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Courez entre collègues pour la bonne cause avec Special Olympics

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La trentième édition de la Special Olympics se déroulera le 1er octobre 2026 - Defense-92.fr

La doyenne des courses solidaires du quartier d’affaires revient pour une trentième édition. L’édition 2026 du relais interentreprises Special Olympics se déroulera le jeudi 1er octobre, de 11h30 à 14 heures, sur le parvis de La Défense.

Pendant plus de deux heures, la solidarité s’exprimera au travers d’un relais de quatre fois 2,5 kilomètres, à parcourir en courant ou en marchant. L’inscription d’une équipe de quatre personnes est soumise à un don de 850 euros, ramené à 340 euros après réduction fiscale.

« Pour cette trentième édition, on espère une mobilisation plus importante par rapport à celle de l’année dernière. Pour l’instant, nous sommes sur une tendance positive », explique Michèle Maneval, responsable des courses solidaires chez Special Olympics. Elle précise que les fonds collectés permettront de financer les activités de l’association, principalement ses programmes sportifs pour les personnes en situation de handicap intellectuel.

Lors de l’édition de 2025, l’association avait levé 48 000 euros et rassemblé un peu plus de 300 participants.

Réservées aux entreprises, les inscriptions sont ouvertes jusqu’à la mi-septembre.

Les meilleurs burgers vont s’affronter dans un championnat sur le parvis de La Défense

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La Défense accueil durant trois semaines The Champions Burger - DR

Préparez votre estomac à savourer des burgers, et peut-être le meilleur d’Europe, voire du monde ! Après avoir sillonné les quatre coins de la France, en passant notamment par Lille, Bordeaux, Lyon et Marne-la-Vallée, The Champions Burger débarque à La Défense.

Le quartier d’affaires accueille, du jeudi 27 août au dimanche 20 septembre prochain, la finale européenne de ce grand concours visant à désigner le meilleur burger d’Europe. Rien que ça. Né en Espagne en 2025, le festival a déjà parcouru trois pays et une grosse soixantaine de villes.

Durant près de trois semaines, installé au cœur du parvis de La Défense, dans un espace d’environ 9 000 mètres carrés, vous allez pouvoir retrouver une vingtaine de food trucks. Chacun d’entre eux vous fera déguster sa meilleure création. Le festival vous fera plonger dans l’univers américain avec une scénographie spectaculaire inspirée de l’esthétique et de l’esprit de la côte ouest des États-Unis, sous le thème « California Dreaming ».

Car, en plus de manger, il vous sera demandé de noter les différents sandwichs sur la base de plusieurs critères allant du pain à la viande, en passant par l’association des ingrédients, la présentation et l’originalité du mets.

Les organisateurs du festival promettent que les food trucks participants proposeront des associations de saveurs « surprenantes, des recettes audacieuses et des textures inédites », avec des pains qui seront une nouvelle fois à l’honneur : brioches colorées (noires, roses ou bleues), mais aussi versions glacées, à la pomme de terre artisanale ou garnies de mozzarella, sans oublier des créations plus spectaculaires, comme des pains recouverts de feuilles d’or comestibles.

Les viandes premium occuperont une place centrale, avec notamment des côtes de bœuf maturées, de la viande de bœuf, de la côte ibérique fumée, du Black Angus et du wagyu japonais.

Enfin, les ingrédients se distingueront par leur originalité : caramel de bacon, cacahuètes à l’asiatique, cheddar rouge affiné, confiture de cecina (bœuf séché), mayonnaise à la côte de bœuf ou encore pulled pork fumé, parmi bien d’autres. Autant de créations qui illustrent le savoir-faire et la créativité des chefs présents au festival.

« Organiser la grande finale européenne à Paris représente une étape majeure pour The Champions Burger. C’est une ville au rayonnement international unique et à la tradition gastronomique exceptionnelle, le cadre idéal pour conclure une année historique pour le festival. Après avoir parcouru des dizaines de villes et partagé notre passion pour les burgers gastronomiques, nous sommes fiers que ce soit cette ville et son public qui désignent le « Meilleur Burger d’Europe » », explique dans un communiqué José Morales, cofondateur de The Champions Burger.

