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Les abords d’Altiplano bientôt réaménagés

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L'immeuble PB10 va devenir Altiplano et ses abords vont évoluer- Defense-92.fr

Vieillot et plus vraiment adapté pour les piétons, l’environnement proche de l’immeuble PB10 qui va devenir Altiplano va évoluer. L’établissement public Paris La Défense a lancé récemment un appel d’offres pour le marché de maitrise d’œuvre en vue de réaménager tout le pourtour de ce bâtiment datant des années 80 en plein chantier de rénovation. Le titulaire qui se verra attribuer le contrat aura pour mission de rénover d’une part le dessous avec l’entrepont Villon (les entreponts à La Défense sont les zones de dessertes et livraisons par véhicules) et d’autre part le dessus avec les zones piétonnes de la dalle.

La placette Atlantique va être rénovée pour accompagner le projet Altiplano – Defense-92.fr

Le périmètre d’intervention sera large. L’entrepont Villon va être amélioré avec la refonte de la petite placette des Pyramides et la voie du même nom jusqu’à la voie des Sculpteurs, y compris le traitement du bas de rampe taxis qui sera supprimée. Les développeurs du projet Altiplano auront à leur charge de déplacer cette rampe à l’Ouest qui ne sera utilisable que par des véhicules de secours. Par ailleurs l’étanchéité sera refaite et le lieu plus sécurisé avec l’installation d’un nouvel éclairage et d’une vidéo surveillance. Les cyclistes pourront eux bénéficier d’un nouveau local.

Les ascenseurs publics devraient être rehaussés- Defense-92.fr

En surface, la dalle piétonne sera refaite avec une mise en cohérence de la passerelle Eve afin de l’intégrer avec le projet Altiplano. La petite placette Atlantique située au pied des tours Opus 12, Atlantique et l’immeuble Altiplano sera reprise. Trois duplex d’ascenseurs dont ceux au pied de la tour Eve permettant de rejoindre Puteaux et ceux pour le parking Villon pourront être rehaussés au niveau de la dalle.

Coté calendrier les travaux devraient débuter au troisième trimestre de cette année et s’achever à l’été 2023, au moment même où le chantier de rénovation d’Altiplano doit s’achever.

Une partie de l’entrepont Villon va être amélioré – Defense-92.fr

Pramac Europe installe son premier groupe électrogène au gaz à La Défense

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Pramac a installé un groupe électrogène fonctionnant au gaz sur le toit du nouveau siège de Loxam - Defense-92.fr

C’est une première pour Pramac Europe. Le groupe italien, spécialisé dans la fourniture de groupes électrogènes, vient d’équiper le nouveau siège du Groupe Loxam, installé depuis octobre 2020 dans l’immeuble Le Cap en bordure du boulevard circulaire, d’un appareil fonctionnant au gaz.

Cette nouvelle machine placée l’été dernier sur le toit de l’immeuble de neuf étages vient remplacer une ancienne de Caterpillar datant de la construction du bâtiment à la fin des années 80. Privilégiant les nouvelles technologies « en faveur de l’environnement », Loxam, le leader de la location de matériel de BTP en Europe, a ainsi fait appel à Pramac pour leur groupe électrogène gaz « GGW430G ».

Contrairement à la plupart des groupes électrogènes qui fonctionnent généralement au fioul, ce groupe est donc alimenté par du gaz de ville permettant une alimentation de secours en continu en cas de coupure électrique. Pramac souligne que cette source de substitution a l’avantage contrairement au fioul de ne pas rejeter de particules et ainsi de « respecter l’environnement ».

« Pramac a décidé de lancer la chaine de production aux normes CE de cette gamme de groupes électrogènes au gaz dans notre usine Italienne à Casole d’Elsa. Ces groupes fonctionnant au gaz sont déjà fabriqués et installés depuis de nombreuses années par notre actionnaire Generac aux Etats-Unis », précise Arnaud Mugnier, responsable région Île-de-France / Ouest de Pramac.

