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Un bal des pompiers sous la pluie

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Le bal des pompiers de 2012 - ©Defense-92.fr

La pluie n’a quasiment pas cessé de tomber tout au long de cette soirée du 13 juillet. Les pompiers des casernes de Puteaux et Courbevoie qui comptaient « mettre le feu » ont surtout été arrosés. Dès 14h, les sapeurs pompiers des deux casernes ont durant tout l’après midi exposé leur matériel sur le parvis et sur la place de La Défense. Le public pouvait ainsi s’essayer à utiliser une lance à incendie mais aussi et surtout monter sur l’un des deux camions grande échelle installés sur le place de La Défense. Des camions étaient également exposés sur le parvis.

Comme pour l’année dernière cette soirée organisée au centre du parvis était déclinée en « afterwork » et a commencé à 18h. Mais dès l’ouverture de l’enceinte au public la pluie n’a pas cesser de tomber. Si l’ouverture de la soirée laissait envisager une faible présence, ce fut finalement pas le cas. Certes il y aura eu deux fois moins de monde qu’en 2011, mais 1 500 personnes environ ont quant même bravé la pluie qui parfois tombait abondamment. Les fêtards courageux ont dansé toute la soirée jusqu’à 2h du matin aux côtés des pompiers. Deux buvettes une de « Puteaux » et l’autre de « Courbevoie » ainsi qu’un espace restauration et un espace « champagne » étaient à la disposition.

Cette année encore l’entrée du bal populaire était gratuite, mais un « tonneau » était disponible à l’entrée pour les personnes souhaitant soutenir l’œuvre sociale des sapeurs-pompiers de Paris.

Hermitage : La Cour d’appel de Versailles rejette le recours du restaurant des Feuillantines

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Les Damiers Infra - ©Defense-92.fr

La Cour d’appel de Versailles a confirmé le 4 juillet 2012 la décision du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait refusé à la société SNC Chassang, locataire et gérante du restaurant Les Feuillantines, d’obtenir le démontage des protections de chantier installées par le groupe Hermitage sur l’immeuble Infra qui fait actuellement l’objet des travaux de désamiantage. Dans un communiqué d’Hermitage, le promoteur explique que la Cour a constaté que ces installations étaient parfaitement conformes tant aux règles applicables aux chantiers qu’aux prescriptions imposées l’EPADESA.

Le restaurant des Feuillantines situé juste au dessus des Damiers Infra avait vu en mars dernier apparaître devant sa terrasse des palissades. Sur tout le long des parois de la façade des Infra ont été posé depuis mars des palissades blanches. Hermitage se défend « Ces palissades sont nécessaires pour protéger le bâtiment contre les intrusions et contre les travaux de désamiantage ». Mais pour l’association Vivre à La Défense ces palissades ont pour unique but de faire pression sur le restaurateur des Feuillantines. L’association affirme également que les trois bâtiments (Infra, Anjou et Bretagne) n’ont pas d’amiante, sauf quelques résidus dans la partie basse des Infra.

Contacté le restaurateur qui a perdu une très grande partie de sa clientèle a refusé d’indiquer s’ il comptait se pourvoir en cassation. Toujours d’après le communiqué d’Hermitage la société Chassang a été condamnée à rembourser au groupe immobilier les dépens de l’appel.

« Cette décision constitue une conclusion positive à la campagne de dénigrement et de désinformation, doublée d’un mauvais coup publicitaire à des fins de basse politique » déclarait pour sa part Emin Iskenderov, président du Groupe Hermitage à l’issue de la première audience le 13 avril 2012 en ajoutant « Il convient maintenant de mener à son terme le projet des Tours Hermitage Plaza dans un climat apaisé et surtout dans le respect de l’objectivité des faits ».

Par ailleurs, Vivre à La Défense dément formellement avoir été condamnée par la justice à verser 600 000 € d’amende à Logis-Transport, Axa et Hermitage suite à la volonté de l’association de casser la vente de l’ensemble de Axa à Logis-Transport en 2001. Hermitage avait alors affirmé dans un communiqué en date du 19 juin 2012 que l’association avait été condamné par la Cour d’appel de Paris à payer la somme de 600 000 €.

