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Les anti-PMA se réunissent à La Défense contre la loi bioéthique

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Quelques centaines d'anti-PMA se sont réunis samedi dernier à La Défense contre le projet de loi bioéthique - Defense-92.fr

« Macron ta loi on n’en veut pas ». Après s’être déjà réunis en octobre dernier à La Défense, près de 400 militants se sont mobilisés ce samedi au pied de la Grande Arche contre la loi bioéthique votée en août 2020 en seconde lecture à l’Assemblée nationale et qui doit repasser d’ici quelques jours au Senat. Comme dans une soixantaine de villes françaises, les opposants entendaient une nouvelle fois dénoncer l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) à toutes les femmes, plus particulièrement aux couples lesbiennes.

Une mesure d’égalité qui fait bondir les défenseurs de « la famille traditionnelle ». « Nous voulons exprimer notre opposition très déterminée au projet de loi bioéthique. Le ministre de la Santé doit s’occuper uniquement de la crise sanitaire. Ce projet de loi qui passe dans le silence de l’exécutif en catimini est inacceptable », s’est exprimée Ludovine de la Rochère, la présidente de la Manif Pour Tous unie au collectif d’associations Marchons Enfants.

« Le projet de loi est une bonne chose en soit puisque son principe est d’encadrer l’évolution scientifique, mais un certain nombre de mesures comme l’extension de la PMA et les manipulations des embryons posent de véritables problèmes », a ajouté pour sa part Patrice Obert, le président des Poissons Roses, une association de « chrétiens de gauche » rattachée au collectif Marchons Enfants.

« Nous sommes particulièrement inquiets contre des propositions qui permettent de jouer aux apprentis sorciers comme avec l’établissement de chimères où l’on prendrait des gènes d’animaux pour les injecter dans un génome humain ou inversement », s’alarme quant à lui Jean-Baptiste Manchon, président la fédération de l’AFC des Hauts-de-Seine. Si le projet de loi de Gestation Pour Autrui (GPA) ne fait pas partie de la loi bioéthique, les militants craignent de voir cette mesure venir un jour.

Un rassemblement qui a rendu indifférent la plupart des passants. Certains se sont même agacés de voir cette manifestation comme Nadège venue faire une dernière séance de shopping ce jour-là à La Défense. « Franchement ils sont vraiment rétrogrades, ils n’ont rien d’autre à faire ? Qu’ils laissent les gens vivre comme ils veulent », lâche la jeune fille assise sur les marches de la Grande Arche pendant une pause dans ses emplettes.

Coronavirus : grosse affluence au Westfield Les 4 Temps à la veille de la fermeture

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Beaucoup de clients étaient présents ce samedi au Westfield Les 4 Temps à la veille de la fermeture du centre - Defense-92.fr

Il y avait foule ce samedi dans les allées du Westfield Les 4 Temps. Contraint de devoir fermer pour plusieurs semaines après les annonces du Premier ministre Jean Castex suite au rebond de l’épidémie du Coronavirus, les clients sont venus en masse ce samedi pour profiter d’une dernière journée de shopping. Les commerçants ont pris cette troisième fermeture imposée après celle du printemps et de l’automne dernier avec résignation.

Certains disent avoir été surpris par cette annonce, d’autres non. « On ne s’attendait pas du tout à être ciblés. C’est compliqué on est dans l’incompréhension », confie une vendeuse d’une boutique de prêt à porter. « On est pris au dépourvu mais je comprends la décision », affirme une autre vendeuse. « Je ne pense pas que ça va changer grand-chose, soupire Julie, vendeuse à la boutique Desigual. C’est juste le début, et je m’y attendais ». Sa collègue Noelia comprend cette décision : « Ils ont bien fait de fermer les centres commerciaux, je pense cela normal ».

Masque sous le menton, non-respect des sens de circulation, accolades,… malgré la signalétique déployée et les nombreuses annonces sonores, certains des visiteurs ont bafoué les règles sanitaires. « Malheureusement on est obligés de fermer quand je vois que le centre ne fait pas respecter les règles. Il y a beaucoup de gens qui portent mal le masque. On doit faire la police », s’agace pour sa part un vendeur d’une autre enseigne.