Un hackathon au Pôle Léonard de Vinci pour traiter de l’alimentation durable

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1 200 étudiants de première année des écoles EMLV, ESILV et IIM du Pôle Universitaire Léonard de Vinci ont participé à ce hackathon - Pôle Léonard de Vinci

Cinq jours pour traiter le sujet de l’alimentation durable. Du 1er au 5 février dernier s’est déroulée la grande semaine pédagogique, en mode Hackathon du Pôle Léonard de Vinci. Ce grand rassemblement annuel a permis à 1 200 étudiants de première année des écoles EMLV, ESILV et IIM répartis en 230 équipes, accompagnés d’une cinquantaine de coachs, de s’intéresser à la problématique de l’alimentation durable et ses impacts sur le climat, la biodiversité et les enjeux humains.

Durant ces cinq jours, les étudiants ont été parrainés par Edouard Bergeron, journaliste et réalisateur du film « Au nom de la terre », avec Guillaume Canet. Edouard Bergeron est venu à leur rencontre, lors d’une journée, pour répondre aux questions, en parlant d’agriculture et d’agriculteurs, et pour montrer en quoi notre consommation quotidienne est aussi un choix de société.

« L’action d’être curieux, de chercher à mieux se nourrir avec des producteurs et des agriculteurs français, c’est ça qui est important, mangeons local ! Local pour moi c’est français, pas forcément bio mais une agriculture raisonnée, de qualité, et bonne pour la santé. Pour moi, c’est très important de venir parler de l’avenir aux étudiants, à ceux qui vont faire demain, d’autant plus dans une école de management, d’ingénieurs et de digital où il y a tout à créer », estime Edouard Bergeron.

Les 230 équipes composées de profils complémentaires et issues des trois écoles du Pôle Léonard de Vinci ont choisi une des huit thématiques (La production agricole, l’agriculture urbaine, la transformation & le stockage, l’industrie agroalimentaire, la distribution, la consommation, la création de filières durables, les déchets & l’économie circulaire). « Les étudiants ont été inspirés et ont présenté des projets très complets pour traiter cette problématique », explique l’université qui précise que quelques projets « coups de cœur des jurys » sont notamment sortis du lot.

« Nous avons décidé de mobiliser toutes les personnes qui sont politiquement actives pour faire en sorte qu’ils aillent voir les mairies et les maires pour instaurer des potagers dans des parkings désaffectés ou même affectés, ou sur des toits ou des jardins », confie Anthelme Rochette, un étudiant de l’école EMLV.

Ces « Hackathons » intensifs pour innover en équipe se déroulent donc sur cinq jours. Le lundi, les équipes découvrent un enjeu auquel ils vont devoir apporter une solution innovante ; le vendredi, ils présentent leur prototype aux membres du jury. Pendant la semaine, ils sont amenés à consolider leur projet avec l’aide de coachs professionnels. Ces challenges transversaux permettent de mobiliser les étudiants sur un grand thème de société.

« Ils ont eu cinq jours pour travailler sur ce thème, trouver une problématique pertinente et préparer un plan de communication. Leur objectif était de sensibiliser le grand public aux enjeux de l’alimentation durable. Cela a été pour eux, l’occasion de leur propre sensibilisation sur le sujet. Beaucoup ont pris conscience du rôle de l’alimentation », rajoute  Laure Bertrand, directrice Soft Skills, développement durable et carrières au Pôle Léonard de Vinci.

Défi de Macron : le clip sur les gestes barrières de Mcfly et Carlito a été tourné (en partie) à La Défense

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Le clip de Mcfly et Carlito sur le respect des gestes barrières a été tourné en partie dans le quartier d’affaires - DR

Le duo de Youtubeurs David Coscas et Raphaël Carlier plus connu sous le nom de Mcfly et Carlito a dévoilé ce dimanche sur YouTube son clip « Je me souviens », en réponse au challenge lancé il y a une dizaine de jours par le président de la République Emmanuel Macron. Le chef de l’État a promis aux deux créateurs de les laisser tourner à l’Élysée si leur video sur le respect des gestes barrières atteignait les dix millions de vues.