Pour croquer dans un burger, comptez environ quatorze euros, et une vingtaine d’euros avec des frites et une boisson. Et si vous avez de la chance, votre avis vous permettra peut-être de remporter un voyage sur la mythique Route 66 aux États-Unis.

The Champions Burger est à découvrir gratuitement le jeudi 27 août de 18 heures à 23 heures, puis tous les autres jours entre midi et 23 heures.

Les Hauts-de-Seine conservent leur note A+/A-1 auprès de S&P Global Ratings

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Le siège de S&P Global à New York - Defense-92.fr

Le département le plus riche de France conserve une note stable. S&P Global Ratings a confirmé, le 24 juillet dernier, les notes de crédit à long terme « A+ » et à court terme « A-1 » attribuées au département des Hauts-de-Seine. L’agence de notation américaine maintient également une perspective stable pour la collectivité locale.

Selon l’agence de notation, cette perspective stable repose notamment sur l’hypothèse d’une réduction progressive des besoins de financement du département, tout en conservant une situation de liquidité jugée saine. S&P Global Ratings souligne toutefois que le ralentissement du marché immobilier devrait continuer à peser sur les performances financières des Hauts-de-Seine.

S&P Global Ratings prévoit une hausse significative de l’endettement du département dans les prochaines années. La dette devrait progresser de près de 50 % entre 2025 et 2028, en raison notamment du niveau élevé des investissements.

Les dépenses d’investissement devraient atteindre en moyenne 470 millions d’euros par an sur la période 2026-2028 contre près de 600 millions d’euros en 2024. Parmi les investissements cités figurent notamment la réalisation de nouvelles lignes de tramway, la rénovation de collèges et l’entretien du réseau routier. Certains paiements ont également été décalés à la suite de la cyberattaque ayant touché le département en 2025, contribuant à maintenir un niveau d’investissement élevé en 2026.

Selon les projections de l’agence new-yorkaise, la dette directe du département passerait ainsi de 944 millions d’euros en 2025 à 1,14 millard d’euros cette année puis 1,55 milliard d’euros en 2028. Rapportée aux recettes de fonctionnement, elle atteindrait 77,3 % en 2028, contre 49,5 % en 2025.

Malgré ces perspectives, S&P Global Ratings estime que le taux d’épargne brute devrait rester supérieur à 5 % jusqu’en 2028. Après avoir atteint 1,5 % des recettes de fonctionnement en 2024, il est remonté à 7,2 % en 2025. Cette amélioration s’explique notamment par une hausse de 27 % des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), qui représentent 28 % des recettes de fonctionnement.

L’agence prévoit cependant une progression plus limitée des recettes dans les prochaines années. Elle estime notamment que les DMTO devraient être moins dynamiques, tandis que certaines dépenses continueront d’augmenter, notamment les dépenses de personnel, les dépenses liées au RSA et les charges d’intérêts liées à la hausse de la dette.

L’agence dont le siège est basée dans le quartier financier de Lower Manhattan à New York estime ainsi que l’épargne brute du 92 devrait représenter en moyenne 6,6 % des recettes de fonctionnement entre 2026 et 2028.

S&P Global Ratings souligne par ailleurs la solidité de l’économie départementale. Le PIB par habitant des Hauts-de-Seine est estimé à environ trois fois la moyenne nationale. S&P Global Ratings met notamment en avant la présence de La Défense, présentée comme le plus grand quartier d’affaires d’Europe, ainsi que le dynamisme du marché du travail.

Le taux de chômage s’établissait à 7,1 % au premier trimestre 2026 dans le département, contre 8,1 % au niveau national selon les données citées par l’agence. Cette situation contribue notamment à limiter les dépenses sociales, estime-t-elle.

