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Propriétaire de sa tour, Sogecap va s’installer dans D2

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La tour D2 en juin 2015 - Defense-92.fr

Elle est surnommé par certains « Le cornichon de La Défense » : dans quelques mois son propriétaire Sogecap s’y installera. Selon nos informations, Sogecap va prochainement poser ses cartons dans la tour D2 dont il est le propriétaire. La filiale d’assurance vie de la Société-Générale, actuellement implantée à Puteaux sur l’avenue du Président Wilson et à Rueil a finalement choisi sa propre tour pour y loger ses 1 200 collaborateurs dès janvier 2016 sur 13 726 m². Toujours selon nos informations Sogecap utilisera un quart de la tour en prenant la partie basse du bâtiment du 6ème au 13ème étage. Les trois autres quarts, soit 34 942 m² répartis du 14ème étage au 33ème étage sont toujours disponibles à la commercialisation qui a été confiée à CBRE, Cushman & Wakefield et DTZ.

Une installation dans sa tour, signe d’une difficulté à la commercialiser ? non, d’après la filiale de la Société-Générale qui explique avoir voulu saisir l’opportunité de regrouper ses effectifs.

Dispersée entre Puteaux et Rueil, Sogecap cherchait depuis un moment à réunir ses collaborateurs à La Défense sous un même toit dont il serait propriétaire. Dans un même temps, l’entreprise lançait la commercialisation de D2 avec l’objectif d’une division. « Dans le mandat d’origine ont était d’emblée partis sur une optique de division avec une recherche d’une locomotive de 15 000 m² » explique Yann Briand, le directeur immobilier de Sogecap. Courant 2014, indépendamment de sa stratégie, Sogecap mène avec HSBC des discutions avancées pour une prise à bail de l’ensemble de la tour. Mais finalement fin 2014 la banque anglaise préféra regrouper ses effectifs dans une autre tour du quartier, à Cœur Défense, permettant à Sogecap de revenir à sa stratégie initiale, celle de la multi-location. Deux choix s’offrent à Sogecap pour son avenir immobilier à La Défense : soit devenir acquéreur de l’un des deux immeubles du quartier d’affaires qu’il visait ou occuper directement en partie sa tour. C’est finalement la seconde option qu’a choisie l’entreprise. « Pour les futurs preneurs avec lesquels nous discutons, c’est quand même extrêmement rassurant de savoir que le propriétaire occupe une partie significative de l’immeuble » confie Yann Briand pour qui le message remonté par les trois commercialisateurs est « très positif » de la part des utilisateurs intéressés par la tour.

Avec sa forme ovoïde qui lui vaut le surnom de « cornichon » et sa position en bordure du circulaire, la tour D2 ne passe pas inaperçue. Imaginée par le duo d’architectes Anthony Béchu et Tom Sheehan pour Sogecap, cette tour de 54 000 m2, dont 48 710 de bureaux utiles répartis sur 37 niveaux, est la dernière née du quartier. Prenant la place de l’ancien immeuble Bureau Veritas, cette tour tranche avec ses voisines. Anthony Béchu, aime comparer sa création à un arbre “Notre tour est un arbre, le noyau central en béton est un tronc, les poutres métalliques sont des branches, les losanges sont les feuilles”.

Construite par le groupement d’entreprises GTM Bâtiment, Dumez Ile-de-France et Bateg toutes trois filiales de Vinci Construction, D2 a été construite en seulement trois ans. Après l’obtention du permis de construire en novembre 2009, les travaux de démolition de l’ancien immeuble Veritas, se déroulèrent de juin à septembre 2011. Ont suivi les débuts des travaux avec les fondations, dès le mois d’octobre 2011 et la pose de la première pierre un an plus tard le 4 octobre 2012. A l’été 2015, les travaux étaient terminés, près de sept ans après le lancement des premières études.

Chose rare à La Défense cette tour a été réalisée avec un mélange d’acier et de béton. Le noyau central en béton abrite les ascenseurs, escaliers, sanitaires, gaines et locaux techniques tandis que les étages ont été réalisés avec une exostructure métallique. Cette enveloppe en croisillons d’acier est une première en France depuis la construction de la tour Montparnasse, explique Anthony Béchu qui s’amusait à raconter une anecdote survenue durant la construction “Au 30ème étage, une pie a fait son nid entre les poutres” s’amuse t’il.

