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Chantier Eole : Vinci Energies décroche un gros contrat

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Une rame du RER E en gare de Haussmann Saint-Lazare - Defense-92.fr

Vinci ne va pas que construire les gares Eole de La Défense et Nanterre. Vinci Energies s’est vu attribuer deux contrats pour le prolongement du RER E vers Mantes-la-Jolie via La Défense pour un montant proche de 40 millions d’euros, a fait savoir la filiale du géant du BTP.

Le premier contrat a été confié au groupement constitué de SDEL Infi (filiale de VINCI Energies, avec ses entreprises SDEL Transport Grands Projets, SDEL Rail, SDEL Transport Services et Actemium Paris Transport) et d’Eiffage Energie Systèmes Ferroviaires. Il porte sur la réalisation des courants forts et courants faibles des gares de la Porte Maillot et de La Défense, ainsi que des neuf puits et du tunnel de huit kilomètres reliant la gare d’Haussmann Saint-Lazare, l’actuel terminus de la ligne à la future gare de Nanterre-la-Folie.

Avec ce contrat le groupement procédera à l’installation d’équipements haute et basse tension alimentés par huit postes de livraison 20KV et six postes de transformation. « Pour les courants faibles, il consiste en la mise en œuvre du réseau de fibre optique, du réseau voix-données-images, de la vidéosurveillance, de la téléphonie, de la généphonie, du contrôle d’accès, de la détection intrusion ainsi que de la gestion technique centralisée. Enfin, il inclue également l’éclairage architectural et fonctionnel des deux nouvelles gares, ainsi que l’éclairage de sécurité du tunnel et des neuf puits de ventilation », précise l’entreprise.

Le second marché confié au groupement composé de SDEL Infi et de Siemens Building Technologies IdF, sera un contrat de régénération en quatre ans des installations de sécurité incendie des gares parisiennes existantes (Haussmann Saint-Lazare et Magenta) de la ligne RER E, ainsi que le déploiement des installations de sécurité incendie sur le prolongement de cette ligne entre Haussmann et La Défense. « Pour garantir le maintien en exploitation des gares existantes, SDEL Infi s’est démarquée en proposant une méthodologie spécifique de basculement des installations existantes vers les installations nouvelles. Un hyperviseur assurera le contrôle et le pilotage de l’ensemble du système sécurité incendie, GTC, ventilation, sonorisation, téléphonie et vidéo », explique l’entreprise qui indique que le groupement assurera ensuite la maintenance de ces installations pendant trois ans.

Interstellar de Christopher Nolan à revoir ce jeudi à l’UGC des 4 Temps

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L’UGC des 4 Temps projettera ce jeudi pour sa "Séance culte" le film Interstellar - DR

Pour sa nouvelle « Séance culte », l’UGC des 4 Temps projettera ce jeudi 4 avril à 20 heures, le célèbre film de Christopher Nolan, « Interstellar ». Sortie en novembre 2014, ce film de science-fiction dramatique met à l’affiche Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Michael Caine, John Lithgow et Jessica Chastain.

Tandis que la planète Terre se meurt, le film raconte l’histoire d’un groupe d’explorateurs qui utilise une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin partir dans un voyage interstellaire, à la recherche d’un nouvel habitat pour l’espèce humaine…

Les places pour cette séance en VOSTF sont vendues au tarif normal. Les réservations peuvent se faire sur le site Ugc.fr, l’appli Ugc Direct ou les places peuvent être achetées directement aux caisses du cinéma.

RTE a investi son nouveau siège tout de verre

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Environ 2 000 salariés de RTE se sont installé dans l'immeuble Window à la toute fin de l'année dernière - Defense-92.fr

Avec ses 150 mètres de long, ses sept étages et ses 44 000 mètres carrés Window, le nouveau siège de RTE a toutes les dimensions d’un immense paquebot niché sur le toit du centre commercial des 4 Temps. Les quelques 2 000 salariés de l’entreprise française en charge de la gestion du réseau de transport d’électricité ont embarqué à la toute fin de l’année dernière dans leurs nouveaux bureaux.

RTE a réuni sous un même toit, dans l’immeuble Window, les 2 067 collaborateurs de son siège national issus de différents métiers (DRH, finance, R&D, DSIT,…), venus de trois sites du quartier d’affaires (Les tours Initiale, Cœur Défense et Marchand) ainsi que d’un immeuble de l’immeuble Colbert à Versailles. « Le but de cette opération c’était de regrouper les gens sur un même site et aussi de faire une économie sur les loyers », explique Arthur Catinaud, chargé d’affaires immobilier qui a chapeauté ce vaste projet. Si le nouveau siège de RTE occupe désormais une position centrale à La Défense et offre à ses salariés tout le confort, le gestionnaire estime qu’il va réaliser une importante économie sur ses loyers franciliens de l’ordre de 7 millions d’euros par an.