Auchan et Monoprix restent ouverts

Contraint de stopper son activité en pleine période de solde d’hiver, beaucoup de clients ont fait le déplacement pour cette ultime séance de shopping, même si les boutiques situées hors des centres commerciaux supérieurs à 20 000 mètres carrés vont pouvoir rester ouvertes en attendant un éventuel reconfinement. « Il y a beaucoup plus de monde que d’habitude, commente Manon venue faire quelques emplettes. Il vaut mieux que l’on soit confinés car là c’est un peu reculer pour mieux sauter ». Un avis partagé par cet autre client. « Il y a trop de monde. Ça va être le dernier jour de mes soldes », explique Houssmane.

Depuis ce samedi soir toutes les boutiques du centre, comme celle du Cnit sont désormais fermées. Seul l’hypermarché Auchan reste ouvert du lundi au samedi de 7h30 à 18 heures et le dimanche de 9 heures à 18 heures. Le Monoprix est lui ouvert tous les jours entre 7 heures et 17h45 et la Poste de 9 heures à 18 heures du lundi au vendredi et le samedi de 10 heures à 13 heures. Les pharmacies des deux centres resteront elles aussi ouvertes.

[ON VOUS INFORME]

Suite aux annonces du Premier Ministre vendredi 29 janvier, de nouvelles mesures s’appliquent…

Publiée par Westfield Les 4 Temps sur Samedi 30 janvier 2021

Coronavirus : les centres commerciaux Westfield Les 4 Temps et Cnit vont devoir fermer

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Les enseignes des centres commerciaux du Westfield Les 4 Temps et du Cnit vont de devoir une nouvelle fois fermer leurs portes - Defense-92.fr

Le shopping va s’arrêter. Encore… On attendait un confinement, ce sera finalement une fermeture des frontières et des centres commerciaux supérieurs à 20 000 mètres carrés. Le Premier ministre Jean Castex s’est exprimé ce vendredi soir en fin d’un conseil de défense à l’Élysée suite à l’évolution croissante de l’épidémie du Coronavirus en France.

« A compter de ce dimanche les centres commerciaux non-alimentaires, d’une surface supérieure à 20 000 mètres, c’est-à-dire ceux qui favorisent le plus de brassage des populations seront fermés », a-t-il déclaré depuis le palais de l’Élysée.

Concrètement les deux grands centres commerciaux de La Défense, à savoir le Westfield Les 4 Temps (142 000 mètres carrés GLA) et le Cnit (28 400 mètres carrés GLA) sont concernés. Mis à part les enseignes alimentaires comme Auchan et Monoprix qui verront leurs jauges réduites, toutes les boutiques « non-essentiel » de ces deux malls devront donc garder leurs rideaux baissés. La vente en click & collect pourrait rester possible pour les boutiques tout comme la vente à emporter et en livraison pour les restaurants, mais cela devra être précisé prochainement.

Cette annonce de fermeture a été très mal perçue par les professionnels du secteur. Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) a exprimé dans un communiqué ne pas comprendre « pourquoi ces centres sont aujourd’hui stigmatisés ». Le CNCC a rappelé que sur les 835 centres commerciaux que compte la France, la moitié ont une surface supérieure à 20 000 mètres carrés et que « aucun n’a été reconnu comme ayant constitué un « cluster » depuis le début de la crise sanitaire.

Les membres du CNCC demande désormais au Premier ministre une explication de texte sur le terme de « centre commercial non alimentaire de plus de 20 000 mètres carrés ». « S’agit-il de centres ne comprenant pas de grande ou moyenne surface alimentaire ? Dans le cas de centre comprenant une telle surface, celle-ci doit-elle être déduite de la superficie totale ? Doit-on comprendre que ces 20 000 mètres carrés ne comprennent que la surface accessible aux consommateurs ? », s’interroge l’organisation professionnelle. Les ministres de Bercy, Bruno Le Maire et Alain Griset devrait apporter ce samedi lors d’une téléréunion des réponses « précises » sur ce sujet.

Par ailleurs le Premier ministre a incité les entreprises une nouvelle fois à « renforcer le recours au télétravail » le plus possible.

Furieux contre leur plan social, « les Tui » envahissent la Direccte des Hauts-de-Seine

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Quelques dizaines de salariés de Tui France se sont rassemblés ce vendredi devant les bureaux de la Direccte à Nanterre - Defense-92.fr

Leur colère est immense. Quelques dizaines de salariés français du groupe de voyage et de tourisme Tui (Nouvelle Frontière, Marama,…) qui projette de supprimer près de 600 emplois en France ont envahi ce vendredi en milieu de journée le hall de la Direccte des Hauts-de-Seine à Nanterre.