Le roadshow de Salakis fait escale à La Défense

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Après s’être arrêté à Lyon, Marseille et Toulouse, le bus à impérial Salakis a terminé sa tournée sur la place de La Défense mardi 10 juillet entre 7h30 et 18h. Autour du bus aux couleurs de Salakis, des hôtesses distribuaient bons de réductions et des petites bouchées composées de tomate, Salakis et concombre. Les passants qui étaient invités entre 11h30 et 15h à monter au première étage du bus se voyaient offrir gratuitement une petite salade méditerranéenne frabiquée sous leurs yeux par un chef. Si la marque de fromage de brebis voulait faire plonger dans l’ambiance de la Méditerrané cela n’aura été qu’à moitié réussi, un élément manquant : le soleil.

Starbucks ouvrira dans la gare Cœur Transport son salon à la fin du mois de juillet

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Starbucks ouvrira dans la gare Cœur Transport son salon à la fin du mois de juillet - ©Defense-92.fr

Nous vous en parlions en mars dernier. La chaine Starbucks spécialisée dans le café ouvrira à la fin du mois de juillet 2012 un nouveau salon dans la gare multimodale Cœur Transport de La Défense Grande-Arche. Ce cinquième Starbucks de La Défense prendra la place d’une ancienne boutique de parfumerie et d’une agence de voyage à proximité de la sortie F (Calder-Miro) face à la pharmacie de la gare.

Le salon se développera sur 90 m² et offrira 34 places assises. Une dizaine de personne y travailleront. Ce Starbucks contrairement aux autres du quartier sera exploité par SSP qui a en charge une très grande partie de la restauration dans les espaces de la RATP.

Il s’agira donc du cinquième espace dans La Défense après ceux : de Cœur Défense, du Faubourg de l’Arche et des deux des Quatre-Temps. L’enseigne avait fermé un Starbucks cours Michelet fin 2009.

Allianz soutient les athlètes français sur sa tour Neptune

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La tour Neptune - ©Defense-92.fr

Ils vous sera difficile de la rater ! Depuis quelques jours l’assureur Allianz, qui est l’un des sponsors des athlètes français affiche en grand son soutien sur sa tour Neptune dans le cadre des Jeux Olympiques d’été à Londres. Un immense athlète pratiquant du saut à la perche est pelliculé sur la façade sud de la tour. Sur toute la hauteur de la tour, soit environ une centaine de mètres quelques 1 500 m² d’adhésif micro-perforé ont été posés sur la façade vitrée et métallique de la tour.

L’affichage géant est visible depuis le quai De Dion Bouton en venant de Puteaux bien avant le pont de Neuilly et depuis le pont de Neuilly sur la N 13 en regardant vers la droite si vous venez de Paris, et vers la gauche si vous allez vers Paris.

La réalisation de ce support hors-norme a été mise en place par l’afficheur Athem qui commercialise comme supports publicitaires les façades du CNIT et des Quatre Temps. Dix alpinistes de la société Versant ont été nécessaires pour poser en un temps record : deux jours, le soutien de l’assureur. Le dispositif pourrait rester en place jusqu’à la fin 2012.

En revanche ne cherchez pas à savoir qui est le perchiste: il est totalement inconnu et ne fait pas partie de l’équipe française. Si cela peut paraître surprenant, Allianz explique qu’elle n’a pas voulu mettre en avant un sportif particulier et a donc opté pour une photo tirée d’une banque d’image.

Le promoteur de l’Arena 92 toujours face à un recours

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Le stade Arena 92 - ©Christian de Portzamparc

Dans les prochaines semaines il ne devrait en rester plus qu’un. L’association Acri-Liberté qui avait déposé un recours visant à faire annuler le permis de construire de l’Arena 92 devrait le retirer dans les prochains jours ou semaines. Parmi les exigence d’Acri-Liberté pour motiver son recours : la mise en double sens de la RD 914 du pont de la D 131 jusqu’au boulevard circulaire et le maintien du parc des jardins de l’Arche. Deux exigences que l’association à réussi à obtenir auprès du département, de la ville de Nanterre et de l’EPADESA. Le département devrait ainsi mettre à double sens ce tronçon de départementale en élargissant la chaussée sur les voies de la SNCF, décalant ainsi la gare de Nanterre La Folie d’Eole de quelques mètres.

