L'exposition "Make Our Planet Green Again" du photographe Chris Morin-Eitner est à découvrir jusqu'au 14 décembre - Defense-92.fr
Un achat solidaire pour implanter un arbre à Madagascar. Le mercredi 20 décembre prochain entre 12h30 et 19 heures à l’occasion de la clôture de l’exposition « Make Our Planet Green Again » de Chris Morin-Eitner, L’Alternatif, le nouvel espace culturel de La Défense et TheFrenchArtDealer organiseront une vente caritative de plantes tropicales (à partir de 5 euros) au profit de l’ONG Planète Urgence dont la mission vise à renforcer l’autonomie des populations et la protection de l’environnement.
Offerts par TheFrenchArtDealer, les orchidées, Aloe Vera, cactus, arums, yuccas, prêles, palmiers, plantes ananas, lierre, graminées,… qui ont pendant plus d’un mois végétalisé l’exposition du photographe Chris Morin-Eitner seront ainsi à acquérir pour la bonne cause. Pour chaque euro versé, un arbre sera planté à Madagascar par l’ONG.
Avec ce dispositif, Planète Urgence soutient les communautés locales et des projets de reforestation et de développement économique pour une exploitation vertueuse et durable des ressources naturelles.
En attendant cette journée de vente solidaire l’exposition « Make Our Planet Green Again » est à découvrir gratuitement à l’Alternatif jusqu’au vendredi 15 décembre, du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures. Cependant en fonction de l’organisation de divers événements privés l’Alternatif est susceptible d’être inaccessible.
L’Alternatif : Place de la Pyramide, entrée au pied des tours Majunga et Opus 12, par l’escalier vers Parking Villon. Infos sur Lalternatif.net
Le hall du Linea à Puteaux sera entièrement rénové en 2018 - DR
Acquis fin 2015 par la Société de la Tour Eiffel, le Linea qui développe 15 765 mètres carrés de bureaux et services en bordure du boulevard circulaire à Puteaux continu de satisfaire ses occupants.
Quelques mois après avoir sécurisé 5 000 mètres carrés dans son immeuble le Linea, la Société de la Tour Eiffel vient d’annoncer avoir signé avec l’un de ses locataires, qui serait selon nos informations l’entreprise d’électronique américaine Léa, un nouveau bail portant sur une surface globale de 1 608 mètres dont 1 223 mètres carrés en extension. Représentant plus de 10 % de la surface de l’immeuble cette transaction en 3/6/9 ans prendra effet en mars 2018. Elle était conseillée par Team Conseil.
Après avoir rénové la façade, le restaurant inter-entreprises, créer un espace de coworking et une salle de sport, le propriétaire de l’immeuble va continuer la modernisation de son actif avec la rénovation intégral du hall d’accueil l’année prochaine.
Le Linea héberge actuellement en plus de Léa les entreprises TRW, Avis Budget, Sdel et Redhat.
Valérie Pécresse a inauguré ce lundi 11 décembre les nouvelles rames Francilien sur la ligne L du Transilien - Defense-92.fr
Un cadeau de Noël avant l’heure. Grande surprise pour une partie des usagers de la ligne L du Transilien ce lundi matin. C’est en effet ce 11 décembre qu’Ile-de-France Mobilités (l’ex Stif) et la SNCF ont choisi pour lancer la vingtaine de nouvelles rames Francilien sur la branche Versailles Rive-Droite de la ligne. Ces rames conçues par le constructeur canadien Bombardier viennent remplacer les Z6400, matériel quarantenaire mis en service entre 1976 et 1979.
« La ligne L c’était il y a un certain nombre d’années une ligne modèle que tout le monde nous enviait et puis elle a plongé », a déclaré Valérie Pécresse, la présidente de la Région et d’Ile-de-France Mobilités lors d’une cérémonie de lancement organisée lundi matin en gare de Versailles Rive-Droite. « Un matériel roulant qui est hors d’âge c’est beaucoup plus de pannes […] avec ces nouveaux trains la ligne va redevenir la ligne phare du réseau », promet l’élue LR.