L’agence considère également favorablement la gouvernance et la gestion financière du Département, évoquant une maîtrise des dépenses de fonctionnement, des hypothèses budgétaires prudentes et un suivi jugé solide des risques hors bilan. Elle souligne également que la réponse à la cyberattaque de mai 2025 a permis de limiter ses conséquences budgétaires.

La note « A+ » est donc maintenue malgré les perspectives de hausse de l’endettement. S&P Global Ratings indique qu’une dégradation pourrait intervenir en cas d’augmentation plus importante des besoins de financement, liée notamment à des dépenses supérieures aux prévisions ou à une baisse des recettes. À l’inverse, une amélioration des performances budgétaires pourrait conduire à un relèvement de la note, sous réserve d’une évolution similaire de la notation de la France.

Des petits robots livreurs bientôt à La Défense ?

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Un petit robot livreur, ici à Los Angeles en septembre 2023 - Defense-92.fr

Devenus banals dans la vie quotidienne de nombreux Américains ou Chinois, les petits robots livreurs autonomes pourraient bientôt rouler en France (et peut-être à La Défense ?). Le gouvernement français vient de franchir une première étape importante en permettant l’homologation de ces véhicules électriques capables de transporter des marchandises ou des repas sans conducteur à bord.

Un arrêté publié vendredi 7 août par le ministère chargé des Transports fixe pour la première fois un cadre réglementaire précis pour leur circulation sur la voie publique. Jusqu’à présent, ces engins ne bénéficiaient d’aucune réglementation spécifique en France.

Contrairement aux petits robots de livraison que l’on peut déjà apercevoir dans certaines expérimentations à l’étranger, les modèles concernés par cette réglementation pourront atteindre des dimensions particulièrement importantes.

La réglementation autorise des véhicules pouvant mesurer jusqu’à quatre mètres de long, deux mètres de large et 2,5 mètres de haut. Leur capacité de chargement pourra, elle, atteindre une tonne. Ces robots pourront ainsi être utilisés pour assurer des livraisons de proximité sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Pour évoluer sans conducteur, ces véhicules reposeront sur différents équipements capables de surveiller leur environnement en permanence. Caméras, radars et lidars permettront notamment de détecter les obstacles et les autres usagers de la route.

Des logiciels intégrant des technologies d’intelligence artificielle analyseront ces informations afin de permettre au robot de se déplacer de manière autonome et d’adapter son comportement aux conditions de circulation.

L’autonomie ne sera toutefois pas totale. Les opérateurs humains devront continuer à surveiller les véhicules à distance et pourront intervenir lorsqu’une situation nécessitera une prise de contrôle ou une assistance.

Classés dans la catégorie L du Code de la route, aux côtés notamment des tricycles et quadricycles à moteur, ils devront impérativement circuler sur la chaussée. Mais à contrario des villes américaines comme Los Angeles, les trottoirs leur seront interdits, afin de ne pas entrer en conflit avec les piétons.

Une réglementation qui pourrait donc compliquer leur arrivée à La Défense (du moins pour la livraison de repas), où une grande partie des déplacements s’effectue sur l’esplanade. D’autant que le quartier d’affaires de l’Ouest parisien est un quartier construit sur un enchevêtrement de dalles, avec de nombreux escaliers et ascenseurs, ce qui pourrait rendre leur circulation particulièrement complexe.

L’arrivée de ces robots sur les routes ne pourra par ailleurs pas se faire partout. Les collectivités territoriales conserveront la possibilité de déterminer les secteurs dans lesquels ils pourront circuler. Les municipalités pourront ainsi définir les zones et les itinéraires autorisés, en fonction notamment des caractéristiques de la voirie et des conditions locales de circulation.

