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L’Epadesa améliore enfin l’accessibilité pour contourner la galerie de la Coupole

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L'escalier de la Coupole, rue Henri Regnault le 9 septembre 2016 - Defense-92.fr

On contourne enfin « un peu » mieux la galerie de la Coupole. Six ans après sa fermeture, l’Epadesa, l’aménageur du quartier vient d’améliorer l’accessibilité pour contourner la galerie de la coupole à la demande des associations Village et des habitants de la résidence Leclerc.

Durant tout l’été, l’aménageur a réalisé une première étape dans la modernisation des espaces publics en installant une signalétique plus lisible et plus claire. L’escalier provisoire -qui dure tout de même depuis fin 2010- partant du bas de la rue Henri Regnault pour arriver à la place Coupole a été entièrement rhabillé et un éclairage led y a été apposé. L’escalier en colimaçon sous la verrière, fermé pendant l’été 2010, va lui être remis en service dans les prochains jours tandis que les couloirs permettant d’accéder aux parkings ont été partiellement repeints. Un nouvel habillage de la palissade et de l’élévateur proches du Mur de Berlin ainsi qu’une nouvelle signalétique d’accès aux transports en commun ont également été réalisés.

Une amélioration qui se poursuivra en 2017

Plusieurs prestataires viennent par ailleurs d’être désignés par l’établissement pour assurer au quotidien la maintenance du site, son nettoyage, son gardiennage et la détection incendie.

Afin de faciliter l’accès des personnes à mobilité réduite (PMR), un nouvel ascenseur près de la tour Séquoia, sera mis en service dans les prochaines semaines dans le cadre du projet de construction de la tour Trinity.

Enfin dès 2017, une deuxième phase de travaux sera engagée permettant ainsi de remplacer au pied des tours Areva et Total l’un des deux escaliers mécaniques défaillants. Et en attendant le remplacement de l’élévateur situé rue Henri Regnault les PMR devront prendre leur mal en patience, l’équipement actuel subissant une multitude de pannes.

Le Village des Saveurs fait son retour aux 4 Temps

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Jusqu’au 19 juin prochain les 4 Temps organise une nouvelle édition du "Village des Saveurs" - Defense-92.fr

Les petits kiosques en bois sont de retour aux 4 Temps. Le centre commercial des 4 Temps organise jusqu’au dimanche 19 juin prochain une nouvelle édition de son “Village des Saveurs”. Au premier niveau, en zone clairière, sept petits bungalows proposent notamment de la charcuterie, des fromages, du nougat, des huiles d’olive et tapenades, des mojitos mais aussi des fruits secs chinois.

Le Village des Saveurs est ouvert aux mêmes horaires que les boutiques du centre commercial, tous les jours, du lundi au samedi de 10 heures à 20h30 et de 10 heures à 20 heures les dimanches.

L’évacuation des terres d’Eole se fera par la Seine

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La plateforme construite sur la Seine accueillera la station de traitement des boues du tunnelier Eole - Defense-92.fr

Dans quelques mois il partira à l’assaut du sous-sol parisien. Pour creuser les huit kilomètres du tunnel d’Eole (RER E) entre La Défense et l’actuel terminus de la ligne à Paris Saint-Lazare, c’est un tunnelier qui se mettra d’ici la fin de l’année à la tâche. Plutôt que d’utiliser des milliers de camions pour évacuer les quelques 1,3 million de tonnes de terre c’est l’option fluviale qui a été retenue par la SNCF. Sur le quai du Président Paul Doumer à l’angle de la rue de l’Abreuvoir un port provisoire est actuellement en construction par Bouygues Construction qui à la charge de réaliser ce tronçon d’Eole.

Cette installation permettra durant toute une partie du chantier, le traitement de 1,3 million de tonnes de déblais issus du creusement du tunnel. Les terres seront ensuite évacuées par la Seine à l’aide de barges.

Considérée comme une installation classée, cette station fait actuellement l’objet d’une enquête publique en mairie de Courbevoie même si le chantier de l’équipement a déjà débuté depuis mars dernier. La plateforme est construite sur une dalle en béton reposant sur 56 pieux plantés dans le fleuve, à 30 mètres de profondeur environ.

