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Christophe Grebert dénonce le coût du futur site internet de Seine-Défense qu’il juge « mort-né »

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Le logo de Seine-Defense - Defense-92.fr

39 186 € c’est ce que va coûter le futur site internet de la communauté d’agglomération Seine-Défense qui réunit Puteaux et Courbevoie. Du « gaspillage » juge Christophe Grebert, l’élu d’opposition MoDem de Puteaux qui siège au conseil. Le marché est partagé entre les sociétés Thalamus, pour la création du site pour un prix de 11 826 € et Artifica également pour la création du site mais aussi l’hébergement et la maintenance de Seine-Défense.fr pour un montant de 27 360 €. Une somme exorbitante, estime l’élu. « En aucun cas, si j’avais été président de Seine Défense, je n’aurais accepté de dépenser 40 000 euros pour un site au contenu si simple et à l’existence si éphémère » écrit-il sur son blog Monputeaux.com. Car pour Christophe Grebert, avant même sa mise en ligne, qui devrait intervenir dans les prochaines semaines, le site de Seine-Défense est « mort-né ».

Interpelé par l’élu MoDem sur le devenir du site lors de la dernière séance, Eric Cesari, le président de l’interco lors du conseil lui a répondu « Vous ne pouvez pas anticiper le devenir du site, peut être qu’il sera le site de la prochaine communauté d’agglomération ». Concernant le coût « Il y a eu une mise en concurrence » insiste Eric Césari qui estime le coût raisonnable en cohérence avec le marché.

Début 2016, la communauté devrait s’agrandir et englober de nouvelles villes. Réorganisation rendue obligatoire par la réforme territoriale qui va obliger les communes de la petite couronne (mais aussi les villes limitrophes à la petite couronne qui le souhaitent) à créer des intercommunalités comprenant au minimum 300 000 habitants. Le nouveau découpage qui n’est pour l’heure pas défini donne d’ailleurs lieu à un vif débat. La majorité de droite de Puteaux et Courbevoie souhaite fusionner avec Argenteuil, Colombes, Asnières sur Seine et Levallois Perret tandis que l’opposition propose une alliance avec les villes de Nanterre, Rueil-Malmaison, Neuilly-sur-Seine et La Garenne Colombes.

 

Les salariés de Thales manifestent au pied de la tour Carpe Diem pour leurs salaires

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Manifestation des salariés Thales le 12 février 2015 devant la tour Carpe Diem - Defense-92.fr

Arrivé début janvier dans la tour Carpe Diem, Thales a connu sa première manifestation devant son siège social, jeudi 12 février. A l ‘appel d’une intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC), les salariés du groupe spécialisé dans l’aéronautique, la sécurité et la défense étaient invités à venir protester pour exiger une hausse de leurs salaires «en adéquation avec les excellents résultats 2014 et les perspectives 2015 ».  Les syndicats demandent des augmentations entre 2,5 % et 5%, ce que refuse la direction de la firme.

Une délégation a été reçue dans la matinée par le directeur des ressources humaines de l’entreprise. Une pétition portant sur les salaires, ayant recueilli environ 13 000 signatures lui a été remise. Le groupe emploie 35 000 salariés en France. A l’issue de la réunion, Didier Gladieu, délégué CFDT a parlé d’un « discours de provoc » du directeur des ressources humaines et a appelé à « durcir le mouvement ». Son collègue de la CGT, Didier Gladieu pense que le mouvement va « s’ancrer sans doute plus dans la durée ».

Le rassemblement qui s’est tenu entre 10h et 13h au pied de la tour a réuni des salariés venus de différents sites de la région parisienne dont Velizy, Rungis, Cergy-Pontoise ou Genevilliers. Des débrayages ont également eut lieu à l’appel des syndicats en régions.

Selon Didier Gladieu, 300 salariés de Thales étaient présents à La Défense pour ce rassemblement. Son homologue Laurent Tronbini estimait lui le nombre des manifestants  entre 500 et 600, tandis que la police en a recensé 400.