Toutes les nuits la tour scintille de toutes les couleurs grâce à ses 220 lucioles installées sur chacun des croisillons de la façade.

A l’image des autres nouvelles tours de La Défense, D2 dispose de larges plateaux de bureaux d’une moyenne de 1 500 m² avec une hauteur sous plafond de 2,80 mètres.

Et comme pour la tour Carpe Diem inaugurée en septembre 2013, la tour D2 bénéficie de deux accès, un depuis la dalle et le second depuis le boulevard circulaire, permettant ainsi à l’Epadesa de transformer l’axe routier en un boulevard urbain et de créer de nouvelles liaisons.

L’une des grandes particularités de D2 qui n’est pas visible de l’extérieur, c’est son jardin de 450 m² implanté au 37ème et dernier étage de l’édifice, baptisé le “Jardin des nuages”. Les futurs occupants pourront profiter d’un espace de verdure unique pour se détendre ou fumer leur cigarette tout en profitant d’un panorama sur La Défense et la capitale. Des pins sylvestres, sélectionnés pour leur robustesse et leur petite taille offrant moins de prise au vent y ont été plantés ainsi que des petits érables et autres essences du sud de la France. Le sol de ce jardin niché à 170 mètres de hauteur a été particulièrement soigné avec un revêtement d’ardoises d’Angers.

La tour D2 se distingue également par ses ascenseurs, uniques en France. ThyssenKrupp a équipé le bâtiment de sept ascenseurs « Twins ». Ce modèle, qui est une première dans le pays intègre deux cabines indépendantes dans une même cage, sans jamais qu’elles ne se rencontrent et cela pour diminuer la taille du noyau.

En outre la tour D2 dispose également de quatre restaurants, d’une conciergerie, d’un espace bien-être avec un salon de coiffure et de relaxation.

Le gratte- ciel bénéficie des certifications HQE, bâtiments Tertiaires Passport Excellent, BBC RT 2005, conformité à RT2012 et BRERAM niveau Very Good.

L’œuvre du Bassin Takis retrouve toute sa splendeur

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L'oeuvre d'art du Bassin Takis - Defense-92.fr

Ils marquent l’entrée de La Défense depuis Paris. Visibles depuis le pont de Neuilly (voire d’un peu avant), les Signaux de l’œuvre du Bassin, signés de l’artiste sculpteur Panayotis Vassilakis dit Takis ont retrouvé toute leur splendeur. Cela faisait plus de quinze ans qu’aucune intervention d’envergure n’avait été réalisée pour cette œuvre d’art hormis le changement d’ampoules. Dans le cadre de son programme de rénovation et de mise en valeur des œuvres d’art majeures du quartier, Defacto, l’établissement de gestion et d’animation de La Défense vient d’achever la restauration de l’œuvre de Takis. Pendant plusieurs semaines des artistes dont Nicolas Imbert et le groupement Sara Kuperholc ont redonné vie aux sculptures en les nettoyant et leur rendant leurs couleurs vives d’origine sous la maitrise d’œuvre et de mise en valeur de l’agence Frenak + Jullien et de la logistique du chantier de H.Chevalier.

Disposés au milieu d’un bassin d’une cinquantaine de mètres carrés, 49 feux lumineux multicolores de hauteurs différentes (entre 3,50 et 9 mètres) composés d’un corps de couleur noire, semblant être montés sur une « mèche » ornent le plan d’eau. Chaque mât dispose à son sommet d’une sculpture de forme et de couleur différente avec en son milieu une ampoule lumineuse.

Après son Bassin, implanté en bas de l’esplanade de La Défense au pied de la tour Athéna et de l’hôtel Melia à la toute fin des années 80, Takis répéta son geste artistique quelques années plus tard en 1991, en implantant 17 nouveaux signaux au pied de la Grande Arche, mais cette fois-ci sans l’accompagnement d’un bassin d’eau. Ces deux œuvres marquent ainsi les deux entrées du quartier d’affaires le long de l’axe historique.

