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Petit aux manettes de la mue d’Aurore

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L'entreprise Petit mène le chantier de restructuration de la tour Aurore - Defense-92.fr

Elle était à l’abandon depuis une vingtaine d’années et désormais elle a repris une vie. La tour Aurore construite au début des années 70 a entamé depuis l’année dernière un important chantier de restructuration. Pour redonner un second souffle à Aurore, son nouveau propriétaire, l’investisseur Aermont a confié la transformation à l’architecte Jean-Paul Viguier. Le pavillon qui hébergera tous les services du gratte-ciel avec notamment un restaurant, un drugstore, un auditorium ou encore un espace de coworking a lui été imaginé par le cabinet Sisto Studios.

La surélévation d’Aurore et la création de ce pavillon permettra d’augmenter significativement la surface de l’ensemble immobilier à 38 900 mètres carrés dont 32 800 mètres carrés dédiés aux bureaux. Les deux bâtiments seront reliés par une rue intérieure qui fera office de hall d’accueil commun.

Le pavillon de la tour Aurore abritera tous les services du gratte-ciel – Defense-92.fr

Mené par Petit, une filiale du groupe Vinci, le chantier d’Aurore a débuté il y a déjà plus d’un an. Les premiers mois de travaux ont porté sur la destruction de l’ancien immeuble BNP, qui va être remplacé par le pavillon d’une quarantaine de mètres de haut, pour huit étages. L’édification du pavillon composé d’une structure en acier représentant 1 080 tonnes d’acier et 2 000 mètres cubes de béton a désormais bien avancé.

Un étage de la tour Aurore qui n’a pas encore été aménagé – Defense-92.fr

Aujourd’hui la tour Aurore s’est habillée d’une bonne partie de sa façade qui fait écho à l’ancienne avec ses allèges. En tout, ce sont 15 790 mètres carrés sans compter les 3 980 mètres carrés de façade pour le pavillon qui vont être posés. Le building jusque-là haut de 110 mètres pour 29 étages va commencer à en gagner six de plus. Une étape du chantier qui va avancer plutôt vite et devrait s’achever fin mai. Ce gain en hauteur et la reconstruction du noyau central, véritable colonne vertébrale du bâtiment où se trouvent ascenseurs et escaliers va nécessiter plus de 4 300 mètres cubes de béton, 390 tonnes de charpente métallique et 309 tonnes d’acier.

Un duplex de la tour Aurore – Defense-92.fr

« Le manque de place c’est ça la plus grande difficulté. Nous n’avons que 200 mètres carrés d’espace de stockage, confie Sébastien Marciniak, directeur de projets, chez Petit. La prouesse c’est aussi le délai. C’est un chantier qui va se faire en deux bonnes années. L’objectif c’est de terminer au printemps 2022 ».

Sur le chantier d’Aurore ce sont 170 ouvriers qui y travaillent actuellement. « En pointe on va monter à 250 et 300 ouvriers », précise Sébastien Marciniak. A cela s’ajoute l’encadrement (chefs de chantier, conducteurs de travaux…) du chantier soit une grosse vingtaine de personnes. La grue du chantier doit partir fin juin lorsque la tour aura gagné ses nouveaux étages et que le noyau aura été entièrement reconstruit.

Durant les six derniers mois avant la livraison d’Aurore, de nombreux essais de sécurité incendie seront menés et les aménagements intérieurs du building et du pavillon seront alors peaufinés.

Un étage de la tour Aurore en cours d’aménagement – Defense-92.fr

Conduent Transportation et Flowbird sélectionnés pour équiper les bus et tramways franciliens de valideurs nouvelle génération

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Les actuels valideurs de billets et Pass Navigo vont être remplacés à partir de 2023 par un modèle nouvel génération - Defense-92.fr

La disparation du bon vieux ticket est pour bientôt. Conduent Business Solutions France, la filiale du groupe Conduent Incorporated spécialisé dans les services et solutions en matière de processus métier, et Flowbird, ETI française spécialisée dans les moyens de paiement de mobilité urbaine, ont annoncé jeudi dernier avoir été sélectionnés par le GIE Comutitres, mandaté par ses membres et Île-de-France Mobilités (IDFM), pour remplacer toutes les plateformes billettiques embarquées des bus et tramways de la région parisienne par une technologie dernière génération.

Le groupement d’intérêt économique Comutitres qui assure la gestion des titres de transport des opérateurs de transports public (RATP et SNCF) et privés (Optile) pour IDFM, a ainsi choisi l’alliance deux entreprises Conduent et Flowbird, pour déployer une nouvelle plateforme billettique embarquée afin de remplacer les actuels équipements sur l’ensemble du réseau de transport des bus et tramways franciliens. Dans le cadre de ce nouveau contrat de dix ans, Conduent et Flowbird assureront la conception, l’installation et la maintenance des pupitres conducteurs, des valideurs, des unités centrales et des dispositifs de communication à bord des véhicules de transports publics de la région.