Pour leur clip plein d’humour d’environ quatre minutes, les trublions de YouTube ont choisi comme toile de fond la ferme de Gally à Saint-Cyr-l’École (78) ainsi qu’une pharmacie à Levallois-Perret mais aussi le quartier d’affaires de La Défense. Mcfly et Carlito ont déambulé sur les marches de la Grande Arche et à son pied ainsi que sur le Japon Bridge et devant l’hôtel Renaissance, où ils se sont faits contrôler par les faux policiers, l’humoriste et Youtubeur Franjo et Marie Coustaury-Sabatier.

La vidéo déjà visionnée près de six millions de fois ce lundi matin a été produite en à peine une semaine par le duo Mcfly et Carlito qui s’est entouré d’une véritable équipe technique. Et pas question pour les deux Youtubeurs aux 6,29 millions d’abonnés de gagner de l’argent avec ce clip. « Tous les sous générés par les vidéos autour de ce projet ainsi que par la chanson seront investis dans les Agoraé (épiceries solidaires) pour les étudiants, afin qu’ils puissent se nourrir, tout simplement », promettent Mcfly et Carlito.

En plus d’être visible sur YouTube, la chanson est écoutable sur Spotify, Apple Music, Deezer, Limewire, Emule,…

Chantier Eole : premiers essais d’éclairage de la future gare de La Défense

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La maquette de la gare du RER E de La Défense - Defense-92.fr

Le chantier est encore très loin d’être fini. Alors que l’excavation des terres de la future gare de La Défense du RER E s’achève, les équipes d’Eole viennent de tester la mise en lumière des impressionnants piliers, a annoncé sur Twitter la porte parole du projet, Armelle Lagrange. Une vingtaine d’énormes poteaux supportant une partie du Cnit sera visible dans cette vaste gare lui donnant un aspect de cathédrale moderne.

Chacun des poteaux sera ainsi illuminé à sa base par de puissants projecteurs. Cet éclairage sera complété par de nombreuses suspensions accrochées au plafond haut d’une quinzaine de mètres dans le volume central de la gare.

Mais il faudra encore être très patient pour découvrir la gare de La Défense puisque sa mise en service tout comme celle de la Porte Maillot et de Nanterre n’est prévue qu’à la mi-2023. A cette date-là le RER E sera ainsi prolongé de son actuel terminus à Haussmann Saint-Lazare jusqu’à Nanterre. Puis à la fin 2024 la ligne filera vers Mantes-la-Jolie.

CeGeREAL, le propriétaire d’Europlaza se renomme « Vitura »

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La tour Europlaza en juillet 2020 - Defense-92.fr

La crise sanitaire et économique ne touche pas la petite foncière parisienne cotée depuis 2006 à la bourse de Paris. Du moins pas encore. CeGeREAL, le propriétaire de la tour Europlaza à La Défense va se rebaptiser Vitura, a annoncé vendredi dernier la foncière en marge de la présentation de ses résultats annuels. « Il était temps pour nous d’aligner notre nom avec ce que nous sommes devenus aujourd’hui. Ce nom reflète l’ADN de notre société et sa vitalité », a confié Jérôme Anselme, le directeur général de Vitura qui a précisé que ce changement devra être acté par l’assemblée générale des actionnaires le 20 mai prochain.

Vitura, qui compte seulement cinq immeubles dans son patrimoine (Hanami à Rueil-Malmaison, Europlaza à La Défense, Arcs de Seine à Boulogne, Passy Kennedy à Paris et Rives de Bercy à Charenton-le-Pont), soit 189 000 mètres carrés de bureaux valorisés à 1,448 milliard d’euros affiche un taux d’occupation globale de 90,1 % au 31 décembre 2020. Les revenus locatifs de ses actifs ont rapporté 63 millions d’euros en 2020 à Vitura.