L’exploitation de cette installation doit durer deux ans, et son démontage prendra huit mois environ. C’est là que seront préparées puis recyclées les boues nécessaires au creusement du tunnel. Dans un premier temps les terres seront transportés par des conduites à quatre mètres de hauteur, portées par des poteaux à travers le parc Freudenstadt, puis le long des rues de Bezons et de l’Abreuvoir jusqu’à la mi-2019. C’est une fois que le tunnelier aura passé le puits de l’Abreuvoir situé à quelques dizaines de mètres de la base Seine, que la conduite sera démontée sur sa quasi-longueur et seule subsistera la partie enjambant le quai.

L’enquête publique qui a débuté le 28 mai s’achèvera le 28 juin prochain. Elle se déroule à la mairie de Courbevoie au 2, place de l’Hôtel-de-ville (premier étage, service permis de construire). Le dossier peut être consulté les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 8h30 à 12h15 et de 13 heures à 17h30 et les mardis de 13 heures à 17h30.

Rony Germon nommé directeur des pédagogies digitales du pôle Léonard de Vinci

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Le pôle universitaire Léonard de Vinci vient de nommer Rony Germon directeur des pédagogies digitales - DR

Pour accélérer sa transformation digitale, le pôle universitaire Léonard de Vinci déploie son projet « Teaching Lab » et a annoncé avoir recruté Rony Germon pour le piloter. Ce professionnel de l’innovation pédagogique va s’attacher à accompagner les trois écoles du groupe (EMLV, ESILV et IIM) dans une dynamique de transformation pédagogique et digitale.

« Comme tous les secteurs d’activité, l’enseignement supérieur se transforme rapidement sous l’impulsion de la révolution digitale, explique le pôle universitaire. Il s’agit d’une opportunité permettant de libérer les enseignants et les étudiants de la traditionnelle salle de cours pour aller vers des apprentissages personnalisés selon des formats variés ».

Doté d’une architecture technologique performante le De Vinci Teaching Lab accompagne les enseignants dans la transformation de leurs enseignements et le déploiement de nouvelles formations dans des formats divers pouvant aller jusqu’au « full online ».

« Cet espace doit être un accélérateur des innovations pédagogiques. Plus concrètement, le De Vinci Teaching Lab gère un Learning Center, lieu convivial et modulaire, hautement technologique ouvert à tous les acteurs : étudiants, alternants, intervenants, formateurs, entreprises et partenaires ; Son équipe accompagne les enseignants en soutenant les initiatives innovantes et les expérimentations afin que chacun devienne un acteur et un producteur de contenus au service de tous ; Elle s’appuie également sur un réseau de pionniers, convaincus de l’intérêt du digital dans la pédagogie afin de diffuser les bonnes pratiques, d’assurer une veille et de multiplier les échanges et partages des expériences au sein des écoles », précise le pôle.

Agé de 31 ans, Rony est titulaire d’un Doctorat en Sciences des Systèmes Technologiques et Organisationnels, d’un l’UTT (Université de Technologie de Troyes), d’un Master en ingénierie et management, d’un UTT et d’une Licence d’administration publique de l’Université Lumière Lyon 2.

Eurazeo Patrimoine acquiert l’ancien siège de Canon à Courbevoie

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Le siège de Canon à Courbevoie sera totalement rénové après le départ de l'entreprise en octobre prochain - DR

Le siège de Canon change de mains. Eurazeo Patrimoine, pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement dans des actifs physiques notamment immobiliers, a annoncé l’acquisition en état futur d’achèvement (VEFA) auprès de Kaufman & Broad le siège de Canon, sur le quai du Président Paul Doumer à Courbevoie. L’investissement en capital représente un total d’environ 70 millions d’euros dont une partie minoritaire a été apportée dans le cadre d’un partenariat avec la holding d’investissement de la famille Decaux, précise un communiqué.

L’ensemble représentant une surface de 24 000 mètres carrés va être après le départ de Canon pour Paris à l’automne, entièrement restructuré. Baptisé Highlight, ce campus immobilier composé de trois bâtiments proposera en plus des bureaux, des restaurants et services (centre de conférences, fitness,…), organisés autour d’un jardin paysager de 850 mètres carrés.

A sa la livraison au second trimestre 2021, Highlight accueillera pour partie le futur siège social de Kaufman & Broad, actuellement basé à Neuilly-sur-Seine sur environ 9 200 mètres carrés. Le solde des surfaces de bureaux inoccupées, reste encore à commercialiser.