L’immeuble Window est équipé de deux immenses atriums – Defense-92.fr

Avant de porter son choix sur Window, RTE dit avoir d’abord lorgné sur la tour Trinity, mais le retard de la construction du gratte-ciel aura eu raison de cette ambition. L’entreprise a également regardé l’immeuble « Carré Michelet » et une solution de quitter le quartier d’affaires pour aller vers Saint-Denis ou Issy-les-Moulineaux. Mais c’est donc finalement la solution de La Défense qui a été privilégiée. « C’était une volonté forte de l’entreprise de rester à La Défense, notamment pour tous ce qui est accès et transports », dit Arthur Catinaud. Car c’est bien la localisation de Window à deux pas de la gare multimodale (RER, métro, Transilien, tramway, bus), qui a été le véritable point positif. L’entreprise a également regardé l’immeuble « Carré Michelet » et une solution de quitter le quartier d’affaires pour aller vers Saint-Denis ou Issy-les-Moulineaux. Mais c’est donc finalement l’option de La Défense qui a été privilégiée. « C’était une volonté forte de l’entreprise de rester à La Défense, notamment pour tous ce qui est accès et transports », dit Arthur Catinaud.

Alors que la tendance du flex office fait de plus en plus d’émules dans les grandes entreprises, RTE n’a pas franchi le cap. « On n’a pas franchi cette démarche. On est passés d’espaces très cloisonnés à des espaces un peu plus ouverts », explique Arthur Catinaud. Auparavant avec des bureaux n’excédant pas quatre personnes pour les plus grands, les salariés désormais regroupés en équipes projets, occupent aujourd’hui des petits open spaces d’environ huit personnes séparées par des armoires et des salles de réunion.

L’aménagement des espaces de travail de Window est composé de petits open spaces – Defense-92.fr

Accompagné par Parella pour l’aménagement de ses bureaux, RTE dit avoir tenu à faire participer ses collaborateurs dans l’aménagement des espaces travail. « On a plus de 500 salariés (répartis en 150 équipes, ndlr) sur 2 000 qui ont participé au projet », détaille Arthur Catinaud. « Chaque groupe a participé à la construction de l’aménagement intérieur. On peut voir que dans les différentes entités les aménagements ne sont pas les mêmes ».

Côté service Window entend proposer tout le confort à ses occupants. En plus de son grand auditorium qui s’ouvre sur le Cnit, l’immeuble offre une multitude d’équipements avec entre autres une grande salle de sport, divers espaces détente thématisés où ont été installés billard et babyfoot. Pour se retrouver dans cet immense navire de verre qui dispose de deux entrées (une directement depuis le parvis et la seconde, la principale au niveau du Dôme des 4 Temps), l’entreprise a décomposé le bâtiment de 140 mètres de long en quatre zones en référence à Paris et la Grande Arche.

La tour Marchand située en lisière du Faubourg de l’Arche, a elle été en grande partie libérée durant ce déménagement. Seuls 200 salariés issus des services informatiques de RTE restent toutefois toujours présents dans le bâtiment encore pour plusieurs mois. Les équipes quitteront le petit building d’ici septembre 2020 pour aller s’établir à Lyon.

A chacun des sept niveau de Window, RTE a conçu des espaces de repos spécifiques pour ses collaborateurs – Defense-92.fr

Coupe d’Europe : Toulouse met fin au rêve du Racing 92

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Le Racing 92 a été éliminé (21 à 22) ce dimanche soir à la Paris La Défense Arena par les toulousains lors des quarts de finale de la Coupe d’Europe - DR

Le Racing 92 n’ira pas en demi. Les toulousains ont mis fin au rêve des racingmen ce dimanche soir à la Paris La Défense Arena, d’aller en demi-finale de la Coupe d’Europe. Rapidement réduits à quatorze après l’expulsion de Zack Holmes (23e), les toulousains sont parvenus à résister au Racing 92 en les dominant et en l’emportant sur le fil (21 à 22). Au tableau le Racing n’aura réalisé que deux essais (dont un transformé) et il aura bénéficié de trois pénalités en sa faveur. Le Stade Toulouse aura donc été meilleur avec ses trois essais (deux transformés) et une pénalité en sa faveur.

Avec cette victoire ce sont donc les toulousains qui se déplaceront le 21 avril prochain sur la pelouse du Leinster en demi-finale.