« Avec ces rames le quotidien des clients va totalement changer, s’est réjoui pour sa part Alain Krakovitch, le directeur Transilien de la SNCF. A chaque fois que l’on a mis en place ces rames sur d’autres lignes on a gagné cinq points de régularité ».
Une rame Francilien avec la nouvelle livrée « Ile-de-France Mobilités » – Defense-92.fr
« Elles sont très bien, plus spacieuses et confortables »
Des rames qui plaisent à leurs utilisateurs. « Elles sont très bien, plus spacieuses et confortables », se réjouit Christophe, un habitant de Versailles qui travaille dans le quartier de La Défense. Un avis largement partagé par sa voisine Isabelle, utilisatrice de la ligne -qui fait le même trajet depuis une dizaine d’années- ravie de ne plus voir les anciennes Z6400 qui ne vont pas lui manquer : « l’été c’était de vrais fours ».
Du matériel attendu depuis des années par les membres de l’association d’usagers Plus de Trains. « Ça fait quatre ans que l’on se mobilise pour que cette ligne fonctionne bien ; nous avons eu une première étape il y a deux ans avec les nouveaux horaires. La seconde étape ce sont ces nouveaux trains, maintenant on dit à la SNCF qu’il n’y a pas de raison pour que ça ne marche pas, même s’il reste 3-4 ans de travaux sur les infrastructures » explique Arnaud Bertrand, le président de l’association.
En revanche pour la branche de Saint Nom la Bretèche -qui dessert également le quartier d’affaires- les usagers devront encore patienter. La faute à l’actuel viaduc de Marly le Roi érigé en 1883 et qui ne peut recevoir à ce jour dans des conditions « optimales » les nouvelles rames du constructeur canadien Bombardier. D’importants travaux pour remplacer ce très ancien ouvrage d’art de 283 mètres de long ont été lancés par la SNCF qui prévoit avant l’ouverture du nouveau viaduc l’année prochaine, une coupure de cette partie de la ligne à l’été 2018 durant sept semaines.
C’est une fois ce chantier réalisé que l’entreprise ferroviaire pourra commencer à déployer au fur et à mesure les trains nouvelle génération à partir de septembre 2018 au rythme de quatre à six unités par trimestre. L’objectif étant d’atteindre 24 Franciliens sur cette branche en 2019. Année où les dernières Z6400 en circulation seront réformées.
L’intérieur d’une rame Francilien – Defense-92.fr
Des rames équipées de vidéo-surveillance et d’écrans d’information à bord
Lancés dès 2011 les Franciliens ont pour vocation d’apporter aux voyageurs bien plus de confort que les trains des années 60-70. Conçus comme un matériel « Boa » (c’est-à-dire où l’on peut circuler d’un bout à l’autre de la rame), les Franciliens offrent des sièges plus larges tout comme les portes, du chauffage au sol et climatisation en été, un éclairage « zen », moins de bruit à l’intérieur tout comme à l’extérieur et de grandes vitres qui font mieux entrer la lumière naturelle.
Le Francilien offre de larges couloirs et propose 944 places assises. Il est équipé d’un système de vidéo-surveillance ainsi que d’écrans qui diffusent l’information voyageurs en temps réel. Autre vertu du Francilien, mise en avant par la SNCF et la région Ile-de-France, il permet des gains de ponctualité grâce à ses performances en matière d’accélération et de freinage et une meilleure fiabilité.
Actuellement habillés de l’ancienne livrée aux couleurs de la SNCF et du STIF (rouge et gris) les nouveaux modèles le seront désormais de celles d’Ile-de-France Mobilités (le bleu et gris). En revanche il n’est pas prévu à l’heure actuelle de rhabiller tous les autres modèles immédiatement. « Cela se fera au fur et à mesure », prévient Alain Krakovitch.