« Pour lever notre recours nous attendons que les trois engagements actés de l’EPADESA, de la mairie de Nanterre et du département, nous reviennent » explique Bernard Peraudin le président d’Acri-Liberté qui se dit satisfait des avancées. Les trois documents devraient être validés et présentés à l’association rapidement.

Une bonne nouvelle pour le Racing, mais reste une autre épine dans le pied pour le club de rugby des Hauts-de-Seine. L’autre association, « GAP » (Groupe d’action et de proposition pour l’aménagement de Nanterre) dépositaire d’un recours gracieux en mai dernier a annoncé que suite à son rejet par la préfecture des Hauts-de-Seine elle venait de déposer un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

GAP qui ne s’oppose pas au projet en lui-même ni à son aménagement s’inquiète toujours pour le bruit qui sera engendré pendant l’exploitation du complexe. L’association de Nanterre exige pour lever son recours la présentation d’une étude complète et détaillée sur le bruit prévisible pendant les rencontres sportives, concerts et autres événements dans le complexe et surtout à l’extérieur sur le parvis. En fonction des résultats de l’étude qu’elle exige l’association déclare qu’elle lèvera ou non son recours contentieux.

« On leur a donné tous ce qu’ils demandaient, on leur a expliqué des choses » explique Pascal Simonin qui relativise « c’est clair que s’ il y a 30 000 spectateurs on ne va pas mettre une bulle ». Le responsable du projet pour le Racing déclare toutefois continuer les discussions avec l’association GAP en espèrant trouver rapidement un terrain d’entente.

« Le bruit engendré par les spectateurs à l’extérieur de l’Arena, seront ceux d’une foule rassemblée pour tout événement de ce type. Je pense notamment à Parades, à la Ferme Géante ou à la fête de la musique, qui réunissent chaque année des dizaines de milliers de personnes dans les rues de Nanterre, et je suis certain qu’il ne vous viendrait pas à l’idée de demander l’interdiction de ces événements au motif qu’ils feraient trop de bruit » déclare le maire de Nanterre, Patrick Jarry qui défend le projet de l’Arena 92 dans un courrier adressé à l’association GAP.

Le projet qui buttait aussi sur d’autres recours déposés par Unibail-Rodamco devrait être régle dans les prochains jours. Le propriétaire des Quatre Temps et du CNIT demandait au Racing que ses parkings ne soient pas exploités par les spectateurs les jours d’événements et de matchs. Les spectateurs devront finalement se garer dans les autres parkings de La Défense comme celui de la Coupole et du Centre.

Pascal Simonin maintient cependant qu’il ne lancera aucun travaux tant que tous les recours n’auront pas été purgés, bien que ceux-ci ne soient pas suspensifs.

Les pompiers promettent de mettre le « feu » pour la fête nationale

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L'affiche du bal des pompiers 2012

Comme dans toute la France, cette année encore le parvis de La Défense se transformera le temps d’une soirée en dancefloor animé par les pompiers des casernes de Puteaux et Courbevoie pour célébrer le 14 juillet. L’ensemble des animations y compris le bal se dérouleront le vendredi 13 juillet 2012. Cette année, outre le bal, les soldats du feu présenteront de 14h à 18h différents ateliers répartis sur plusieurs emplacements à l’intérieur et à l’extérieur de l’enceinte dédiée au bal qui aura lieu le même soir de 18h à 2h du matin.

Trois ateliers seront proposés au public : Entre 14h et 18h sur la place de La Défense, la grande échelle sera déployée. Accompagné d’un sapeur-pompier, vous pourrez gravir les barreaux de l’échelle qui peut atteindre 30 mètres.

