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Coronavirus : le chantier d’Eole mis à l’arrêt

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Le chantier du prolongement du RER E vers Mantes-la-Jolie via La Défense est arrêté en raison du Coronavirus - Defense-92.fr

Virginie fait une pause. Alors que les chantiers de La Défense sont à l’arrêt n’en déplaise à Muriel Pénicaud, la ministre du Travail qui en appelle à la continuité des travaux dans le pays, le prolongement d’Eole a été arrêté en raison du Coronavirus (Covid-19). Le chantier titanesque du prolongement du RER E vers Mantes-la-Jolie via La Défense a été stoppé en début de semaine afin de protéger les centaines d’ouvriers qui travaillent jour et nuit.

Virginie, le tunnelier qui creuse depuis plusieurs mois déjà le tunnel qui ira depuis La Défense à la gare Saint-Lazare, l’actuel terminus de la ligne E, a donc stoppé son périple à Neuilly-sur-Seine après avoir franchi la Seine et le puits Gouraud.

Une décision qui a été prise conjointement entre le maître d’ouvrage, la SNCF et les différentes entreprises mandataires des marchés, explique Armelle Lagrange, la porte-parole du projet à la SNCF.

Si les ouvriers ont déserté le sous-sol parisien et arrêté de creuser la gare cathédrale sous le Cnit, les encadrants sont néanmoins toujours mobilisés. « On continue à travailler sur les études et l’organisation », affirme Armelle Lagrange qui précise que tous les ingénieurs des divers entreprises et la MOA (Maître d’ouvrage) ont été placés en télétravail.

Pour l’instant la SNCF refuse de parler d’un possible retard de la mise en service du prolongement d’Eole qui doit intervenir pour la fin 2022 vers Nanterre-la-Folie et la fin 2024 vers Mantes-la-Jolie. « On n’en est pas là du tout. Tout est mis en œuvre pour que dès la reprise (la fin du confinement, nldr) nous soyons prêts », conclue Armelle Lagrange.

Coronavirus : Monoprix vous livre à domicile des paniers de produits du quotidien

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Monoprix propose la livraison de paniers de produits du quotidien gratuitement - Defense-92.fr

Monoprix veut limiter au maximum vos sorties et même pour faire vos courses. L’enseigne a mis en place un système gratuit de livraison de paniers de produits du quotidien pour ses clients. La chaine propose ainsi trois paniers avec des produits du quotidien (fruits & légumes, fromages, laitages, pains, conserves, hygiène).

Le premier panier « standard » pour une personne est proposé à 30 euros, le second panier « plus » pour une personne est à 45 euros et le troisième « bio » est à 40 euros. La liste des produits disponibles dans chacun des paniers est à retrouver ci-dessous. Cependant Monoprix prévient que cette liste est susceptible d’être modifiée à tout moment selon la disponibilité des différents produits.

[googlepdf url= »https://defense-92.fr/wp-content/uploads/2020/03/flyer-paniers-prepares.pdf » width= »100% » height= »600″]

Pour commander ces paniers il vous suffit de vous rendre sur le site internet de Monoprix ou bien il est possible d’appeler le 0 800 05 8000.

Pour tous ceux qui souhaitent se rendre tout de même dans les différends Monoprix dont celui du Faubourg de l’Arche à Courbevoie et du Cnit à La Défense, l’enseigne a mise en place une série de mesures. Les salariés portent tous des gants dans les rayons à « service » (boulangerie, boucherie, charcuterie – traiteur, poissonnerie et crémerie). Les magasins sont nettoyés au moins toutes les trois heures (Poignées de caddies et de paniers, balances, caisses, tapis de caisses, terminaux de cartes bleues,…). Enfin Monoprix demande une nouvelle fois à ses clients de respecter une distance de sécurité d’un mètre.

Enfin les horaires ont été adaptés. Le Monoprix du Faubourg de l’Arche est désormais ouvert du lundi au dimanche de 8h30 à 20 heures (le dimanche en caisse automatique de 12h30 à 20 heures). Le Monoprix du Cnit est ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 19h30 et le dimanche de 10 heures à 18 heures. Mais attention ces horaires peuvent être modifiés à tout moment.

Coronavirus : pour votre footing n’allez pas trop loin et ne partez pas trop longtemps !