Ce lancement était aussi l’occasion pour la présidente de pousser « deux cris d’alarme » : d’une part sur la possible remise en cause d’une partie du Grand Paris Express et de sa ligne 18 mais aussi sur l’état des infrastructures ferroviaires dans la région. « Si les matériels neufs arrivent, les infrastructures doivent être complètement régénérées. On a un rapport de la Cour des comptes qui nous dit que l’on a pour potentiellement dix ans de travaux car pendant trente ans on a rien fait », s’est alarmé la présidente de région avant de demander au président Macron « Il faut un plan Orsec pour la rénovation des lignes, la SNCF met déjà 800 millions d’euros sur la table mais il faut aller encore plus loin et plus vite ».
Des rames Z6400 de la lignes L du Transilien à Paris Saint-Lazare en février 2015 – Defense-92.fr
Une rame Francilien à Paris Saint-Lazare - Defense-92.fr
Le 11 décembre prochain les usagers de la ligne L auront le droit à un cadeau de Noël avant l’heure. C’est en effet ce lundi que la SNCF lancera les nouvelles rames Francilien sur la branche de Versailles Rive-Droite afin de remplacer les actuelles Z6400 en service depuis la fin des années 70. Cet axe qui dessert la gare de La Défense depuis Paris Saint-Lazare sera désormais équipé d’une vingtaine de ces rames flambant neuves.
« Ce sera à n’en pas douter un événement très marquant pour nos clients qui auront terminé leur semaine précédente le vendredi avec l’ancien matériel Z6400 », se réjouit Odile Roussillot, la secrétaire générale des lignes LAJ.
Un nouveau matériel attendu depuis des années par les utilisateurs de la ligne et notamment de l’association d’usagers Plus de Trains. « Ces rames sont bien plus fiables et plus lumineuses », confie Arnaud Bertrand, le président de l’association de clients qui voit le lancement de lundi comme « une opération de com ».
Des rames Z6400 de la lignes L du Transilien à Paris Saint-Lazare en février 2015 – Defense-92.fr
Les utilisateurs de la branche de Saint Nom la Bretèche devront encore patienter
En revanche pour la branche de Saint Nom la Bretèche -qui dessert également le quartier d’affaires- les usagers devront encore patienter. La faute à l’actuel viaduc de Marly le Roi érigé en 1883 et qui ne peut recevoir à ce jour dans des conditions « optimales » les nouvelles rames du constructeur canadien Bombardier. D’importants travaux pour remplacer ce très ancien ouvrage d’art de 283 mètres de long ont été lancés par la SNCF qui prévoit avant l’ouverture du nouveau viaduc l’année prochaine une coupure de cette partie de la ligne à l’été 2018 durant sept semaines.
C’est une fois ce chantier réalisé que l’entreprise ferroviaire pourra commencer à déployer au fur et à mesure les trains nouvelle génération à partir de septembre 2018 au rythme de quatre à six unités par trimestre. L’objectif étant d’atteindre 24 Franciliens sur cette branche en 2019. Année où les toutes dernières Z6400 en circulation seront réformées.
Lancé dès 2009 les Franciliens ont pour vocation d’apporter aux voyageurs bien plus de confort que les trains des années 60-70. Conçus comme un matériel « Boa » (c’est-à-dire où l’on peut circuler d’un bout à l’autre de la rame), les Franciliens offrent des sièges plus larges, du chauffage au sol et climatisation en été, un éclairage « zen » et de grandes vitres qui font mieux entrer la lumière naturelle.
Le Francilien offre en outre 15 % d’espace supplémentaire avec de larges couloirs et propose 944 places assises. Il est équipé d’un système de vidéo-surveillance ainsi que d’écrans qui diffusent l’information voyageurs en temps réel. Autre vertu du Francilien, mise en avant par la SNCF et la région Ile-de-France, il permet des gains de ponctualité grâce à ses performances en matière d’accélération et de freinage et à une meilleure fiabilité.
