Accueil Blog Page 892

Débuté il y a à peine quelques mois le chantier de la tour Majunga

0
Un jardin au pied de la tour Majunga

Quelques mois après le démarrage du chantier de la tour Majunga, alors même que les travaux de terrassement sont en cours l’EPADESA a lancé depuis le 18 octobre 2011 et pour durée prévisionnelle de trois mois la première phase de réalisation du futur jardin et de son bassin. Ce jardin se situera au pied de la tour Majunga entre les résidences Platane et Gallieni.

Afin de réaliser le chantier qui sera mené par Eiffage TRP -l’entreprise qui réalise également la tour Majunga- l’EPADESA procédera jusqu’à la fin d’année à la fermeture d’un portail d’accès desservant la cour intérieure des Platanes au niveau de la rue Delarivière-Lefoulon, plus précisément celui donnant accès à la salle de sport. Les riverains seront donc invités à emprunter le second accès jusqu’à la fin de l’année.

D’autre part, l’EPADESA mettra en place une signalétique et renforcera également l’éclairage
devant les Platanes au niveau du portique soutenant les bungalows de chantier. Les cheminements piétons aux abords du chantier ont, quant à eux, été élargis pour faciliter la circulation des PMR.

Joëlle Ceccaldi Raynaud a t-elle caché de l’argent à l’étranger ?

0
Joëlle Ceccaldi Raynaud - ©Defense-92.fr

La député-maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi Raynaud également présidente de l’EPADESA aurait transféré plus de 4M€ selon le Canard Enchaîné sur un compte au Luxembourg. Cette somme serait liée au marché du chauffage de La Défense.

Le dossier du chauffage de La Défense, aux nombreuses facettes remonte à 1994 lors de l’explosion de l’usine ayant causé la mort de deux personnes. Un nouveau concessionnaire avait été mis en place : Le Syndicat Intercommunal du Chauffage de La Défense (SICUDEF), présidé par Charles Ceccaldi Raynaud alors maire de Puteaux qui avait ensuite confié la gestion à la société Enertherm en 2001 dans des conditions douteuses. La Direction Départementale des Fraudes avait alerté le parquet qui ouvre une information judiciaire le 26 juin 2002 pour « corruption », « trafic d’influence » et « abus de bien sociaux ». L’ex maire de Puteaux sera mis en examen en 2007. En 2009 Charles Ceccaldi Raynaud se défend en accusant sa fille d’avoir profité amplement de la manipulation en touchant des pots-de-vin.

Cet été la fille de Charles Ceccaldi Raynaud, Joëlle en guerre ouverte depuis 2005 avec son père a été entendue comme témoin assisté par le juge en charge des investigations à Nanterre. Ce juge qui ,a été depuis cet été muté à Tahiti ,a estimé convaincantes les explications de la fille qui se défend d’avoir touché un héritage.

D’après le Canard Enchainé il en ressortirait que Joëlle Ceccaldi-Raynaud aurait effectivement ouvert un compte au Luxembourg en 1996. En 2005, le compte contenait ainsi plus de 4M€. Ces comptes portaient également les noms de ses enfants, Emilie et Vincent Franchi. Mais en avril 2009, « les comptes sont brusquement fermés et l’argent est transféré vers une destination inconnue », écrit le Canard.

Le juge a clos son instruction, il ne reste qu’au procureur Philippe Courroye de choisir de s’en tenir là ou d’ordonner qu’un nouveau juge retrace l’origine des fonds de Joëlle Ceccaldi Raynaud.

Suite à l’article paru le mercredi 19 octobre 2011, la maire de Puteaux aurais ordonné à ses équipes d’acheter tous les journaux du Canard Enchaîiné des kiosques de la ville.