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Le footing doit être pratiqué de manière encadré - Defense-92.fr

Ne partez pas en expédition pour votre footing. Dans un communiqué diffusé jeudi soir, le ministère des sports rappelle les règles pour tous les joggeurs désirant maintenir une activité physique durant le confinement dû au Coronavirus (Covid-19). Si sortir de chez soi pour aller courir est toléré par les autorités, il est demandé aux joggeurs de rester dans leur quartier, très proche du domicile, que la séance de sport soit brève (pas plus de vingt minutes) et de n’avoir aucun contact avec les personnes autres que celles du foyer.

« Nous vivons tous une période très particulière qui impacte nos modes de vies et nos habitudes. Nous sommes dans une situation d’urgence sanitaire, donc nous devons restreindre très fortement nos sorties. C’est la règle numéro une qu’on doit tous respecter, partout. Car c’est la seule manière de lutter contre la propagation du virus », explique Roxana Maracineanu, la ministre des sports.

Du sport à faire chez-vous

Et pour ne pas bouger de chez-vous tout en bougeant quand même il y a des solutions. « La première solution, c’est de bouger chez soi. C’est tout à fait possible. Le site et les réseaux sociaux du ministère des sports proposent des contenus sportifs, des tutoriels, des plateformes de qualité pour aider à pratiquer une activité physique. On y trouve des séances de fitness, de yoga, des exercices de renforcement musculaire, de musculation si on a du matériel, du shadow boxing… Toutes sortes d’activités proposées par des fédérations sportives, des starts up, des applis labellisées par le ministère des sports », poursuit le ministère des sports dans son communiqué, qui rappelle que « même les athlètes de haut niveau s’entrainent chez eux. Vous pouvez d’ailleurs les suivre sur leurs réseaux sociaux ».

Le ministère des sports prévient également les sports collectifs ou de contact sont interdits puisqu’aucun rassemblement n’est possible dans cette période de confinement.

Coronavirus : Auchan va verser une prime de 1 000 euros à ses salariés

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Depuis le début du confinement le personnel de l’hypermarché Auchan du Westfield Les 4 Temps est mobilisé - Defense-92.fr

Avec la pharmacie et le bureau de tabac du centre, l’hypermarché Auchan est le dernier des commerces actuellement ouvert dans le centre Westfield Les 4 Temps. Les employés de l’enseigne qui sont en première ligne face au Coronavirus (Covid-19) vont recevoir un joli cadeau. Le groupe français de distribution a annoncé ce dimanche dans un communiqué qu’il versera une prime de 1 000 euros à ses 65 000 collaborateurs pour leurs « mobilisations exceptionnelles ».

« Je tiens à remercier tous ceux qui ont parfaitement rempli notre mission de nourrir les français. Nous vivons une crise exceptionnelle et leur engagement est exceptionnel ! Cette prime de 1 000 euros est notre façon de reconnaitre la qualité de leur mobilisation au service des clients », a déclaré Edgard Bonte, président d’Auchan Retail.

Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie avait appelé vendredi dernier les entreprises à verser une prime défiscalisée à leurs salariés, notamment à ceux qui « ont eu le courage de se rendre sur leur lieu de travail » dans le contexte de l’épidémie de nouveau coronavirus.

Comme dans tous les autres points de vente du groupe, l’hypermarché Auchan de La Défense s’est adapté pour limiter la propagation de la pandémie. « Nous continuerons à assurer le ravitaillement des consommateurs, mais notre priorité est bien sûr de veiller à la sécurité et à la santé de nos équipes comme de nos clients, explique Edgard Bonte dans son communiqué. Des mesures de protection sont déjà en place dans l’ensemble de nos magasins : respect des gestes barrières, protection des caisses par du plexiglass, mise à disposition de gel hydroalcoolique, de masques et de gants, aménagement des horaires des magasins… ».

Le ministre de Bercy a rappelé que les entreprises qui souhaitent récompenser leurs salariés ont jusqu’au 30 juin prochain pour verser cette prime défiscalisée (jusqu’à 1 000 euros) sur laquelle ne pèsera pas de charges sociales.

Municipales 2020 : Joëlle Ceccaldi-Raynaud réélue dès le premier tour

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud vient d’être réélue dès le premier tour des élections municipales - Defense-92.fr

Dès le premier tour. Alors que la France est frappée de plein fouet par la pandémie du Coronavirus (Covid-19), la maire sortante de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Les Républicains) vient d’être réélue ce dimanche soir dès le premier tour des élections municipales avec un score de 65,03 %. Sa liste obtient 36 élus. Face à elle se trouvait Emmanuel Canto (La république En Marche) avec 15,02 % des voix. Sa liste obtient trois élus tout comme celle de Vincent Dubail (13,29 % des voix). La liste de Francis Poezevara a récolté 6,64 des voix et obtient un élu.

