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Paris La Défense confie à Keolis la gestion du terminal Jules Verne

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Keolis va s'occuper de la gestion du terminal Jules Verne pour les quatre prochaines années - Defense-92.fr

Un nouveau gestionnaire pour le terminal Jules Verne. Keolis s’est vu attribuer, par Paris La Défense à l’issue d’un appel d’offres qui a réuni trois propositions, le marché de régulation de cette gare routière d’où partent notamment les bus du réseau Express A14. Jusqu’à présent c’est Ctcop, une co-entreprise de Keolis et Transdev qui était aux manettes pour exploiter les lieux.

Dès le 15 avril, Keolis fera cavalier seul pour les quatre prochaines années que prévoit le contrat de 2 096 735 euros, passé avec l’établissement public propriétaire du terminal ouvert en 2005. Pour financer en partie les lieux Paris La Défense applique une redevance aux différents opérateurs de cars. En semaine le terminal Jules Verne voit passer en moyenne quelques 650 passages d’autocars soit près de 30 000 voyageurs.

Directement connecté au hub de transport de la gare de La Défense à l’emplacement d’une partie de l’ancienne gare de bus de la RATP, le terminal Jules Verne est composé de quinze quais dont dix raccordés à un bâtiment protégée des intempéries.

Si Keolis s’occupera du passage des nombreux autocars, de la gestion technique de l’équipement, de l’accueil et l’information des voyageurs mais aussi de l’ouverture, la fermeture, la gestion courante et la surveillance des locaux pendant ses jours et heures d’ouverture il n’aura en revanche pas à réaliser les prestations de nettoyage.

Rénové à la fin de l’année 2015 pour accompagner l’arrivée des opérateurs de voyages longues distances, le terminal Jules Verne est pour l’heure dépourvu de commerces et dispose simplement de distributeurs automatiques. Une boutique du voyagistes BlaBlaBus avait bien été ouverte mais elle a été fermée il y a peu de temps. Pour la remplacer Paris La Défense a invité dans son appel d’offres le nouvel exploitant du terminal à faire venir des commerçants dans les deux cellules qui développent une dizaine de mètres carrés chacune.

Ce terminal permet des liaisons régulières et quotidiennes vers Les Mureaux, Mantes la Jolie, Orgeval ou encore Verneuil grâce au réseau Express A14 d’Île-de-France mobilités qui vient justement de réattribuer récemment la gestion des lignes dont certaines à Keolis.

En plus de ces liaisons les opérateurs Flixbus et BlaBlaBus proposent des voyages notamment vers Caen, Rouen ou Le Havre. Ces liaisons sont cependant actuellement suspendues en raison des restrictions sanitaires. Par ailleurs le terminal est utilisé par des navettes privées d’entreprises ou vers l’hôtel Mercure de Courbevoie.

Champions Cup : le Racing 92 échoue en quart de finale face à Bordeaux

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Le Racing 92 a été battu 24 à 21 par l’Union Bordeaux-Bègles en quart de finale de la Champions Cup - DR

Les Ciel et Blanc n’iront pas en demi-finale de la Champions Cup cette année. A l’issue d’une fin de match très serrée et prolongée de deux fois dix minutes, les joueurs de l’Union Bordeaux-Bègles (UBB) ont vaincu 24 à 21 leurs compatriotes du Racing 92 ce dimanche au stade Chaban-Delmas lors du quart de finale en Champions Cup.

Et ce n’est pas avec les essais que les bordelais ont remporté leur place en demi-finale du tournoi européen. Ni l’UBB, ni le Racing n’en n’a inscrit un. Le match s’est fait uniquement sur des pénalités. Les bordelais en ont inscrit huit (M.Jalibert 8’, 18’, 25’, 52’, 69’, 71’, 74’ et 80’). De leur côté les Racingmen n’ont réalisé que six pénalités (M.Machenaud 2’, 28’, 48’ et 61’, T.Iribaren 8’ et 82’) et inscrit un drop (A.Gibert 17’).

