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dimanche 30 novembre 2025
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Vald retourne la Paris La Défense Arena (et en profite pour dévoiler son nouvel album)

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois était de passage à la Paris La Défense Arena ce samedi soir pour y donner un concert. Vald en a profité pour annoncer le lancement de son nouvel album Magnificat.

Un show magistral et une belle grosse surprise pour ses fans. Valentin Le Du, alias Vald, était de passage à la Paris La Défense Arena ce samedi soir pour y donner l’un des plus grands concerts de sa carrière, trois ans après avoir comblé l’Accor Arena.

Si le rappeur de 33 ans n’a pas réussi à remplir la plus grande salle de spectacle d’Europe, laissant les tribunes clairsemées, l’artiste d’Aulnay-sous-Bois su assurer un show intense et parfaitement maîtrisé, neuf mois après la sortie de son cinquième album Pandemonium (vendu à 100 000 exemplaires).

Après une première partie – très critiquée par certains – assurée par Nono la Grinta, Vald lance son show à 21 heures pétantes. La scène, placée au cœur de la fosse, est minimaliste, mais le spectacle débute magistralement avec un film apocalyptique mettant en scène Vald et son acolyte Suikon Blaz AD, poursuivis par une horde de zombies. L’introduction cinématographique, digne d’un film hollywoodien, dure six minutes et se conclut par leur arrivée dans la salle via la fosse, escortés par huit danseurs-zombies, sous les hurlements du public.

Le tandem attaque avec du lourd en lançant « Pandemonium » avant d’enchaîner avec « Dieu Merci », « Regulation Reloaded », « NQNTMQMQMB » ou encore « Ufov ». La scène, façon ring de boxe, est surmontée d’écrans géants mobiles diffusant une scénographie impressionnante. Petit hic : il fallait être bien placé dans la salle pour en profiter pleinement. Dommage.

Les invités s’enchaînent ensuite. Fianso débarque pour « Dragon » et « Iencli ». Orelsan, qui connaît très bien la Paris La Défense Arena, vient interpréter « Péon » sous une ovation. Il y aura aussi cette coloration club lorsque Vald et Suikon Blaz AD ont migré sur une deuxième scène, à l’avant de la salle, aux côtés du DJ Aociz -autoproclamé champion du monde des DJs- pour un quart d’heure d’électro survitaminé. Retour ensuite sur la scène principale avec Heuss l’Enfoiré pour « Guccissima » et « Horizon vertical », avant que l’ambiance ne bascule dans l’hystérie totale avec l’arrivée surprise du DJ Vladimir Cauchemar, auteur d’une version « reloaded » de « Pandemonium ».

Vald, vêtu de son blouson de motard bleu et noir, semble comblé par sa soirée. « Quelle soirée de con ! », lâche-t-il, lançant à plusieurs reprises sa phrase fétiche : « Purée de pomme de terre ! ». La soirée se poursuit sur la scène principale avec un torrent de tubes : « Bonjour », « Gris », « Rechute », « Superman », « Que des problèmes », « Gauche Droite », « Footballeur », « Ce monde est cruel », « Ma meilleure amie », « Désaccordé » et « Vitrine ».

À 22h57, le show semble terminé après « Journal Perso II ». « Il est 23h02, j’ai un nouvel album sur Spotify (et aussi sur Deezer, ndlr) », lâche-t-il. Explosion dans la fosse. Non content de faire l’annonce, Vald fait écouter au public plusieurs titres de son nouveau disque, Magnificat, transformant la fin du concert en séance d’écoute exclusive — un cadeau XXL pour les fans venus vivre ce moment.

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