« A proximité de l’Esplanade de la Défense et surplombant Paris, Highlight bénéficie d’une localisation attractive, au sein du premier quartier d’affaires européen, ainsi que d’une bonne desserte par les transports en commun », assure le communiqué de presse qui y voit avec cette opération une participation « au dynamisme et au renouveau de La Défense ».

Avec l’installation de Kaufman & Broad 40 % de loyers sont d’ores et déjà sécurisés par un bail en l’état futur. Eurazeo Patrimoine, en tant qu’asset manager, pilotera la commercialisation du solde de l’immeuble.

« L’acquisition de Highlight s’inscrit parfaitement dans notre stratégie d’acquisition d’actifs immobiliers à forte valeur ajoutée, qui plus est dans un contexte favorable à l’immobilier de bureaux parisiens. Le savoir-faire de Kaufman & Broad préfigure la réalisation d’un projet ambitieux et innovant », indique Renaud Haberkorn, le responsable d’Eurazeo Patrimoine.

Hekla : à la Rose de Cherbourg on prépare le terrain pour la future tour Jean Nouvel

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La tour Hekla sera érigée sur le secteur de la Rose de Cherbourg à Puteaux d'ici le début de l'année 2022 - Ateliers Jean Nouvel

Depuis le temps qu’il en rêvait. Dans quelques années Jean Nouvel aura enfin son empreinte dans le quartier de La Défense. Alors que les travaux de la résidence étudiante Campuséa vont s’achever à l’été, l’architecte français à l’origine de ce bâtiment d’une vingtaine d’étages va surtout pouvoir voir -juste à côté- un autre de ses projet bien plus symbolique se concrétiser. Plus de dix ans après le projet avorté de la tour Signal, celui de la tour Hekla, mené par Amundi et Primonial REIM va donc se réaliser. Mais avant le démarrage, à la rentrée, du chantier de ce building de 76 000 mètres carrés qui se dressera à 220 mètres de haut en 2022 à la Rose de Cherbourg, des travaux préparatoires vont être menés par le constructeur Vinci.

Ces travaux qui ont déjà débuté avec la destruction d’un partie de l’échangeur de la Rose et qui doivent s’achever à la fin août consisteront à préparer la zone de travail pour l’exécution des fondations profondes de la tour. Ils vont se décomposer en plusieurs étapes à commencer par l’installation de clôtures pour délimiter la zone de chantier puis le pré-terrassement de la parcelle et la dépose de deux mâts d’éclairage. Viendra l’installation de la base-vie du chantier (pose de charpente métallique et de bungalows) sur la route de la Demi-lune du 11 juin au 20 juillet.

Pour éviter de perturber le trafic en journée, ces travaux s’effectueront de nuit et nécessiteront la fermeture de la route de la Demi-Lune de 22 heures à 5 heures du matin au niveau de l’avenue du Général de Gaulle, précise Paris La Défense (PLD), l’établissement en charge de l’aménagement et la gestion du quartier. Les travaux de nuit seront des opérations de grutage d’éléments préfabriqués permettant de limiter au maximum les travaux bruyants.

Un début d’année timide sur le front du marché immobilier de La Défense

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Le quartier de La Défense en avril 2018 - Defense-92.fr

Un démarrage en douceur pour le marché immobilier de La Défense. Avec seulement 24 500 mètres carrés de bureaux commercialisés durant les trois premiers mois de 2018, l’année a débuté timidement dans le quartier d’affaires après deux années records. Une perte de vitesse qui n’est pour autant pas le présage d’une énième crise immobilière pour La Défense coutumière des phases d’accélération et de ralentissement. Car depuis 2014, et la reprise du marché dans ce secteur ces baisses de régime s’apparentent davantage à des reprises de souffle qu’à des replis prolongés.

Alors que le quartier d’affaires était réputé pour ses grandes transactions, la progression des mouvements de taille intermédiaire (de 1 000 à 5 000 mètres carrés) semble désormais être le signe d’une nouvelle appétence des entreprises de toutes tailles pour La Défense, note Cushman & Wakefield dans sa dernière étude. Ces transactions ont été rendues possibles par les propriétaires de tours plus enclin à offrir des petites divisibilités.