En commandant chez Five Guys avec Deliveroo vous pouvez gagner un « burger d’or »

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Pendant toute la semaine Five Guys s’associe avec Deliveroo pour offrir des burgers d’or à ses clients - Defense-92.fr

Celui-là n’est pas à manger ! La chaine américaine de burgers Five Guys qui s’est implantée à La Défense, aux 4 Temps, en janvier 2018 va vous offrir un « burger d’or ». Pendant toute la semaine, du 1er au 5 avril prochain, la chaine des burgers préférés de Barack Obama s’associe avec son livreur Deliveroo pour offrir à ses clients ce trophée original.

Développés à l’aide d’imprimantes 3D pour reproduire les populaires doubles cheeseburgers Five Guys, les burgers dorés renfermeront en réalité un bon d’achat inédit d’une valeur de 500 euros pour toute commande Five Guys, passée sur Deliveroo.

Pour jouer c’est plutôt simple. Il suffit de se connecter sur l’application Deliveroo ou sur le site, de commander son burger Five Guys préféré́ et d’espérer qu’un produit de plus sera parmi votre commande. Un burger d’or par jour sera à gagner dans chacun des restaurants* Five Guys participant à l’opération dont celui des 4 Temps.

(* Aix en Provence, Dijon, Lille, Nancy, Nantes, Paris X, Paris XII, Paris Opéra, Champs Elysées, Rosny 2 et La Défense)

Pour sa « Journée sans déchet » Courbevoie sensibilise sur les dépôts sauvages

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La ville de Courbevoie qui organise le 6 avril prochain la seconde "Journée sans déchet" sensibilise les habitants sur les dépôts sauvages comme ici dans le quartier du Faubourg de l’Arche - Defense-92.fr

Un vieux caddie, un canapé abimé, un matelas défoncé, des bouts de parquets ou encore un élément de tiroir. Ces objets vous les avez forcement vus un jour ou l’autre trainer sur les trottoirs. Face à ces incivilités permanentes et pour lutter contre les dépôts sauvages la ville de Courbevoie expose à l’entrée de la rue des Lilas d’Espagne, dans le quartier du Faubourg de l’Arche un dépôt d’ordures pour sensibiliser les passants.

« Je trouve que c’est bien de sensibiliser les gens », estime Yassine, qui vient de s’installer dans le quartier du Faubourg. « Je ne suis pas sûre que cette campagne sensibilise vraiment ceux qui le font », nuance pour sa part Gaëlle.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la seconde « Journée sans déchet » qui se déroulera le 6 avril prochain à Courbevoie. Pendant toute la journée des ateliers et stands d’animation et de sensibilisation seront organisés. Une collecte participative de déchets par quartiers, sera proposée aux habitants. Les résidents auront alors pour mission de ramasser le plus de déchets possibles qui pullulent dans les rues. L’an passé pour sa première édition les participants avaient collectés 13 sacs d’ordures ménagères, 17 sacs de plastique de carton, 3 sacs de verre et quelques 8 300 mégots…

Le programme complet de la journée est à retrouver ici

JCDecaux déploie le nouveau mobilier urbain des Hauts-de-Seine à La Défense

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Un seul panneau (à droite sur la photo) a été installé dans le quartier de La Défense sur le boulevard circulaire - Defense-92.fr

De nouveaux panneaux publicitaires aux bords des routes du département. JCDecaux, le leader français mondial de la communication extérieure a remporté un nouveau gros contrat avec le département des Hauts-de-Seine. Le département a confié à l’entreprise d’affichage son nouveau mobilier urbain « intelligent » et « digital » sur l’ensemble de son territoire, pour les quinze prochaines années, jusqu’en 2032. « C’est un contrat gagnant-gagnant qui ne coûte rien au département et lui assure un niveau de service le plus élevé possible », affirme le département des Hauts-de-Seine.

Ce contrat porte sur l’installation, l’entretien la maintenance et l’exploitation de 108 panneaux installés sur les grands axes du département. 36 seront des panneaux à affichage classique dédié à la communication institutionnelle du département. Ces mats situés aux entrées du département ou sur les grands axes -dont l’unique mobilier de La Défense a été placé sur le boulevard circulaire de La Défense, au pied de la tour Eqho- peuvent diffuser en temps réel sur un écran Led l’heure, la température, les prévisions météorologiques et le trafic routier. 72 autres panneaux ont été disséminés un peu partout sur le territoire à travers des axes stratégiques. Équipes d’écrans LCD 86’ Ultra HD ils alternent des informations départementales en temps réel et de la publicité́.

