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Retour sur deux semaines qui auront fait céder Jean Sarkozy

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Une horde de journalistes pour certains venus du Japon et de Russie lors de l'élection de Jean Sarkozy au CA de l'EPAD lors d'une séance du Conseil Générale des Hauts-de-Seine. ©Defense-92.fr

Le mercredi 7 octobre : Le magazine Le Point révèle que Jean Sarkozy, 23 ans et étudiant en deuxième année de droit, se porte candidat à la présidence de l’EPAD.

Le jeudi 8 octobre 2009 : Christophe Grebert, conseiller élu Modem lance une pétition, qui a réuni depuis 93 000 signatures;

Le samedi 9 octobre : Des utilisateurs publient des annonces ironiques sur le forum et la rubrique des petites annonces du site internet officiel de l’EPGD « ladefense.fr ».

Le lundi 12 octobre 2009 : La polémique enfle, sur les réseaux sociaux notamment à travers jeansarkozypartout. «Népotisme», «république bananière», il «ose tout. Après, tout le monde plie parce qu’il a le nom qu’il a» peut -on entendre. Le PS demande au Président Sarkozy de renoncer à la nomination de Jean Sarkozy

Le mardi 13 octobre : L’affaire fait le tour du monde, la presse étrangère se moque du népotisme à la française, qui a donné le néologisme «Sarkocratie». La majorité UMP vole au secours de Jean Sarkozy. Il se défend dans une interview accordée au Parisien puis au 19/20 de France 3 et explique : «Quoi que je fasse, je serai critiqué»

Le mercredi 14 octobre : Patrick Jarry maire PCF de Nanterre décide de contrer Jean Sarkozy en se présentant également à la présidence de l’EPAD et estime ne pas être «moins légitime que Jean Sarkozy», «Il ne s’agit pas d’une nomination, mais d’une élection», martèle avec assurance le jeune élu.

Le jeudi 15 octobre : Nicolas Sarkozy prend la parole, dans une interview au Figaro : «Ce n’est pas mon fils qui est visé, c’est moi» explique le président. Le même jour il justifie dans une interview au Point ses notes universitaires.

Le vendredi 16 octobre : Un sondage CSA révèle que 64% des Français , dont 51% des sympathisants de droite, sont opposés et jugent « plutôt une mauvaise chose » la probable arrivée du fils cadet du président à la présidence de l’établissement public.

Le dimanche 18 octobre 2009 : Luc Chatel, porte- parole du gouvernement, propose que les représentants de l’Etat au conseil d’administration de l’EPAD ne participent pas à l’élection. Le député PS Arnaud Montebourg déclare « qu’une chèvre pourrait être élue avec l’investiture UMP à Neuilly »

Le jeudi 22 octobre : Une flash-mob est organisée sur le Parvis de La Défense. Quelques heures avant son arrivée au conseil d’administration il annonce sur France 2, qu’il renonce à briguer le mandat de président de l’Etablissement d’Aménagement.

Le vendredi 23 octobre : Jean Sarkozy est élus administrateur de l’EPAD à 30 voix contre 15.

Le maire de Nanterre s’offusque contre la possible nomination de Camille Bedin à la présidence de l’Epadesa

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Camille Bedin en avril 2015 - Defense-92.fr

Nouvelle et dernière polémique à l’Epadesa ? A quelques mois de sa fusion avec Defacto pour former le nouvel établissement Paris La Défense, l’Epadesa suscite encore et toujours des remous. Cette nouvelle querelle vient une nouvelle fois de Patrick Jarry, le maire de Nanterre qui n’est autre que l’actuel président de l’aménageur. Si la disparition d’ici la fin de l’année de l’établissement public est désormais quasiment actée, l’édile de Nanterre ne digère pas sa possible éviction la semaine prochaine lors du conseil d’administration de l’Epadesa. Le maire devrait en effet être remplacé par son opposante, Camille Bedin, élue LR au département des Hauts-de-Seine

Dénonçant dans un communiqué une « tentative de coup force » Patrick Jarry ne mâche pas ses mots envers l’élue de droite. « Ce serait la première fois que cet établissement encore placé sous la tutelle de l’Etat serait présidé par une élue locale minoritaire, battue à toutes les élections dans sa propre ville, déclare t-il avant d’enfoncer le clou. Camille Bedin n’est ni maire d’une commune de La Défense, ni présidente du département ou de la région. Son élection à la présidence de l’Epadesa ne peut résulter que d’un arrangement entre amis. Quand on sait que Madame Bedin a obtenu 10 % au premier tour des dernières élections législatives à Nanterre, on mesure l’usurpation de cette nomination ».