Un webinaire pour parler vélo à La Défense en attendant un mois de mai dédié aux mobilités douces

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Paris La Défense organisera ce jeudi 15 avril un webinaire dédié aux mobilités douces en amont d’un mois de mai qui mettra à l’honneur le vélo - Defense-92.fr

Le vélo a désormais toute sa place dans le quartier d’affaires. L’établissement public Paris La Défense et Mobility Makers organiseront du 4 au 28 mai prochain « Mai à vélo ». Durant un mois le vélo sera mis à l’honneur avec des challenges sportifs et des challenges entreprises où des équipes s’affronteront sur une simulation de piste cyclable ; des diagnostics et réparations seront proposés gratuitement aux cyclistes qui pourront bénéficier de petites réparations, gonflement de pneus,… La sécurité sera aussi mise en avant avec la possibilité de faire marquer son vélo. Un Cargo bike informatif permettra également de se renseigner sur les différents dispositifs tels que l’aide à l’achat ou à la location de vélo, le forfait mobilité ou encore le vélo de fonction.

Aujourd’hui Paris La Défense affirme que 36 % des salariés qui fréquentent le quartier d’affaires en temps normal habitent à moins de trente minutes en vélo. « La crise sanitaire ayant accéléré ce mode de déplacement, ce sont près de 5 % de personnes en plus qui, en 2021, utilisent très régulièrement le vélo comme mode de transport (13 % vs 8 % en 2020) », indique l’établissement.

« Avec la crise sanitaire, les modes de déplacement des salariés et des habitants de Paris La Défense ont évolué. Paris La Défense continue d’investir pour promouvoir l’usage du vélo, comme nous le faisons depuis plusieurs années avec la création de pistes cyclables, l’installation d’espaces de stationnement et de services à destination des cyclistes », explique Georges Siffredi, Président du Département des Hauts-de-Seine et de Paris La Défense.

Pour lancer ce mois sur la mobilité, Paris La Défense et Mobility Makers proposeront en amont ce jeudi 15 avril à 11h30 un webinaire animé par Anouk Exertier, (Responsable mobilité de Paris La Défense), Marie-Xavière Wauquiez, (Présidente et fondatrice de Femmes en Mouvement), Thierry du Crest (Coordinateur interministériel pour le développement de l’usage du vélo du Ministère de la transition écologique) et Thierry Dussautoir, (Chef du Service des Politiques et Offres de Mobilités du Conseil départemental des Hauts-de-Seine).

Les quatre intervenants échangeront durant ce webinaire sur la thématique du vélo tant sur le plan national que sur les actions mises en place pour proposer davantage de mobilités au sein du premier quartier d’affaires européen et notamment l’avenir des pistes cyclables.

Pour participer à ce webinaire il faut s’inscrire gratuitement ici

La transformation d’un espace de jeux à Nanterre inquiète les habitants de la résidence HLM Fraternité

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L’Association UNLI du Groupe MH de Nanterre s’inquiète d’un « manque de concertation » de la mairie pour la transformation d’un espace de jeux - Defense-92.fr

La transformation à venir d’une aire de jeux à Nanterre est au cœur d’une polémique. L’Association UNLI du Groupe MH de Nanterre s’est offusquée dans un communiqué d’un « manque de concertation » de la mairie pour la transformation d’un espace de jeux pour enfants avec terrain de basket situé au pied de la résidence HLM de la Fraternité (Un immeuble appartenant à Hauts-de-Seine Habitat), le long du boulevard Pesaro. De son côté la majorité dénonce de fausses accusations.

« La mairie de Nanterre envisage de supprimer un espace de jeux public pour le transformer en un terrain de sport réservé uniquement à l’école primaire voisine, supprimant un espace d’intérêt général en un espace privé. Cette décision prise unilatéralement sans concertation avec les représentants de locataires que nous sommes est injuste et prive les locataires et en particulier leurs enfants, d’un espace de détente et de jeux au pied de chez eux », s’est agacé Alexandre Guillemaud, le président de l’UNLI et élu d’opposition de Nanterre.

Une accusation que rejette formellement la majorité municipale. « La proposition de la ville n’est pas de supprimer cet espace de jeux situé au pied de l’immeuble Fraternité mais au contraire, de lui redonner une seconde vie », se défend Zahra Boudjemaï, première adjointe au maire et élue en charge du quartier du Parc Nord pour qui cet espace « n’est plus utilisé depuis de longues années par les habitants du quartier, faute d’équipements de qualité ».

Si la ville reconnait qu’une partie de cette aire de jeux va être amputée pour permettre les installations de chantier de rénovation de l’école Maxime-Gorki, elle promet de recréer un ou deux terrains de basket neufs en contrebas des terrains actuels et que la démarche se fera en concertation avec habitants. « Ce terrain sera ouvert en permanence au grand public, pour une pratique libre, notamment les soirs et week-ends », assure Zahra Boudjemaï.