Une rame de train de la ligne L en gare de La Défense - Defense-92.fr
De nouveaux travaux nocturnes au programme cette semaine sur la ligne L. Cette ligne du Transilien qui passe par La Défense va être interrompue toute cette semaine du lundi 11 au vendredi 15 décembre dès 22h30 entre le terminus Paris Saint-Lazare et La Défense.
Pour pallier cette fermeture plusieurs solutions s’offrent aux usagers de la ligne L. Pour relier Saint-Lazare au quartier d’affaires et ainsi rattraper les branches de Versailles Rive-Droite ou Saint-Nom la Bretèche, le plus simple et rapide est d’emprunter le RER A via Auber. Pour rejoindre les gares de Courbevoie et Bécon les Bruyères depuis La Défense il faudra prendre la ligne de bus 275 avec un temps d’allongement du trajet d’une vingtaine de minutes. De Bécon les Bruyères il sera alors possible de regagner les gares d’Asnières, de Clichy et Pont Cardinet mais aussi Saint-Lazare grâce à l’autre branche de la ligne L Nanterre-Université / Maisons-Laffitte qui elle fonctionnera normalement.
Des passages du RER A en gare de La Défense - Defense-92.fr
Journée difficile en perspective mardi pour les usagers des RER A et B. Quatre syndicats (UNSA-RATP, CGT-RATP, SUD-RATP et FO-RATP) ont déposé un préavis de grève pour ce mardi 12 décembre.
En dehors des périodes de pointe du matin et du soir où un train sur deux circulera, le trafic sera « très réduit » le reste de la journée sur le RER A, la plus fréquentée d’Europe avec 1,2 million de voyageurs quotidiens. Sur les branches de Cergy et Poissy, qui sont gérées par la SNCF le trafic sera en revanche normal.
Sur la ligne B ce ne sera guère mieux avec un train sur deux durant les heures de pointe et un sur quatre en heures creuses. L’interconnexion à la Gare du Nord ne sera pas assurée et pour se rendre vers l’aéroport de Roissy il faudra prévoir un changement.
Le trafic sera normal sur le reste du réseau et même renforcé sur les lignes 1, 4, 13 et 14 du métro.
Par ce mouvement social l’intersyndicale entend dénoncer des « dysfonctionnements récurrents dans l’organisation du travail et des méthodes agressives de management ». Une réunion de « conciliation » entre la direction de la régie et les syndicats s’était pourtant tenue le 5 décembre dernier sans qu’aucun accord n’aboutisse.
Un car Flixbus au terminal Jules Verne de La Défense - Defense-92.fr
Cet hiver Flixbus lance une ligne éphémère en partance de La Défense. La compagnie allemande de voyage en car Flixbus va ouvrir le 15 décembre prochain et jusqu’au 2 avril 2018 une ligne hivernale de nuit à destination des Alpes.
Si son concurrent Ouibus proposera de rejoindre dès le 22 décembre Moutiers, Aime-La Plagne, Bourg-Saint-Maurice et Val d’Isère, Flixbus va lui, offrir des liaisons vers Annecy, Cluses, Sallanches, Saint-Gervais-les-Bains et Chamonix (Mont-Blanc) au rythme d’un aller-retour par jour les vendredis et samedis. Les départs s’effectueront à 21h35 depuis le terminal Jules Verne de La Défense avec un passage à Paris Bercy et Massy-Palaiseau et les arrivées se feront à 6h20 du matin toujours dans le quartier d’affaires. Le trajet sera plutôt long avec un voyage d’environ 8 heures pour Annecy et jusqu’à 10h30 pour Chamonix.