A La Défense la tour Europlaza, le plus grand bâtiment de la foncière avec ses 52 100 mètres carrés enregistre un taux d’occupation de 85 % (contre 89 % fin 2019). Le building implanté à Courbevoie en bordure du boulevard circulaire qui est valorisé à 428 millions d’euros héberge une multitude de locataires dont KPMG, Heinz, Nintendo, BforBank,… mais aussi l’Autorité Bancaire Européenne (ABE).

« Depuis deux ans, nous avions anticipé que le marché de La Défense allait être très compétitif et nous avons repositionné Europlaza en repensant les plateaux de surface pour les rendre plus efficients. Nous avons investi dans les espaces communs », a indiqué Olivier Marguin, le responsable de l’asset management chez Vitura.

Pour séduire les occupants d’Europlaza et en attirer de nouveaux, Vitura a donc initié une importante modernisation du gratte-ciel déjà lourdement restructuré à la fin des années 90. Cela s’est traduit par la refonte complète du jardin d’Europlaza, de son hall d’accueil en 2015 et récemment des espaces de restauration. Un travail qui semble avoir porté ses fruits et fédéré de nouveaux usagers. « Il n’y a pas de libération dans les mois à venir pour Europlaza et nous avons des discussions sérieuses avec différents nouveaux locataires », a ajouté Olivier Marguin.

CeGeREAL est devenu Vitura – DR

RER A : la RATP dit adieu à ses rames MS61

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La dernière rame MS61 qui a fait le trajet entre La Défense et Boissy-Saint-Leger le samedi 16 avril 2016 - Defense-92.fr

C’est une page qui se tourne pour le RER A. La ligne la plus fréquentée d’Europe vient de se séparer de ses trains historiques qui ont circulé pendant quarante-neuf ans, les MS61. Cette rame composée de trois unités (la 115, 116 et 112 en tête) a effectué un ultime trajet commercial ce samedi 16 avril au départ de La Défense vers Boissy-Saint-Leger réunissant bon nombre de passionnés, nostalgiques et personnels de la RATP.

Jean-Pierre se souvient : « J’étais là à l’ouverture de la ligne en 1969, j’ai connu la dernière machine à vapeur, c’est une époque qui s’arrête » évoque t’il. Et pour lui les MS61, même rénovés restent bien plus confortables que les nouveaux modèles à deux niveaux. « Ce sont des souvenirs d’enfance, une page qui se tourne » confie pour sa part Arshdeep qui a tenu à venir rendre hommage à cette rame tout comme Almany âgé de 43 ans : « Je l’ai connu étant tout gamin en 1977, dit-il avec un brin de nostalgie. C’était un matériel très robuste ».

Un avis que partage Bruno, l’un des derniers cheminots de la RATP à s’être glissé aux commandes de la machine pour ce voyage : « Elles étaient très agréables à conduire ». Hasard des choses, le cheminot qui est affecté à la ligne A depuis huit ans, fêtait ses trente ans d’entrée à la régie de transport ce même jour.

Ces rames dont tous les usagers du RER A connaissent sa silhouette étaient composées de trois « caisses » (deux motrices et un wagon). Son système d’attelage facilite la composition des rames. Dans sa configuration maximale, l’ensemble comporte trois rames soit neuf voitures, pour une longueur de 225 mètres, et peut accueillir un peu plus de 2 500 voyageurs.

Il existera à leur sortie trois variantes : les A/B avec un pare-brise en trois parties avec vitre avant plate, girouette au-dessus du pare-brise, essuie-glace attaché en haut, avant strié ; les C/D avec un pare-brise en une partie avec vitre arrondie, girouette en haut derrière le pare-brise, essuie-glace attaché en bas, logo RATP de 1960 (rond), et les E/Ex qui sont identiques aux modèles C/D mais avec logo RATP de 1976 (allongé).