Mais ces résultats sont à prendre avec beaucoup de précautions. L’incertitude d’un second tour dimanche prochain et son très probable report pourraient entrainer l’annulation de ce premier tour.

Municipales 2020 : Patrick Jarry repart pour un mandat

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Patrick Jarry (Gauche Citoyenne) vient d’être réélu dès le premier tour lors des élections municipales de 2020 - Defense-92.fr

A la tête de sa ville depuis 2004, Patrick Jarry (Divers Gauche) vient d’être réélu maire ce dimanche dès le premier tour des élections municipales qui se tenaient sur fond de la pandémie du Coronavirus (Covid-19). Mais la crainte de ce virus aura eu raison de la mobilisation où le taux d’abstention a atteint un taux record de 66,13 %.

C’est avec cette très faible mobilisation que Patrick Jarry a été réélu avec un score de 51,91 %. Il obtient 43 élus. Suivent Camille Bedin qui obtient 8 sièges avec 28,86 % des voix, Adam Oubuih (9,58 %), Rossana Morain (3,69 %), Fatia Bentot (2,05 %), Faouzi Ahamada (1,70 %), Laurent Strumanne (1,47 %) et José Adrien Eloundou (0,70 %).

Mais ces résultats sont à prendre avec beaucoup de précautions. L’incertitude d’un second tour dimanche prochain et son très probable report pourraient entrainer l’annulation de ce premier tour.

Municipales 2020 : le maire sortant Jacques Kossowski va se retrouver face à son ex-adjointe Aurélie Taquillain

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Jacques Kossowski se retrouvera pour le second tour face à son ex-adjointe Aurélie Taquillain - Defense-92.fr

Une élection avec un taux de participation extrêmement bas. Alors que le pays est touché de plein fouet par la pandémie du Coronavirus (Covid-19) se tenait ce dimanche le premier tour des élections municipales. Et le taux d’abstention a été record. Sur les 52 062 personnes inscrites sur les listes électorales, seules 19 977 personnes se sont rendues dans les bureaux de vote soit un taux d’abstention de 61,63 %.

A Courbevoie cinq listes s’opposaient dont celle du maire sortant Jacques Kossowski (Les Républicains) et celle de son ex-adjointe Aurélie Taquillain (La République En Marche). La liste de Jacques Kossowski (Fiers d’être Courbevoisiens) a récolté 45,42 % des voix et celle d’Aurélie Taquillain (Ensemble, agissons pour Courbevoie), 32,17 % des voix. Viennent ensuite les listes d’Alban Thomas (Tous Pour Courbevoie 2020) avec 9,38 % des voix ; de Ghizlaine Guessous (Alternative Courbevoie) avec 9,28 % et celle de Floriane Deniau (Une Nouvelle Voie pour Courbevoie) avec 3,73 % des voix.

Mais ces résultats sont à prendre avec beaucoup de précautions. L’incertitude d’un second tour dimanche prochain et son très probable report pourraient entrainer l’annulation de ce premier tour.

Paris La Défense réplique à la mise en demeure d’Hermitage

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Le projet des tours Hermitage - DR

La bataille s’intensifie entre Paris La Défense et le promoteur russe Hermitage qui porte depuis plus de dix ans son projet de tours jumelles. Dans un courrier que le site internet Business Immo s’est procuré, l’établissement public en charge de l’aménagement et la gestion du quartier d’affaires répond aux différentes accusations portées par les deux avocats du groupe immobilier. Fin février l’homme d’affaires avait mis en demeure Patrick Devedjian, président de Paris La Défense et Marie-Célie Guillaume la directrice, d’exécuter le protocole du projet Hermitage Plaza signé en en grande pompe le 19 juin 2010 à Saint-Pétersbourg (Russie).

Alors qu’Emin Iskenderov, le patron d’Hermitage ne cesse de répéter que son protocole est valable jusqu’au 19 juin prochain, Paris La Défense vient de lui répondre le 10 mars dernier dans un courrier de dix pages signé de ses avocats du cabinet Latournerie Wolfrom Avocats. « Conformément au mécanisme contractuel prévu par les parties, le protocole est éteint depuis le 30 juin 2018. Paris La Défense en a formellement informé Hermitage le 13 juillet 2018. Il a en outre confirmé cette position le 31 janvier 2019, puis, par notre intermédiaire le 12 novembre 2019 », réplique le cabinet d’avocat.