D’ici à 2023, les actuels valideurs du petit ticket en carton magnétique lancés au début des années 70 ainsi que ceux du Pass Navigo commenceront à être troqués pour un modèle unique, bien plus moderne. Ce changement marquera ainsi le début de la disparation des tickets magnétiques classiques qui seront remplacés par un nouveau système de carte à puce. « La modernisation du système billettique francilien se poursuit. Île-de-France Mobilités souhaite faciliter la vie de millions de franciliens qui utilisent les transports en commun en Ile-de-France, grâce à des services billettiques parmi les plus modernes au monde. Ce projet est une nouvelle étape de notre stratégie ambitieuse de transformer la billettique », a déclaré Laurent Probst, Directeur général d’Ile-de-France Mobilités.

« C’est une grande fierté pour le GIE Comutitres de voir aboutir, par ce contrat, le travail de convergence des besoins et des exigences des opérateurs de transport en Ile-de-France avec le souhait d’Ile-de-France Mobilités de mettre en œuvre une gamme commune d’équipements billettiques et de systèmes embarqués, a déclaré Eric Lainé, directeur général de Comutitres. Conduent Transportation et Flowbird nous aideront à mettre en œuvre la solution souhaitée grâce à leur expérience et à leur expertise dans les projets de modernisation des systèmes billettiques ».

« Cette nouvelle plateforme billettique embarquée sera l’un des plus grands projets de ce type basé sur les spécifications ITxPT (Information Technology for Public Transport), qui deviennent de plus en plus une norme industrielle. L’association ITxPT fournit en effet les spécifications et recommandations aux acteurs de la mobilité et du transport public, pour une architecture ouverte permettant l’interopérabilité entre systèmes informatiques, et l’accessibilité des données », indique le groupement des deux entreprises dans un communiqué.

« Les solutions permettant de promouvoir l’attractivité des transports publics et d’optimiser la gestion de l’espace urbain sont plus que jamais au cœur des besoins des citadins. Le choix de Comutitres d’implémenter des technologies ouvertes et interopérables en témoigne pleinement. Avec nos 600 ingénieurs de haute technologie en France, spécialisés dans la mobilité urbaine, nous sommes heureux d’apporter nos compétences et expertises pour accompagner Comutitres dans le renouveau de la billettique en région Île-de-France », déclare dans un communiqué Bertrand Barthelemy, CEO de Flowbird.

Avec ce nouveau système de validation des titres de transports, Conduent Business Solutions entend offrir à Comutitres « une référence mondiale », à l’approche des Jeux Olympiques de Paris 2024. « Les autorités et les opérateurs de transports franciliens sont des clients privilégiés de Conduent depuis plus de 25 ans, et nous sommes honorés d’étendre notre partenariat sur ce projet majeur », Jean-Charles Zaia, directeur Général de Conduent Business Solutions France.

L’ancien centre commercial Buref bientôt transformé en un pôle médical

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Fermé il y a une vingtaine d'années, le centre commercial Buref va être transformé en un centre médical - Defense-92.fr

Une nouvelle vie pour l’ancienne galerie marchande. Laissé quasiment à l’abandon depuis une vingtaine d’années, la dernière partie de l’ex-centre commercial Buref, transformé un temps en bureaux va devenir dans quelques mois un pôle médical. Situé dans le quartier des Reflets au pied de la résidence Vision 80, cette galerie marchande abritait sur 15 000 mètres carrés entre 1975 et sa fermeture plusieurs commerces et restaurants sur deux niveaux.

« Dans la lignée de sa stratégie de valorisation des volumes sous dalle, Paris La Défense a donc lancé un travail de réhabilitation pour faire revivre ce lieu et offrir des services ouverts à tous », indique l’établissement public en charge de l’aménagement et la gestion du quartier d’affaires.

Après des années de déshérence, Paris La Défense a donc enfin trouvé un projet pour faire revivre le lieu qui hébergera dès l’année prochaine un centre médical. Imaginé par le cabinet parisien Hélène Fricout-Cassignol Architectes, le centre proposera sur un millier de mètres carrés une maison de santé en lien avec l’hôpital Foch à Suresnes, un centre d’imagerie ainsi qu’une pharmacie.