Reste que ces travaux programmés inquiètent Alexandre Guillemaud. « Les locataires subissent déjà, depuis plusieurs années, un environnement en travaux et de nombreux nuisibles, ce seul espace public enlève ce moyen d’évasion pour les petits nanterriens du groupe MH. De plus, ce terrain de sport va apporter des nuisances sonores considérables à ajouter aux travaux de construction des immeubles voisins », précise l’élu d’opposition pour qui ces nouvelles constructions « vont enclaver l’immeuble Fraternité ».

Le terrain de basket qui est aujourd’hui dans un état dégradé va être remanié par la ville de Nanterre – Defense-92.fr

« Notre association a demandé, par la voix de son président, Jean-Claude Molho, une réunion avec le maire, a l’hôtel de ville de Nanterre, à la suite d’une pétition signée par plus de la moitié des 300 locataires de l’immeuble, afin d’échanger sur ce projet, aucune réponse n’a été donnée à ce jour », s’offusque Alexandre Guillemaud.

Là encore, la municipalité rejette les reproches. « Les deux amicales de locataires présentes dans l’immeuble Fraternité ont été rencontrées en amont pour leur présenter ce projet, le 10 février pour la CGL et le 15 février pour l’UNLI. Suite à un premier courrier de l’UNLI, avec mon collègue Ousman Diaby, adjoint au maire en charge du quartier du Parc Sud, nous avons proposé aux deux amicales de locataires, la CGL Fraternité et l’UNLI, de participer à une réunion sur site. L’objectif était de poursuivre l’échange avec les amicales de locataires avant le lancement de la concertation grand public, prévue fin avril », rajoute Zahra Boudjemaï affirmant que l’UNLI a « décliné cette proposition », ce qui n’est pas apparu pour elle « comme une grande ouverture au dialogue ». Et de rajouter « Cette réunion s’est tenue en présence du bailleur de l’immeuble Fraternité, Hauts-de-Seine Habitat, qui a rappelé sa disposition à travailler avec la ville sur ce projet ».

« Les locataires ne peuvent subir plus de nuisances, ils demandent la révision immédiate de ce projet et que la mairie de Nanterre travaille en pleine concertation avec l’association les représentants depuis 1978 », martèle Alexandre Guillemaud.

La ville promet que les discussions avec le voisinage vont se poursuivre avec une concertation numérique sur le site internet de la commune dès le 19 avril prochain. « Ces deux temps de concertation sont ouverts à l’ensemble des habitants du quartier et notamment aux habitants de l’immeuble Fraternité, qui vont recevoir un flyer d’invitation dans leur boîte aux lettres », indique la ville rajoutant qu’en parallèle une concertation avec les jeunes du quartier a été entreprise sur leurs attentes. « La préoccupation de la ville est également d’offrir à ces jeunes une option alternative leur permettant de pratiquer leur sport favori », conclu Zahra Boudjemaï.

La ville de Nanterre promet que les discussions avec le voisinage vont se poursuivre avec une concertation numérique – Defense-92.fr

Revoilà le projet de passerelle entre La Défense et Neuilly

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Les études pour le projet de passerelle qui relira le quartier d’affaires à Neuilly vont reprendre - Defense-92.fr

Le projet de l’établissement public Paris La Défense de relier son quartier d’affaires à la ville de Neuilly par une passerelle piétonne qui enjamberait la Seine avait agacé les collectivités. Non pas sur le fond mais la forme. Énervée de ne pas avoir été associé en amont au projet, la ville de Courbevoie où doit s’accrocher l’ouvrage avait émis un avis défavorable en juillet dernier tout comme le conseil de territoire Paris Ouest La Défense (POLD). L’état a désormais revu sa copie en publiant un nouvel arrêté ministériel autorisant Paris La Défense à lancer des études, en dehors de son périmètre territorial et d’associer les villes de Courbevoie et Neuilly, révèle le Parisien.

Cette passerelle imaginée en parallèle du pont (côté Courbevoie) a pour vocation d’améliorer la liaison entre les deux rives du fleuve. Actuellement pour franchir la Seine, les piétons, cyclistes et autres utilisateurs de trottinettes n’ont d’autre choix que d’utiliser l’un des deux trottoirs du pont de Neuilly. Une liaison pas toujours agréable.