Au pied de l’Arche, entre 16h et 18h les pompiers réaliseront des démonstrations de désincarcération d’un véhicule avec la présentation des phases successives de l’opération, de l’approche de la victime, à la protection incendie, au balisage de l’intervention et à la découpe du véhicule pour effectuer la « cueillette » en toute sécurité du conducteur blessé..

Dans l’enceinte du bal, qui se situera au centre du parvis, entre 14h et 18h les deux brigades de Puteaux et Courbevoie exposeront leurs matériels utilisés quotidiennement dans la lutte contre les sinistres, pour l’assistance et le secours aux personnes.

Dès 18h, les festivités pourront commencer, elles dureront jusqu’à 2h du matin. Le bal populaire sera animé cette année par DJ Andreas. Cette manifestation est organisée en partenariat avec Defacto, le Conseil Général des Hauts-de-Seine et la ville de Puteaux et elle est financée par la vente des tickets de tombola. L’entrée est gratuite mais un « tonneau » est disponible à l’entrée pour les personnes souhaitant soutenir l’œuvre sociale des sapeurs-pompiers de Paris. Des stands de vente de boissons et de restauration seront également présents à l’intérieur de l’enceinte du bal.

Le fonctionnement de l’EPADESA dénoncé par un rapport de l’IGF

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L’EPAEDESA se serait bien passé d’être à nouveau à la une de la presse. Dans son édition du mercredi 4 juillet, en page 3, le Canard Enchainé qui s’est procuré le rapport confidentiel de l’inspection générale des finances (IGF) dénonce les dépenses de l’EPADESA. Le rapport d’une dizaine de pages pointe du doigt les nombreuses dépenses de l’établissement liées à différents salons, déplacements et frais de restaurant.

Frais de réception, hotel, salons, déplacements,… le journal satirique épingle Philippe Chaix le directeur de l’EPADESA. Le Canard prend ainsi de nombreux exemples comme un déplacement à Venise lors de la Biennale de l’architecture en 2010 qui aurait couté 260 000 € dont plus de 50 000 € de frais de mission et d’hébergement ainsi que 6 000 € de frais de restaurant et 3 500 € de bateau-taxi. Le journal indique que les participants couchaient dans un hôtel sur le Grand Canal à 270 € la nuit. Pour le Canard, Patrick Jarry, le maire de Nanterre était du voyage. En réalité, le maire est parti le matin, puis il est revenu le lendemain matin. Le maire n’a pas tardé à réagir et indique que son voyage était réservé par l’EPADESA et qu’il en ignorait le prix. Il justifie sa présence du fait qu’un architecte-urbaniste-photographe (Alex Mac Lean) exposait un travail sur Nanterre « Le maire de Nanterre n’a participé à aucun autre voyage à l’étranger organisé par l’EPADESA » déclare la mairie de Nanterre.

Pour l’EPADESA la participation à cette Biennale a permis de « valoriser l’architecture de La Défense, et celle plus récente du Plan de renouveau ».

« L’EPADESA (alors EPAD) a géré, comme c’est normal, l’ensemble de l’exposition et des frais afférents explique Dominique Boré, la directrice de cabinet de l’établissement. L’hébergement de la direction générale et des administrateurs se situait à l’hôtel Monaco, un hôtel 4 étoiles. Celui de l’équipe de montage et de l’EPAD en charge du dossier dans des hôtels 3 étoiles ou dans les 3 chambres de la Ca’Asi. Ainsi, l’ensemble les frais pour 14 personnes (dont 6 en charge du gardiennage les week-end) se montent à 11 867,75 € pour des vols sur Air France ou Easy Jet, et à 9 790 € pour l’hébergement. Les frais de déplacement sur place concernent les bateaux-taxis pour les transferts de l’aéroport à Venise et inversement; et les déplacements en vaporetto » décrit-elle.