Une ouverture du centre progressive d’ici à 2022

Le centre commercial Buref à son ouverture en 1975 – DR

Concernant l’aménagement des espaces publics, Paris La Défense a prévu de relier les deux niveaux depuis le patio avec la création d’un ascenseur et d’un escalier permettant une distribution verticale entre le niveau entrepont et le niveau dalle. Au-dessus de l’ancien centre commercial Buref, une verrière servant d’éclairage naturel pour le hall d’entrée sera supprimée pour laisser la place à une terrasse végétalisée d’environ 180 mètres carrés.

Cette transformation qui a débuté au début d’année va s’étaler sur plusieurs mois. Les travaux de gros-œuvre comprenant des démolitions et de la construction sont menés par l’entreprise de BTP Besnard et Chauvin-Marichez. « Parmi les premiers travaux, le curage a consisté à retirer les éléments non-porteurs dans le bâtiment et le désamiantage des locaux. Les travaux de démolition entrepris actuellement comprennent l’ensemble des démolitions intérieures et extérieures. Cette phase de démolition a actuellement pour conséquence des nuisances sonores. Cette phase de démolition sera terminée au plus tard le 8 mars 2021 », précise Paris La Défense. Les coques vides seront livrées à l’été 2021. Les travaux intérieurs seront ensuite réalisés par les preneurs eux-mêmes pour une ouverture progressive à l’horizon 2022.

Les travaux qui ont débuté en début d’année doivent s’achever d’ici à cet été – Defense-92.fr

Paris La Défense signe avec Groupama l’acte de vente de The Link, le futur siège de Total

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Le projet The Link abritera en 2025 le nouveau siège de Total - Artefactory pour PCA Stream

Nouvelle étape symbolique pour le projet The Link, le futur siège de Total. Alors que Total a conclu l’année dernière avec Groupama qui porte le projet The Link un Bail en État Futur d’Achèvement (Befa), l’assureur français a signé le 18 février dernier avec Paris La Défense l’acte de vente (dont le montant n’a pas été révélé) lui permettant l’acquisition du foncier et des droits à construire complémentaires. Sans attendre ce deal avec Paris La Défense, Groupama a lancé dès l’été dernier les travaux de démolition de l’immeuble Michelet à Puteaux avant que ne débute dans quelques mois la construction à proprement parler de The Link.

Conçue par PCA‐STREAM et construite par le groupe Vinci, The Link deviendra dès 2025 le nouveau siège social du groupe Total. D’une surface de 130 000 mètres carrés (dont 100 000 mètres carrés consacrés au bureaux), le building se composera de deux ailes, l’une côté Arche pour 228 mètres de hauteur et 53 étages et l’autre côté Seine avec 165 mètres et 36 étages. Ces deux ailes seront reliées entre elles sur une trentaine d’étages par des « Links », des liaisons qui donnent le nom au projet.

La tour The Link proposera 135 000 mètres carrés de bureaux, services et jardins – Artefactory pour PCA Stream

Le projet sera aussi ouvert sur l’extérieur comme tous les projets récents dans le quartier d’affaires. The Link proposera ainsi 2 800 mètres carrés de surfaces extérieures végétalisées, six terrasses, quinze jardins suspendus, six jardins d’hiver ainsi que deux rooftops. Les plateaux offriront des surfaces jusqu’à 3 000 mètres carrés et il y aura même des duplex permettant d’atteindre des surfaces de près de 6 000 mètres carrés.

Une multitude de services pour les salariés de The Link

Côté services, The Link n’aura rien à envier à ses voisines. On y retrouvera un business center composé d’une trentaine de salles de réunion avec deux auditoriums de 150 et 200 places, une dizaine de cafés et restaurants dont un panoramique de 200 couverts ou encore une salle de fitness et un centre médical.

Le nouveau siège de Total disposera de 100 000 mètres carrés de surface de bureaux – PCA Stream

Le bâtiment promet aussi d’être vertueux. Cela passera notamment par les façades. Un clair de vitrage maximal sol‐plafond, sans châssis ni allège, offrira une grande luminosité naturelle et une vue dégagée sur Paris. 4 200 mètres carrés de cette façade sera dotés de panneaux photovoltaïques. Sur le versant Sud, une seconde façade en écailles se superposera à la première, créant un « vide » de 90 centimètres équipé de stores extérieurs pour réguler les apports thermiques (25 degrés max. 90 % de l’année). Des coursives permettront d’assurer l’entretien des vitres, des stores et des 4 200 mètres carrés d’écailles photovoltaïques.

The Link, un projet qui va faire évoluer tout un quartier

« L’arrivée de The Link dans le quartier Michelet en 2025, va totalement renouveler le paysage de ce secteur, déjà en profonde recomposition. Nous réinventons son environnement direct, dans le respect des nouveaux standards urbains et environnementaux », explique Georges Siffredi, le président de Paris La Défense et des Hauts-de-Seine.