Emmenés par la CGT, les salariés étaient particulièrement remontés contre « la collusion » entre Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail, et de l’Emploi (Direccte) et le groupe Tui. En décembre dernier ce service de l’État avait homologué le Plan de Sauvegarde de l’Emploi de TUI France qui prévoit la suppression de 588 postes. Une moitié de ces suppressions d’emplois sont liées à la fermeture de soixante-cinq agences de voyages dont celle du Cnit à La Défense récemment fermée.

« Ce plan n’aurait pas dû être homologué par la Direccte. Compte tenu des conditions dans lesquels sont licenciés les salariés, c’est purement scandaleux. On demande le retrait du PSE qui n’a pas lieu d’être », s’indigne Lazare Razkallah, le secrétaire général du Comité social et économique (CGT) de TUI France.

Si une responsable de la Direccte a accepté d’ouvrir le dialogue avec les manifestants, les échanges ont été particulièrement virulents de la part des salariés de Tui très remontés contre une personne de ce service de l’État qui a suivi le dossier. Les discussions se sont rapidement stoppées au bout de quelques minutes.

La pilule de ce plan social est d’autant plus dure à passer pour ces salariés car le voyagiste a obtenu dernièrement un nouveau programme d’aide à hauteur de 1,8 milliard d’euros de la part de l’État allemand et d’investisseurs privés pour affronter la pandémie de Covid-19 auxquels s’ajoute une aide française de 50 millions d’euros sous forme de reports de charges, de paiements de loyers ou encore de factures.

Outre la présence d’une poignée de salariés d’autres entreprises comme Monoprix et La Poste, le député de La France Insoumise (LFI), Alexis Corbière est venu soutenir les Tui. « Je défends l’emploi, à l’Assemblée je n’arrête pas de protester contre le fait de donner de l’argent public à des entreprises qui suppriment des postes », a confié le député.

Désormais les salariés de Tui espèrent que la justice tranchera en leur faveur. Lazare Razkallah rappelle qu’une audience se tiendra le 2 mars prochain au tribunal administratif, pour étudier sur le fond, l’annulation de l’homologation de la Direccte ».

Pierre-Yves Guice succède à Marie-Célie Guillaume pour diriger Paris La Défense

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Pierre-Yves Guice est le nouveau directeur de Paris La Défense - DR

Le poste était vacant depuis presque trois mois. Paris La Défense a un nouveau patron et c’est Pierre-Yves Guice qui a été choisi à l’unanimité ce mardi 29 septembre par le conseil d’administration de l’établissement public. Il succède ainsi à Marie-Célie Guillaume qui avait démissionné en juillet dernier « d’un commun accord » avec Georges Siffredi, le nouveau président de l’établissement et des Hauts-de-Suite suite à la mort de Patrick Devedjian.

« Ma première responsabilité sera de garder le cap du long terme : le modèle urbain qui fait la spécificité de La Défense, loin d’être obsolète, incarne au contraire des qualités de résilience et d’innovation qui trouveront plus que jamais à s’affirmer dans les prochaines années, s’est exprimé Pierre-Yves Guice dans un communiqué publié par l’établissement. Les opérations de renouvellement urbain engagées à Nanterre et La Garenne-Colombes, la nécessaire mutation du parc tertiaire, l’arrivée d’Eole et du Grand Paris Express, seront autant d’occasions pour l’établissement public de repenser, avec agilité et réactivité, l’avenir de ce territoire ».

Il avait accompagné la décentralisation de La Défense pour Patrick Devedjian

Âgé de seulement 38 ans, c’est une belle promotion pour cet ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts qui est diplômé de l’école Polytechnique et de l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Après être passé par Thales comme contrôleur de gestion en tant que stagiaire, Pierre-Yves Guice a débuté sa carrière au ministère du Logement en juillet 2006 où il occupa le poste de chef du bureau de contrôle des organismes constructeurs. En juillet 2007 il deviendra chef du bureau des grandes opérations d’urbanisme. Il fera ensuite un passage par Bordeaux (33) où il occupera entre 2010 et 2011 le poste de secrétaire général de l’établissement public d’aménagement Bordeaux-Euratlantique. Entre 2011 et 2015 il fût directeur du développement immobilier de l’établissement public d’aménagement universitaire de la région Ile-de-France. C’est en février 2015 qu’il rejoint le département des Hauts-de-Seine où il sera directeur général adjoint et responsable du pôle Attractivité, culture et patrimoine. Il avait accompagné à ce titre la décentralisation de La Défense initiée par Patrick Devedjian.