Grand chamboulement sur les lignes L et U, l’association Plus de Trains se félicite

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Des trains de la ligne L et de la ligne U - Defense-92.fr

Tout est parti en février 2012, par la création d’une page Facebook par un usager de la ligne L, Kamel Zaoui, habitant d’Asnières et salarié à la Société-Générale dans le quartier de La Défense. Il lance une page Facebook pour réclamer une meilleure desserte entre sa ville et le quartier d’affaires. Si la page aurait pu en rester là et tomber dans l’oubli, il n’en a rien été. Rejoint par de nombreux clients de la ligne, la page grossit et se transforme en association. Kamel sera rapidement rejoint par Arnaud Bertrand, un collègue travaillant dans la même banque et habitant également dans sa ville. Le combat va alors s’élargir à toute la ligne et les revendications deviendront multiples. Trois ans plus tard l’association qui est partie en croisade contre la SNCF afin de lui demander une refonte totale des grilles horaires mais aussi d’investir dans la ligne, devenue en quelques années l’une des pires lignes en termes de régularité, d’Ile-de-France, a remporté une première victoire.

 

 

C’est ainsi que lors de sa séance du 11 février le conseil du Stif a voté une refonte totale des lignes du Transilien L et U et de plusieurs investissements à partir du début 2016. Désormais sur la ligne L en heures de pointe, tous les trains s’arrêtent à St Cloud, La Défense et Paris St Lazare ;  la branche Versailles desservira Pont Cardinet, Clichy-Levallois, Asnières, Suresnes et sera omnibus de St Cloud à Versailles Rive Droite ; la branche St Nom la Bretèche desservira Bécon, Courbevoie, Puteaux, Val d’Or et sera omnibus de St Cloud à St Nom. Jusque là seuls les premiers trains du matin et les derniers de la journée faisaient escale entre Paris Saint-Lazare et Bécon les Bruyères. « C’est une véritable révolution » se réjouit l’association Plus de Trains. La cadence augmentera en passant de 4 à 6 trains en heure de pointe. La fréquence des trains sera désormais doublée en heure creuse sur la branche de St Nom la Bretèche avec une rame tout les quart d’heure.

Pour les weekends: le samedi, la fréquence et la desserte des branches St Nom la Bretèche et Versailles de la ligne L et de la ligne U sont renforcées, tandis que le dimanche les fréquences actuelles et les schémas de dessertes sont maintenus avec intégration des arrêts Pont Cardinet, Clichy et Asnières sur les missions Versailles.

La ligne U (La Verrière – La Défense) va elle aussi subir une mutation. Les trains marqueront désormais l’arrêt à Sèvres-Ville d’Avray et Chaville. En revanche, fini les escales au Val d’Or (Saint-Cloud). L’une des seules décisions du Stif qui agace l’association et fait déjà bondir des usagers de cette gare. « Nous espérons que la SNCF reviendra sur cette décision, mais cela va être compliqué au niveau des cadences » confie Kamel.

A cette refonte totale de la grille horaire et des dessertes vient s’ajouter une commande de 19 rames « Francilien » qui seront mises en service en 2017 pour la branche de Versailles. En revanche celle de Saint-Nom La Bretèche devra attendre. Le pont de Marly ne permettant pas pour l’heure de faire rouler ce nouveau matériel, en attendant des travaux de rénovation les rames actuelles Z 6400 continueront à circuler. A cette date, les Z 6400, qui représenteront 50% restant sur la ligne deviendront l’une des plus âgées avec une moyenne de 40 ans d’âge.

« Les usagers ne sont pas naïfs. Rome ne s’est pas faite en un jour, la ligne ne se reconstruira pas en une année » tempère l’association malgré ces bonnes nouvelles. Pour Plus de trains, le réseau souffre de trente années de sous-investissement. « Il va falloir des travaux de remise à niveau et d’amélioration urgents pour diminuer les incidents et en réduire les conséquences ». L’association d’usagers dénonce également le climat social « très tendu » à la SNCF sur Saint-Lazare avec 24 journées de grève en 2014.

Le chantier de l’Arena 92 tourne au ralenti en raison d’une grève

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Le chantier de l'Arena 92 le 9 février 2015 - Defense-92.fr

Le chantier ne bat plus son plein à l’Arena 92. Depuis le début de la semaine, un mouvement social touche quatre grands chantiers en Ile-de-France dont celui de l’Arena 92. Ce mercredi 11 février, les syndicats des entreprises Vinci Construction CGT, CFTC, CFDT et FO ont appelé à bloquer ces quatre chantiers majeurs de la région parisienne

Selon Serge Pléchot, secrétaire général de la CGT chez Vinci Construction, ils sont 2 000 salariés à mener cette action qui a débuté lundi 9 février. Les ouvriers en grève demandent une revalorisation de leur rémunération, à savoir « 2% d’augmentation générale des salaires pour tous ».