Même si sa présidence ne durerait que quelques semaines le maire de Nanterre voit rouge. « Un tel choix ne ferait également que mettre en difficulté le travail de l’établissement public, en particulier dans la conduite de ses opérations d’aménagement à Nanterre. Car une élue minoritaire n’aurait aucune légitimité à prendre des décisions pour notre ville » poursuit Patrick Jarry avant d’ajouter : « Décidément, la droite dure des Hauts-de-Seine n’a tiré aucun enseignement du passé et continue de considérer l’Epadesa comme sa chasse gardée. Après avoir tenté il y a quelques années d’y mettre à sa tête le fils d’un président de la République (Jean Sarkozy, le fils de Nicolas Sarkozy en 2009, ndlr) avec le succès que l’on sait, voilà qu’elle essaie à présent d’y imposer de force l’une de ses représentantes les plus conservatrices. Ce que le suffrage universel refuse à madame Bedin, ce sont ses amis politiques qui s’apprêtent à le lui octroyer ».

En colère des manifestants protestent contre la baisse des APL à La Défense

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Le rassemblement contre la baisse des APL a réuni environ 70 personnes ce jeudi à La Défense - Defense-92.fr

Les opposants à la baisse des APL s’étaient donnés rendez-vous à La Défense. Environ soixante-dix manifestants se sont rassemblés dans la matinée de jeudi pour protester contre la baisse de cinq euros des APL devant la tour Sequoia qui héberge les services du ministère de la transition écologique et solidaire et de la cohésion des territoires.

Cette manifestation était à l’initiative du collectif « Vive l’APL » qui regroupe des associations tel que Droit au Logement, Emmaüs France, la fondation Abbé Pierre, la Ligue des Droits de l’Homme où les Petits Frères des Pauvres.

Le collectif souhaite ainsi que le gouvernement revienne sur son projet de retirer cinq euros par mois sur les allocations logements mais aussi qu’il instaure l’encadrement des loyers afin d’alléger la charge des locataires.

Avant de lancer le chantier des tours Sisters l’Epadesa prépare le terrain

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Le projet des tours Sisters sera construit à droite sur cette photo - Defense-92.fr

Ça bouge du côté des tours Sisters. Alors que le lancement du projet des tours Sisters porté par Unibail-Rodamco sur la place Carpeaux est prévu pour l’année prochaine, l’Epadesa, l’aménageur du quartier d’affaires a lancé il y quelques semaines les premiers travaux préparatoires.

Ce chantier qui doit s’achever d’ici février 2018 consiste à déconstruire partiellement l’ancien viaduc du Havre qui avait été détruit en grande partie en 2006-2007 lors de la construction de la passerelle reliant la place carpeaux au Faubourg de l’Arche. Un chantier qui a été confié au groupement Maïa Sonnier/ATD Démolition/Médiaco

Les travaux se dérouleront en deux phases explique l’établissement public. La première va consister au renforcement de l’ouvrage existant par la création de deux nouvelles piles et une nouvelle poutre sous la partie du viaduc qui sera maintenue. Le groupement d’entreprises réalisera des micropieux, grâce à des foreuses, entre les voies ferrées.

Une seconde phase comprend le sciage et la dépose par blocs d’une partie du Viaduc à l’aide d’une grue. Le sciage sera effectué à l’aide d’une scie de deux mètres de diamètre et le levage des blocs à l’aide d’une grue mobile d’une capacité de 500 tonnes. Le sciage se déroulera principalement de jour et le levage de nuit pour limiter l’impact de ces travaux sur l’exploitation des lignes de trains, à l’aplomb de l’ouvrage. « Les méthodes ont été choisies afin de minimiser les démolitions sur site et donc de réduire les nuisances sonores. Le morceau restant du Viaduc sera demain le parvis d’une tour Sisters » précise l’Epadesa.

Le projet Sisters (qui vient remplacer celui de la défunte tour Phare), conçu par Christian de Portzamparc, prévoit l’édification de deux tours : une de 200 mètres pour 51 niveaux abritant 70 000 mètres carrés de bureaux et une seconde d’une centaine de mètres pour 31 niveaux avec un hôtel quatre étoiles de 20 000 mètres carrés. Les deux gratte-ciels étant reliés par un pont qui hébergera, un espace de conférence, une salle de sport avec piscine à débordement, une offre de restauration et une terrasse. S’ajouteront également des surfaces de restauration sociale (4 702 mètres carrés) et de commerces (58 mètres carrés).

Unibail-Rodamco qui espère lancer ce nouveau projet en septembre 2018 table sur une livraison des deux tours pour la fin 2021.

