Télévisions sera mobilisée pour capter la cérémonie dominicale, qui rassemble en moyenne chaque semaine près de 700 000 téléspectateurs. La veille des répétions sont prévues.
Le nombre de places étant limité à environ 130 personnes, les fidèles qui souhaitent assister à la messe doivent s’inscrire gratuitement ici. Mais attention : le lieu de culte prévient qu’il ne faudra pas arriver en retard ni quitter la célébration avant la fin.
Mohammed Aïssa porte une liste citoyenne à Nanterre - Defense-92.fr
Sera-t-il la grande surprise des élections municipales ? En tout cas, il y croit fermement. Avec sa liste, Mohammed Aïssa est la seconde candidature citoyenne à Nanterre après celle de l’autre Mohamed Gharssa qui, lui, n’a qu’un « m ». Âgé de quarante ans et saisonnier dans une station de ski de Savoie, ce natif de Nanterre dit « vouloir montrer l’exemple » afin de « donner une conscience politique aux jeunes ».
Être élu maire, le candidat ne le voit pas comme un défi insurmontable. « Ça ne va pas être dur. Je vais être élu », assure, plein d’énergie, Mohammed Aïssa, pour qui la victoire au second tour est à portée de bras. « Je veux montrer aux jeunes que l’outil peut permettre de facilité les choses », poursuit le prétendant à la mairie qui mène là sa première campagne.
Baptisée « CLEAN » (Citoyen Libre et Engagé pour l’Avenir de Nanterre), sa liste met en avant plusieurs priorités, notamment la jeunesse et l’éducation, la sécurité et la tranquillité publique, les solidarités ou encore la transition écologique. Parmi les propositions avancées figurent le renforcement de l’égalité des chances et de l’insertion des jeunes, le développement de la médiation et de la prévention en matière de sécurité, ainsi que l’amélioration de l’éclairage public.
Le programme évoque également un soutien accru aux seniors et aux personnes vulnérables, la lutte contre l’isolement et un accès facilité aux aides sociales. Sur le plan environnemental et du cadre de vie, la liste propose notamment de renforcer les espaces verts, d’encourager la végétalisation, de soutenir la rénovation énergétique et de favoriser les mobilités douces.
En matière d’urbanisme, Mohammed Aïssa affirme vouloir donner la priorité aux habitants, notamment en limitant la densification et en favorisant le logement accessible aux familles nanterriennes. Le programme prévoit aussi des mesures de soutien aux commerces de proximité et au développement de l’économie locale.
La liste défend par ailleurs un renforcement de la démocratie locale, avec des budgets participatifs plus importants, des conseils de quartier actifs et une consultation régulière des habitants. Elle évoque également des actions dans les domaines de la santé, du sport, de la culture et de la mobilité, comme la lutte contre les déserts médicaux, la modernisation des équipements sportifs et l’amélioration des liaisons entre les quartiers.
Une journée pour donner un peu de votre sang. L’Établissement français du sang (EFS) organisera ce samedi 14 mars une collecte de sang au sein de l’hôtel Hilton (salles Rome 1 & 2) du Westfield Cnit. Les dons se dérouleront de 11 heures à 16 heures. Pour participer à cette collecte, il est nécessaire de réserver dès à présent un créneau sur le site de l’EFS. Lors de sa dernière collecte organisée le vendredi 6 et samedi 7 mars dernier, l’EFS a accueilli 119 volontaires, dont 13 nouveaux donateurs. Une prochaine collecte sera organisée les lundi 20 et mardi 21 avril entre 13 heures et 18 heures.
1 700 dons de sang sont nécessaires chaque jour en Île-de-France (10 000 en France) pour sauver des vies. Le don de sang est ouvert à toutes les personnes âgées de 18 à 70 ans, pesant plus de 50 kilos (65 ans pour un don de plaquettes ou de plasma) et en bonne santé. Pour donner, contrairement aux idées reçues, pas besoin d’être à jeun ; au contraire, mieux vaut avoir mangé avant. Une collation est en revanche offerte sur place aux donateurs. Le prélèvement dure de 7 à 10 minutes et permet de recueillir entre 400 et 500 ml de sang. Comptez environ une heure pour la durée totale du don, incluant les étapes de pré-entretien, de collecte et de repos.