Pour l’avenir de La Défense et son établissement, Georges Siffredi a expliqué avoir donné comme feuille de route au nouveau directeur de faire « encore plus de place à la transition écologique, à la mixité fonctionnelle et à la concertation avec les communes et les acteurs économiques ». Car pour le boss des Hauts-de-Seine « dans le climat d’incertitude qui affecte encore la situation sanitaire et économique de la France, Paris La Défense, premier quartier d’affaires européen, constituera un atout majeur pour la relance de l’économie nationale ». Et Georges Siffredi dit saluer « les progrès importants déjà réalisés en matière d’attractivité et de qualité de vie à La Défense ».

Thierry Febvay rejoint Paris La Défense qui le nomme directeur général adjoint

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Thierry Febvay a été nommé directeur général adjoint de Paris La Défense - Paris La Défense

Quatre mois après l’arrivée de Pierre-Yves Guice comme nouveau directeur général de Paris La Défense, pour remplacer Marie-Célie Guillaume, l’établissement public a recruté son numéro deux. C’est Thierry Febvay qui vient d’être nommé au poste de directeur général adjoint, succédant à Laurent Roques, décédé des suites d’une longue maladie en novembre dernier.

« Paris La Défense dispose désormais d’une équipe dirigeante au complet, précise l’établissement présidé par Georges Siffredi, également président des Hauts-de-Seine depuis le décès en mars dernier de Patrick Devedjian. Thierry Febvay aura la tâche d’accompagner Pierre-Yves Guice, directeur général de Paris La Défense, dans la définition et la mise en œuvre des nouvelles orientations stratégiques de l’établissement ».

Âgé de 49 ans, cet ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, occupait auparavant le poste de directeur général délégué de Grand Paris Aménagement et de directeur général de l’EPA ORSA depuis avril 2016. Après avoir débuté sa carrière au sein de différents services de l’État, il est en charge de 2006 à 2010, en Seine-Saint-Denis, des politiques nationales de rénovation urbaine, de logement des personnes défavorisées et de lutte contre l’habitat indigne. Il rejoint de 2010 à 2012 le cabinet de Maurice Leroy, alors ministre de la Ville, en qualité de conseiller technique sur les questions de rénovation urbaine et de logement. Il a par ailleurs dirigé EPARECA, établissement public national spécialisé dans la restructuration des espaces commerciaux et artisanaux dans les quartiers en difficulté, de 2012 à 2016.

Depuis 2018, Thierry Febvay est également trésorier du Club Ville Aménagement, association qui rassemble les principaux aménageurs publics en charge de grandes opérations urbaines au plan national.

« L’année 2021 sera une année charnière pour l’établissement public et pour le développement du territoire. Entre crise sanitaire, crise environnementale et Brexit, le monde d’après apporte avec lui d’innombrables défis, s’est exprimé Georges Siffredi. Je suis convaincu que les qualités professionnelles et humaines de cette nouvelle équipe dirigeante permettront de mener à bien la nécessaire adaptation de la stratégie de l’établissement et la poursuite de la transformation du territoire. Elle aura notamment pour mission de placer les enjeux de Développement Durable au cœur de la stratégie de Paris La Défense, tout en poursuivant les efforts en matière de modernisation et de diversification du territoire. »

Thierry Febvay se dit lui « très heureux de l’opportunité » qui lui est donnée « d’être partie prenante du développement de Paris la Défense, aux côtés de Pierre-Yves Guice et de son équipe » et dit avoir « consacré son parcours professionnel au développement de territoires urbains pleinement inscrits dans la transition écologique, avec l’objectif constant de répondre aux enjeux de climat, de santé, de cohésion sociale, de nature et de mobilité ». « J’aurai à cœur d’apporter mes convictions et savoir-faire à la construction de l’avenir de ce territoire exceptionnel », conclu-t-il.