Un challenge pour les entreprises de Puteaux qui veulent travailler avec la Chine

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La mairie de Puteaux en avril 2017 - Defense-92.fr

Quelques mois après avoir organisé un forum pour rapprocher les entreprises de Puteaux à celles de la Chine, la municipalité vient de lancer « un challenge entreprise ». Ouvert uniquement aux entreprises putéoliennes ce challenge propose aux chefs d’entreprises qu’elles soient TPE ou PME de remporter une rencontre d’affaires personnalisée en Chine grâce à un partenariat avec Business France.

Ce séjour d’une semaine sera préparé par Business France qui se chargera d’identifier en amont les partenaires potentiels en Chine, puis, sur la base d’un cahier des charges personnalisé, guidera les entrepreneurs lors des rendez-vous professionnels en BtoB avec des acteurs économiques de deux villes majeures chinoises.

Les participants doivent s’inscrire avant le 12 octobre en remplissant ce formulaire. Les résultats seront dévoilés début novembre.

« La grande course au fromage » ce dimanche à l’UGC des 4 Temps pour la « Petite séance »

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L'UGC des 4 Temps projettera ce dimanche dans le cadre de sa "Petite séance" le film d'animation "La grande course au fromage" - DR

Un peu moins d’un an après sa sortie, l’UGC des 4 Temps projettera dans le cadre de sa « Petite séance » hebdomadaire le film d’animation « La grande course au fromage ». Réalisé par Rasmus A. Sivertsen ce film norvégien raconte l’histoire de Solan qui veut participer à la grande course au Fromage qui opposera son village au village voisin et ainsi montrer à tous qu’il est un vrai champion. En secret, il parie même la maison qu’il partage avec Féodor l’inventeur génial et Ludvig le Hérisson timide. Solan et ses amis vont vite découvrir qu’ils auront à affronter de nombreux obstacles et adversaires de taille lors de cette grande aventure ! Pour remporter la course et sauver leur maison, ils vont braver montagnes, lacs gelés et précipices avec un fromage géant.

La projection de ce film destinée aux jeunes enfants mais aussi aux adultes se fera en VF ce dimanche à 10 heures.

Les places sont vendues au tarif unique de 5 euros. La réservation des places peut se faire sur le site Ugc.fr, l’application Ugc Direct ou directement sur place.

Lundi prochain sera une journée sans voiture à Courbevoie

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Le stationnement à Courbevoie sera gratuit durant toute cette journée sans voiture le lundi 25 septembre - Defense-92.fr

Lundi prochain une journée sans voiture à Courbevoie ? La ville des Hauts-de-Seine où est implantée une grande partie du quartier de La Défense va organiser le lundi 25 septembre la première journée sans voiture. Alors que la capitale s’apprête à bannir tous les véhicules à moteur le temps d’une journée le 1er octobre prochain, Courbevoie emboite le pas. Mais contrairement à Paris cette journée sans voiture qui s’inscrit dans le cadre du Plan Climat Air-Energie ne sera pas obligatoire. Pas sûr donc que les habitants participent à cette opération d’autant plus qu’elle n’a été annoncée qu’il y a seulement quelques jours sur le site internet de la ville.

Pour inciter les habitants à laisser au parking leur véhicule en ce début de semaine, la municipalité annonce que le stationnement sera gratuit dans toute la ville. Avec cette mesure Courbevoie espère ainsi encourager les habitants à favoriser les transports en commun ou les modes doux comme le vélo ou roller.

Pendant quatre jours vous allez pouvoir découvrir La Défense autrement

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La quatrième édition de l'Urban Week se déroule à La Défense du 20 au 23 septembre 2017 - Defense-92.fr

Quatre jours pour découvrir La Défense avec un autre regard. Pour la quatrième année consécutive La Défense est à la fête cette semaine avec l’Urban Week. Ce festival urbain organisé par Defacto, le gestionnaire de La Défense prend pour thème cette année la street culture. Du mercredi 20 au samedi 23 septembre ce sont quelques 90 activités gratuites qui seront proposées dans tout le quartier. Si un certain nombre des activités comme les visites de tours étaient soumises à inscription et sont désormais complètes beaucoup d’animations seront accessibles librement.

Il sera ainsi possible de découvrir l’ « Urban Market », un marché regroupant une vingtaine de jeunes créateurs venus d’horizons différents qui proposeront à la vente, sous un grand chapiteau implanté sur la place de La Défense, du prêt-à-porter (femmes, hommes et enfants), des objets design, d’arts & déco, des bijoux ou encore des accessoires.