La maire a réagi dans un communiqué « J’ai pris connaissance de l’article publié dans l’édition du Canard Enchaîné de ce jour. Sur la forme, je ne peux que m’indigner d’une violation aussi manifeste du secret de l’instruction et j’ai chargé mon avocat d’y donner les suites judiciaires qui s’imposent, l’origine de cette divulgation laissant peu de doute. Sur le fond, j’entends rappeler que le Juge d’instruction, saisi du dossier depuis plusieurs années, a souhaité m’entendre sur des accusations portées par mon père à mon encontre depuis sa mise en examen. Convoquée le 1er août en qualité de témoin assisté, j’ai été longuement entendue par le Juge d’instruction qui a estimé qu’aucun fait ne pouvait m’être reproché. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas été mise en examen, et que le Juge d’instruction a notifié à l’ensemble des parties la fin de l’instruction. J’ai demandé à mon conseil de déposer une plainte en dénonciation calomnieuse. Sur le fond et pour conclure, les faits évoqués dans l’article ont été largement expliqués au Juge d’instruction qui n’a pas remis en cause leur caractère purement privé et non délictuel. Dans cette affaire qui m’est étrangère, je ne puis que regretter le déballage médiatique d’une relation familiale traumatisante pour mes enfants et moi-même, qui me conduit à réfléchir sérieusement à la mise en place d’une mesure judiciaire de protection ».

Un tapis roulant pour désaturer la station Esplanade de La Défense

0
Le projet de tapis roulant

Pour tenter de désaturer la station de métro Esplanade de La Défense, l’EPADESA est actuellement entrain de réfléchir à la solution d’un tapis roulant géant. Actuellement chaque matin plus de 12 000 voyageurs qui descendent pour la plupart du RER A à la station Grande Arche de La Défense empruntent ensuite la ligne 1 du métro pour se rendre à la station suivante Esplanade de La Défense saturant considérablement ce tronçon de ligne mais surtout la station Esplanade de La Défense très étroite et accessible seulement par deux sorties.

La solution la plus simple et la plus rapide pour y remédier serait la création d’une série de tapis roulants (travelator) sous la dalle. Le tunnel d’une quinzaine de mètres de large utiliserait les nombreux vides résiduels laissés durant les différentes constructions de la dalle, de l’autoroute, du métro,… Le tunnel long d’environ 500 mètres partirait du bout des quais du RER A pour rejoindre l’Esplanade au niveau de la place des Reflets avec une sortie intermédiaire au niveau de la tour Opus 12. Le tapis serait à grande vitesse avec une accélération progressive contrairement à celui de Montparnasse qui avait été démonté en raison des nombreuses chutes d’usagers. La solution permettrait aux usagers de se rendre en moins de quatre minutes à la place des Reflets, deux fois plus vite qu’en marchant en surface et à l’abris des intempéries. Seul inconvénient : la faible capacité, le tapis ne peut que transporter que 3 000 personnes par heure.

La mise en œuvre du projet devrait être très rapide : 18 mois, si tous les accords et financements sont trouvés. Un rapport sera rendu dans les prochaines semaines à l’EPADESA par le bureau d’études en charge de la faisabilité du projet.

L’EPADESA fait le point sur son plan de renouveau

0
La maquette de l'Epadesa - ©Defense-92.fr

L’EPADESA vient de publier sur son site un point sur le plan de renouveau de La Défense. Philippe Chaix, le directeur de l’EPADESA indique que le recours déposé par Fiducial contre la tour Ava développé par Beson-Elliot serait en passe d’être purgé ce qui pourrait permettre un démarrage des travaux dans les prochains mois.