Véritable coup d’envoi du futur réseau RER, c’est en décembre 1969, lors de l’inauguration de la gare de Nation, que les premiers MS61 roulent sur la future ligne A du RER, après avoir été mis en service sur la ligne de Sceaux, (future ligne B du RER) en juin 1967.
 Par la suite, ce matériel des plus performants, sera déployé sur chaque nouveau tronçon de la ligne A (La Défense – Étoile le 21 février 1970, Étoile – Auber le 23 novembre 1971, puis lors du raccordement de ces deux tronçons à La Défense – Saint-Germain-en-Laye le 1er octobre 1972). Enfin, le 8 décembre 1977, le tronçon « central » entre Nation et Auber, qui signe véritablement la naissance des lignes A et B du RER, est inauguré par le président de la République française de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing conduisant pour l’occasion un MS61.

De 1970 à 1980, le parc de MS61 augmentera régulièrement accompagnant l’évolution de la ligne A (mise en service du tronçon central en 1977 et prolongement à Torcy dans les années 80) pour atteindre 127 éléments.

Bruno a été l’un des derniers conducteurs à piloter une MS61 – Defense-92.fr

D’abord bleu et blanc, le parc subira une première série de rénovation entre 1985 et 1992 gagnant la couleur rouge, puis une seconde de 2005 à 2008 portant sur 101 rames, les autres étant réformées. Lors de cette seconde rénovation, plus lourde que la première, toutes les rames vont être uniformisées avec une face avant identique. L’intérieur sera lui entièrement refait avec de nouveaux sièges, un nouvel éclairage et la mise en place du système SISVE (plan lumineux indicateur de desserte, et annonces sonores).

Depuis 2011 la RATP a procédé au retrait progressif de ce matériel qui conservait pourtant un excellent aspect suite à leur rénovation, jusqu’à ce jour d’avril 2016. D’ici un an les rames MI84 qui n’ont pas rejoint la ligne B pour y être rénovées, soit 21 éléments seront retirées afin d’être stockées en attendant une nouvelle ligne d’affectation choisie par le STIF. Il ne restera alors plus que deux modèles de trains : des rames à deux étages bien plus capacitaires sur le RER A les MI2N (43 éléments) et les MI09 (140 éléments).

Après ce tout dernier voyage les trois rames MS61 vont être acheminées par camions à Torvilliers, près de Troyes afin d’y être démantelées et recyclées sur le site de Véolia tout comme les 98 rames précédentes. Avant cela elles passeront par les ateliers de Sucy, où la RATP va déposer les différents éléments récupérables.

La réserve de matériel de la RATP de Villeneuve-Saint-Georges conserve néanmoins depuis 2010 pour l’histoire une rame qui comporte une motrice des séries A/B d’un côté, C/D de l’autre, le tout en livrée Île-de-France tricolore issue de la première rénovation. Cependant, la régie n’a pas prévu de conserver un modèle de la dernière version au grand regret d’Almany « c’est vraiment dommage » estime t-il. Les nostalgiques pourront lui rendre visite tout comme aux anciens matériels de la RATP lors des journées du patrimoine.

(Photos non créditées : Wikipedia)

Les Z6400 ont quitté la ligne L du Transilien une bonne fois pour toutes

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Une double-rame Z6400 entrant en gare de Courbevoie en janvier 2017 - Defense-92.fr

Elles ont quitté la ligne L en toute discrétion sans le moindre pot de départ ni même un dernier hommage comme cela avait été fait pour les célèbres MS61 du RER A. Après plus de quarante ans de bons et loyaux services les Z6400 de la ligne L du Transilien ont toutes été radiées de cet axe ferroviaire qui dessert le quartier d’affaires de La Défense. Le dernier élément a transporté ses ultimes voyageurs en novembre dernier.