Autre déplacement pointé par l’IGF : le MIPIM 2010. Le déplacement à Cannes aurait couté 800 000 €. Face à l’accusation, l’EPADESA se défend : « Les salons sont une activité complémentaire de notre cœur de métier. Le SIMI à Paris, Expo Real à Munich, et le MIPIM à Cannes sont des incontournables pour les aménageurs qu’ils soient publics d’Etat ou locaux comme les Communautés d’agglomérations, les villes, les SEM ou les SPLA. Ils sont là aux côtés des pays et structures du monde entier » et souligne que la participation ne lui a couté que 434 327 €, le reste étant payé par les partenaires de son développement dixit : les promoteurs et investisseurs.

Les frais de bouche du directeur Philippe Chaix sont également dénoncés « Ce protégé de Nicolas Sarkozy a ainsi présenté 265 notes de restaurant, d’un montant total de 28 564 € pour les 269 premiers jours de l’année 2010, dimanches et vacances compris » explique l’hebdomadaire qui précise que ces repas « n’étaient pas destinés à régaler les promoteurs et investisseurs mais de simple fonctionnaires, des conseillers ministériels ou la présidente de l’EPADESA, Joelle Céccaldi Raynaud, maire de Puteaux ».

Là encore l’établissement défend son directeur « Le directeur général d’un des plus grands quartiers d’affaires européens et classé dans les 10 quartiers d’affaires mondiaux a des obligations de représentation et de relations professionnelles avec les partenaires du développement qu’ils soient publics ou privés. Ces relations doivent être maitrisées par lui et non par ceux qui ont un intérêt dans le développement du quartier d’affaires. C’est pourquoi, la déontologie de l’établissement fait qu’il peut refuser les invitations, et que celles-ci sont à l’initiative de l’établissement. Ces relations peuvent se dérouler les midis et les soirs de semaines, et dans des cas particuliers le week-end, notamment quand ils sont étrangers et plus particulièrement originaires des pays moyens-orientaux qui ne travaillent pas le vendredi mais les samedis et dimanches. Le directeur général doit, dans ce cas, s’adapter à leur emploi du temps ».

Dans l’article le Canard Enchainé explique que les dépenses de communication de l’EPADESA en 2010 se sont « emballées pour atteindre 2 M€ ». Un montant que l’établissement ne dément pas, mais une nouvelle fois explique : « Le budget de la communication est bien de 2 millions d’€. Mais il ne s’est pas envolé comme il est dit. Car en effet, à partir de 2010, ce budget agrège celui de l’EPAD à celui de l’EPASA du fait de la fusion de deux établissements publics, ainsi que l’extension à la ZAC des Champs Philippe de la Garenne Colombes ». Dominique Boré justifie ce montant de dépenses « exceptionnelles » pour permettre la réalisation d’une nouvelle maquette du territoire, d’une nouvelle chartre graphique, de papeterie et de documents à mettre à jour.

Dernier point relaté dans le Canard, les frais importants pour l’éviction des commerçants de la Coupole qui s’élève à 16 M€ et qui aurait dû incomber au promoteur du projet Pélican. Il s’agit du centre commercial de La Coupole fermé en janvier 2011, dont le conseil d’administration de l’EPADESA du 13 avril 2012 a approuvé les conditions de la promesse de vente à la Financière Immobilière Bordelaise pour la réalisation de 23 000 m² de commerces et d’activités de loisirs. L’EPADESA explique avoir pris en charge ces frais dans la mesure où le promoteur n’a « pas fait preuve de sa capacité à régler les problèmes d’indemnisation ». L’EPADESA rassure « Ces 16 millions d’€ seront remboursés (ndlr : par Pélican) dans le cadre de l’acte de vente à venir ». Cette avance de l’établissement faisait suite à la demande du conseil d’administration de l’établissement du 2 décembre 2011 afin d’accélérer les indemnisations pour les commerçants et propriétaires de l’ancien centre commercial.

Après la tumultueuse affaire de Jean Sarkozy en octobre 2009, l’aménageur de La Défense Seine-Arche est de nouveau au centre des attentions. Patrick Jarry a même déclaré lors du dernier conseil municipal qu’il souhaitait la dissolution de l’EPADESA et par ce fait le départ de son directeur général, Philippe Chaix.