Mais si certains y voient déjà une concurrence et une menace pour l’emploi, Philippe Tabarot, le ministre des Transports, estime que ces robots « contribueront à construire une logistique urbaine plus propre, plus silencieuse et plus efficace, au bénéfice des collectivités, des entreprises et des citoyens ». Il précise que « [sa] responsabilité est de permettre l’innovation sans jamais transiger sur la sécurité ». Le ministre considère également que cette homologation des robots de livraison autonomes « confirme » la place de la France « parmi les plus avancés au monde dans ce domaine », grâce à « un écosystème reconnu dans l’intelligence artificielle et les technologies connectées ».

The Lifetimes Tour : le show de Katy Perry diffusé à l’UGC de La Défense et au CGR de Nanterre

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Le concert parisien de la popstar sera projeté en séance unique le 3 septembre prochain - Capture d'écran Youtube Katy Perry

Katy Perry s’invite sur grand écran. Filmé à l’Accor Arena de Paris lors de ses concerts de novembre 2025, dans le cadre de sa tournée The Lifetimes Tour, le show Katy Perry: The Lifetimes Tour – Live From Paris sera à (re)vivre au cinéma le jeudi 3 septembre. L’UGC de La Défense et le CGR de Nanterre diffuseront le spectacle de la star internationale de la pop lors d’une séance unique.

Réalisé par le célèbre réalisateur de films de concerts Paul Dugdale et tourné à l’aide de plus de soixante angles de caméra, le film offre une immersion spectaculaire au plus près de la scène, révélant toute l’ampleur, l’énergie et l’ambition visuelle de cette tournée mondiale.

Les places sont vendues au tarif unique de 19 euros. Pour réserver vos places à l’UGC du Westfield Les 4 Temps, où la séance débutera à 20h30, c’est ici. Pour prendre vos billets au CGR de Nanterre – Université, où la projection est prévue à 20 heures, c’est ici.

Des figurants recherchés à La Défense pour B.A.D.G.E, la nouvelle comédie policière avec Marina Foïs

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Marina Foïs sera à la tête du casting de la nouvelle comédie policière B.A.D.G.E - Kacy Bao / WikiPortraits

Fille de flic, sœur de flic et flic elle-même, Laure Barillet n’a qu’une seule passion : faire régner l’ordre. Peu importe les règles. Mais trop ingérable et trop impulsive, elle dérape et se fait virer de la police. Incapable de refaire sa vie, elle accepte la proposition que lui fait Matthieu Jouy, un milliardaire de la tech : rejoindre B.A.D.G.E, une start-up nouvellement créée qui ambitionne d’uberiser la sécurité.

Voilà le pitch de B.A.D.G.E, la nouvelle comédie policière réalisée par Simon Astier, avec Marina Foïs et Alison Wheeler. Marina Foïs y incarne Laure Barillet, tandis qu’Alison Wheeler joue Juliette, une passionnée de faits divers qui a raté tous les concours de police. En duo, elles vont se retrouver au cœur d’une enquête tentaculaire dont l’ampleur dépasse tout ce qu’elles imaginaient.

Le film, qui doit sortir prochainement sur Amazon Prime Video, sera en partie tourné à La Défense en septembre et octobre prochains. À l’approche du tournage, des figurants sont recherchés pour cinq journées : les 15, 16, 17 et 18 septembre, ainsi que le 9 octobre, sachant que « les dates peuvent encore évoluer ».

Les personnes recherchées sont à la fois des hommes et des femmes, de tous types et toutes origines, âgés de 20 à 50 ans, précise le site Touslescastings.fr. Les candidats doivent notamment renseigner, via un formulaire, leurs informations personnelles, leur profil physique ainsi que leurs éventuelles compétences. Il est également demandé de joindre des photos récentes et un lien bande démo « si disponible ».