« La dynamique du plan de renouveau a conduit quatre propriétaires de tours à s’engager dans des opérations de rénovation et de mises aux normes de développement durable sans création de surfaces. Ainsi la tour Eqho du groupe Icade, la tour Prisma de SITQ, la tour Euroope de Kanam Grund et la tour Athena d’Allianz offriront à partir de la fin de l’année 2012, une offre de seconde main de qualité d’une surface totale de 183 000 m². La tour Chartis sera également réhabilitée en 2012-2013 » explique l’EPADESA en poursuivant « Le plan tel que défini en juillet 2006 sera donc réalisé dans les 5 ans à venir. Actuellement, de nouveaux projets nous sont proposés par les investisseurs. Ce sera particulièrement le cas si le Conseil d’administration choisit de s’engager dans la transformation du boulevard circulaire dans sa partie sud à Puteaux en boulevard urbain. En effet, ces travaux permettront de dégager environ 300.000 m² nouveaux de charges foncières possibles.. « 

Jacques Kossowski répond aux questions des habitants du Faubourg de l’Arche

0
La passerelle provisoire de la tour Phare - ©Defense-92.fr

Le maire de Courbevoie Jacques Kossowski a dialogué lors d’un t’chat le jeudi 20 octobre 2011 sur le site de la ville de Courbevoie avec les habitants du Faubourg de l’Arche. Le maire a répondu à 35 questions posées par les habitants du quartier sur les différentes problématiques du quartier : commerces, sécurités, stationnement,… mais aussi à des questions sur la tour Phare.

Un internaute demande ainsi : « Quel intérêt pour la ville d’avoir laissé construire la tour Phare à Courbevoie alors qu’étant sur le territoire de Puteaux, le permis de construire et les avantages liés à son exploitation seront pour cette commune ? Cependant tous les inconvénients, à commencer par son chantier sur 5 ans seront pour les riverains du Faubourg de l’Arche » le maire lui répond « Comme vous l’évoquez à juste titre, le permis de construire a été effectivement accordé par la ville de Puteaux. Il n’y a eu aucune concertation et exposition à la mairie de Courbevoie, alors que certaines conséquences se portent effectivement sur la ville. Je l’avais immédiatement signalé car je jugeais qu’il était important que les Courbevoisiens puissent s’exprimer sur des registres et donner leur avis. Malheureusement, cette idée n’a pas été retenue par le Préfet et l’exposition a eu lieu uniquement en mairie de Puteaux. D’ailleurs, je me suis moi-même déplacé à Puteaux lorsque j’ai effectué mon recours ».

Sur la passerelle provisoire Yohann pose cette question :  » La passerelle temporaire présentée pour la Tour Phare n’est pas satisfaisante. Il faut un plan incliné plutôt qu’un ascenseur pour faciliter la circulation. Un ascenseur est restreint, provoque des attentes, peut tomber en panne… Un plan incliné absorbe plus facilement un flux important de poussettes ou handicapés en sièges roulants, ne tombe pas en panne et ne fait pas perdre de temps… ». réponse de l’intéressé : « Je suis défavorable à l’option présentée par Unibail dans son exposition qui ne répond pas aux attentes et aux besoins des Courbevoisiens. Je n’ai pas donné mon accord, et je ne transigerai pas sur l’obligation de disposer de deux passerelles dont une de plain-pied, sans système mécanique pour permettre un accès adapté notamment aux personnes à mobilité réduite et aux parents avec leur poussette. Il faut permettre aux usagers d’accéder à la passerelle même lorsque les systèmes mécaniques sont en panne et que plus de 30 000 personnes l’empruntent chaque jour » en poursuivant dans une autre question  » Je ne transigerai pas sur le maintien au moins d’une liaison de plain-pied entre le Faubourg de l’Arche et l’esplanade de La Défense. La priorité pour moi est de développer l’emploi et de répondre aux attentes légitimes des habitants du quartier ».

Chris, lui pose comme question : « La gauche critique beaucoup votre action sur La Défense et sur le Faubourg de l’Arche, que répondez-vous ? » le maire lui répond « L’opposition critique, c’est son rôle. Moi, ma responsabilité, c’est de donner la priorité à l’emploi et au cadre de vie ».