Les tours de dernière génération (Carpe Diem, Majunga, D2 et First) étant désormais entièrement louées, les entreprises désireuses de nouvelles surfaces n’ont d’autres choix que de se reporter sur l’offre de seconde main avec des surfaces ne dépassant généralement pas les 20 000 mètres carrés. Ainsi durant ce premier trimestre ce sont donc uniquement des surfaces intermédiaires qui ont trouvé preneur, les deux plus importantes étant celles de BearingPoint et Biogen qui ont pris respectivement 5 166 et 2 952 mètres carrés au sein de la tour CBX, propriété de la foncière américaine Thysman Speyer. La tour Ariane a elle aussi enregistré une transaction significative avec un peu moins de 3 000 mètres carrés pris par Cognizant tout comme la tour Pacific (également détenue par Thysman Speyer) qui a consenti à Socotec un bail de 2 709 mètres carrés. A Défense Plaza c’est Redhat qui a opté pour 2 496 mètres carrés. Pour les plus petites surfaces on notera entre autres celles de GSI (543 mètres carrés) dans le Monge, Smoove (573 mètres carrés) dans PB5, Sogecap (607 mètres carrés) dans Ampère e+ ou encore Intelligence (795 mètres carrés) dans Eqho.

Un taux de vacance qui passe à 6,60 %

« Le loyer moyen de transaction des surfaces de première main se positionne à 470 €/m²/an en moyenne (+4% en 3 mois) et 430 €/m²/an pour les bureaux de seconde main (+5%), note C&W dans son étude. Ce frémissement des valeurs mérite d’être relativisé compte tenu du faible niveau d’activité. L’émergence de nouveaux immeubles très qualitatifs proposés entre 550 et 600 €/m²/an devrait à moyen terme tirer vers le haut les loyers de première main ».

La valeur locative de seconde main pourrait aussi augmenter à la faveur du repositionnement de certains immeubles après leur rénovation, prévoit C&W. Pour pallier l’absence d’offres neuves à court terme, quelques propriétaires ont anticipé cette tendance et présentent ainsi ces surfaces à des loyers compris entre 450 et 480 €/m²/an.

Avec 215 000 mètres carrés de bureaux disponibles à la fin du mois de mars (contre plus de 400 000 en 2014), le taux de vacance du quartier tombe désormais à 6,60 %, le niveau le plus bas depuis 2012. Ce niveau historiquement faible creuse l’écart avec Péri-Défense (13,9%) et l’ensemble du Croissant Ouest (11,1%).

En attendant les livraisons des tours Alto et Trinity (50 000 mètres carrés chacune), de l’immeuble Eria et de la restructuration de Landscape entre 2019 et 2020, les grands utilisateurs vont donc devoir attendre. A défaut de patienter ils pourront se reporter sur des offres de seconde main, inférieures à 20 000 mètres carrés notamment dans les tours Europlaza (15 000 mètres carrés), Egée (9 000 mètres carrés), Cœur Défense (8 730 mètres carrés), CB16 (8 449 mètres carrés), W (10 410 mètres carrés) ou encore Europe (11 000 mètres carrés).

TechnipFMC va quitter sa tour en béton pour un immeuble en bois

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Le projet Origine hébergera à la fin 2020 le siège français de TechnipFMC - DR

En quittant ses immeubles en béton pour aller s’installer dans une structure en bois, TechnipFMC, le spécialiste en ingénierie pétrolière et gazière pour des programmes subsea, offshore et onshore va envoyer un signal fort. La foncière Icade a annoncé en début de semaine avoir signé avec la firme franco-américaine (née du rapprochement en 2016 du français Technip et de l’américain FMC Technologies) un bail en l’état futur d’achèvement, portant sur une surface d’environ 51 000 mètres carrés dans son programme « Origine » qui en comptera 67 000 mètres. D’une durée de neuf ans ferme, le bail prendra effet à l’achèvement des travaux fin 2020.

Situé à Nanterre face à la U Arena et en lien direct avec les futures gares d’Eole et de la ligne 15 du Grand Paris, le projet Origine conçu par le groupement d’architectes Maud Caubet Architectes et Quadrifiore Architecture se démarquera par ses matériaux de construction puisque sa structure se composera de bois en plus du traditionnel béton.

Un déménagement qui permettra de réunir sur un seul site les équipes franciliennes de TechnipFMC

Ce déménagement permettra à TechnipFMC de rassembler sur un seul et même site toutes ses équipes parisiennes actuellement disséminées au travers de quatre adresses à Rueil-Malmaison, la Porte Maillot à Paris, la Garenne-Colombes et le plus important, la tour Adria à La Défense. « Ce projet, effectué en prévision de la fin du bail de la tour Adria de La Défense, a vocation à offrir à chacun un environnement de travail agréable et adapté à nos métiers, confie l’entreprise qui explique vouloir « bâtir » avec ses collaborateurs « l’avenir de TechnipFMC en France, en favorisant le travail collaboratif, en fluidifiant la communication et en repensant son environnement de travail ».