Les billets seront vendus à partir de 14 euros et comprennent un bagage en soute et un bagage à main ainsi que la possibilité d’intégrer une paire de skis et leurs bâtons ou un snowbord. A bord les passagers pourront profiter du wifi gratuit, de prises électriques et de sièges inclinables. Et Flixbus promet une « sécurité renforcée » avec la présence de deux conducteurs « expérimentés » en permanence sur ses lignes de nuit et des véhicules parfaitement équipés et autorisés à la conduite en hiver.
Lancé au printemps 2016, Flixbus propose de La Défense de nombreuses liaisons quotidiennes ou hebdomadaires vers Amiens, Le Havre, Lille, Rouen, Rennes, Lyon, Dieppe ou encore Le Mont Saint-Michel.
L'affiche Viva l'Opéra de la saison 2017-2018 - DR
Pour ce deuxième rendez-vous de décembre c’est l’opéra « La Bohème » de Giacomo Puccini qui sera diffusé en direct de l’Opéra Bastille dans le cadre de la huitième saison de Viva l’Opéra à l’UGC des 4 Temps. Le mardi 12 décembre à 19h30 le cinéma de La Défense projettera dans la salle 16, la plus grande du complexe, cette œuvre de 2h35 coupée d’un entracte de trente minutes, dont la mise en scène sera assurée par Claus Guth et la direction musicale par Gustavo Dudamel. La lumière sera assurée par Fabrice Kebour, les décors par Étienne Pluss, les costumes par Eva Pluss, la chorégraphie par Teresa Rotemberg, la dramaturgie par Yvonne Gebauer et les choeurs par l’Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris. Côté distribution les spectateurs pourront retrouver Sonya Yoncheva (dans le rôle de Mimi), Aida Garifullina (Musetta), Atalla Ayan (Rodolfo), Artur Ruciński (Marcello), Alessio Arduin (Schaunard), Antonel Boldan (Parpignol), Florent Mbia (Sergente dei Doganari), Jian‑Hong Zhao (Un Doganiere) et Fernando Velasquez (Un Venditore Ambulante).
Les projections sont proposées au tarif de 10 euros pour les moins de 26 ans, 25 euros avec la carte UGC Illimité et 30 euros au plein tarif, avec toujours la possibilité de souscrire un abonnement pour cinq opéras et ballets à 130 euros en plein tarif.
Pour la suite du programme, l’UGC des 4 Temps proposera « Macbeth » le 18 janvier, « Andréa Chénier » le 1er février, « Alceste » le 15 février, « Werther » le 22 mars et « La Damme de Pique » le 12 avril.
Toutes les informations sur ces offres, la programmation ou encore la réservation de places en ligne sur vivalopera.fr
Pour le Téléthon, la Croix Rouge (Courbevoie) et la Protection Civile (Courbevoie, Neuilly et la Garenne-Colombes) ont organisé durant 24 heures un grand relais de massage cardiaque - Defense-92.fr
Comme partout en France la mobilisation pour la 31ème édition du Téléthon aura mobilisé des dizaines de milliers de Français. Absente depuis plusieurs années la grande messe annuelle solidaire était de retour cette année, au pied des tours du quartier d’affaires, dans le Faubourg de l’Arche à Courbevoie.
Et pour la mobilisation c’est la Croix Rouge (Courbevoie) et la Protection Civile (Courbevoie, Neuilly et la Garenne-Colombes) qui ont répondu à l’appel avec leur défi : un massage cardiaque en relais pendant 24 heures. Débuté vendredi à 18 heures, quelques 200 passants se sont prêtés à ce jeu sur un mannequin pour reproduire le geste indispensable à connaitre qui peut sauver des vies. Même si durant la nuit, peu de volontaires étaient debout pour réaliser le défi, la centaine de bénévoles (dont une quinzaine de la Croix Rouge) n’ont eux pas baissé les bras. Avec deux pulsations par seconde en moyenne, rythmées par un bip, ce sont ainsi 173 000 mouvements de bras qui ont été appliqués par les bénévoles des deux organisations et des volontaires.