Le projet The Link sera l’occasion pour Paris La Défense de réaménager le quartier Michelet datant des années 80 – Artefactory pour PCA Stream

Les fameux droits à construire payés par les développeurs de The Link permettront notamment à l’établissement public de financer la métamorphose du cours Michelet, un endroit vieux d’une quarantaine d’années et d’améliorer grandement le lien avec Puteaux et le boulevard circulaire Sud. Et justement le boulevard circulaire dans ce secteur sera aussi complètement revu pour être transformé en un axe urbain, comme cela a déjà été fait côté Courbevoie afin de gommer les traces cette autoroute urbaine.

« The Link est plus qu’un projet immobilier »

Pour Eric Donnet, le directeur général de Groupama Immobilier, « The Link est plus qu’un projet immobilier » car il sera « le point de départ d’un ambitieux réaménagement urbain du quartier Michelet porté par Paris La Défense ». Et pour Groupama, The Link deviendra « l’un des emblèmes de la transformation d’un quartier de La Défense plus ouvert sur la ville, plus mixte, plus végétal, plus accueillant pour les mobilités douces ».

Trente liaisons (Links) relieront les deux ailes de la tour, créant des plateaux de 3000 mètres carrés – PCA Stream

Après vingt ans de déshérence la tour Aurore va enfin revivre

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La tour Aurore va être entièrement rénovée d'ici à 2022 - AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Elle était promise à un destin bien funeste. Délaissée de ses occupants à la toute fin du siècle dernier, la tour Aurore (CB17) avec son look seventies vient d’être sauvée d’une mort certaine.

C’est au tout début des années 70 qu’est née Aurore sous l’impulsion de son maitre d’ouvrage, les Mutuelles du Mans Assurances (MMA) qui désire implanter son siège social en région parisienne et s’y étendre. Le building dit de « première génération » est le fruit du trio d’architectes : Claude Damery, Pierre Vetter et Gilbert Weil.

La tour Aurore et l’agence BNP Paribas en septembre 2005 – Defense-92.fr

Comme pour les autres gratte-ciels du jeune quartier d’affaires les pères d’Aurore ne peuvent pas laisser libre cours à leur imagination. En effet l’Epad (l’ancien aménageur de l’époque devenue Paris La Défense) oblige à l’époque les concepteurs à respecter un gabarit de vingt-quatre mètres de large sur quarante-deux mètres de long pour une hauteur ne devant pas dépasser les cent-dix mètres depuis le sol. Seul l’aspect est alors libre de toute contrainte. De là naîtra sa façade vitrée orangée et ses allèges blanches la rendant si particulière.

Petit par sa taille (51 mètres sur 25 mètres), l’immeuble de l’agence BNP Paribas est lui construit en 1978 au pied des tours Manhattan et Aurore. Le bâtiment est conçu par un architecte de l’Epad : Albert Penso. Avec une structure de béton, neuf portiques traversent de part en part l’ouvrage dans le sens de la largeur. Deux étages composent le bâtiment : le premier était entièrement occupé par les bureaux de l’agence BNP et le second par quelques bureaux, une sandwicherie « Bonne journée » disparue en mai 2012 et la brasserie « Le Tourbillon » fermée en novembre 2015. Après le départ de BNP Paribas en 2008 les locaux seront un temps occupés en 2009 par Paris La Défense (alors EPGD, puis Defacto), puis par des équipes de chantier jusqu’en 2018.

L’immeuble BNP en 2013 – Defense-92.fr

Mais après seulement trois petites décennies à abriter dans ses 27 000 mètres carrés de multiples entreprises et une légère rénovation des parties commune en 1993, Aurore est désertée de ses derniers occupants en 1998. Voilà comment elle est tombée dans l’oubli à l’aube du dernier millénaire. Bourré d’amiante, le building est alors une première fois désamianté et presque entièrement curé en 2002.

Une tour qui a dépéri durant de décennies

Rapidement les propriétaires de l’époque envisagent une restructuration lourde du gratte-ciel aux façades orangées. Le cabinet Arte Charpentier redessine en 2002 le building en l’enveloppant dans une nouvelle peau, à l’image de la tour Opus 12, alors en cours de rénovation.

