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Coronavirus : WeWork reçoit le Certificat de Conformité Global de Bureau Veritas

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WeWork a reçu un Certificat de Conformité Global de Bureau Veritas - Defense-92.fr

WeWork, le leader américain du cowkorking a reçu pour les mesures de santé et de sécurité prises dans ses centres dont celui de La Défense à Bellini (l’ouverture de celui au pied de la Grande Arche est retardée de plusieurs mois), un Certificat de Conformité Global par l’organisme de contrôle, d’inspection et de certification reconnu au niveau international, Bureau Veritas.

Pour sécuriser ses quelques 800 sites dans le monde, WeWork explique avoir travaillé tout au long de la pandémie pour donner la priorité à « la santé et à la sécurité de tous ses membres et employés » et d’avoir sur les conseils de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ainsi que d’agences sanitaires locales, dépensé plus de 20 millions de dollars pour modifier l’intégralité de ses centres.

Le spécialiste du Coworking dit avoir notamment modifié les espaces partagés avec des sièges décalés, des zones tampons, et l’utilisation de plus de 65 000 revêtements vinyles au sol et de plus de 400 000 sur table. Le loueur d’espaces de travail indique nettoyer et désinfecter régulièrement ses espaces et avoir installé plus de 45 000 distributeurs de gel hydroalcoolique, environ 33 000 distributeurs de lingettes et plus de 900 000 boîtes de gants.

« Des recherches récentes ont montré qu’un retour en toute sécurité dans les bureaux, lorsque les gens en sont capables, est une évolution positive vers la reprise économique, estime Karolina Lachi Kolarova, directrice de la certification chez Bureau Veritas. Pour y parvenir, nous avons travaillé avec des entreprises, dont WeWork, afin d’introduire et de vérifier de solides normes de santé, de sécurité et d’hygiène qui protègent le personnel et les clients contre la transmission de coronavirus ».

En plus des aménagements et protocoles, WeWork affirme avoir fait appel à International SOS pour rejoindre son équipe d’intervention Covid-19. Dans ce cadre, ils conseilleront sur l’assurance qualité et les meilleures pratiques pour mesurer l’efficacité de la réduction des risques Covid-19. Ils formeront et soutiendront également les principales parties prenantes de l’entreprise, et fourniront en permanence une orientation stratégique sur les considérations médicales.

« La santé et la sécurité des employés et des membres de WeWork est une priorité absolue depuis le début de la pandémie Covid-19, explique Ebbie Wisecarver, Vice-président et Responsable Global du Design de WeWork. La certification de nos améliorations en matière de santé, de sécurité et d’espace par une agence d’audit de renommée mondiale confirme que les espaces WeWork sont équipés pour le futur du travail, qui exigera des espaces donnant la priorité au bien-être des employés ».

La ligne U du Transilien fermée pour deux week-ends

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Le trafic de la ligne U du Transilien sera interrompu durant deux week-ends - Defense-92.fr

Deux week-ends sans ligne U. La ligne du Transilien qui relie La Défense à La Verrière sera fermée le samedi 20 et dimanche 21 février ainsi que le samedi 27 et dimanche 28 février en raison de travaux sur les voies.

Entre les gares de La Défense et Saint-Cloud les usagers sont invités à emprunter la ligne L du Transilien et entre La Verrière et Versailles-Chantiers la ligne N. Pour relier les gares de Versailles-Chantiers et Saint-Cloud des navettes par bus de substitution seront mises en place par la SNCF.

Céline Dion reporte ses concerts parisiens à septembre 2022

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Céline Dion devrait finalement se produire à la Paris La Défense Arena en septembre 2022 - DR

Mieux vaut tard que jamais. Les fans de Céline Dion devront encore patienter un bon moment avant de la voir monter sur la scène de la Paris La Défense Arena. La diva québécoise qui devait se produire l’été dernier dans la plus grande salle multimodale d’Europe à La Défense pour sa tournée « Courage » avait reporté ses six concerts en mars prochain. Mais la situation sanitaire toujours critique a eu raison de ce calendrier. L’interprète de « My Heart Will Go On » a annoncé ce mercredi avec la Paris La Défense Arena les nouvelles dates de son passage en France qui se fera les 16, 17, 20, 21, 23 et 24 septembre 2022.