Les directions des entreprises filiales de Vinci Construction ont, lors des négociations avec les délégations syndicales, proposé des augmentations entre 0,3 et 0,5% : proposition majoritairement rejetée par les délégués syndicaux. La CGT dénonce ce qu’elle appelle « l’austérité sociale » imposée selon elle par l’entreprise en rappelant que le groupe du BTP a affiché un résultat net de 2,5 Mds€ en 2014.

La direction de Vinci Construction reconnait un ralentissement des chantiers, principalement celui de l’Arena 92 à Nanterre.

La Cour des comptes demande une clarification sur le financement de la rénovation de La Défense

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La Cour des comptes, rue Cambon à Paris - Défense-92.fr

L’Epadesa est de nouveau dans le viseur de la Cour des Comptes. Dans son rapport annuel, publié le mercredi 11 février, la juridiction financière demande aux pouvoirs publics et à l’Epadesa, l’établissement public d’aménagement de La Défense Seine-Arche de clarifier « rapidement » « l’incertitude » qui règne sur « l’ampleur et la répartition du coût de la remise en état » du quartier. La Cour demande des éclaircissements sur le financement de la rénovation du quartier. Depuis 2006 l’Epad, devenu l’Epadesa a entrepris un important programme de rénovation du quartier d’affaires né au début des années 60. Le chantier est titanesque : tunnels et sous-sols, étanchéité, mise aux normes des différents réseaux,….

Depuis la loi du 27 janvier 2014, l’aménageur est devenu l’unique propriétaire des infrastructures et des équipements du quartier tandis que Defacto, l’établissement de gestion de La Défense en a la gestion. Avant le vote de cette loi, seul l’Epadesa devait supporter les coûts de rénovation, mais depuis les cartes ont été redistribués posant ainsi la question de la répartition du financement. La Cour estime que malgré la nouvelle assise légale aux deux établissements publics « la réponse à la question du financement n’a pas été apportée ».

L’Epadesa avait chiffré les dépenses à 351 M€ dans ses perspectives financières de 2012 à 2020 dont 124 M€ pour la remise à niveau des équipements publics, 58 M€ pour les parkings et 157 M€ pour les tunnels (Hors tunnel de l’autoroute A 14) . Sauf que l’aménageur ne pourra pas tout financer. Les revenus qu’il dégage avec les opérations des ventes des droits à construire ne suffiront pas. Resteraient alors plus de 200 M€ de travaux sur certains équipements publics, dont les tunnels, qui ne pourront être supportés sauf à « remettre en cause son modèle économique » estiment les magistrats de la rue Cambron.

Defacto renvoie, dans sa réponse la balle à l’Epadesa. Le gestionnaire du quartier rappelle ses faibles moyens financiers et que l’Epadesa, « responsable » d’une « gestion passée défaillante », doit « assumer » les coûts de rénovation. L’aménageur estime lui que les recettes associées aux opérations d’aménagement ne couvrent que 45 millions d’euros sur 150 millions nécessaires.

La Cour des comptes estime par ailleurs que le quartier de La Défense manque d’une « vision d’avenir commune entre l’Etat et les collectivité territoriales » et recommande la création d’un document stratégique pour les dix à quinze ans.

Longtemps critiqué pour sa gestion interne, la Cour salue une gestion interne plus rigoureuse de l’Epadesa. « La Cour avait relevé que des augmentations de salaire très généreuses au regard de l’évolution de leurs fonctions et responsabilités étaient accordées à des cadres et dirigeants en cours de carrière. Pour prévenir de telles dérives, l’établissement applique désormais aux cadres et aux directeurs les mêmes plafonds d’augmentation salariale que ceux s’appliquant aux autres catégories de salariés de l’établissement. Cette règle a été formalisée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire en 2013 et introduite dans le statut des agents » explique la Cour qui salue la politique de réduction des dépenses de communication et de représentation, engagée en 2012. Un point qui devrait ravir, Patrick Jarry, l’actuel président de l’Epadesa et maire de Nanterre qui avant sa prise de fonction à la présidence avait à de très nombreuses reprises, dénoncé la gestion de l’établissement alors présidé par son homologue Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

 

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La boutique Parfois débarque aux 4 Temps

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La boutique Parfois des 4 Temps - DR

L’enseigne de Mode Parfois née au Portugal qui propose des produits de maroquinerie, de bijouterie et autres accessoires de mode pose ses cartons aux 4 Temps en ouvrant une boutique. D’une surface de 100 m² ce nouveau point de vente propose dans ses étals des sacs, ceintures, portefeuilles, chaussures, des foulards, des chapeaux mais également des bijoux et des montres.