« En France on a un système de secours bien organisé ; en revanche au niveau prévention on est pas bons, explique Nicolas Lethellier, président de la Protection Civile pour l’antenne de Courbevoie, Neuilly et la Garenne-Colombes. On pourrait sensibiliser la population aux gestes de premier secours dès le plus jeune âge ». Car en plus de ce défi solidaire, où chacun était invité à verser un don dans une tirelire, c’était surtout l’occasion pour la Croix Rouge et la Protection Civile de former spontanément les passants au massage cardiaque.
« Apprendre les rudiments du massage cardiaque c’est intéressant, confie Pascale une habitante du quartier encore un peu essoufflée après son défi. Ca fait mal aux épaules et aux bras ». Car il faut le dire, le geste, simple est plutôt physique, mais il est indispensable à connaitre pour sauver la vie d’une victime d’un arrêt cardiaque.
Valéry Giscard d'Estaing aux commandes d’un MS61 le 8 décembre 1977 (ici en gare d'Auber) à l’occasion de l’inauguration de la gare de Chatelet - Les Halles donnant naissance aux lignes A et B du RER - RATP
Il fait partie de la vie quotidienne de plusieurs millions de franciliens. A l’occasion de l’anniversaire des quarante ans du RER A et B, les auteurs Fabienne Waks et Sylvie Setier ont publié fin novembre « L’épopée du RER de A à B », un livre hommage à ce mode de transport unique en France.
C’est en effet le 9 décembre 1977, en ouvrant au public l’immense gare de Chatelet – Les Halles que la RATP va donner naissance aux lignes A et B du RER. La veille la gare avait été inaugurée en grande pompe par Valéry Giscard d’Estaing, président de la République de l’époque. Le chef d’Etat avait alors pris les commandes d’une rame MS61 (le matériel roulant de l’époque radié en avril 2016). Cette gare, la plus grande infrastructure souterraine du monde permet ainsi de former les deux lignes avec pour la A son raccord d’Est en Ouest.
Car les premiers tronçons du RER A avaient eux, été ouverts bien plus tôt. Le tout premier, à l’Est fût lancé le 15 décembre 1969, entre la nouvelle gare de Nation et Boissy-Saint-Léger reprenant ainsi le tracé de l’ancienne ligne de Vincennes. A l’Ouest, c’est le 19 janvier 1970 que le tronçon « La Défense – Etoile » est ouvert avant que celui d’Etoile à Auber ne soit opérationnel le 23 novembre 1971. La ligne sera ensuite prolongée le 1er octobre 1972 de La Défense à Saint-Germain-en-Laye, par connexion à l’ancienne ligne de Paris à Saint-Germain-en-Laye. La ligne sera par la suite prolongée à plusieurs reprises vers Poissy, Cergy-Le-Haut et Marne-la-Vallée Chessy.
Pour la ligne B la naissance du nord au sud aura été plus longue. La ligne de Sceaux devient le RER B ce 9 décembre 1977 à la suite de son prolongement à Châtelet – Les Halles et à sa mise en correspondance avec le tronçon central du RER A. Les usagers devront cependant attendre le 10 décembre 1981 pour le prolongement vers la gare du Nord et l’intégration de la B et intégration des lignes vers « Roissy – Aéroport Charles-de-Gaulle » (anciennement « Roissy-Rail ») et Mitry-Claye.
Dans cet ouvrage de 168 pages (240×260) aux collections du Cherche Midi, vendus 25 euros, les auteurs reviennent sur l’histoire des lignes A et B à travers plusieurs anecdotes, documents mais aussi de nombreuses photographies dont certaines inédites. La situation actuelle des deux lignes et leur avenir est également largement abordé. Un grand chapitre s’intéresse en outre à toute la culture liée à ces deux lignes, notamment sur le grand écran.
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