Des études poussées vont désormais pouvoir être lancées pour déterminer les points d’ancrages de l’équipement projeté mais aussi sa largeur, sa structure ainsi que le coût et le calendrier. La convention qui lie Paris La Défense et les villes de Courbevoie et Neuilly prévoit notamment des études chiffrées à 120 000 euros financés à part égale par les trois parties, soit 40 000 euros. Il faudra attendre la fin de l’année pour découvrir les premiers contours et rendus du projet. Et d’après le quotidien, le coût prévisionnel de l’ouvrage est estimé à 35 millions d’euros.

La tour Europlaza débute l’été avec son nouveau jardin

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Le parvis de la tour Europlaza - Defense-92.fr

En ce début d’été, CeGeReal vient d’achever la mutation du pied de sa tour Europlaza. L’édifice qui développe 47 567 m2 de bureaux fait désormais la part belle aux végétaux à l’extérieur tandis que le hall qui a été entièrement rénové offre de nombreux services à ses utilisateurs.

L’aménagement de cet espace a été confié à l’architecte d’intérieur Juan Trindade, (qui a déjà aménagé les halls des tours Adria, Cœur Défense et Vista). La tour Europlaza qui est l’une des seules à La Défense à jouir d’espaces privés extérieurs, développe 3 300 m2 de jardin paysagé proposant 110 places assises, 48 arbres plantés en 2014 et 37 essences de végétaux ainsi qu’une grande sculpture en acier de l’artiste Fawchwer. Cette œuvre datant de 1998 –installée par HRO, l’ancien propriétaire de la tour lors de la restructuration de la tour- était présente dans le hall de la tour avant sa rénovation. Le parvis au pied de l’édifice fait lui plus de place au végétal avec sur la partie gauche du gazon et des arbres, sur la partie centrale du sol un nouveau revêtement minéral, tandis que la partie droite est recouverte d’une alternance de bandes de gazon et d’un matériau minéral.

A l’intérieur, le hall de la tour a été entièrement revu en vue de plus de confort et d’assises. Des espaces de travail et de réunion et des zones de détente avec canapés et distributeurs automatiques de boissons et de confiseries ont pris place au rez-de-chaussée de la tour. En plus de ces espaces, Europlaza dispose d’un auditorium de 169 places, d’espaces de restauration, d’une cafétéria, d’un restaurant club avec formule brasserie, d’un centre de fitness et de cours de sports collectifs, d’un sauna hammam ou encore d’un service de lavage de voiture dans son parking privé de 150 places.

Une mue qui satisfait André, salarié chez Cap Gemini qui profite des nouveaux espaces pour quitter son bureau et travailler avec son ordinateur portable installé au soleil « C’est très bien et agréable, il ne manque plus que le wifi à l’extérieur » explique t-il. Même satisfaction pour Riadh salarié à BForBank «C’est luxueux, joli et bien fait » confie Riadh ravi du nouvel espace fumeur couvert d’un toit en verre.

Rénovée à la fin des années 90, la tour Europlaza (ex Septentrion) héberge de nombreuses entreprises dont GE Money Bank, Galderma, Heinz, Capgemini, ASG, BForBank,… Avec ces nouveaux aménagements CeGeReal espère bien convaincre de nouveaux locataires de rejoindre les quelques 21 000 m2 de bureaux qui sont disponibles dans sa tour certifiée HQE Exploitation et BREEAM In-Use International « Very Good ».

Stam Europe et Soremi mettent la main sur des bureaux de la tour Ciel

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La tour Ciel est également connue sous le nom de tour Les Poissons pour sa partie logements - Defense-92.fr

C’est l’une des rares tours mixtes de La Défense et ses environs. Dans le cadre d’une joint-venture, Stam Europe, filiale du groupe Corestate Capital, et Soremi viennent d’acquérir en « off-market » plusieurs niveaux de bureaux au sein de la tour Ciel également connue sous le nom de tour Les Poissons pour sa partie logements.

Ce gratte-ciel construit en 1970 situé dans le quartier Charras à Courbevoie à quelques pas de La Défense culmine à 150 mètres et compte 42 niveaux. Il abrite sur une trentaine d’étages près de 300 logements mais aussi plusieurs niveaux de bureaux à son socle et son sommet.

Et c’est au sommet du building que le duo d’investisseurs vient d’acheter 10 300 mètres carrés répartis entre le 32ème niveau et le 40ème auprès, selon nos informations, de P Château. Ces neuf niveaux sont actuellement partiellement occupés par les locataires Yxime Groupe Duval, Borealis, Vamed France, Ideal Medical, Iris Conseil, Tüv Rheinland Secta, Autosur et Conserveries des cinq océans.