Implanté au niveau 0 du centre, au niveau des escalators qui mènent vers la gare de La Défense, Parfois est ouvert tous les jours, du lundi au dimanche de 10h à 20h.

La Défense derrière Manhattan, Marina Bay ou encore la City dans le classement de Goodwill Management

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Les tours Eqho, Dexia, Carpe Diem, Europlaza, Cœur Défense et Exaltis - Defense-92.fr

Avec une note de 14,20 pour son capital structurel La Défense, se hisse à la sixième place du classement réalisé par Goodwill Management qui a comparé douze des principaux quartiers d’affaires mondiaux. Commandé par l’Epadesa, l’établissement d’aménagement de La Défense Seine-Arche, l’étude met le plus grand quartier d’affaires européen derrière Manhattan qui obtient la plus haute note, avec 15,6 et La City à Londres et Marina Bay à Singapour qui obtiennent toute deux, 14,3.

Pour ce classement inédit, Goodwill Management, un cabinet de conseil en capital immatériel et stratégies de développement durable qui s’est entouré de trois étudiants de HEC s’est basé sur 13 actifs immatériels.

Le classement des principaux quartier d'affaires dans le monde - Goodwill Management
Le classement des principaux quartier d’affaires dans le monde – Goodwill Management

La plus haute note revient à la notoriété des bâtiments et des architectes avec 18. La facilité technique de construire obtient la note de 16, le space planning 12 et la programmation 11.

Sur le plan technologie, le quartier est bien loti. Goodwill Management attribue 17,1 pour le numérique et les télécoms. L’eau et l’assainissement reçoit 17,7 et  l’énergie obtient 15,8.

En bas du tableau, la géo localisation obtient la terrible note de 7. Un problème bien connu de Defacto:  La Défense souffre de sa dalle. En surface il n’y a pas de rues et en sous sol les bâtiments sont desservis par des voies et entreponts, un cas presque unique dans le monde, plus que mal maitrisé par les non initiés. D’autant plus que les GPS et leurs utilisateurs se « mélangent souvent les pinceaux » entre les différentes couches : autoroutes, voies souterraines, dalles,… Un mille feuille, unique au monde qui rend incompréhensibles les cartes. Les appareils peinent donc à se connecter aux satellites dans les sous-sols. Malgré les différentes promesses de Defacto depuis des années, ce point devrait s’améliorer fin 2015, promet Marie-Célie Guillaume, la directrice de l’établissement de gestion de La Défense.

La notation du quartier de La Défense - Le classement des principaux quartier d'affaires dans le monde - Goodwill Management
La notation du quartier de La Défense – Le classement des principaux quartier d’affaires dans le monde – Goodwill Management

Côté transports et mobilités, si le stationnement obtient la note de 16, la qualité perçue de la voirie et des infrastructures souffre de la vétusté du quartier avec 9,5. Une vétusté à laquelle s’est attaqué Defacto qui a entrepris depuis quelques mois d’importants travaux de rénovation des entreponts et voies souterraines, en commençant par celui des Corolles. Un programme estimé entre 300 et 400 M€. La plus mauvaise note de cette catégorie est pour la partie « Transport individuel : trafic et embouteillage » qui obtient seulement 4,8. Pour les transports doux, c’est légèrement mieux avec 9,3. En revanche les volets stationnement et transports en commun obtiennent 16, les espaces piétons et la signalétique 14.

En outre  pour le volet aménagement foncier La Défense obtient 15,4, pour la partie réseau 13,1, pour les bâtiments 15,5 et pour les transports et la mobilité 12,8.

Beacon Capital confie à CBRE Asset Services la gestion de la tour First

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La tour First en 2014 - Defense-92.fr

La gestion de la tour First change de mains. Beacon Capital, le propriétaire de la tour First vient de confier à CBRE Asset Services la mission « Property Manager ». La plus haute tour de France avec ses 231 mètres comprenant 80 225 m² utiles de bureaux répartis sur 52 étages héberge EY et Euler Hermes. Chaque jour ce sont près de 4 500 employés et visiteurs qui se rendent à la Tour First. 13 421 m² de bureaux sont toujours disponibles dans le bas de la tour entre le sixième et douzième niveau.