L’établissement continue d’affirmer le bien-fondé de sa demande de réclamer à Hermitage une indemnité de 30 millions d’euros. « Le protocole de 2010 a été modifié par avenant le 7 décembre 2011. Celui-ci prévoyait clairement le paiement d’une indemnité d’immobilisation de 30 millions d’euros au bénéfice de l’établissement en quatre versements selon un calendrier précis et indépendant de la signature des promesses », affirme le cabinet d’avocat qui explique que le « protocole n’est pas un contrat à durée déterminée expirant le 19 juin 2020 sans possibilité de sortie anticipée pour Paris La Défense. Cette date du 19 juin 2020 n’est ainsi pas le terme contractuel, mais la date butoir après laquelle aucun report du protocole n’est envisageable ».

Le cabinet d’avocats rappelle dans son courrier qu’Hermitage a formulé une demande de prorogation le 29 mai 2018. « Or, les conditions n’étant pas réunies à cette date Paris La Défense lui a indiqué par lettre du 13 juillet 2018, qu’il n’accédait pas à la demande », écrit le cabinet d’avocats de l’aménageur.

« Une mauvaise foi évidente »

Et les avocats de Paris La Défense rejettent une « soudaine paralysie » du projet depuis la création de Paris La Défense née en janvier 2018 du mariage de l’Epadesa et Defacto. « Lorsque Paris La Défense a été créé, les relations de l’Epadesa avec Hermitage étaient déjà dégradées faute pour Hermitage d’avoir répondu positivement aux demandes de l’établissement et respecté les échéances de paiement des premières tranches de l’indemnité d’immobilisation », affirment les défenseurs de Paris La Défense.

Dans son long courrier les avocats de l’aménageur retracent l’historique des relations avec l’homme d’affaires russe depuis janvier 2018. Les avocats n’hésitent pas à parler de « mauvaise foi évidente » d’Hermitage dans les rapports. « Le 25 septembre et 6 octobre 2017, Hermitage annonçait un paiement ‘au plus vite’ de l’échéance du 30 octobre 2017 mais réclamait un report en raison des règles bancaires internationales pouvant entrainer un retard de virement. Hermitage n’invoquait alors pas le caractère non définitif des permis, ni l’absence de signature des promesses. Le virement annoncé n’est jamais intervenu sans qu’aucune explication n’ait été donnée ».

Si à l’origine du projet, l’ex-Epadesa ne doutait pas vraiment des capacités financières d’Hermitage de mener à bien ce projet, depuis Paris La Défense n’y croit plus. « Hermitage est coutumier de communication jamais suivies d’effet, annonçant le financement ‘imminent’ du projet ou des ‘tours de table bouclés’. Cela est de notoriété publique parmi tous les professionnels de la place », s’offusque le cabinet d’avocat.

Alors qu’Emin Iskenderov a longtemps refusé de parler de « point mort » dans les échanges avec paris La Défense, l’établissement dit « s’être pleinement investi, de façon supérieure aux pratiques habituelles pour la réalisation du projet ». Et pour Paris La Défense, l’abandon du projet qui semble désormais inévitable est « entièrement imputable » à Hermitage.

L’affaire qui prend une tournure judiciaire va donc désormais se régler devant les juges. Paris La Défense dit « réserver la possibilité d’engager toute action pour obtenir une indemnisation à ce titre ». De son côté Emin Iskenderov qui dans sa mise en demeure réclamait plus d’un milliard d’euros de préjudice à Paris La Défense en cas de « non-respect du protocole » nous a confirmé qu’il lancera une offensive judiciaire contre l’aménageur.

A défaut de voir grimper les deux tours jumelles de deux fois 320 mètres dans le ciel parisien, l’affaire pourrait continuer à vivre de longues années encore mais devant les tribunaux.

(annulé) Une soirée marathon « Sans un bruit » 1&2 à l’UGC de La Défense au CGR de Nanterre

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L'UGC de La Défense et le CGR de Nanterre organiseront ce mardi 17 mars une soirée spéciale à l’occasion de la sortie de « Sans un bruit 2 » - DR

En raison du Coronavirus la sortie du film « Sans un bruit » est repoussée par Paramount. Les deux marathons de l’UGC et CGR sont donc annulés.

Prêts à frissonner en silence ? A l’occasion de la sortie le 18 mars prochain de « Sans un bruit 2 », la suite de « Sans un bruit » sorti il y a tout juste deux ans, l’UGC du Westfield Les 4 Temps et le nouveau CGR de Nanterre proposeront aux fans du film une soirée spéciale. Les deux multiplexes projetteront le premier volet du film suivi du second en avant-première.

