L’EMLV fait évoluer ses programmes autour de l’IA, de la durabilité et de l’Europe

L’EMLV annonce une évolution de ses programmes à partir de la rentrée 2026. L’école entend renforcer l’intégration de l’intelligence artificielle, des enjeux de durabilité et de la dimension européenne dans ses formations.

L’EMLV Business School (Ecole de Management Léonard de Vinci) annonce une évolution de ses programmes à compter de la rentrée 2026 afin de renforcer son modèle d’école hybride. L’établissement du Pôle Léonard de Vinci souhaite intégrer plus fortement l’intelligence artificielle (IA), les enjeux de durabilité et la dimension européenne dans ses formations, dans un contexte marqué par l’accélération technologique et les transitions environnementales.

Dans son programme Grande École, l’école indique vouloir former des managers capables de comprendre les technologies, d’en mesurer les impacts sociétaux et de piloter la performance dans des environnements complexes. Selon l’établissement, 11 % des crédits ECTS seront consacrés aux thématiques technologiques et à l’intelligence artificielle, soit une hausse de 45 % des enseignements liés à ces sujets. L’IA sera intégrée dans les douze spécialisations du cycle master et utilisée comme outil de management dans les projets, études de cas et mises en situation.

Les enjeux de durabilité représenteront pour leur part 8 % des crédits ECTS, en progression de 25 %. L’école précise que ces enseignements seront alignés sur le référentiel développement durable et responsabilité sociétale de la Conférence des directeurs des écoles françaises de management et prépareront les étudiants au Sulitest. Par ailleurs, 52 % des enseignements resteront consacrés au management, dont un tiers intégrera désormais des dimensions technologiques. Un « passeport soft skills » doit également structurer le développement des compétences transversales, en complément d’exigences linguistiques renforcées avec le TOEFL et le TOEIC.

« Former des managers capables de conjuguer technologie, responsabilité et performance fait partie de l’ADN de l’EMLV », indique dans un communiqué la directrice de l’école, Valérie Fernandes. Elle ajoute que l’établissement souhaite amplifier l’hybridation entre management, technologie et société afin de mieux préparer les étudiants aux transformations économiques et sociétales.

L’école prévoit également des évolutions pour ses programmes bachelors. L’objectif affiché est de former des diplômés « immédiatement opérationnels », dotés de compétences digitales et d’une culture internationale. À partir de la rentrée 2026, le digital et l’intelligence artificielle seront ainsi intégrés au cœur des enseignements de spécialité. L’IA générative sera abordée à la fois comme objet d’étude et comme outil mobilisé dans les projets et études de cas.

L’EMLV annonce aussi un renforcement de la dimension internationale avec la création d’un « European Track ». Ce parcours prévoit notamment un semestre d’études à Madrid dès la première année, un échange obligatoire en deuxième année et la possibilité d’effectuer la troisième année entièrement à l’international, avec des cours dispensés en anglais en France.

Enfin, l’établissement s’appuiera sur l’implantation européenne du groupe AD Education pour développer sa présence sur deux campus associés. À partir de la rentrée 2026, les étudiants du bachelor inscrits dans l’European Track pourront suivre un semestre à Madrid, tandis que ceux du MSc International Business auront la possibilité d’effectuer leur cursus sur le campus de Berlin.

À travers ces évolutions, l’EMLV affirme vouloir renforcer son positionnement d’école de management à dimension technologique et européenne, avec l’ambition de former des managers capables d’accompagner les transformations économiques et sociétales.

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