Dans une vidéo la star visiblement très émue a adressé un message à ses fans. « J’espérais vraiment vous voir en Europe ce printemps. Malheureusement il va falloir encore attendre un peu car la situation n’est pas encore sécuritaire. Nous savons tous que les vaccins sont en chemin. Ça c’est super », a-t-elle confié promettant de « rattraper le temps perdu en 2022 » et d’en avoir super « hâte ».

Pour tous les fans qui ont eu la chance d’obtenir un ou des tickets, ces derniers restent valables pour les dates de report. Toutefois il est possible pour ceux qui le désirent de se faire rembourser auprès du point de vente d’achat avant le 31 août 2021.

La mise en concurrence de la ligne L du Transilien c’est pour 2024

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Les lignes du Transilien actuellement exploitées par la SNCF seront bientôt mises en concurrence comme la L qui passe par La Défense - Defense-92.fr

Qui exploitera les lignes du Transilien dans les prochaines années ? Prévue par les textes européens et la loi française, la mise en concurrence concerne le réseau Transilien actuellement exploité par la SNCF. La ligne L qui prend sa source à la gare de Paris Saint-Lazare pour desservir avec la branche Sud Versailles Rive-Droite et Saint-Nom-la-Bretèche via La Défense sera l’une des premières à être ouverte à la concurrence par Île-de-France Mobilités (IDFM).

L’autorité des transports en commun de la région parisienne IDFM a dévoilé à la fin de l’année dernière le calendrier qui s’échelonnera sur dix ans, entre 2022 et 2032. Et c’est donc en 2024 que l’opérateur de la ligne L sera désigné pour un début d’exploitation à la fin 2025. Le nouvel exploitant de la U, autre ligne qui part du quartier d’affaires de La Défense pour rejoindre La Verrière sera désigné en 2025 pour un démarrage du service à la fin 2026. Enfin le RER E qui passera par La Défense et Nanterre d’ici la mi-2023 verra son exploitant désigné en 2026 pour des premières circulations de trains de l’opérateur à la fin 2027.

Le Parisien fait évoluer son information locale

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Le Parisien a lancé ce lundi une nouvelle version de ses pages locales avec la marque « Le Grand Parisien » - Defense-92.fr

Le Parisien change. Le quotidien régional propriété de Bernard Arnaud et son groupe LVMH a lancé ce lundi une nouvelle version de ses pages locales avec la marque « Le Grand Parisien ».

Avec cette nouvelle mouture, Le Parisien entend passer « d’un journal complet à un journal essentiel » avec une couverture qui se veut « exhaustive de l’information, quelle que soit son importance, et de ce qui compte réellement dans la vie quotidienne des habitants de la région ».

Les pages centrales locales s’articulent autour de deux pages, dont la une, réservées aux huit départements franciliens et à l’Oise. Sur le même principe que le cahier national, il propose les « faits du jour » de l’actualité régionale. La partie « Près de chez vous », fait le tour des temps forts de chaque département grâce à la sélection « des meilleurs articles » des agences locales du Parisien. Une séquence est par ailleurs réservée aux faits divers, une des spécialités du Parisien mais aussi aux portraits. Des pages thématiques parlent également d’immobilier, de sports, d’idées pour garder la forme et, chaque samedi, de patrimoine culturel en Île-de-France et dans l’Oise. Enfin le journal traite toujours le sujet des transports.

Ce changement du journal s’inscrit dans le cadre du projet #LeParisien200000 qui souhaite accélérer sa transition digitale de grand média national et local. Le Parisien vise 200 000 abonnés numériques d’ici 2024. « Déjà, des premiers effets positifs se font sentir : en janvier dernier, sa diffusion est redevenue positive pour le troisième mois consécutif. Elle est portée par la forte croissance des abonnements numériques (44 000 à ce jour) qui ont doublé en un an », indique Le Parisien.

Le jardin des Reflets labélisé « ÉcoJardin »

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Le petit jardin du quartier des Reflets a été labélisé. Ouvert en 2016, le premier jardin partagé du quartier d’affaires vient de se voir attribuer le label « ÉcoJardin ». Sur 1 600 mètres carrés, cet écrin de verdure situé au pied de la résidence Vision 80 propose notamment des surfaces à cultiver de 250 mètres carrés aux habitants et salariés du quartier.