Le street art sera également à la fête avec « Underground Effect #3 », « le Projet SAATO » qui fait à nouveau découvrir dix-huit talents internationaux de l’art urbain. Pendant cinq jours les artistes réaliseront en live des performances artistiques au cœur du parvis de La Défense. Dans la soirée du Jeudi 21 septembre, le son électro du collectif Zoll Projekt et la voix de Jodie Coste retentiront au pied des tours de La Défense lors d’un concert gratuit sur le parvis.

Le programme complet de l’Urban Week est à retrouver sur ladefense.fr

Une exposition pour retracer l’histoire de la « Zone B » de Nanterre

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Le quartier de la préfecture et du parc de Nanterre en 1976 avec en arrière plan La Défense et Paris - SIAF/Cité de l’architecture et du patrimoine/Archives d’architecture du XXe siècle

Souvent qualifiée « d’arrière cour » de La Défense, par Patrick Jarry le maire de Nanterre, la Zone B a vécu au cours de ces soixante-dix dernières années une histoire palpitante. Après une première exposition consacrée, entre septembre 2016 et juin 2017, à l’histoire de la création de La Défense (dite la Zone A), les Archives départementales des Hauts-de-Seine s’intéressent cette fois-ci à la Zone B, vaste territoire de 600 hectares situé intégralement sur le territoire de Nanterre à l’arrière de l’Arche.

« Quand on s’est dit que l’on allait faire une exposition sur l’histoire de La Défense il était évident qu’il fallait parler de la Zone B, mais faire çà à la va vite dans une petite vitrine ça aurait été dommage, explique-t-on aux Archives départementales. Du coup on a coupé notre exposition en deux avec une consacrée à la Zone A puis une à la Zone B ».

Plan des zones A et B avec la délimitation des différents secteurs de la zone B – Archives départementales des Hauts-de-Seine

Au travers de cette exposition les visiteurs pourront découvrir 118 documents inédits dont différentes maquettes originales, des photos, des plans ou encore des écrits retraçant la genèse de ce secteur entre 1950 et 1980. Un voyage qui dévoile la vie industrielle de la ville avec les Papèteries de la Seine, ses immenses bidonvilles, la construction des premiers grands ensembles de logements avec les cités Berthelot et des Provinces françaises, la construction de la préfecture des Hauts-de-Seine mais aussi les projets prestigieux non menés à terme comme le musée du XXe siècle, le ministère de l’Education nationale, la Tour Lumière cybernétique ou encore l’Ecole nationale des Arts décoratifs. D’autres projets tous emblématiques y sont présentés à l’image des Tours Aillaud, du parc départemental André-Malraux, du Foyer des jeunes musiciens et du théâtre de Nanterre-Amandiers.

L’exposition dont l’accès est gratuit est à visiter jusqu’au 29 juin 2018 aux Archives départementales des Hauts-de-Seine, 137 avenue Joliot-Curie à Nanterre. Elle est ouverte du lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures.

Le bidonville de la rue de la Garenne vers 1960 – Roger Henard / Archives départementales des Hauts-de-Seine

Pendant une semaine l’UGC des 4 Temps va vous faire découvrir huit films en avant-premières

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L'une des salles de l'UGC des 4 Temps - Defense-92.fr

Sept jours pour huit avant-premières. Le groupe UGC va proposer à ses spectateurs du 20 au 26 septembre prochain dans plusieurs de ses cinémas dont l’UGC des 4 Temps, la semaine « Coup de pouce ». Durant sept jours le multiplexe de La Défense va projeter en avant-première huit films de distributeurs  »engagés » qui ne sortiront pour certains pas avant 2018.

Au programme : « Leçon de classes » (« The teacher ») de Jan Hrebejk, le mercredi 20 septembre à 20 heures ; « Oh Lucy ! » d’Atsuko Hirayanagi, le jeudi 21 septembre à 20 heures ; « Makala » d’Emmanuel Gras, le vendredi 22 septembre à 20 heures ; « Comme nos parents » (« Comos Nossos Pais ») de Laís Bodanzky, le samedi 23 septembre à 20 heures ; « Person to person » de Dustin Guy Defa, le dimanche 24 septembre à 18 heures ; « Lindy Lou, Jurée numéro 2 » de Florent Vassault, le dimanche 24 septembre à 20 heures ; « Des bobines et des hommes » de Charlotte Pouch, le lundi 25 septembre à 20 heures et « Avant que nous disparaissions » (« Before we Vanish ») de Kiyoshi Kurosawa, le mardi 26 septembre à 20 heures.

Chacune des séances sera accessible au tarif de six euros. Les abonnés UGC Illimités pourront également accéder aux séances sans coût supplémentaire.

Le programme complet et les réservations sont à retrouver ici