« Conçus par Carlos Bratke, l’une des figures emblématiques de l’architecture brésilienne, ces nouveaux mobiliers au design moderne et élégant s’intègrent parfaitement à l’architecture urbaine et à la diversité des 34 villes concernées, et assurent une cohérence visuelle optimale sur l’ensemble du département », détaille JCDecaux.

A la mi-mars, près d’un tiers de l’installation a été réalisée, soit 32 mobiliers, précise  JCDecaux qui affirme que le déploiement sera achevé́ à l’été prochain.

« Avec ce nouveau mobilier urbain, le département modernise sa communication sur l’ensemble de son territoire, en faisant le pari d’une communication totalement digitale et pilotable en temps réel, en cohérence avec ses missions de proximité au service des Altoséquanais et son image innovante », se réjouit Patrick Devedjian, le président du département des Hauts-de-Seine et de Paris La Défense. « Le département des Hauts-de-Seine est déjà un territoire en pointe en matière de mobilier urbain digital avec les sites de La Défense, Neuilly-sur-Seine, La Garenne-Colombes, Courbevoie et Levallois-Perret. Ce nouveau contrat marque une étape décisive dans l’évolution digitale de notre offre en l’élargissant à 34 nouvelles villes », s’est exprimé pour sa part Jean-Charles Decaux, le président du directoire de JCDecaux.

Pour rappel JCDecaux est déjà présent sur la dalle de La Défense et son boulevard circulaire avec plusieurs types de supports (écrans, colonnes, toiles, panneaux,…) depuis fin 2014 via un contrat avec l’ex-Defacto, aujourd’hui devenu l’établissement public Paris La Défense.

Le département des Hauts-de-Seine lance « Le Printemps des sculptures »

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Le "Monstre" de l'artiste Raymond Moretti - Defense-92.fr

Les sculptures à l’honneur. À l’initiative du département des Hauts-de-Seine, treize sites du territoire, musées, fondation, parcs invitent, pour la première fois, le public le plus large à découvrir à travers des parcours interactifs et ludiques, toute la richesse du patrimoine sculpté de la vallée de la culture des Hauts-de-Seine avec ses trésors cachés, ses chefs-d’œuvre, ses différentes facettes et les secrets de ses techniques.

Pendant quatre jours du 29 mars au 1er avril le département proposera avec la première édition du « Printemps des sculpteurs » tout un tas de visites pour découvrir ou redécouvrir les œuvres les plus emblématiques implantées sur son territoire de La Défense à Clamart mais aussi à Meudon en passant par Saint-Cloud. Véritable musée à ciel ouvert avec ses quelques soixante-dix œuvres d’art, La Défense présentera ses célèbres sculptures signées des artistes Takis, Moretti ou encore Venet.

Pour cette première édition qui a vocation à devenir un rendez-vous annuel, précise le département, Paris La Défense, l’établissement public de gestion et d’aménagement du quartier d’affaires proposera aux visiteurs à travers deux types de visites de découvrir cinq œuvres magistrales de La Défense : L’Araignée Rouge de Calder, la Fontaine Monumentale d’Agam, Les Doubles Lignes de Venet, le Bassin de Takis et l’œuvre du Monstre de Moretti caché sous la dalle et visible qu’à de rares occasions. Les visites pourront soit se faire de manière autonome avec un outil de visite audio (disponible ici) ou bien de manière guidée et gratuites mais pour celles-ci il faut s’inscrire obligatoirement ici.

Dans le cadre de cet évènement, le département des Hauts-de-Seine vient de lancer une application disponible sur Androïd et l’Apple Store. Conçue sous la forme d’un jeu de piste connecté, elle permet selon ses développeurs de découvrir les sculptures présentes sur le parcours au travers d’anecdotes, d’énigmes et d’expériences ludiques, au gré des étapes dans chaque site partenaire.

Fermeture du Castorama de La Défense : les salariés veulent se faire entendre

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Une petite centaine de salariés de Castorama ont manifesté ce mercredi devant le magasin du centre commercial des 4 Temps - Defense-92.fr

L’annonce de la fermeture prochaine de plusieurs magasins Castorama et Brico Dépôt en France ne passe toujours pas. Une petite centaine de salariés de l’enseigne Castorama venus d’un peu partout en France ont manifesté à l’appel de la CFDT, l’organisation syndicale majoritaire dans l’entreprise, ce mercredi après-midi devant le Castorama des 4 Temps à La Défense, magasin concerné par la fermeture qui interviendra fin avril 2020.