L’intégralité des échanges est disponible ici

L’EPADESA aura un stand en commun au MIPIM avec d’autres établissements

0
Le Mipim 2011 - ©Defense-92.fr

L’EPADESA a approuvé lors de son dernier conseil d’administration du 7 octobre dernier la convention de groupement de commande entre la Société du Grand Paris, l’Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne (AFTRP), les Etablissements Publics d’Aménagement de la Plaine de France, de Sénart, d’Orly Rungis-Seine Amont, de Marne la Vallée, de Paris-Saclay et du Mantois Seine Aval pour une représentation commune au salon MIPIM 2012 qui se déroulera du mardi 6 mars au vendredi 9 mars 2012. « Cette convention, dont l’EPADESA est coordonnateur, définit les conditions d’achat des prestations de conception, de réalisation et de mise en œuvre du stand et des outils communs de communication » explique l’EPAESA qui partagera désormais son espace sous le même chapiteau.

Tour Phare : Jacques Kossowski rompt les négociations avec Unibail-Rodamco 

0
La passerelle provisoire de la tour Phare - ©Defense-92.fr

Quand ce ne sont pas les tours Hermitage, c’est la tour Phare qui créée des remous ! Jacques Kossowski, maire de Courbevoie a déclaré rompre les négociations avec Unibail-Rodamco. L’objet de la brouille entre le maire et la foncière : La passerelle provisoire. Le maire de Courbevoie avait exigé de la foncière que la passerelle provisoire destinée à relier la place Carpeaux au Faubourg de l’arche soit de plain-pied; il explique que cette demande avait été acceptée par Unibail-Rodamco. Or Jacques Kossowski explique avoir découvert le jour de l’ouverture de l’expo de la tour Phare au CNIT que la passerelle ne serait finalement pas de plain-pied mais qu’elle aurait des escaliers. Malgré les escalators et ascenseurs prévus le maire ne décolère pas.

« La présentation de la tour n’intègre pas les aménagements demandés par la Ville pour maintenir la liaison de plain-pied entre le Faubourg de l’Arche et l’esplanade de La Défense pendant la durée des travaux. Par le passé, j’ai obtenu d’Unibail-Rodamco la création de places de stationnement supplémentaires. En revanche, puisque ma demande sur la passerelle n’a pas été entendue, les négociations avec Unibail-Rodamco sont rompues. Cette société doit comprendre que Courbevoie ne se laissera pas dicter sa conduite. La Ville souhaite favoriser l’emploi sur La Défense, mais cette priorité doit aussi intégrer les attentes légitimes des habitants du Faubourg ».

Cette rupture ne bloque pas le projet de la tour Phare en elle-même, mais bloque la destruction de la passerelle actuelle et également la création de la passerelle provisoire, soumises à demande de permis. La mise en place de cette dernière est indispensable pour que le projet soit lancé.

Unibail-Rodamco devra donc revoir sa copie et proposer une passerelle de plain-pied pour que le maire valide le permis de démolir et construire.

Une bâche géante pour masquer le ravalement de l’immeuble la Sirène

0
Une bâche publicitaire géante - ©Defense-92.fr

L’immeuble la Sirène en avait bien besoin…. construit dans le milieu des années 70 il entame depuis juillet 2011 jours un long ravalement de quatorze mois qui devrait s’achever en septembre 2013. Ce chantier qui sera plus qu’un simple ravalement consistera notamment à la mise en place d’une nouvelle étanchéité et de nouveaux éléments de façade. Le montant du chantier estimé à 2 111 000€ sera réparti entre les 128 copropriétaires de la résidence située au-dessus de la caserne de pompiers de La Défense. Le syndic de la copropriété est géré par Saggel, filiale de Nexity. Le cabinet d’architecture Cuadra a imaginé la nouvelle façade. Socateb a elle obtenu les lots du ravalement et des serrureries.