« La Maison IA de La Défense » doit ouvrir en octobre prochain - Defense-92.fr
Un campus éphémère voué à l’intelligence artificielle. Quatre ans après l’ouverture du Campus Cyber, Groupama Immobilier veut faire du plus grand quartier d’affaires européen une terre où l’intelligence artificielle (IA) a toute sa place. La filiale de l’assureur français a annoncé ce mardi, en marge du Mipim, l’ouverture prochaine de la « Maison de l’IA de La Défense ».
Ce lieu s’installera dans l’immeuble de bureaux Le Diamant, en bordure du boulevard Patrick Devedjian, à Puteaux, non loin du Campus Cyber. Actuellement occupé par Groupama, le bâtiment de 14 000 mètres carrés, achevé en 1992, sera vidé en juillet prochain par ses équipes qui s’installeront, avec le reste des troupes, à Nanterre. Avant de mener un vaste projet de reconversion de son bâtiment en logements, dont des études sont actuellement en cours, Groupama Immobilier souhaite faire vivre ce site plutôt que de le laisser sans vie.
L’objectif est d’y rassembler pour quelques années des startups, des fonds d’investissement, des centres d’IA d’entreprises, des organismes de formation et des acteurs publics, avec des loyers annoncés « très inférieurs au marché ». Avec ce campus, Groupama n’ambitionne pas de faire venir des géants du secteur comme OpenAI, xAI ou Google, mais plutôt des startups. « Il ne s’agira pas d’une IA de recherche ou académique. Ça, on le laisse au Plateau de Saclay. On parle plutôt d’une IA opérationnelle », confie Roland Cubin, directeur général délégué de Groupama Immobilier, qui regrette qu’à La Défense aucun projet d’envergure n’ait été lancé jusque-là, contrairement à d’autres villes françaises.
« La Maison IA de La Défense » s’installera dans l’immeuble Le Diamant – Groupama Immobilier
Une bonne partie des équipements de l’immeuble de neuf étages, dont le mobilier, sera conservée. Les plateaux d’environ 1 500 mètres carrés par étage pourraient être divisés par thématiques, par exemple la mobilité ou la santé. Les cinq étages de travail, ouverts ou cloisonnés, seront complétés par des espaces communs avec une « Pitch Room » au sommet et un Genius Bar au niveau inférieur. Des salles de formation sont également envisagées. Enfin, dans le socle du bâtiment, une cafétéria et des services seront proposés aux utilisateurs.
Tout devrait aller très vite. Groupama Immobilier indique lancer deux appels à manifestation d’intérêt (les candidatures sont à envoyer à maisonia@groupama-immobilier.fr). Le premier, disponible jusqu’au 10 mai, permettra de trouver l’opérateur du lieu. Le second, les occupants. « Les candidatures vont être ouvertes jusqu’au 10 juin », précise Roland Cubin. Un jury composé de spécialistes de l’IA, d’investisseurs et de personnalités qualifiées se réunira en juillet pour désigner les futurs occupants. Les premiers aménagements devraient alors débuter en septembre, pour une ouverture envisagée en octobre de cette année.
Prévu dans un premier temps pour fonctionner trois ans, le lieu pourrait être prolongé en cas de succès. « Si ça prend vraiment, c’est possible. On ne s’interdit rien », confie Roland Cubin. Même si, à terme, l’immeuble sera transformé, Groupama pourrait pérenniser sur un autre site son campus dédié à l’IA. « Tout est envisageable. Si ça fonctionne, on pourrait même construire un immeuble neuf », assure Roland Cubin.
Julien Marchand est le candidat du Parti des travailleurs à Nanterre - Defense-92.fr
Six listes de gauche pour Nanterre. C’est une gauche très fragmentée qui va concourir aux élections municipales des 15 et 22 mars prochains à Nanterre. Tête de liste du Parti des travailleurs, Julien Marchand dit se présenter « par conviction politique » et par « intérêt pour la commune ».
« La défense du service public, c’est l’essentiel. Il faut que l’hôpital fonctionne mieux », confie-t-il. Le candidat souhaite également se pencher sur les questions des transports et de la sécurité, qu’il juge « légitimes ».
Pour cette élection, Julien Marchand dit vouloir avant tout « nouer des contacts avec la population ». À l’instar de Laurent Strumanne, il se montre réaliste quant à l’issue du scrutin et à l’obtention d’un siège, voire d’une victoire. « Ce n’est pas gagné d’avance », reconnait le candidat d’extrême-gauche.