Cette labellisation intervient alors que l’établissement public d’aménagement et de gestion du quartier d’affaires poursuit le déploiement de sa stratégie « Nature en ville ». Avec cette démarche Paris La Défense ambitionne de réintroduire la verdure dans le quartier de l’Ouest parisien et propose d’y cultiver son propre lopin tout en préservant les habitats naturels.

Créé en 2012, le label « ÉcoJardin » est une certification issue d’un référentiel de gestion écologique des espaces verts. Il rassemble à travers la France près de 600 sites labellisés avec environ 80 gestionnaires publics ou privés. L’objectif de la démarche est de favoriser largement les bonnes pratiques et d’encourager les changements déjà amorcés par certains jardiniers et gestionnaires d’espaces verts.

Chantier de la Rose de Cherbourg : en à peine deux jours la bretelle Ambroise Paré s’est effacée

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La destruction de la bretelle Ambroise Paré de l'ancien échangeur de la Rose de Cherbourg s'est fait en seulement deux jours - Defense-92.fr

Il n’aura fallu même pas deux jours pour qu’elle disparaisse. Construit à la fin des années 60, l’échangeur de la Rose de Cherbourg sur le boulevard circulaire Sud est en pleine évolution. L’établissement public Paris La Défense mène depuis l’année dernière la reconversion de cet immense anneau routier, symbole du tout voiture en une promenade urbaine pour accompagner la nouvelle tour Hekla de Jean Nouvel. Si une grande partie de l’ouvrage en béton va être conservé, une section a été supprimée.

L’ancienne bretelle Ambroise Paré qui permettait jusqu’à sa fermeture l’an dernier de rejoindre l’avenue du Président Wilson à Puteaux vient d’être détruite en ce début de semaine. Deux petits jours auront été nécessaires pour faire tomber cette structure longue d’une quarantaine de mètres ainsi que ses quatre appuis.

Six pelles mécaniques sont utilisées pour cette opération – Defense-92.fr

Six pelles mécaniques sont utilisées pour cette opération. « On utilise deux croqueuses, trois pelles avec des BRH et une pelle classique », explique Chloé Mazuy-Brunon, conductrice de travaux à Razel-Bec, l’entreprise générale en charge de la requalification de la Rose. « Le plus compliqué avec cette destruction c’est que la structure est précontrainte avec de grandes gaines de ferrailles qui passent dans l’ouvrage », rajoute Chloé Mazuy-Brunon.

Désormais à terre, le travail n’est pas encore totalement fini. Jusqu’à vendredi les équipes de démolition vont devoir broyer ce qui reste de la structure pour séparer le béton de l’acier afin de recycler les matériaux. Le haut de la rue Louis Pouey fermé à la circulation routière et piétonne depuis ce lundi matin pourra ainsi rouvrir vendredi soir une fois la tâche accomplie.

La suppression de cet élément va permettre par la suite la création d’un vaste escalier afin d’offrir un accès direct entre la future promenade urbaine de la Rose de Cherbourg à l’avenue du Président Wilson, au pied de la résidence de La Défense.

Cette étape du chantier doit se se terminer vendredi après l’évacuation des déblais – Defense-92.fr

Cinq jours pour faire disparaitre l’ancienne bretelle Ambroise Paré de la Rose de Cherbourg

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L’ancienne bretelle Ambroise Paré de la Rose de Cherbourg va être détruite cette semaine - Defense-92.fr

Sa disparition se fera en à peine une semaine. Édifié dans les années 60, l’échangeur de la Rose de Cherbourg fait l’objet depuis l’été dernier d’une vaste mutation en promenade urbaine afin d’accompagner notamment la future tour Hekla. La transformation de ce grand anneau routier en béton va franchir une étape symbolique cette semaine avec la destruction d’une partie de ses bretelles.

L’ancienne bretelle Ambroise Paré qui permettait, jusqu’à sa fermeture l’année dernière, de quitter le boulevard circulaire pour rejoindre l’avenue du Président Wilson à Puteaux va être détruite à partir de ce lundi et jusqu’à vendredi prochain. Le chantier mené par l’entreprise Razel-Bec sera bruyant car sa réalisation se fera avec des pelles mécaniques. Il se déroulera durant les cinq jours uniquement en journée entre 7h30 et 19 heures.