Et après les Signaux du Bassin ce sont donc maintenant au tour de ceux implantés au pied de l’Arche de se faire choyer pour les prochaines semaines.

Parallèlement à ce chantier, Defacto mène actuellement la restauration de la Statue de La Défense et fera de même dans les prochaines semaines pour plusieurs autres œuvre dont le Pouce de César, le Calder ou la Cheminée Moretti.

Maison Pradier ouvre un second kiosque aux 4 Temps

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Le kiosque de Maison Pradier aux 4 Temps - Defense-92.fr

Le célèbre pâtissier et traiteur Maison Pradier vient d’ouvrir un second kiosque au sein du centre commercial des 4 Temps après en avoir ouvert un le premier en mai 2013. Prenant l’emplacement de l’ancien kiosque Macaronde, sur l’allée centrale au premier niveau du centre, cette nouvelle unité de la maison fondée en 1859 offre, comme la première boutique une large gamme de produits du sucré au salé. Mais contrairement au premier espace de vente qui dispose d’une petite quarantaine de places assises, cette unité propose uniquement des ventes à emporter.

La vitrine fait la part belle aux pâtisseries avec ses célèbres éclairs au chocolat (élus les meilleurs par le Figaroscop en 2015) mais aussi de nombreux macarons. Des menus repas entre 8 euros et 12,90 euros sont proposés avec des sandwichs, des salades, des soupes ou des tartes. Des formules petit déjeuner sont disponibles avec des prix allant de 2,60 euros à 6,30 euros comprenant notamment une viennoiserie, une boisson chaude, un jus d’orange ou encore un smoothie.

Le kiosque Maison Pradier est ouvert tout les jours du lundi au dimanche de 8h30 à 20h.

Euronext a pris possession de ses nouveaux locaux à La Défense

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La salle de surveillance d'Euronext - Defense-92.fr

Coquille vide depuis son inauguration en 2009 et symbole de la crise immobilière du quartier, l’immeuble Praetorium est enfin occupé après tant d’années de vacance. Depuis le début du mois de juin l’opérateur de la bourse parisienne, Euronext, a quitté son siège de la rue Cambon où il était installé depuis vingt-quatre ans après son départ de la place de la Bourse pour le quartier d’affaires de l’ouest parisien. En tout ce sont moins de 500 personnes qui ont pris possession des 10 000 m² de bureaux répartis sur dix niveaux dont un étage d’archives de 275 m².

Après avoir regardé quelques bâtiments dans Paris mais aussi les derniers niveaux de la tour Carpe Diem, Euronext a jeté son dévolu sur Praetorium. Un choix motivé par la « qualité » de l’immeuble et la possibilité pour Euronext d’être l’unique occupant, explique Pierre Gilquin, le directeur des services généraux chez Euronext depuis 2003 qui a été emballé par l’édifice.

Pour ses espaces intérieurs, Euronext a confié à Tetris, la filiale de JLL l’aménagement des bureaux. Et c’est l’architecte d’intérieur Loramy Dubois qui s’est chargé d’apporter une touche épurée et sobre.

Au dernier étage de l’immeuble une grande mezzanine qui permet d’accueillir les cérémonies d’ouverture et de fermeture des marchés, surplombe au sud la salle de surveillance des marchés et au nord une extension de la salle de surveillance EMS (European Market Services) où sont pratiqués les tests et post et pré-productions. Pour la touche d’histoire, la célèbre « corbeille » qui trônait autrefois au beau-milieu du palais Brongniart est désormais exposée sur la mezzanine. Parmi les aménagements réalisés, un auditorium pouvant recevoir 110 personnes a été spécialement créé.

Le Praetorium est certifié THPE 2005 (Très Haute Performance Energétique), HQE performant et très performant et BREEAM (very good).