« Le rapport de l’IGF doit être rendu public dans sa totalité, tout comme les autres études sur les finances de l’EPADESA. Ces rapports permettront aux habitants de mesurer les fautes lourdes de gestion des équipes qui ont dirigé l’EPAD puis l’EPADESA ces dernières années. Ils ont reçu l’argent des promoteurs sans entretenir pendant plusieurs dizaines d’années le patrimoine de La Défense » déclare pour sa part Jean-André Lasserre, conseiller munical de Courbevoie et des Hauts-de-Seine.

L’EPADESA n’aidera pas Pompéi

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Pompéi - ©kampanien, Wikipedia

Les Italiens attendaient avec impatience entre 5 M€ et 10 M€ par an de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine-Arche pour la restauration de Pompéi. La promesse de l’établissement, mal comprise, ne verra pas le jour.

La présidente du conseil d’administration, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, l’a confirmé le 12 mars dernier, mettant fin à plusieurs mois de négociations et d’attentes. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir la presse italienne, déçue d’une « terrible volte-face »française, relate Courrier International. Le quotidien italien Il Corriere della Serra s’est insurgé, estimant que « les Français ne nous respectent pas » ; La Repubblica a pour sa part dénoncé une France qui « se défile » derrière ses promesses.

En fait l’EPADESA ne souhaitait pas financer directement la restructuration du site de Pompéi mais de mobiliser, via les entreprises adhérentes de l’association de l' »AUDE », des fonds pour le site classé par l’Unesco au patrimoine mondial en 1997.

« Nous allons essayer de réunir 5 à 10 millions d’euros par an pour la préservation du lieu. Il nous apparaît tout à fait judicieux que La Défense (…) tende la main à la cité antique de Pompéi, qui souffre » avait annoncé Philippe Chaix le 29 novembre 2011 sans toutefois évoquer le financement direct de la part de son établissement.

« Nos statuts nous l’interdisent, il est impensable d’aller donner de l’argent à l’étranger ! » réagit Dominique Boré, directrice de cabinet et de la communication à l’Epadesa au journal Le Monde. « L’Epadesa n’est pas riche, et nous n’avons aucune légitimité pour demander de l’argent aux entreprises. Tout ce que nous avons fait, c’est de proposer aux entreprises de soutenir le projet », se défend-elle. L’EPADESA qui peine déjà à financer ses propre projets ne versera donc pas un centime pour le site historique. Ce quiproquo est semble t-il dû à un problème de traduction des Italiens.

L’EPADESA fait le point sur les chantiers de La Défense à la presse

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L'EPADESA fait le point sur les chantiers de La Défense à la presse

L’établissement public d’aménagement de La Défense, l’EPADESA a présenté mardi 3 juillet à la presse les chantiers de La Défense et de Seine-Arche. Par le biais de ses responsables et directeurs de services, l’aménageur a fait le point sur les chantiers en cours à La Défense Seine-Arche. Les travaux des tours Majunga, D2, Carpe-Diem, Eqho, Mélia ont été présentés pour la partie Défense et les Terrasses, l’Aréna 92, la gare multimodale de Nanterre Université, Coeur de quartier et l’Eco-quartier Hoche pour la partie Seine-Arche à Nanterre.

Pour faciliter les livraisons des chantiers de La Défense, l’EPADESA a mis en place une aire de chantier le long du boulevard circulaire sud sur 500 mètre. Cette aire, ouverte début 2012, destinée à accueillir les camions livrant les chantiers a reçu plus de 6 000 camions depuis son ouverture soit plus de 1 500 par mois.

Selon Philippe Chaix, le directeur de l’EPADESA le projet de la tour Generali n’est pas mort. Il a déclaré que selon lui il y avait de grande chances pour que le projet soit repris par un nouvelle investisseur auprès de l’assureur Generali.

Le directeur de l’EPADESA a également annoncé le lancement de la rénovation de la tour Athéna propriété de Allianz dans les tous prochains jours.

Tous ces projets sont issus du Plan de Renouveau initié par Nicolas Sarkozy en 2006 alors président de l’EPAD. Ce plan consiste à rénover et construire plus de 300 000 m² de bureaux neufs et de 100 000 m² de logement.