La tour Aurore gagnera six niveaux supplémentaires – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Mais le projet ne verra pas le jour. Quelques années plus tard, en 2005, un certain Nicolas Sarkozy alors président de l’Epad lance le Plan de renouveau du quartier d’affaires avec comme objectif d’inciter les propriétaires de tours vieillissantes à les remplacer par de nouveau édifices plus grands, plus hauts et plus écologiques. Le groupe américain Carlyle saute sur l’occasion et dégaine en 2007 la tour Aire 2. Ce projet plus qu’ambitieux prévoit la destruction totale de la tour Aurore, et de l’ancienne agence BNP attenante à son pied au profit d’une tour de 82 000 mètres carrés pour 42 étages conçue par l’agence Arquitectonica. Mais face à une floppée de recours, une crise économique puis un changement de sa stratégie le fonds Carlyle renonce à son mégaprojet.

Sauf que pendant ce temps-là, la tour Aurore a dépéri. Laissé à l’abandon, le bâtiment autrefois high-tech est devenu une tache dans le quartier d’affaires. Et alors que plus grand monde ne portait d’attention à sa triste silhouette qui aurait pu encore végéter pour de longues années Aurore va enfin revivre.

La tour Aurore proposera 32 800 mètres carrés dédiés aux bureaux – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Une nouvelle vie pour une belle endormie

Comme nous l’annoncions en début d’année, le fonds d’investissement anglais Aermont (ex : Perella Weinberg Real Estate puis PW Real Assets) a repris en main ce projet tumultueux dont le permis de construire est purgé de tout recours. Mais au lieu de partir dans un projet fastidieux visant à détruire Aurore, Aermont a opté pour quelque chose d’un peu moins compliqué. Après avoir travaillé sur une simple rénovation Aermont, a adopté un projet d’extension de l’existant.

Oubliée donc Aire 2, désormais c’est une sacrée mutation qui est au programme d’Aurore. Pour redonner une nouvelle vie à la belle endormie c’est Jean-Paul Viguier -à l’origine de la construction des tours Cœur Défense et Majunga- qui a été choisi. Le célèbre architecte français est secondé par le cabinet Sisto Studios qui a imaginé le pavillon adjacent à Aurore, en remplacement de l’ancienne agence BNP dont le bâtiment sera lui entièrement détruit.

De nouveaux commerces équiperont le pied de la tour Aurore – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Contrairement au premier projet imaginé par l’agence Arte Charpentier au début du siècle, celui de la nouvelle version d’Aurore se veut ambitieux. Haute d’environ 90 mètres (depuis la place des Reflets) pour 28 étages, Aurore va s’offrir six niveaux supplémentaires passant dès lors à 33 étages avec une terrasse culminant à 119 mètres. Cette surélévation permettra ainsi de gagner quelques milliers de mètres carrés au projet. Une partie du sommet d’Aurore sera transformée en terrasse accessible aux salariés tandis que l’autre sera végétalisée.

Une enveloppe extérieure en clin d’œil à l’ancienne façade d’Aurore

Complètement déshabillée de sa façade orangeâtre et ses acrotères blancs en relief durant les derniers mois, Aurore revêtira bientôt une nouvelle robe. Le nouveau cladding adoptera ainsi un voile de verre plus largement vitré, teinté en noir avec des allèges en aluminium horizontaux gris clair comme clin d’œil aux anciens acrotères qui faisaient la particularité d’Aurore.

Au pied d’Aurore, l’ancien bâtiment BNP va donc disparaitre. Il sera remplacé par ce pavillon de huit niveaux. Sa façade sera habillée de brises-soleil verticaux. Conçu comme une « lanterne » il intégrera une partie de bureaux, un business center de 4 500 mètres carrés avec un grand auditorium ouvert sur l’extérieur pouvant aller jusqu’à 230 places. « L’auditorium pourrait s’ouvrir sur l’extérieur pour faire des projections de films ou l’organisation de spectacles », détaille Olivier Lavigne-Delville, l’un des directeurs d’Aermont, qui précise que cette éventualité sera alors discutée avec les futurs locataires de la tour.

Le pavillon sera équipé grand auditorium – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Un skybar au sommet du pavillon accessible au public.

A son socle on trouvera un grand café drugstore sur deux niveaux. Mais la véritable originalité du projet sera le skybar placé au sommet du pavillon qui sera accessible au public. « On souhaite apporter une ambiance un peu différente avec des services ouverts sur l’extérieur à la fois pour les riverains et les gens qui viendront travailler », explique Olivier Lavigne-Delville.

La surélévation d’Aurore et la création de ce pavillon permettra d’augmenter significativement la surface de l’ensemble immobilier à 38 900 mètres carrés dont 32 800 mètres carrés dédiés aux bureaux. Les deux bâtiments seront reliés par une rue intérieure qui fera office de hall d’accueil commun.