Les travaux de destruction de cet ouvrage en béton vont entrainer la fermeture durant toute la période d’une partie de la rue Louis Pouey qu’il enjambe. L’axe sera entièrement fermé aux véhicules comme aux piétons du carrefour avec l’avenue du Général de Gaulle au pied de la tour Défense 2000. L’accès des véhicules à l’ensemble des parkings de la rue Louis Pouey est cependant maintenu depuis l’avenue Jean Moulin.

LCL ferme son agence du quartier Bellini

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L'agence LCL du quartier Bellini a fermé à l'automne dernier - Defense-92.fr

Encore une agence bancaire qui a fermé dans le quartier d’affaires. La banque LCL a fermé à l’automne dernier son agence du quartier Bellini à Puteaux, ouverte à la fin des années 2000, rue Bellini. Cette agence était située au pied d’un immeuble de bureaux voué à être détruit dans le cadre d’un nouveau projet immobilier. Les clients de la banque peuvent se diriger vers les agences voisines, au 62, boulevard Richard Wallace à Puteaux, au centre commercial Westfield Les 4 Temps ou à celle implantée au pied de l’ensemble Cœur Défense.

Le département des Hauts-de-Seine remet la main à la poche pour le financement d’Eole

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Le département des Hauts-de-Seine a voté une première rallonge de 11 millions d’euros pour le financement du prolongement d'Eole - Defense-92.fr

Le budget d’Eole déraille. Annoncé en janvier dernier, le coût originel du prolongement du RER E vers Mantes-la-Jolie via La Défense chiffré initialement à 3,8 milliards d’euros a été fortement revu à la hausse par la SNCF. Le maitre d’ouvrage du projet a annoncé un premier dépassement de 640 millions d’euros, et ce sans la prise en compte de la crise sanitaire de la Covid-19, qui devrait donc encore aggraver la situation.

La SNCF avait averti l’ensemble des financeurs du projet dès l’automne dernier de l’épuisement prochain des crédits qui lui étaient alloués par les conventions de financement.

Cet important dépassement est actuellement en cours d’analyse par l’autorité organisatrice des transports, Île-de-France Mobilités Mobilités (IDFM).

Ne pouvant pas légalement faire l’avance de cette ardoise, et dans l’attente de décisions sur la prise en charge des surcoûts, la SNCF s’est tournée vers les financeurs pour qu’une solution temporaire soit mise en place afin d’éviter un arrêt brutal des travaux.

« La seule solution permettant d’éviter une telle situation, dont notre département et celui des Yvelines seraient les principales victimes, consiste à mettre en place un protocole de financement relais permettant d’allouer une avance de crédit à la SNCF pour couvrir ses engagements devant être pris en 2021 », a indiqué Georges Siffredi, le président du département des Hauts-de-Seine mais aussi de Paris La Défense.

La première avance de 182 millions d’euros sera fiancée par la région Île-de-France (66 millions d’euros), le département des Hauts-de-Seine (11 millions d’euros), celui des Yvelines (14 millions d’euros) et la ville de Paris (9 millions d’euros). De son côté, l’État prendra en charge les 82 millions d’euros restants.

La part de 11 millions d’euros des Hauts-de-Seine a ainsi été validée à l’unanimité par les élus du département vendredi dernier lors de la dernière séance. Les élus ont par ailleurs approuvé le protocole-relais relatif aux engagements financiers et aux conditions nécessaires à la poursuite sans retard du projet de prolongement du RER E à l’Ouest.

Dans le plan de financement d’origine acté en 2012, plusieurs acteurs se sont engagés à financer ce projet à 3,8 milliards d’euros. Avec 1,47 milliard d’euros la Société du Grand Paris est le plus gros contributeur avec la région Ile-de-France qui avait prévu de mettre sur la table 1,06 milliard d’euros. Viennent ensuite l’État (459 millions d’euros), SNCF Réseau (250 millions d’euros), Ile-de-France Mobilités (81,5 millions d’euros), Le conseil départemental des Yvelines (200 millions d’euros) et celui des Hauts-de-Seine (150 millions d’euros) et enfin la ville de Paris (128 millions d’euros).