Le RER A engagé dans un vaste programme de modernisation sur sa branche Est

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La RATP a lancé son programme du RVB sur les deux branches Est - Defense-92.fr

Après plusieurs années consacrées au renouvellement des voies du tronçon central, la RATP s’attaque désormais à l’Est. La régie, qui exploite le RER A à l’exception des branches de Cergy et de Poissy, gérées par la SNCF, a lancé cette année son opération de Renouvellement des Voies et du Ballast (RVB) sur les deux branches Est de la ligne. Depuis le 8 août et jusqu’à ce dimanche 23 août, la RATP mène la première étape de cette nouvelle phase de travaux, qui devrait s’étaler sur une quinzaine d’années. Des travaux qui entrainent une interruption totale du trafic entre les gares de Vincennes et Noisy-le-Grand-Mont d’Est.

Cet été, les travaux sont concentrés dans le secteur de la gare de Val-de-Fontenay (Val-de-Marne), où un passage souterrain vient d’être créé sous les voies de la ligne A afin de permettre une nouvelle correspondance avec la future ligne 15 du métro. Parallèlement à ces travaux, la RATP procède au remplacement de deux kilomètres de voies et de quatre appareils de voie, c’est-à-dire des aiguillages à chaque extrémité du tunnel de Val-de-Fontenay.

Les travaux du RVB doivent s’étaler jusqu’en 2043 sur les deux branches Est du RER A – Defense-92.fr

Au total, près de 80 kilomètres de voies et une quarantaine d’aiguillages doivent être rénovés d’ici 2040 entre les différentes gares de l’Est francilien. Les équipements actuellement en place, installés entre le milieu des années 1970 et le début des années 1990 sur la branche de Marne-la-Vallée – Chessy, et renouvelés entre 1988 et 1991 sur la branche de Boissy-Saint-Léger, seront progressivement remplacés. Ce programme, qui s’étalera jusqu’en 2043, nécessitera des interruptions régulières du trafic, principalement durant les périodes estivales.

La RATP prévoit également des interventions ponctuelles en soirée sur certaines sections de la ligne au cours des prochaines années. Ces travaux doivent permettre de moderniser durablement les infrastructures de l’une des lignes les plus fréquentées d’Île-de-France.

Les travaux doivent permettre la construction d’un nouveau tunnel de correspondance pour la future ligne 15 – Defense-92.fr

L’IÉSEG renforce ses dispositifs pour favoriser l’ouverture sociale

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De l’accès à l’enseignement supérieur à l’insertion professionnelle, l’IÉSEG dit vouloir agir à chaque étape du parcours des étudiants afin de réduire les freins financiers, sociaux et culturels - Defense-92.fr

De l’accès aux études à l’insertion professionnelle, l’IÉSEG veut réduire les inégalités. Portée par la Direction de l’Impact Sociétal et Environnemental et la Fondation de l’IÉSEG, cette politique vise notamment à favoriser l’ouverture sociale et à diversifier les profils des étudiants.

L’école de commerce dont le campus est implanté dans plusieurs bâtiments de La Défense indique agir à plusieurs étapes du parcours, de l’information des collégiens et lycéens jusqu’à l’insertion professionnelle, en passant par l’accompagnement des étudiants durant leur scolarité. Une approche destinée à lever différents obstacles, qu’ils soient financiers, liés au manque d’information ou encore à l’autocensure.

Pour l’IÉSEG, l’accès à l’information constitue un premier enjeu. Les grandes écoles peuvent en effet apparaître éloignées ou difficilement accessibles à certains jeunes, notamment ceux issus de milieux modestes.

L’école intervient ainsi dès le collège et le lycée, notamment dans le cadre des Cordées de la réussite, qui permettent d’accompagner des élèves issus de territoires prioritaires ou ruraux. Elle s’appuie également sur des partenariats avec des associations, comme Télémaque, qui accompagne des jeunes issus de milieux modestes grâce à un système de double mentorat, scolaire et professionnel.

Des journées d’immersion sont par ailleurs organisées afin de permettre aux élèves de découvrir l’environnement d’une grande école, d’échanger avec des étudiants et de mieux se projeter dans l’enseignement supérieur.