Depuis son mariage TechnipFMC a désormais un siège juridique à Londres et deux sièges corporate opérationnels, l’un à Paris et l’autre à Houston. La tour Adria occupée par TechnipFMC depuis sa livraison en 2003 abrite le Centre Opérationnel de Paris ainsi que les sièges des RBU EMIA et Subsea Africa et l’équipe Genesis France. L’immeuble de Porte Maillot accueil le siège Corporate tandis que les sites de la Garenne-Colombe hébergent quant à eux les équipes projets de Yamal et Coral FLNG, deux de leurs projets majeurs, et les bureaux à Rueil-Malmaison le Centre d’Innovation et de Technologies.

Cette signature permet à Icade de pré-commercialiser 80 % des surfaces de l’ensemble immobilier, qui vise un niveau de certification et de labellisation environnementales ambitieux (HQE, BREEAM, LEED, BIODIVERSITY et BEPOS).

Pour cette transaction, la société́ TechnipFMC était conseillée par JLL et le cabinet d’avocats GIDE et Icade par le cabinet d’avocats LIG.

Le projet Origine comprendra par ailleurs 145 logements pour 10 800 mètres carrés environ, qui seront réalisés et vendus par Icade Promotion.

L’immeuble Origine avec sa structure en bois et béton sera construit à côté de la U Arena – DR

Le marché immobilier de La Défense garde sa forme en 2017

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Le quartier de La Défense en juin 2017 - Defense-92.fr

Alors que 2016 avait été une année exceptionnelle avec 274 000 mètres carrés de bureaux placés à La Défense, 2017 a enregistré une importante baisse mais reste tout de même un très bon cru. Ainsi l’année 2017 s’est achevée sur un total de 179 600 mètres carrés de bureaux commercialisés.

Le quatrième trimestre aura été marqué par plusieurs importantes transactions dont Idemia qui a pris 19 000 mètres carrés dans l’immeuble T2, Orange 12 000 mètres carrés dans les Villages 4 et 6 et Spaces 17 000 mètres carrés dans le Belvédère. Les mouvements de taille intermédiaire (1 000 à 5 000 mètres carrés) n’ont pas été en reste, et leur rythme d’activité soutenu tout au long de l’année (72 900 mètres carrés) signale une attractivité qui ne se cantonne plus aux seules grandes entreprises, note l’étude de Cushman & Wakefield.

Ces nombreux deals intervenus l’année dernière permettent d’éroder les disponibilités de bureaux de La Défense, qui totalisaient 260 000 mètres carrés début 2018. Cette contraction spectaculaire de -19 % en un an s’est uniquement opérée sur le créneau des grands gabarits d’immeubles.

Un taux de vacance qui tombe en-dessous des 8 %

La résorption des disponibilités de plus de 5 000 mètres carrés continue d’alimenter un recul spectaculaire du taux de vacance dans le plus grand quartier d’affaires d’Europe. Tombé à 7,9 % à la fin du quatrième trimestre 2017, le taux creuse désormais l’écart avec le Péri-Défense (14,1 %) et l’ensemble du Croissant Ouest (11,1%).

Le niveau d’activité de 2017 s’est accompagné d’une relative stabilité des valeurs locatives. Le loyer moyen de première main, soutenu par une poignée de transactions autour de 550 €/m2/an faciaux l’an passé, recule légèrement pour s’établir à 450 €/m2/an en 2017 (contre 460 €/m2/an en 2016). Le statu quo est aussi de mise du côté des valeurs locatives de seconde main, inchangées depuis 2016 à 400 €/m2/an.

Le renouvellement en cours de l’offre de La Défense, et l’émergence d’immeubles iconiques qui ambitionnent des loyers de l’ordre de 550-600 €/m2/an pourraient creuser l’écart en 2018 entre la première et seconde main, estime C&W dans son étude. Mais cette fluidité du marché locatif du quartier d’affaires dépend encore fortement de mesures d’accompagnement (20-25% du loyer facial), toujours selon le broker C&W.