« Nous sommes très fiers d’ouvrir nos nouveaux locaux à Praetorium afin d’accueillir nos clients et collaborateurs dans un environnement de qualité. Euronext Paris a pour ambition d’être un acteur clé du financement de la croissance des entreprises et souhaite plus que jamais participer au dynamisme de la Place de Paris. Praetorium est une parfaite illustration de cette nouvelle culture que nous faisons émerger chez Euronext, donnant la priorité à nos clients, à l’efficacité et à l’innovation » explique Anthony Attia, le président-directeur général d’Euronext Paris dans un communiqué.

Le Parisien, Aujourd’hui en France et Les Echos pourraient s’implanter à La Défense

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Le journal Le Parisien est Les Echos - Defense-92.fr

La Défense va-t-elle devenir le quartier de la presse écrite ? Alors que Le Figaro devrait s’installer à La Défense en 2018 dans l’immeuble du 9, quai du Président Paul Doumer à Courbevoie, les titres du Parisien, Aujourd’hui en France et des Echos pourraient également choisir le quartier d’affaires de l’ouest parisien. Selon nos informations, LVMH, la maison mère du quotidien Les Echos regarde de près depuis plusieurs mois La Défense pour déménager son journal économique actuellement implanté au 16, rue du Quatre Septembre à Paris dans le 2ème arrondissement.

Le groupe de luxe de Bernard Arnaud qui ambitionne de racheter les journaux Le Parisien et Aujourd’hui en France auprès du groupe Amaury, souhaiterait les implanter aux côtés du journal économique français pour créer un grand pôle médias. Un déménagement pour le Parisien qui devrait intervenir de toutes les façons d’ici la fin 2017. A cette date le bail du quotidien qui le lie à Amaury, son propriétaire actuel s’achèvera. Et toujours selon nos informations, Amaury souhaiterait revendre ce grand terrain où est implanté Le Parisien et Aujourd’hui en France, situé dans la commune de Saint-Ouen et proche de la future gare du Grand Paris.

Cependant en attendant de finaliser l’acquisition du Parisien/Aujourd’hui en France le projet de déménagement de LVMH serait suspendu, mais l’envie pour Bernard Arnaud d’implanter ces trois grand titres dans le plus grand quartier d’affaires européen serait toujours là.

Quelles alternatives pour palier la fermeture du RER A

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Depuis le samedi 25 juillet et jusqu’au dimanche 23 août, les trains ne circulent plus entre La Défense et la gare d’Auber sur la ligne A du RER. Même si en cette période estivale le nombre de voyageurs est moindre sur cette ligne qui est la plus fréquentée d’Europe, la galère pour les voyageurs devrait être au rendez-vous pour les usagers. Alors quelles alternatives pendant ces quatre semaines de fermeture ? Déjà tout dépend de votre lieu de départ et d’arrivée, car les choix ne seront pas les mêmes. La RATP a mis en ligne sur son site internet un dispositif pour choisir le meilleur trajet, mais il fonctionne uniquement pour les transports en commun

Voici toutes les possibilités qui s’offrent aux usagers pour palier la fermeture du RER A.

 

La ligne 1 du métro :

C’est la solution la plus simple. La ligne 1 qui relie La Défense au Château de Vincennes longe celle du RER A sur presque tout son parcours. Elle permet ainsi depuis La Défense de rejoindre les stations Charles de Gaulle Etoile, Chatelet les Halles, Gare de Lyon, Nation et Vincennes, avec pour cette dernière une correspondance à pied. En revanche la ligne 1 ne permet pas de rejoindre la gare d’Auber (terminus du RER A durant les travaux). Pour rejoindre la gare, la meilleure alternative depuis La Défense reste la ligne L du train Transilien. Si cette ligne 1 du métro reste l’une des meilleures alternatives, elle risque d’être rapidement saturée notamment durant les heures de pointe surtout qu’elle est déjà très fréquentée. Automatisée, la ligne sera renforcée par la RATP durant tout le temps des travaux.

 

Les lignes 3, 6, 9, 10, 13 et 14 du métro :

Si toutes ces lignes ne passent pas par La Défense, elles permettent par des jeux de correspondances de contourner ou de rejoindre la ligne A du RER. Toutes ces lignes ont été renforcées et des agents d’accueil de la RATP sont là pour aider les voyageurs dans les stations les plus importantes.