« Avec cette nouvelle acquisition, effectuée pour le compte d’un de nos clients, Stam poursuit sa stratégie de création de valeur dans les bureaux en arbitrant des opportunités de marché pour répondre à une demande soutenue des utilisateurs de moyennes surfaces. », indique Edward Bates, président et CEO de Stam dans un communiqué.

« Nous nous réjouissons de cette acquisition off-market réalisée dans des conditions de marché difficiles et qui s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement du groupe », ajoute Julien Nessim, président de Soremi.

La transaction dont le montant n’a pas été révélé a été réalisée par BNP Paribas Real Estate, conseil de l’acquéreur. Pour finaliser l’opération, l’acquéreur était assisté par l’étude Lasaygues, SBKG et Kramer Levin.

Courbevoie signe avec Dalkia un contrat de performance énergétique

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La municipalité de Courbevoie vient de signer avec Dalkia un contrat de performance énergétique - Defense-92.fr

Courbevoie veut se doter d’une énergie plus propre. La ville des Hauts-de-Seine vient de signer fin mars avec Dalkia son nouveau Contrat de Performance Énergétique (CPE) portant sur 135 bâtiments communaux.

Avec ce contrat de performance énergétique d’une durée de sept ans qui prendra effet le 1er août prochain, Dalkia assurera la rénovation énergétique, l’exploitation et la maintenance de l’ensemble des bâtiments publics de la ville (crèches, gymnases, Hôtel de Ville, maisons de quartier, bibliothèques, écoles, centres événementiels,…) dont certains sont situés au cœur du quartier d’affaires de La Défense. Ce deal doit permettre à terme à la ville de réaliser jusqu’à 27 % d’économies d’énergie sur l’électricité et d’économiser près de 2 700 tonnes de CO2 sur la durée de contrat.

« Les économies d’énergie, le développement durable, c’est d’abord un sujet qui doit être traité au niveau local, estime Jacques Kossowski, le maire de Courbevoie. A Courbevoie, l’ambition en la matière n’est pas nouvelle, mais nous la relevons un peu plus chaque année pour désormais viser la neutralité énergétique de la Ville à l’horizon 2050. Cet objectif est atteignable car le dispositif énergie partagée permet d’associer les habitants, acteurs essentiels à la réussite de ce projet ».

Concrètement Dalkia, la filiale d’EDF dont le siège est implanté à La Défense dans la tour Europe va déployer des chaudières numériques, de l’intelligence artificielle au service des économies d’énergies et un pilotage à distance des installations. L’objectif pour Courbevoie est de réduire de 7 % sa consommation de gaz sur deux ans (14 % sur sept ans), 14 % d’électricité (27 % sur sept ans), 8 % sur le chauffage urbain (10 % sur sept ans) et 27 % sur l’eau (29 % en sept ans).

Les écoles et les crèches seront ainsi équipées de réducteurs/régulateurs de pression, de chasses d’eau économiques et de robinets temporisés. Un effort tout particulier sera mis sur les éclairages publics avec un passage aux leds à la Mairie, dans les écoles, les centres sportifs et culturels jugés « intéressants ». L’objectif de la ville est aussi d’atteindre une sobriété d’exposition du public aux champs électromagnétiques. Dans les crèches, où, conformément à la loi, les ondes hautes fréquences ne sont pas utilisées et afin d’assurer le pilotage à distance des radiateurs électriques, Dalkia a mis en place un protocole de communication utilisant la technologie « LoRa » pour garantir le bien-être et la sécurité des enfants. Ce protocole sera étendu aux dix sites prévus dans le CPE.

« Nos équipes ont su proposer des solutions techniques concrètes, pertinentes et innovantes, adaptées aux ambitions de la ville en matière d’économies d’énergie », indique pour sa part Benoit Guiblin, le directeur de Dalkia Île-de-France.

Si la ville de Courbevoie ambitionne d’importantes économies sur le point de vue de la consommation, côté coût, l’investissement de 824 000 euros sur sept ans permettra à la commune de faire un gain de « seulement » 545 000 euros.