Les musulmans de Puteaux font une prière de rue devant la mairie de Nanterre

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Les musulmans de Puteaux font une prière de rue devant la mairie de Nanterre - ©Defense-92.fr

Ils ont mis leurs menaces à exécution, l’association FBI (Front des Banlieues Indépendante) avait appelé à une prière de rue devant la mairie de Nanterre le vendredi 9 décembre 2011. Une centaine de musulmans de Puteaux ont répondus à l’appel et ont priés une vingtaine de minute à 13h face à la mairie de Nanterre. Cette invitation faisait suite au refus de la ville de Nanterre de délivrer le permis de construire pour la mosquée provisoire installée sur un terrain de Puteaux mais dans la ville de Nanterre dans le chapiteau entre le cimetière de Puteaux et la tour Granite durant les travaux de le mosquée du 32 rue Saulnier à Puteaux.

Le montage de la structure venue de Belgique avait été réalisé en un temps record par la mairie de Puteaux qui avait oublié d’en informer son homologue de Nanterre, Patrick Jarry, qui ne s’était pas privé de le lui faire remarquer dans un courrier. Le mairie de Nanterre avait alors dans un second courrier donné son avis défavorable au maintien de l’installation.

L’association FBI dénonce l’opposition de la ville de Nanterre à délivrer le permis de construire ce qui empêche la ville de Puteaux -qui loue l’équipement à la mosquée de Nanterre- à finir les installations comme mettre en place le chauffage.

Face au refus et devant l’incompréhension une centaine de musulmans de Puteaux et des salariés de La Défense ont répondu à l’appel du FBI et ont effectué symboliquement une prière devant l’entrée de la mairie de Nanterre. Les responsables de la mosquée de Puteaux et l’association FBI dénonce l’opposition de la mairie de Nanterre de délivré un permis de construire pour le chapiteau provisoire.

Lors d’un échange entre les deux parties la ville de Nanterre se défend « Ce n’est pas la mairie qui instruis le permis c’est la préfecture (ndlr : la mosquée se trouve dans le périmètre OIN- […] c’est la deuxième fois que madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud dépose un permis de construire auprès du préfet et c’est la deuxième fois qu’il est retoqué n’ont pas parce qu’il parce que il n’est pas en conformité mais parce que il est incomplet, il manque 11 documents » explique Aurélien Gary adjoint au maire qui précise également que l’installation ne respecte pas le PLU de Nanterre. « N’importe quoi » lui répond Hassan Ben M’Barek, président de l’association FBI qui affirme que les pouvoirs publique sont « pour cette endroit » et que seul le maire de Nanterre s’y oppose.

Les musulmans et les responsables de la mosquée se sentent eux « prise en otage » par des querelles politique entre les deux villes. « Tous les équipements pour chauffer ce lieu sont disponibles prêt à être installer en deux heures, il suffit que demain matin donne son autorisation » explique l’un des responsables de la mosquée.

La mairie de Nanterre s’interroge également du choix de ce lieu -entre le cimetière de Puteaux et la tour Granite- et estime que d’autres emplacements étaient disponibles au cœur de la ville. Les responsables de la mosquée affirme eux que plus de 350 personnes ont signés une pétition pour rester sur ce lieux choisis par l’Imam qui leur convient totalement.

Si un appel à la prière devant la mairie de Puteaux avait était également lancé le vendredi 16 décembre 2011 il est aujourd’hui annulé. En revanche il n’exclue pas de nouveau appels à la prière devant la mairie de Nanterre face à blocage de la situation.

La maire de Puteaux se chamaille avec le préfet des Hauts-de-Seine sur l’attribution des doses de vaccin

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud refuse de retirer ses banderoles dont celle déployée sur le fronton de l’hôtel de ville - Defense-92.fr

Nouvelle polémique du côté de Puteaux. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire Les Républicains de Puteaux est en colère contre l’État au sujet des vaccins et elle a voulu le faire le savoir auprès de ses administrés. Depuis quelques jours l’édile a fait installer sur le fronton de l’hôtel de ville ainsi que sur un autre bâtiment de la commune de grandes banderoles pour dénoncer le manque de vaccins. « Puteaux est prêt… Mais pas l’État ! À quand les vaccins Covid-19 ? », peut-on ainsi lire.