L’EMLV est intégrée au Pôle Léonard de Vinci - Defense-92.fr
L’EMLV Business School (Ecole de Management Léonard de Vinci)annonce une évolution de ses programmes à compter de la rentrée 2026 afin de renforcer son modèle d’école hybride. L’établissement du Pôle Léonard de Vinci souhaite intégrer plus fortement l’intelligence artificielle (IA), les enjeux de durabilité et la dimension européenne dans ses formations, dans un contexte marqué par l’accélération technologique et les transitions environnementales.
Dans son programme Grande École, l’école indique vouloir former des managers capables de comprendre les technologies, d’en mesurer les impacts sociétaux et de piloter la performance dans des environnements complexes. Selon l’établissement, 11 % des crédits ECTS seront consacrés aux thématiques technologiques et à l’intelligence artificielle, soit une hausse de 45 % des enseignements liés à ces sujets. L’IA sera intégrée dans les douze spécialisations du cycle master et utilisée comme outil de management dans les projets, études de cas et mises en situation.
Les enjeux de durabilité représenteront pour leur part 8 % des crédits ECTS, en progression de 25 %. L’école précise que ces enseignements seront alignés sur le référentiel développement durable et responsabilité sociétale de laConférence des directeurs des écoles françaises de managementet prépareront les étudiants auSulitest. Par ailleurs, 52 % des enseignements resteront consacrés au management, dont un tiers intégrera désormais des dimensions technologiques. Un « passeport soft skills » doit également structurer le développement des compétences transversales, en complément d’exigences linguistiques renforcées avec leTOEFLet leTOEIC.
« Former des managers capables de conjuguer technologie, responsabilité et performance fait partie de l’ADN de l’EMLV », indique dans un communiqué la directrice de l’école,Valérie Fernandes. Elle ajoute que l’établissement souhaite amplifier l’hybridation entre management, technologie et société afin de mieux préparer les étudiants aux transformations économiques et sociétales.
L’école prévoit également des évolutions pour ses programmes bachelors. L’objectif affiché est de former des diplômés « immédiatement opérationnels », dotés de compétences digitales et d’une culture internationale. À partir de la rentrée 2026, le digital et l’intelligence artificielle seront ainsi intégrés au cœur des enseignements de spécialité. L’IA générative sera abordée à la fois comme objet d’étude et comme outil mobilisé dans les projets et études de cas.
L’EMLV annonce aussi un renforcement de la dimension internationale avec la création d’un « European Track ». Ce parcours prévoit notamment un semestre d’études àMadriddès la première année, un échange obligatoire en deuxième année et la possibilité d’effectuer la troisième année entièrement à l’international, avec des cours dispensés en anglais en France.
Enfin, l’établissement s’appuiera sur l’implantation européenne du groupeAD Educationpour développer sa présence sur deux campus associés. À partir de la rentrée 2026, les étudiants du bachelor inscrits dans l’European Track pourront suivre un semestre à Madrid, tandis que ceux du MSc International Business auront la possibilité d’effectuer leur cursus sur le campus deBerlin.
À travers ces évolutions, l’EMLV affirme vouloir renforcer son positionnement d’école de management à dimension technologique et européenne, avec l’ambition de former des managers capables d’accompagner les transformations économiques et sociétales.
Laurent Strumanne est la tête de liste de Lutte Ouvrière à Nanterre - Defense-92.fr
Après 2014 et 2020, Laurent Strumanne repart en campagne. Le candidat de Lutte Ouvrière se présente pour la troisième fois aux élections municipales de Nanterre, toujours avec une campagne axée sur des sujets nationaux plutôt que locaux. « Nous pensons que la plupart des problèmes auxquels sont confrontés les travailleurs et travailleuses ne se régleront pas à l’échelle locale », explique Laurent Strumanne, 64 ans, retraité. Si les idées de la liste de Lutte Ouvrière sont proches de celles de la liste du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) portée par Thomas Esteves Pereira, le candidat assure que « ce ne sont pas les mêmes ».
En 2014, sa liste n’avait recueilli que 1,64 % des voix (352 suffrages), puis 1,47 % (236 suffrages) en 2020. Un score très faible dont le candidat a bien conscience. Mais l’objectif pour lui n’est pas de gagner, plutôt de faire passer son message. « Je ne pense pas que je serai maire de Nanterre », sourit-il. Même l’obtention d’un siège dans l’opposition lui paraît difficile. « Faire 10 % pour obtenir un élu serait déjà très bien, mais je n’y crois pas vraiment », reconnaît-il.
« Le plus important est de faire entendre nos idées. Nous pensons que les changements viennent d’en bas, du monde du travail. Il faut renverser le système capitaliste pour que les choses changent », conclut-il.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.