« Notre volonté est d’intervenir le plus tôt possible, dès le collège, pour ouvrir les horizons. Beaucoup de jeunes, surtout issus des milieux défavorisés, s’autocensurent ou manquent d’information, explique Hena Javaid, cheffe de projet Égalité des chances à l’IÉSEG. Notre rôle, c’est de leur montrer la diversité des parcours possibles, de leur donner des repères et de la confiance, pour qu’ils puissent faire des choix éclairés ».

L’école ouvre également certains de ses programmes courts à des lycéens issus de ces dispositifs. Une dizaine d’entre eux peuvent chaque année participer à ces programmes aux côtés d’étudiants et découvrir ainsi, durant plusieurs jours, les méthodes pédagogiques et la vie d’une grande école.

Une fois les étudiants admis, l’IÉSEG met l’accent sur les conditions de réussite et l’expérience étudiante. Si les frais de scolarité constituent un obstacle, l’école souligne que d’autres difficultés peuvent également peser sur les parcours, comme le coût de la vie, l’accès au matériel ou la participation à la vie associative.

Une modulation des frais de scolarité est automatiquement appliquée aux étudiants boursiers en fonction de leur échelon. Cette aide est complétée par différents dispositifs portés par l’école et sa Fondation. En cas de difficultés financières ponctuelles ou d’événements affectant la situation d’un étudiant ou de sa famille, des aides exceptionnelles, des aménagements de paiement ou d’autres dispositifs peuvent être proposés.

L’accès au matériel informatique fait également l’objet d’actions de solidarité. L’IÉSEG cite notamment des dons d’équipements réalisés en partenariat avec la Fondation Boulanger et L’Oréal, au bénéfice d’étudiants français et internationaux.

L’école souhaite aussi favoriser l’accès de tous à la vie associative. Elle travaille notamment avec la Fédération des Étudiants afin que les contraintes financières ne constituent pas un obstacle à la participation aux activités et aux projets proposés sur les campus.

« L’enjeu, ce n’est pas uniquement de permettre à des étudiants d’intégrer l’école, c’est de leur donner les moyens de vivre pleinement tout ce que l’expérience IÉSEG peut offrir, souligne Hena Javaid. La vie associative, les projets, les échanges internationaux, les expériences collectives sont autant d’éléments essentiels du parcours étudiant. Si certains étudiants n’y ont pas accès pour des raisons financières, on crée de nouvelles inégalités ».

L’IÉSEG met également en avant son Programme d’Excellence, présenté comme un levier d’égalité des opportunités, notamment à l’international.

Ce dispositif permet aux étudiants présentant les meilleurs parcours académiques d’accéder à des établissements partenaires de premier plan, comme Harvard, l’université de Pennsylvanie (UPenn) ou la London School of Economics. Un accompagnement financier assuré par l’école et sa Fondation doit permettre à des étudiants de réaliser ces mobilités malgré leurs contraintes économiques.

« Derrière chaque étudiant, il y a une réalité différente, parfois des fragilités invisibles. Notre rôle, c’est d’être capables de nous adapter à ces situations, d’apporter des réponses concrètes et parfois sur mesure », estime Hena Javaid avant de rajouter que « L’égalité des chances, ce n’est pas traiter tout le monde de la même façon, c’est donner à chacun les moyens de réussir, en tenant compte de son point de départ et des obstacles qu’il peut rencontrer en cours de route ».

L’action en faveur de l’égalité des chances doit enfin se poursuivre après la diplomation. L’IÉSEG souligne que les différences d’accès au réseau professionnel peuvent encore peser sur les débuts de carrière, y compris après une formation en grande école.

L’établissement souhaite ainsi renforcer la valorisation de son dispositif de mentorat en s’appuyant sur sa communauté d’alumni. L’objectif est de permettre aux jeunes diplômés qui en ont besoin de bénéficier de conseils, de contacts professionnels et d’un accompagnement personnalisé.