La Tour First rejoint ainsi le programme CBRE Global Premier Property, regroupant 260 immeubles d’exception à travers le monde.

L’ancienne tour Axa qui avait été achevée en 1974 fut très lourdement restructurée entre 2007 et 2011 après le départ de l’assureur.

Le truck Marimer à l’assaut de La Défense pour libérer votre nez

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L'animation pour les produit pharmaceutique Marimer en février 2015 - Defense-92.fr

Le nez bouché, en cette période de l’année, rien de vraiment étonnant. D’ailleurs 96% des français sont concernés par des troubles ORL, d’après une enquête Ipsos. 8 français sur 10 déclarent ne pas se laver le nez en dehors des éventuels troubles ORL, explique cette même étude. C’est avec ce vivier de microbes et bactéries, que les laboratoires Gilbert ont tenu à faire connaître leur marque Marimer dans le cadre de la semaine nationale de l’hygiène nasale. Durant trois jours entre le 9 et 11 février, un truck a stationné sur la place de La Défense pour venir en aide aux nez bouchés des passants du quartier.

La marque proposait de tester un bar à oxygène, mais surtout de découvrir sa gamme de produits à base d’eau de mer pour un traitement quotidien et de repartir avec des échantillons. En outre les participants pouvaient glisser un bulletin pour tenter de gagner un weekend en Suisse pour respirer le grand air de la montagne.

Les produits Marimer sont vendus en pharmacie sans ordonnance ni remboursement.

Yves Saint Laurent réinvestit le Digital Dream des 4 Temps avec son parfum Black Opium

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La publicité pour Black Opium de Yves Saint Laurent sur le Digital Dream - Defense-92.fr

Après une première diffusion en septembre dernier sur le Digital Dream, Yves Saint Laurent revient aux 4 Temps pour faire la promotion de son parfum féminin Black Opium. Du 9 au 15 février 2015 la séduisante mannequin Edie Campbell refait son apparition dans le spot d’un peu moins d’une minute spécialement décliné pour le Digital Dream. Réalisé par Daniel Wolf dont les scènes ont été tournées à Shanghai il est accompagné de la musique « Jungle » d’Emma Louise. Cette opération est orchestrée par Optimedia et le Studio créatif (Create) de Clear Channel Play pour L’Oréal Luxe.

« Nous sommes ravis d’accueillir à nouveau la marque de prestige Yves Saint Laurent Beauté sur notre dispositif Digital Dream et de voir que ce nouveau territoire de communication l’a convaincu. Le Digital Dream leur permet en effet de renforcer l’expérience émotionnelle offerte aux visiteurs, ce que nous avons à cœur de réaliser à chaque instant dans nos centres de shopping. » se réjouit dans un communiqué Stanislas Goupil, le directeur Brand Events chez Unibail-Rodamco.

Digital Dream est un dispositif de trois écrans géants installés place du Dôme. Ce support hors normes propose une diffusion d’une vingtaine d’heures de publicité par semaine. Le spot pour Black Opium partage le Digital Dream avec des spots d’animation artistique du centre.

Ce dispositif LED conçu par Barco qui est installé à travers les quatre étages du Dôme comprend un grand écran totem de 16 mètres de hauteur sur 3,60 mètres de large ainsi qu’un écran circulaire de 47 mètres de long sur 1,20 mètre entre le premier étage et le deuxième du centre et un second écran circulaire de 63,60 mètres sur 2 mètres entre le deuxième et troisième étage des 4 Temps. Le tout représente une surface de 250 mètres carrés, ce qui en fait l’un des plus grands dispositifs numériques Indoors d’Europe.

La commercialisation de ce support est assurée par Clear Channel, tout comme l’écran géant qui donne sur la place de La Défense et l’ensemble des écrans numériques des 4 Temps et du CNIT. Le numéro deux mondial américain de la publicité extérieure réunit l’ensemble de ses dispositifs digitaux sous l’offre « Play ».

Depuis le lancement du Digital Dream en septembre 2013 par Clear Channel et Unibail-Rodamco le propriétaire des 4 Temps, de nombreux annonceurs comme Audi, Sony, Heineken, le ZooParc de Beauval, Carte Noire, Samsung, Red Bull, Ford, Jean-Paul Gaultier, Seat ou dernièrement Boursorama ont utilisé ce support publicitaire inédit.