 

La ligne L du Transilien :

Si la ligne 1 du métro ne permet pas de rejoindre la gare d’Auber, la ligne L du Transilien vous en rapproche. Depuis La Défense il suffit de rejoindre la gare de Paris Saint-Lazare, puis d’effectuer les quelques centaines de mètres à pied, soit par les souterrains de la gare, soit par l’extérieur.

 

Les lignes de bus 73 et Balabus :

Pour rejoindre la station Charles de Gaulle Etoile, deux lignes de bus existent. La ligne 73 (La Garenne Colombes- Musée d’Orsay) qui passe par La Défense et dessert tout l’axe historique dont l’avenue des Champs Elysées et la ligne Balabus (La Défense – Gare de Lyon).

 

La navette de bus :

Cette solution permet de relier La Défense à la station Charles de Gaulle Etoile en bus. Mais elle ne fonctionne que du lundi au vendredi de 7h à 10h et de 16h à 21h. A La Défense, les départs se font depuis la gare routière.

 

La ligne T2 du tramway :

Cette ligne du tramway qui permet de rejoindre Paris n’est pas vraiment une solution de repli puisqu’elle arrive à la Porte de Versailles, bien loin du parcours de la ligne A du RER A.

 

Le co-voiturage :

C’est l’une des alternatives que propose la RATP. La régie de transports parisiens a opéré un partenariat avec l’application mobile Sharette pour proposer aux voyageurs des trajets à 2,36 euros (dont deux euros reversés aux conducteurs via l’application). L’application Sharette est disponible sous Android et iOS.

 

Le taxi :

La RATP a également conclu un partenariat avec les taxis G7 via le site Wecab.fr ou ses applications mobile. Durant toute la fermeture du RER A, une offre de 15 % de réduction est proposée aux utilisateurs qui souhaitent rejoindre l’une des sept grandes gares parisiennes ou l’un des deux aéroports. Plus d’infos ici.

 

Les VTC :

Outre le taxi, il existe les VTC dont le service Uber qui permet de choisir votre destination d’où vous voulez et quand vous voulez. Cette solution est assez coûteuse au quotidien.

 

Le vélo :

C’est une solution simple et agréable (quand il fait beau). Le vélo permet d’aller où l’on veut quand on veut. D’ailleurs nombreux sont les salariés du quartier qui utilisent ce moyen de locomotion une partie (voire toute) l’année. D’autant plus que depuis le 13 avril le vélo est « officiellement » admis sur la dalle de La Défense. Pour rejoindre l’Arc de Triomphe il vous faudra environ vingt minutes tandis que pour rejoindre Auber il faut compter une trentaine de minutes.

 

Le Vélib’ :

Pour ceux qui n’ont pas de vélo c’est également une possibilité, mais elle reste limitée. Si à Paris les stations de Vélib’ foisonnent, le quartier d’affaires en est dépourvu. L’une des seules stations proche du quartier d’affaires se situe boulevard Soljenitsyne, à Puteaux.

 

L’Autolib’ :

Tout comme le taxi et les VTC cette solution est assez coûteuse au quotidien et nécessite d’avoir son permis B. Le quartier de La Défense compte quelques stations Autolib’ dont une avenue André Prothin à Courbevoie (au pied de la tour Europlaza) et une autre à Nanterre, boulevard Aimé Césaire au pied de la tour Granite de la Société-Générale.

 

La voiture :

Pendant les travaux du RER A, Vinci Park propose une offre promotionnelle pour se garer dans les parkings publics de La Défense (sauf ceux du Cnit, de Coeur Défense, du quartier Valmy et de la tour Egée). Le Pass-été est proposé à 30 euros la semaine, 60 euros pour deux semaines, 90 euros pour trois et 120 pour quatre. Ceux qui optent pour le co-voiturage bénéficient de tarifs plus bas avec 20 euros la semaine, 40 euros pour deux, 60 euros pour trois et 80 euros pour quatre. Plus d’infos au 0800 19 28 35 ou à l’agence commerciale située à l’entrée du parking Centre Grande Arche qui est ouverte du lundi au jeudi de 9h à 18h et le vendredi de 9h à 17h.