Ce vieux matériel dont le retrait avait été initié dès 2016 a désormais comme destin, la casse et le recyclage. Les Z6400 connues pour leur aspect carré ont été remplacés progressivement par les rames dites « Francilien » (Z 50000) dès la fin 2017 et jusqu’à l’année dernière. L’arrivée de ces trains nouvelle génération avait alors été célébrée par Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France.

L’intérieur d’une rame Z6400 en février 2020 – Defense-92.fr

Conçus et fabriqués par le groupement Carel-Fouché-Languepin et Alsthom, les soixante-quinze Z6400 ont circulé du début des années 80 jusqu’à l’année dernière sur les branches Versailles Rive-Droite, Saint-Nom-la-Bretèche et Cergy du réseau Saint-Lazare (mais aussi sur la La Grande Ceinture Ouest) après un court passage à leur lancement entre 1976 et 1982 sur la ligne de Roissy. A la moitié de leur vie, entre 1999 et 2005, les Z6400 avaient subi une importante rénovation technique et esthétique intérieur avec notamment de nouveaux sièges. L’aspect extérieur avait également été revu. Mais cette rénovation n’avait pas permis d’apporter la climatisation à bord des voitures, rendant bien souvent les températures infernales par temps de fortes chaleurs.

La ligne L du Transilien est désormais entièrement équipée de rames Francilien – Defense-92.fr

Top 14 : le Racing 92 se fait peur face à Castres mais s’impose 23 à 20

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Le Racing 92 a remporté 23 à 20 sa rencontre face à Castres - DR

Les Ciel & Blanc ont tremblé mais ils ont gagné. Le Racing 92 a remporté 23 à 20 sa rencontre face au Castres Olympique ce vendredi soir à domicile lors de la dix-septième journée du Top 14. Mais le match ne fût pas si facile pour les Racingmen. Dominé de quelques points durant la seconde période par le club du Sud de la France, le Racing 92 a finalement réussi à s’imposer dix minutes avant la fin.

Le club des Hauts-de-Seine a réalisé durant cette rencontre deux essais (T.Iribaren 19’ et E.Boffelli 70’), transformés (T.Iribaren 21’ et E.Boffelli 71’) et bénéficié de trois pénalités (T.Iribaren (5’, 9’ et 27’). De son côté Castres a réalisé deux essais (F.Nakosi 41’ et W.De Benedittis 55’), transformés (B.Urdapilleta 42’ et 56’) et bénéficié de deux pénalités (B.Urdapilleta 13’ et 35’).

Un incendie ravage un appartement de la résidence Leclerc

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Un incendie ravage un appartement de la résidence Leclerc - ©Defense-92.fr

Les flammes auront entièrement détruit cet appartement de  la résidence HLM Leclerc à Courbevoie. Mercredi 3 juillet, peu avant 15h30 un incendie s’est déclaré dans un appartement situé au cinquième étage de la cage 7 de la résidence située à proximité du boulevard circulaire à l’arrière du CNIT. Quelques minutes après les premiers appels de détresse, les premiers pompiers arrivés sur place ont été soutenus par un lourd dispositif venu des casernes de Puteaux, Levallois, Colombes, Paris-Champerret et de la caserne de La Défense située à quelques à moins de 300 mètres. Environ 85 soldats du feu ont été déployés avec comme moyens matériels une vingtaine de camions dont deux camions à grande échelle.

Le sinistre n’aura causé aucune victime, ni blessé grave; seulement quelques habitants incommodés par les fumées ou choqués, deux  d’entre eux ont été conduits à l’hôpital.

D’après la BSPP et la police, le locataire du logement aurait oublié d’éteindre son four entrainant cet incendie qui aura détruit totalement l’ appartement.

Un relogement d’urgence a été assuré par la mairie de Courbevoie à la famille victime de cet incendie.