Une communication qui semble avoir particulièrement déplu au préfet des Hauts-de-Seine, Laurent Hottiaux qui exige de la maire de procéder « au retrait de ces banderoles ». Dans un courrier adressé à Joëlle Ceccaldi-Raynaud et publié sur le compte Twitter de la préfecture Laurent Hottiaux s’est dit « étonné » de la démarche de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et a rappelé que « l’État était en première ligne avec le personnel hospitalier dans lutte contre l’épidémie de la Covid-19 et ce depuis un an » avant de rajouter que « le département des Hauts-de-Seine a été parmi les premiers départements de France à recevoir les vaccins », que « les premières injections ont été effectuées le 29 décembre » et que l’État fournit les doses Pfizer afin d’assurer le fonctionnement des divers centres du département « au fur et à mesure de leur production et de l’approvisionnement ». Et d’ajouter : « La vaccination étant un enjeu majeur de santé publique, il ne serait pas raisonnable d’entretenir des confusions, des ambiguïtés ou des polémiques qui ne peuvent que nuire à une gestion efficace de l’épidémie qui doit être un objectif partagé ».

Si les banderoles de Puteaux ont agacé le préfet, la publication du courrier sur Twitter a fait bondir l’édile. « Étonnée de voir une correspondance privée rendue publique. A quelles fins ? », a-t-elle répondu au tweet de la préfecture en citant le cas de « Monique », une habitante de 78 ans qui n’a pas pu se faire vacciner. Et Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne s’est pas gênée pour faire de même en diffusant publiquement son courrier de réponse au préfet. « Cette banderole ne fait que refléter la réalité d’une situation que chacun peut constater ; elle crie haut et fort ce que tout le monde exprime. La maire de Puteaux n’étant pas l’annexe de la préfecture et dans le droit fil du principe de la libre administration des collectivités, je n’enlèverai pas cette banderole », assure-t-elle tout en disant « choquant » le mode de diffusion de sa lettre sur les réseaux sociaux.

Des travaux nocturnes sur la ligne L Sud jusqu’en février

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La SNCF va mener du lundi 11 janvier jusqu’au 5 février prochain des travaux nocturnes sur la ligne L Sud du Transilien - Defense-92.fr

Avec le couvre-feu l’impact de ces travaux nocturnes devrait être limité. La SNCF va mener du lundi 11 janvier jusqu’au 5 février prochain (en semaine, du lundi au vendredi) des travaux nocturnes afin « d’effectuer la maintenance et de régénération des voies » sur la ligne L Sud entre son terminus, la gare Saint-Lazare et la gare de La Défense. Tous les soirs à partir de 22h10 le trafic des trains sera totalement interrompu sur ce tronçon. La gare de La Défense deviendra le terminus des branches Versailles Rive-Droite et Saint-Nom-la-Bretèche.

Pour pallier cette fermeture, plusieurs solutions s’offrent aux voyageurs. Entre les gares de Paris Saint-Lazare et Bécon-les-Bruyères il sera toujours possible d’utiliser la branche Nord de la ligne L qui desservira les gares de Pont Cardinet, Clichy-Levallois et Asnières-sur-Seine. Entre La Défense et Bécon-les-Bruyères il faudra utiliser la ligne de bus RATP 275 qui désert la gare de Courbevoie et qui sera pour l’occasion renforcée. Enfin le plus simple et le plus rapide pour relier La Défense à Paris Saint-Lazare reste d’emprunter la ligne A du RER via la gare d’Auber.

Les anti-PMA de retour à La Défense ce samedi

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Les opposants à la PMA vont se réunir ce samedi à La Défense - Defense-92.fr

Ils sont de retour ! Les opposants au projet de loi bioéthique qui prévoit notamment la Procréation Médicalement Assistée (PMA) pour toutes les femmes vont se réunir ce samedi 30 janvier à La Défense après s’être déjà rassemblé au même endroit en octobre dernier. A l’appel d’un mouvement associatif rassemblé sous le label « Marchons Enfants ! », les opposants à « la PMA sans père et à la GPA (Gestation Pour Autrui) » prévoient de se réunir partout en France dans une soixantaine de villes pour s’opposer une nouvelle fois à ce projet de loi qu’ils qualifient de « ni bio ni éthique ». Dans les Hauts-de-Seine le rassemblement qui se fera en présence de Ludovine de La Rochère, la présidente de « La Manif Pour Tous » et des porte-parole des associations partenaire, est programmé au pied de la Grande Arche entre 15 heures et 17 heures.