Afin de diminuer le coût des travaux par habitant, durant une partie du chantier sur l’échafaudage côté boulevard circulaire a été installée depuis le mardi 18 octobre 2011, une bâche publicitaire géante de 30 mètres par 20, par l’afficheur Lioté. Cette première publicité de 600m² pour la marque Esprit restera en place durant un mois et demi; les prochaines campagnes devraient alors s’enchainer tous les mois. La bâche est visible à partir du carrefour Gambetta, où passent plus de 50 000 véhicules par jours ouvré selon la DIRIF.

Cette solution qui est une première pour La Défense et Courbevoie, validée par le maire devrait faire diminuer de 5% environ la facture imposée aux habitants et rapporter une rente à la mairie de Courbevoie. La bâche éclairée tous les soirs jusqu’à 23h et le matin sera ensuite recyclée pour devenir entre autres des sacs,…

 

L'immeuble La Sirène - ©Defense-92.fr
L’immeuble La Sirène – ©Defense-92.fr

« Le projet Hermitage Plaza à La Défense n’est ni suspendu, ni retardé » affirme son promoteur

0
L'ensemble des Damiers Infra Bretagne et Anjou - ©Defense-92.fr

La réponse aura été rapide. Hermitage a réagi aux annonces faites dans la presse annonçant que la démolition des Damiers (Anjou, Bretagne et Infra) pour laisser place au projet Hermitage Plaza était bloqué suite à un jugement du TGI de Nanterre en date du 13 octobre 2011 (voir notre article du 15 octobre 2011). « Le lancement des travaux du projet Hermitage Plaza reste programmé pour la fin de cette année » affirme Hermitage qui s’explique dans un communiqué « Hermitage, conscient des incidences que son projet pouvait avoir sur les charges de l’ASL (Association Syndicale Libre) du quartier, avait lancé de sa propre initiative une étude pour en mesurer les ordres de grandeur, et en avait informé les copropriétés et tous les membres de l’ASL il y a plus d’un an et demi. A cette occasion, Hermitage a fait aux copropriétés des propositions qui devaient être validées par des études complémentaires. Certaines de ces études ont été faites par les copropriétés et d’autres ont été conduites sous l’égide de l’EPADESA qui doit leur en présenter les résultats dans les quelques jours qui viennent. Des rendez-vous ont déjà été pris. Hermitage pourra ainsi confirmer ses propositions dans un protocole prévu de longue date par les parties pour être présenté à l’ensemble des copropriétaires concernés, et pourra être signé dans les toutes prochaines semaines ».

Le groupe immobilier explique « comprendre » et juge « légitime » la procédure initiée par les copropriétaires. « Cette procédure, purement technique, ne remet donc rien en cause sur les accords qui vont pouvoir être finalisés dès que l’EPADESA présentera les résultats attendus des études qui ont été conduites par ses experts cet été » souligne le groupe.

Cinquante ans après : Hommage aux victimes du 17 octobre 1961

0
Hommage aux victimes du 17 octobre 1961 - ©Defense-92.fr

Cinquante ans après plusieurs élus et maire de Nanterre, Argenteuil, Asnières, Clichy-la-Garenne, Colombes et Gennevilliers mais aussi des représentants de la communauté algérienne ont rendu hommage aux victimes des évènements du 17 octobre 1961 qui se sont déroulés entre autres sur le Pont de Neuilly -rappel des faits ici- à l’Esplanade de La Défense devant le bassin Takis. Initiée par le maire de Nanterre Patrick Jarry, qui souhaitait faire les commémorations sur le Pont de Neuilly avant d’être refusé par son homologue Jean-Christophe Fromentin, maire de Neuilly-sur-Seine la manifestation s’était donc repliée à deux pas sur l’Esplanade de La Défense. Le rassemblement qui a débuté à 17h30 a réuni environ 200 personnes qui ont souhaité rendre hommage aux victimes de la répression. Malgré le refus du maire de Neuilly-sur-Seine les maires, élus et représentants se sont rendus sur le Pont de Neuilly suivis de la foule pour y jeter les gerbes de fleurs dans la Seine.