« Le but, c’est qu’il n’y ait pas de rupture après le diplôme. On sait que certains étudiants peuvent avoir moins de réseau ou de repères, et cela peut impacter leur insertion », explique Hena Javaid. L’idée, c’est de continuer à les accompagner, notamment grâce au mentorat, pour leur donner toutes les chances de réussir leur début de carrière ».

À travers ces différents dispositifs, l’IÉSEG entend poursuivre sa politique d’ouverture sociale. L’école affirme vouloir faire évoluer progressivement ses actions en fonction des difficultés identifiées et mobiliser ses équipes, sa Fondation, ses étudiants et ses partenaires autour d’un même objectif : faciliter l’accès à l’enseignement supérieur et permettre aux étudiants de bénéficier des mêmes possibilités tout au long de leur parcours.

Hema s’offre une boutique bien plus spacieuse dans la gare de La Défense

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L'enseigne Hema dispose désormais d'une boutique bien plus grande - Defense-92.fr

D’une toute petite échoppe à une boutique bien plus spacieuse. Fin juillet, Hema a quitté son exigu magasin installé dans la salle d’échanges de la gare de La Défense, au niveau de l’entrée du Westfield Cnit, pour s’installer, non loin de là, dans un espace de 250 mètres carrés.

Toujours présente dans la vaste gare de La Défense, où transitent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs, Hema, qui fête cette année ses cent ans, a pris la place de la Fnac, alors exploitée par Lagardère Travel Retail. L’enseigne culturelle n’y était restée que de fin 2023 au printemps 2025, succédant elle-même au supermarché Casino et à Monop’.

Hema propose également des produits de snacking, du maquillage et des produits d’entretien – Defense-92.fr

Dans cet espace adoptant le nouveau concept « Hema 100 », l’enseigne néerlandaise, réputée pour ses produits à petits prix, propose une large gamme d’articles pour la maison, allant de la décoration à la cuisine, en passant par la salle de bains, le bureau et les articles de fête. La boutique commercialise également des produits de snacking, du maquillage, des produits d’entretien ainsi que des petits cadeaux et jouets. Le magasin dispose de cinq caisses, dont quatre automatiques.

Hema propose une large gamme d’articles pour la maison, allant de la décoration à la cuisine, en passant par la salle de bains, le bureau et les articles de fête – Defense-92.fr

Outre son marché historique des Pays-Bas, Hema est également présente en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne, en Autriche et en France. L’enseigne compte une soixantaine de magasins dans l’Hexagone.

La boutique Hema de La Défense qui est localisée du côté de la gare Transilien et du tramway T2 est ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 20 heures, le samedi de 8h30 à 20 heures et le dimanche de 10 heures à 19 heures.

Hema propose également des produits de snacking, du maquillage et des produits d’entretien – Defense-92.fr

L’EFS a prélevé 598 donateurs lors de sa dernière collecte de sang à La Défense

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Une poche de sang - Defense-92.fr

À La Défense, l’appel au don du sang a été entendu cet été. Au total, 598 personnes, dont 86 nouveaux donneurs, ont participé à la dernière collecte organisée par l’Établissement français du sang (EFS) du 27 juillet au 11 août dernier (elle avait été prolongée de quelques jours) à l’hôtel Hilton de La Défense.

L’EFS joue un rôle essentiel en veillant à ce que les hôpitaux disposent de réserves suffisantes pour répondre aux besoins des patients, qu’il s’agisse d’opérations chirurgicales, de traitements contre le cancer ou encore d’urgences. En Île-de-France, environ 1 700 dons sont nécessaires chaque jour pour maintenir un approvisionnement suffisant. À l’échelle nationale, ce sont près de 10 000 dons quotidiens qui sont nécessaires pour répondre aux besoins des établissements de santé.

Au printemps 2027, l’EFS devrait s’implanter durablement dans le quartier d’affaires avec l’ouverture d’une Maison du don, au cœur du Westfield Les 4 Temps, face à l’hypermarché Auchan.