Un Skybar situé au sommet du pavillon sera accessible au public – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

« Cette rue centrale permettra d’organiser l’accueil des bâtiments et de libérer le pied de la tour pour faire autre chose que ce qui est fait plus classiquement », précise Olivier Lavigne-Delville. Cette rue s’ouvrira d’une part sur la place des Reflets mais surtout sur le boulevard circulaire, au pied de la tour D2 créant ainsi un nouveau lien avec Courbevoie, ville d’implantation du projet. Mais c’est en réalité toute la partie basse de la tour et son pavillon qui s’ouvriront. Fini le grand mur en béton austère qui fût habillé durant quelques années par des œuvres du peintre Guillaume Bottazzi.

Une reconfiguration des espaces public

Ce vaste projet va enfin permettre à l’établissement public Paris La Défense (PLD) d’en mener un autre : celui de la refonte de la dalle au pied d’Aurore. Pour reconfigurer cette partie de la dalle en béton construite à la fin des années 60, PLD s’est associé avec l’agence Urbanica. Et elle prévoit un changement radical.

« Nous avons constaté que l’espace est assez confus. La plupart des gens se perdent. Ce projet immobilier va améliorer certaines choses. Nous on va accompagner ce projet immobilier, confie Julien Schnell, le fondateur et président d’Urbanica. Le travail va consister à travailler sur un réseau de places qui sont existantes. L’idée c’est de les relier plus simplement ».

De nouveaux liens urbains seront créer de part et d’autre d’Aurore – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

L’agence d’urbanisme va ainsi travailler sur sept des champs d’actions, englobant notamment de meilleurs liaisons urbaines, éclairage repensé, plus de végétation mais surtout une refonte de la dalle. Une partie du parvis entourant l’ancienne agence BNP va être ainsi tout bonnement supprimé avec pour objectif de s’ouvrir jusqu’au patio des Reflets, pour ne faire plus  qu’un espace.

De nouveaux liens entre La Défense et Courbevoie

Côté liaison plusieurs nouveaux escaliers vont être créés pour améliorer les liens urbains. Le premier partira du pied de la tour D2, place Anette Kellerman et arrivera entre le pavillon d’Aurore et la tour Manhattan. Le second sera créé au pied d’Aurore sur la place des Reflets remaniée. Il viendra remplacer un petit escalier peu pratique et deux escalators. Une disparition des escaliers mécaniques que regrette déjà certains habitants qui ont fait part de leur inquiétude lors d’une réunion de présentation. Enfin le troisième escalier accompagné d’un ascenseur sera érigé entre les tours Aurore et CB16 pour arriver au pied de la tour D2 également sur la place Anette Kellerman.

Le pied de la tour Aurore sera réaménagée par Paris La Défense – Jean-AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Pour mener à bien ce chantier qui a réellement débuté il y a quelques semaines à peine c’est l’entreprise Petit, la filiale du Groupe Vinci qui a été choisie par Aermont. Les travaux dureront vingt-quatre mois avec comme pour objectif une livraison de l’ensemble à la toute fin de l’année 2021.

Afin de détruire l’ancien bâtiment BNP les équipes de Petit promettent le moins de nuisances sonores possibles avec l’utilisation d’un « Brokk 500 ». « La déconstruction du bâtiment BNP va entraîner des nuisances », a averti l’un des conducteurs des travaux chez Petit aux riverains lors d’une réunion présentant le projet. Cette démolition devrait alors durer quatre mois. Suivra ensuite l’édification du pavillon et la surélévation d’Aurore lors des treize prochains mois. Parallèlement débutera dans le courant de l’année prochaine la pose des premiers éléments de façade. Les sept derniers mois seront consacrés aux « finitions » intérieures et des façades.

C’est donc à l’aube de l’an 2022 qu’Aurore, rénovée offrira un plus beau visage à la skyline de La Défense.

Le chantier de la nouvelle tour Aurore devrait s’achever à la fin de l’année 2022 – AERMONT / VIGUIER Architecture / SISTO / L’AUTRE IMAGE

Thierry Dallard, le patron du Grand Paris sur le départ

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Thierry Dallard, l'actuel président du directoire de la Société du Grand Paris - Marco Castro / Société du Grand Paris

Il ne sera pas resté très longtemps à la tête de la Société du Grand Paris (SGP) et ce n’est pas lui qui suivra le chantier de la ligne 15 Ouest qui passera par La Défense d’ici à 2030. Thierry Dallard le président du directoire de la SGP va être écarté de son poste, selon La Tribune qui cite Pierre Bédier, le président des Yvelines.

Le Premier ministre reproche à Thierry Dallard nommé par son prédécesseur Édouard Philippe en 2018 de ne pas avoir su tenir l’objectif des Jeux Olympiques de 2024 pour certaines lignes. Le projet du Grand Paris Express chiffré pour l’heure à 35 milliards d’euros a subi plusieurs retards notamment à cause de la crise du Covid-19.