La commune compte aussi s’appuyer sur ses citoyens pour ce projet d’énergie renouvelable. Cette initiative de citoyens et/ou de collectivités réunies en coopérative, permettra de financer des panneaux solaires et de les installer sur les bâtiments publics ou les copropriétés de leurs communes. L’objectif étant par la suite, de revendre l’électricité soit auprès d’un fournisseur, soit auprès des propriétaires des bâtiments. Pour Courbevoie, il s’agit, tout d’abord, de créer un parc de panneaux photovoltaïques, cofinancé par les acteurs publics et les habitants, invités, en tant qu’actionnaires, à s’approprier l’initiative et à contribuer aux décisions. Des études de faisabilité sont conduites avec le soutien financier de la Région sur une dizaine de bâtiments municipaux dont les toitures pourraient accueillir ces équipements.

« Les interventions programmées dans le cadre de ce CPE, sont amenées à s’étoffer et à monter en gamme au fil du temps. Dans cette perspective, nous réfléchissons à la problématique centrale des mobilités durables et à la rénovation thermique du parc de logements sociaux et des résidences privées, avec le concours de Paris Ouest La Défense et de l’Alec », ajoute Stéphanie Soares, conseillère municipale déléguée à la transition énergétique.

Du changement dans l’exploitation des lignes d’autocars du réseau Express A14

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RATP Dev et Keolis vont désormais exploiter la quasi-totalité des lignes Express A14 - Defense-92.fr

L’exploitation des lignes du réseau Express A14 va changer l’été prochain. Le Syndicat des transports Île-de-France Mobilités (IDFM) vient de réattribuer l’exploitation des lignes du réseau Express A14 en partance du terminal Jules Vernes de La Défense et transitant par l’autoroute A14. Dès le 1er août 2021 les opérateurs RATP Dev et Keolis exploiteront ces lignes d’autocars de l’Ouest parisien utilisables avec le Pass Navigo.

Les lignes Express A14 La Défense – Mantes-la-Jolie et La Défense – Bonnières actuellement opérées par la société Ctcop (co-filiale Keolis et Transdev), vont être intégrées au contrat du lot 35 gagné par RATP Dev.

Les lignes A14 La Défense – Les Mureaux et La Défense – Verneuil / Vernouillet actuellement opérées par la société Stile, une filiale de la RATP, seront intégrées au contrat du lot 34 et désormais exploitées par Keolis jusqu’à la fin 2023.

La ligne Express A14 La Défense à Chambourcy intégrée au lot 32 et actuellement opérée par Ctcop, est-elle toujours en procédure. Cette dernière prendra effet à la fin de l’été 2022.

Mais ces lignes lancées pour certaines en 1997 auront-elles encore une raison d’être en 2024 lors de la mise en service du prolongement de la ligne E du RER vers Mantes-la-Jolie par La Défense ? Oui assure-t-on à IDFM. « Nous avons prévu de maintenir ces lignes qui sont très appréciées des usagers », indique Laurent Probst, le directeur d’Île-de-France Mobilités qui précise que les tracés des lignes pourraient être cependant remaniés avec de nouveaux parcours. « On regardera ce qui se passera à la mise en service d’Eole. On va voir ce qui se passera sur le trafic », rajoute Laurent Probst.

Les Oasis Énergétiques de La Défense vous en pensez quoi ?

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Paris La Défense expérimente depuis l’automne dernier plusieurs sources d’énergies renouvelables - Defense-92.fr

Les énergies renouvelables Paris La Défense veut en faire l’un de ses nouveaux enjeux. Depuis l’automne dernier, l’établissement public chargé d’aménager et gérer le quartier d’affaires de La Défense expérimente ses Oasis Énergétiques avec pour objectif de rendre le territoire « plus vert et innovant » en produisant, stockant et en consommant de l’énergie renouvelable locale.

Débutés mi-septembre, plusieurs modules dédiés à la production locale d’énergie renouvelable ont été déployés le long de l’esplanade. « Fruits de plusieurs mois de recherche en partenariat avec Efficacity, Institut pour la transition énergétique des villes, ces solutions permettent d’accéder à de l’énergie renouvelable sur l’espace public », indique Paris La Défense. Et à l’approche de la fin de l’expérimentation, l’établissement en appelle désormais à vous pour donner votre avis sur les quatre solutions : les arbres Sol’Air, la WindBox, le WattWay Pack et l’Oasis Café.

A travers un questionnaire d’une bonne quarantaine de questions, Paris La Défense souhaite savoir comment vous avez découvert les dispositifs, si vous connaissez leur fonctionnement et comment vous jugez leurs utilités mais aussi si vous aimeriez voir l’expérimentation poursuivie avec d’autres types de modules.