A l’UGC de La Défense la soirée débutera à 20 heures avec la projection en VOSTF du premier film (les places sont disponibles à trois euros). La diffusion du second film, toujours en VOSTF se fera à 22 heures à l’issue de la première séance. Les places sont vendues au tarif normal. Les réservations se font ici.

Au CGR de Nanterre la projection des deux films se fera en VF. Le premier volet sera projeté dès 17h40 dans la grande salle « ICE », mais sans « l’immersion ». Suivra le second volet à 19h40, toujours dans la salle ICE. Les deux séances sont proposées au tarif unique de 10 euros. Les réservations se font ici.

Signé une nouvelle fois du réalisateur John Krasinski, ce second volet met à l’affiche une nouvelle fois au casting Emily Blunt, Millicent Simmonds et Noah Jupe. On retrouve aussi dans ce nouvel épisode Djimon Hounsou.

Dans cette suite de « Sans un bruit », la famille Abbot doit faire face aux dangers du monde extérieur. Pour survivre, ils doivent se battre en silence. Forcés à s’aventurer en terrain inconnu, ils réalisent que les créatures qui attaquent au moindre son ne sont pas la seule menace qui se dresse sur leur chemin.

Pollution de la Seine : la filiale de Vinci écope d’une amende de 50 000 euros

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La filiale du groupe Vinci a été condamné à une amende de 50 000 euros après avoir déversé accidentellement du béton dans la Seine - Defense-92.fr

Un an à peine après avoir été révélée l’affaire est déjà passée devant les juges. En mars 2019, la Fédération de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne pour la Pêche et la Protection du Milieu aquatique (FPPMA) disait avoir découvert avec effroi d’importants rejets de béton dans la Seine émanant d’une centrale à béton de Dodin Campenon Bernard servant au chantier d’Eole. Pendant plusieurs mois cette filiale de Vinci avait déversé, accidentellement dit l’entreprise, une importante quantité de résidus de sables et ciments dans les berges du fleuve.

L’affaire qui avait fait grand bruit à l’époque a trouvé son épilogue ce mercredi 11 mars. La filiale du géant français du BTP vient d’être condamnée à une amende de 90 000 euros, dont 40 000 euros avec sursis. Cette décision avait été négociée au préalable avec le parquet dans le cadre d’une procédure de « comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » validée par le tribunal de Nanterre qui a en revanche, pour raisons techniques, dû repousser les débats sur les dommages et intérêts au 18 septembre.

Si la justice est passée rapidement, la Fédération Nationale de la Pêche à l’origine de cette découverte estime la sanction dérisoire. « 90 000 euros, ça ne représente au final pas grand-chose au regard du préjudice environnemental dont cette entreprise est responsable. Il ne faut pas oublier qu’à cet endroit de la Seine, c’est toute une faune qui a disparu », a confié un agent de développement de la FPPMA au Parisien.

La fédération est d’autant plus agacée de la sentence qu’elle dit ne jamais avoir été entendue par le procureur alors que c’est grâce à elle que l’affaire avait été révélée. C’est lors d’un contrôle de routine que le 19 mars 2019  la fédération s’était rendue compte des dégâts et avait donné l’alerte.

Une amende qui laisse un goût amer à l’AFPPMA

Si du côté de la fédération de pêche et de protection des milieux aquatiques on peste  contre la condamnation, chez Vinci la décision est saluée. « Le tribunal a constaté, comme le parquet, que ce déversement était accidentel et que ses effets étaient limités sur une surface de 25 mètres carrés », s’est réjoui Me Philippe Goossens, l’avocat de la filiale de Vinci, auprès de nos confrères du Parisien.

L’issue de cette affaire laisse comme un goût amer pour l’AFPPMA qui accuse la filiale de Vinci d’avoir délibérément « creusé une fosse, réalisé une rigole en direction de la Seine et installé une pompe » mais aussi « démonté » une partie du grillage pour faciliter l’écoulement des boues.

L’avocat Me Laurent Bennarous qui représentait plusieurs associations environnementales, constituées parties civiles dans ce dossier, s’est agacé que la justice ait retenu le « caractère involontaire », d’après le Parisien. « Les constats réalisés sur place par les associations montraient de façon évidente que ce déversement de béton était au contraire parfaitement volontaire, appuie-t-il. Le tout sur une durée de dix-huit mois ».

Des accusations qu’avait vivement rejeté le président du groupe Vinci, Xavier Huillard lors de son audition le 29 mai 2019 par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Le numéro un du BTP français s’était alors défendu en expliquant que ces rejets de résidus de béton étaient dûs à un trop-plein des cuves de décantation.