 

Le scooter et la moto :

Ceux qui sont équipés de scooter et moto ne prennent généralement pas les transports en commun, sauf pour certains l’hiver ou quand la météo est mauvaise. A La Défense, les pilotes de deux et trois roues peuvent se garer dans les parkings de La Défense (mais cette solution est payante) ou bien directement sur les trottoirs. Attention cependant à bien stationner pour éviter les PV et enlèvements.

 

La trottinette, les rollers,… :

C’est une solution qui se répand depuis ces dernières années de plus en plus chez les voyageurs. Certes très rares sont ceux qui effectueront de longues distances avec ces moyens de transports mais pour des distances de quelques kilomètres, l’alternative est rapide et agréable.

 

A pied :

Et oui cela reste une possibilité. Oui, il faut être (très) motivé pour aller de La Défense à Charles de Gaulle ou Auber à pied, mais si vous avez du temps et envie de profiter du paysage tout en gardant la ligne, c’est une bonne solution. Pour aller à Auber depuis La Défense, il vous faudra tout de même 1h35 pour effectuer les 7,5 kilomètres. Pour Charles de Gaulle, la distance est plus courte : comptez une bonne heure pour faire les 5 kilomètres.

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Pendant la fermeture du RER A optez pour le covoiturage et le taxi

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Un taxi - Defense-92.fr

Outre les multiples choix de report sur les autres lignes du réseau de la RATP et de la SNCF pendant la fermeture du RER A entre La Défense et Auber du 25 juillet au 23 août 2015, la RATP propose à ses utilisateurs le taxi et le covoiturage. La régie a mis en place des partenariats spécifiques avec les taxis G7 et l’application mobile de covoiturage Sharette, comme alternatives pour les voyageurs.

Pour l’offre de taxi G7, une réduction de 15 % sur toutes les courses WeCab est proposée pour les dessertes vers les grandes gares parisiennes (Gare Saint-Lazare, Gare de Lyon, Gare Montparnasse, Gare de l’Est, Gare du Nord, Gare d’Austerlitz et Gare de Bercy) et les aéroports (Roissy CDG et Orly) avec le code promotionnel « RER0815 ». L’offre s’applique pour toutes les courses commandées entre le 25 juillet et le 23 août sur le site wecab.com, au 01 41 27 66 77 ou sur l’application iPhone.

Le service de covoiturage Sharette propose lui, de combiner covoiturage et transports en commun avec la recherche d’itinéraires de l’application RATP (disponible sous Android et iOS). Le coût du trajet pour le voyageur est fixé à 2,36 € quelle que soit la distance (2 € sont reversés au conducteur via l’application). L’offre est valable au-delà la fin des travaux du RER en se poursuivant jusqu’à la fin de l’année. L’application Sharette est disponible sous Android et iOS.

La Société-Générale digitalise la vitrine de son agence des 4 Temps

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L'agence Société-Générale des 4 Temps - Defense-92.fr

La Société-Générale vient de doter il y a quelques semaines son agence bancaire des 4 Temps d’un nouvel écran numérique. D’une surface d’environ 9 m², l’écran led qui est exposé sur la vitrine extérieure de l’agence donnant sur la place de La Défense, permet à la banque d’offrir une visibilité directe pour les passants qui notamment se dirigent vers le centre commercial. La banque française dont le siège est à La Défense, profite ainsi du positionnement de son agence pour diffuser de nombreux spots publicitaires pour ses services financiers et partenariats sportifs.

Depuis ces dernières années plusieurs enseignes du centre commercial des 4 Temps ont opté pour ce genre de dispositif de digitalisation de leur vitrine en y installant des écrans plus ou moins grands.

Ségolène Royal donne son feu vert pour l’acquisition de la tour Séquoia par le ministère de l’Ecologie

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La tour Sequoia - Defense-92.fr

L’opération est bouclée. Selon le site Challenges.fr Ségolène Royal a donné son feu vert pour l’acquisition par son ministère de la tour Séquoia. Après avoir reçu l’aval de la ministre de l’Ecologie, les hauts fonctionnaires ont signé un crédit-bail via des représentants de La Banque Postale et de la Deutsche Pfandbriefbank (PBB).