Si théoriquement le mandat du président du directoire de la SGP dure cinq ans, dans les faits aucun des quatre présidents qui se sont succédés depuis 2010 n’a été jusqu’au bout de ce délai.

Pour remplacer Thierry Dallard, c’est Jean-François Monteils, l’actuel président de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine qui est pressenti par Matignon. Cet énarque qui fût conseiller de François Fillon entre 2007 et 2010 serait un proche de Jean Castex.

500 postes en alternance à pourvoir dans les métiers de la banque

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L’École supérieure de la banque va organiser un job dating où 500 postes en alternance sont à pourvoir - Defense-92.fr

Des centaines de postes en alternance à pourvoir. L’École supérieure de la banque organisera les mercredi 10, jeudi 11 et vendredi 12 mars prochain un job dating entièrement à distance où 500 postes en alternance, pour la rentrée 2021, dans les établissements bancaires partenaires d’Ile-de-France sont à pourvoir.

« L’alternance est une filière d’excellence, particulièrement pour le secteur bancaire. En Ile-de-France, chaque année, nos établissements bancaires partenaires recrutent plus de 500 alternants au sein des formations de niveau bac +2 à bac +5 de l’ESBanque. L’École supérieure de la banque joue donc un rôle actif dans la formation de celles et ceux qui font et feront la banque d’aujourd’hui et demain », explique Renaud Passerini, le responsable développement alternance IDF au sein de l’École Supérieure de la Banque CFPB.

Seuls les candidats qui auront déposé leur dossier à l’une des formations de l’ESBanque seront invités à participer à ces job dating des 10, 11 et 12 mars. Ils pourront alors rencontrer les établissements bancaires d’Ile-de-France qui recrutent. Pour déposer une candidature, les aspirants doivent se rendre dès à présent sur l’espace candidat du site de L’École Supérieure de la Banque.

Une fois son dossier éligible, le candidat recevra une invitation, à partir de 15 jours avant l’évènement. Il pourra alors découvrir, sur la plateforme de job dating virtuel, les établissements bancaires participants, leurs offres par villes et formations, et ainsi proposer son CV pour obtenir des entretiens de recrutement le jour de l’évènement.

La délégation Ile-de-France de L’École supérieure de la banque propose des formations en alternance que les jeunes peuvent suivre à Cergy, Créteil, Évry, Gennevilliers, Malakoff, Nanterre, Paris, Versailles, Villeneuve-la-Garenne, Villetaneuse et à La Défense au cœur de la tour Atlantique. Plusieurs types de formations sont dispensés du BTS Banque à la Licence Back & Middle Office.

Sur les 10 000 alternants que compte le secteur bancaire -tous métiers confondus- L’École supérieure de la banque se targue d’en former près de la moitié. « L’ESBanque joue ainsi un rôle actif dans la préparation des futurs banquiers aux métiers d’avenir dont les 2 800 intervenants sont tous des professionnels et experts en exercice », indique l’école pour qui 87 % des étudiants trouvent un emploi.

Made in 92, le concours de la CCI qui aide les jeunes entreprises

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La CCI des Hauts-de-Seine organise cette année la sixième édition de son concours « Made in 92 » - Defense-92.fr

Un tremplin pour les jeunes entreprises du département. La Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI) des Hauts-de-Seine récemment installée à La Défense organise cette année la sixième édition de son concours « Made in 92 ». Ce concours s’adresse à tous les entrepreneurs ayant fondé leur startup il y a moins de huit et étant installés dans le département des Hauts-de-Seine.

« En cette période difficile de crise sanitaire, la CCI Hauts-de-Seine, le département des Hauts-de-Seine et leurs partenaires mettent tout en œuvre pour encourager les jeunes entreprises du territoire », indique la CCI 92. En tout ce sont 40 000 euros de dotations qui seront versés à travers dix prix (Prix Made in 92, Prix Création, Prix Croissance réussie, Prix Challenge de l’innovation, Prix Green for good, Prix Transformation digitale, Prix Sortie de tempête, Prix Meilleur projet étudiant-entrepreneur, Prix du Public et Prix de l’Internaute).

Lancé le 2 novembre dernier les inscriptions du concours viennent d’être prolongées jusqu’au 15 mars. Une première demi-finale concernant les entreprises Sud du département aura lieu à partir de mi-avril puis une seconde pour les entreprises du Nord du département à la mi-mai. Enfin les gagnants seront dévoilés lors d’une grande finale en juin prochain.