Alors que l’année 2017 avait été très pauvre en termes de livraisons (6 600 mètres carrés), les inaugurations iront crescendo à La Défense jusqu’en 2020. Outre Window (38 500 mètres carrés), entièrement pré-commercialisés à RTE, l’année 2018 prévoit l’achèvement des restructurations du Carré Michelet (33 200 mètres carrés) et de Kupka C (12 200 mètres carrés).

En attendant les autres nouveaux projets de constructions de tours et d’immeubles comme Trinity (49 000 mètres carrés), Alto (50 000 mètres carrés) et de restructuration dont Landscape (57 000 mètres carrés) qui seront disponibles à partir de 2019, les entreprises désireuses de surfaces importantes supérieures à 10 000 mètres carrés devront se diriger sur plusieurs bâtiment des années 70 à 2000. Les grandes surfaces disponibles supérieures à 10 000 mètres carrés sont aujourd’hui réparties dans les tours Egée (12 000 mètres carrés), Europe (11 000 mètres carrés), W (10 000 mètres carrés), Ariane (14 600 mètres carrés), Coeur Défense (9 800 mètres carrés), la Grande Arche (10 900 mètres carrés), Defense Plaza (11 800 mètres carrés), ou encore Europlaza (13 000 mètres carrés).

Ces bonnes prouesses sur le volet locatif se double d’une performance spectaculaire en investissement avec plus de 3,2 milliards en 2017, dont plusieurs acquisitions emblématiques comme les tours Cœur Défense acquises par Amundi.

 

L’arrivée de Picard au Faubourg de l’Arche fait la joie des habitants et des salariés

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Céline et Sébastien attendaient avec impatience l’ouverture de ce Picard dans leur quartier - Defense-92.fr

Le panier plein de victuailles, Céline et Sébastien arpentent tout sourire les rayons du nouveau Picard du Faubourg de l’Arche. Ouvert depuis ce lundi matin au pied de l’immeuble de bureaux Adamas, à l’angle de la rue Berthelot et du boulevard la Mission Marchand à Courbevoie, la boutique de la célèbre enseigne française de surgelés, a  en quelques heures à peine, su trouver sa clientèle. Car il faut le dire l’annonce de l’ouverture de ce commerce faite il y a déjà quelques mois avait ravi bon nombre des habitants du quartier.

« C’est génial, c’est exactement ce qu’il fallait dans le Faubourg de l’Arche ; cela correspond à notre mode de vie », se réjouit Céline habitante du quartier depuis 2013. Une enseigne très appréciée par son conjoint Sébastien : « Il y a de la variété dans les produits et l’on trouve des plats que l’on ne ferait pas facilement ». Une installation qui satisfait également Corine. « Je suis très contente qu’il se soit installé ici », lâche cette riveraine qui loge dans le Faubourg de l’Arche depuis une quinzaine d’années.

Un Snacking Bar à l’étage

Une arrivée dans ce quartier né dans les années 90 et aujourd’hui peuplé de 15 000 habitants qui était très attendue. « C’était une attente des habitants du Faubourg de l’Arche. Ce quartier manque encore de commerces de proximité », confie Aurélie Taquillain (LR), l’adjointe à la mairie de Courbevoie et conseillère départementale à l’origine de cette implantation du spécialiste du surgelé.

Avec sa surface de 240 mètres carrés, ce Picard se distingue par sa nouvelle offre « Le Snacking Bar » testée depuis fin 2016 dans quelques autres unités. A l’étage de la boutique, la mezzanine propose sur 70 mètres carrés une vingtaine de places assises où les clients peuvent déguster une large gamme de plats cuisinés à réchauffer grâce à l’un des dix micro-ondes mis à disposition. En fournissant cette offre inédite en Île-de-France avec des formules (plat, dessert et boisson) vendues dès cinq euros, Picard espère séduire les nombreux de salariés désireux de manger sur le pouce ses créations culinaires.

Une offre qui semble avoir déjà trouvé ses adeptes parmi les salariés du Faubourg de l’Arche. « C’est une bonne idée il n’y a pas beaucoup de choses ici pour manger rapidement », admet Caroline, prestataire pour une entreprise du quartier qui est dépourvue d’un restaurant interne. Un avis partagé par son collègue Emmanuel qui dit apprécier la variété des produits disponibles.

Le Picard du Faubourg de l’Arche est ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 20h30 et les dimanches de 9 heures à 12h45.

 

A l’étage « Le Snacking Bar » dispose d’une vingtaine de places assises – Defense-92.fr