Comme nous vous en parlions en février dernier, c’est donc sous forme de crédit-bail que le ministère a privilégié l’acquisition de l’ancienne tour SFR appartenant à Tishman Speyer pour un montant, selon Challenges.fr de 490 M€. Le ministère occupe le bâtiment construit à la fin des années 80 qui développe 63 000 m² répartis sur 32 étages depuis le départ de l’opérateur pour Saint-Denis fin 2013.

Ce crédit-bail qui permet à l’Etat d’éviter de devoir débourser la somme cash en une fois, sera étalé sur 18 ans. Le loyer mensuel moyen s’établira à près de 2,27 M€ et au terme de ce crédit-bail, le ministère deviendra officiellement le propriétaire de l’actif. D’ici la fin de l’échéance, ce sont désormais la Banque Postale et la Deutsche Pfandbriefbank qui détiennent le bâtiment à parts égales. Cependant la transaction est supérieure à ce que prévoyait l’appel d’offre initial -publié le 20 janvier dernier- qui tablait sur un montant de 478 M€ pour une durée de remboursement de 21 ans maximum.

Pour rentabiliser le deal, l’Etat pourrait céder plusieurs implantations parisiennes, explique le site d’information.

L’objectif du ministère est de réunir un maximum de ses fonctionnaires dans le quartier d’affaires. En 2017, le MEDAD (Le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie) libérera les tours Pascal où il est également implanté, mais en tant que locataire, pour regagner la Grande Arche -où il est propriétaire- actuellement en rénovation.

« Fine Lalla ? » pour remplacer Sushi Shop aux 4 Temps

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Un menu Fine Lalla - DR

De la nourriture marocaine pour remplacer les sushis. Un peu moins de cinq ans après son ouverture en novembre 2010, l’enseigne Sushi Shop installée au second niveau des 4 Temps, à la Clairière, entre le H&M et le Casino Cafétéria a définitivement baissé son rideau le dimanche 19 juillet. Sushi Shop avait déjà procédé à la fermeture d’une autre unité, ouverte elle en 2009, située non loin des 4 Temps, dans l’immeuble du Passage de l’Arche en novembre 2012. Et pour remplacer le spécialise des sushis -désormais absent du quartier-, c’est la jeune enseigne « Fine Lalla ? » qui va prendre possession de cette cellule de 110 m².

Fondée en 2012, « Fine Lalla ? » est sorti de l’imagination de Mehdi Draoui et Youssef Ben Saad, deux amis diplomés pour l’un Télécom Management et HEC pour l’autre, après qu’un jour les deux compères n’aient trouvé aucun restaurant rapide marocain dans la rue Montorgeuil, leur « QG », ni même dans la capitale. De là les deux amis décident de lancer leur concept de restauration rapide marocaine en ouvrant un premier restaurant dans le quartier de l’Opéra.

Fin 2012, les deux entrepreneurs avaient remporté le Grand Prix Jeunes Créateurs du Commerce d’Unibail-Rodamco, soit une dotation de 400 000 euros pour une future installation dans un des centres commerciaux du groupe. Et c’est aux 4 Temps que la chaine va s’installer, au même emplacement où Picadilles, un concept de restauration avec des brochettes, qui avait gagné le prix d’Unibail-Rodamco en 2008 avait dû fermer au bout d’un an à la fin 2010, faute de rentabilité.

Avec une ouverture en propre prévue pour novembre 2015, le restaurant de La Défense deviendra le deuxième de « Fine Lalla ? ». La jeune petite chaine qui après avoir opéré un partenariat avec la SNCF et Columbus Café & Co pour distribuer sa tajine à bord des iDTGV entre le 10 juin et le 5 juillet dernier, ambitionne désormais un développement en franchise.

« Fine Lalla ? » qui proposera des ventes sur place, à emporter et en livraison mettra à son menu toutes les spécialités marocaines avec notamment une tajine de poulet aux pruneaux, un sandwich aux boulettes de bœuf et bien sûr les fameux couscous. Côté sucré, les clients pourront retrouver les pâtisseries qui font la célébrité de ce pays d’Afrique du nord.