« Vous avez la bonne réaction, c’est celle de l’indignation. C’est absolument nécessaire de contester les choix qui ont été faits », a déclaré Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, qui a rejoint les manifestants devant le magasin Castorama de La Défense. Annoncée la semaine dernière par Kingfisher, la maison mère de Castorama et Brico Dépôt, la nouvelle a été accueillie avec brutalité par bon nombre des salariés. « Je n’avais jamais imaginé que le magasin allait fermer. La nouvelle a été dure à encaisser », confie Ludovic Gil, le délégué syndical CFDT du magasin.

« Il y avait des collègues qui étaient en pleurs. Il y en a même une que j’ai eu au téléphone et qui a pensé à faire une bêtise irréversible », se désole l’élu qui travaille au magasin de La Défense depuis septembre 2008, soit quelques mois après son ouverture célébrée en grande pompe en avril de la même année.

« Tout le monde parlait de La Défense, c’était la vitrine »

Véritable locomotive du centre avec l’hypermarché Auchan le Castorama des 4 Temps était à son arrivée le vaisseau amiral de l’entreprise. « Tout le monde parlait de La Défense, c’était la vitrine », se souvient Ludovic. Mais le magasin n’a jamais réussi à vraiment passer dans le vert et très vite les rumeurs d’une fermeture sont apparues. « Il y avait une idée de réduire la surface pour passer sur un seul niveau », poursuit Ludovic. Puis le loyer (et les charges) trop importants, près de dix millions d’euros selon Chrystelle Derrien, déléguée syndicale centrale à Castorama de la CFDT pour les 9 000 mètres carrés du magasin (environ 15 000 avec les réserves) auront eu raison de son existence.

« Nous comprenons l’émotion suscitée par l’annonce du projet de fermeture de magasins en difficultés structurelles », réagit Olivier Lurson, directeur des ressources humaines du groupe Kingfisher. Si la direction du groupe promet qu’il n’y aura aucun licenciement pour les 789 salariés concernés par ce plan, dont les quelques 122 de La Défense, la CFDT entend bien peser sur le PSE. « Aujourd’hui, nous sommes là pour pouvoir peser un maximum sur les négociations avec la direction qui commencent vendredi, explique Chrystelle Derrien. On a du mal à comprendre les décisions du groupe de fermer les magasins à cause d’une stratégie qui a été mal mise en œuvre ». Chrystelle Derrien espère que la direction accordera des congés de fin de carrière, une aide à l’achat de véhicules neufs pour ceux qui vont aller à leur magasin en voiture ou des congés de reclassement pour ceux qui vont travailler dans un autre département aux salariés impactés par ce vaste plan de fermeture.

Crédit Suisse s’offre l’immeuble Le Lavoisier

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Le Credit Suisse vient d'acquérir l'immeuble Le Lavoisier (à droite sur la photo) - Defense-92.fr

L’immeuble Le Lavoisier a un nouveau propriétaire. Plus de six ans après avoir l’avoir acquis auprès de Gecina, Primonial REIM vient de vendre au Credit Suisse pour l’un de leurs fonds immobiliers, l’immeuble Le Lavoisier situé 4 place des Vosges à Courbevoie, en lisière du quartier d’affaires de La Défense.

« Nous sommes ravis et fiers d’avoir aidé notre client prestigieux à se repositionner en France à travers cet investissement qui profitera pleinement du dynamisme du marché de la Défense, en particulier de la part grandissante des petites et moyennes surfaces dans la demande placée, d’un environnement immédiat en pleine mutation et de la proximité de la future gare Eole, qui en renforcera l’accessibilité. Ce premier investissement marque, nous l’espérons, le début d’un partenariat ambitieux avec notre client », déclarent dans un communiqué Bruno Cohen et Silvio Estienne, les dirigeants-fondateurs de Belvedere Capital, la société d’investment management qu’ils ont créée et qui a conseillé Crédit Suisse dans cette opération immobilière.

Mitoyen de l’immeuble Lafayette, le Lavoisier est à usage de bureaux. Il développe 9 400 mètres carrés de surface utile et dispose de 148 places de stationnement en pleine propriété. Il est loué à plus de 90 % à huit locataires dont Talentia, Edelia ou Autobiz.

Dans cette transaction dont le montant n’a pas été révélé, Belvedere Capital a été conseillé par l’étude C&C (Me Laurent Hosana et Me Déborah Cohen-Wolff), Clifford Chance (Me Alexandre Couturier et Me Stéphane Trotier) et Macogep (Richard Léger et Florian Nicaise) pour la duediligence technique. Primonial REIM était assisté de l’étude 14 Pyramides (MeLouis Gourretet Me Stephen Ryan).

Cette transaction a été réalisée par le département Investissement de BNP Paribas Real Estate, dans le cadre d’un mandat co-exclusif avec CBRE.