The Keepers signe un distributeur de gel hydroalcoolique high-tech

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Yann Vanot à gauche et François Jaubert à droite devant l’une des deux « Rainbow Station » installés dans la tour Franklin - Defense-92.fr

C’est avec une consigne pour casques de motos que s’est lancé The Keepers en 2014. La startup française s’est depuis diversifiée avec des stations de charge pour smartphones et des dressings autonomes. The Keepers qui a déployé ses machines dans de nombreux centres commerciaux –dont celui du Westfield Les 4 Temps en 2015– et immeubles de bureaux a lancé dernièrement « La Rainbow Station », un distributeur de gel hydroalcoolique high-tech.

Contrairement aux multiples distributeurs de lotion hydroalcoolique présents un peu partout depuis bientôt un an, celui de The Keepers se veut non seulement innovant mais aussi esthétique avec une décoration soignée. La machine munie d’un grand écran est interactive en adressant un message aux usagers. Elle est aussi connectée. En temps réel The Keepers connait la quantité de gel restant. Le distributeur peut également être personnalisé là où il est installé. « On a essayé de faire quelque chose de plus chaleureux en donnant le sourire aux visiteurs », confie François Jaubert, l’un des co-fondateurs de The Keepers.

Et c’est en un temps record (près de 45 jours) que cette machine a été imaginée et fabriquée par la startup qui emploie une dizaine de salariés. « Nous sommes partis d’une feuille blanche. On a fait le design en deux semaines en juin dernier », indique François Jaubert qui précise que ses machines sont made in France. « Pour le gel, The Keepers s’est associé avec Merci Handy un autre français. « Ils font du gel parfumé et hydratant en plus d’être virucide », précise François Jaubert. Pour son business model, The Keepers propose des solutions clef en main aux bailleurs pour 200 à 300 euros par mois. « Nous sommes sur un abonnement, le forfait tout compris incluant le gel », détaille François Jaubert.

Pour l’instant « La Rainbow Station » n’est installée qu’à de rares endroits dans le quartier d’affaires de La Défense dont la tour Franklin qui héberge de multiples occupants. Esset PM, le gestionnaire du building, séduit par cette innovation en a installé deux dans les entrées du bâtiment. « C’est un copropriétaire qui a vu les produits installés quelques part et il m’a conseillé The Keepers », confie Yann Vanot, responsable d’opération chez Esset PM de la tour Franklin qui a choisi d’expérimenter pour six mois ces deux machines. « Si ça plait et les gens l’utilisent on pourra renouveler l’opération », rajoute Yann Vanot.

Atos décroche un gros contrat pour le Grand Paris Express

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La SGP a attribué le marché de fourniture du Réseau Multi- Services et des systèmes de surveillance des espaces des futures lignes 15, 16 et 17 du Grand Paris Express au groupement d’Atos - Defense-92.fr

La ligne 15 du Grand Paris Express passera par le quartier d’affaires de La Défense. Mais pas avant 2030. D’ici là les ingénieurs de la Société du Grand Paris (SGP) qui porte le projet de métro en rocade devront bâtir la station de La Défense dont l’emplacement a dû être changé en raison de la densité du quartier. Alors que les premiers travaux de la ligne 15 Ouest (Pont de Sèvres – Saint-Denis-Pleyel) via La Défense et Nanterre doivent être lancés d’ici quelques années après une nouvelle enquête publique qui débutera prochainement, la SGP vient de notifier le marché pour le développement et le déploiement du Réseau Multi-Services (RMS) des lignes 15, 16 et 17 à un groupement piloté par Atos (Bull), associé à Axione et à Siemens.

Ce marché, d’un montant de 153 millions d’euros pour un horizon de fin de déploiement en 2030, inclut aussi la fourniture des systèmes de vidéo-surveillance, de contrôle d’accès et de détection d’intrusions ainsi que la téléphonie et l’interphonie de l’ensemble des gares et ouvrages de ces lignes.

Le Réseau Multi-Services est un système de communication sécurisé desservant toutes les gares, les tunnels et les ouvrages de service. Il permet la communication à très haut débit entre le poste de commande centralisé qui supervise les métros automatiques, les rames et l’ensemble des équipements soit près de 13 000 cameras, 11 000 accès contrôles ou encore 975 bornes d’appels.

Ce marché prévoit notamment l’intégration de solutions innovantes comme la Détection Automatique d’Incidents (DAI) utilisant des algorithmes intelligents d’analyses d’images pour déceler automatiquement des colis suspects, des fumées ou départs de feu, des mouvements de foule ou un niveau d’occupation anormal.

Enfin, le marché intègre également une étude globale de mise en œuvre de la politique et des mécanismes de cybersécurité afin de protéger l’ensemble des systèmes du Grand Paris Express contre d’éventuelles intrusions conformément aux recommandations les plus exigeantes fixées par l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI).