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Nanterre à l’honneur du nouveau film « Neuilly sa mère, sa mère »

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Une grande partie de la suite de Neuilly sa mère a été tourné à Nanterre, cité Pablo Picasso - DR

Ils ont franchi la Seine… En 2009 les français découvraient dans « Neuilly sa mère ! » le jeune Sami Ben Boudaoud, 14 ans, contraint de quitter sa cité de Maurice-Ravel à Chalon-sur-Saône pour aller vivre chez sa tante, à Neuilly-sur-Seine, dans la très riche famille des Chazelle. Un changement de vie pas de tout repos pour l’ado. Dès le premier jour, Charles, son cousin du même âge, le prenait en grippe en l’accueillant avec cette phrase culte « Ma chambre, tu l’aimes ou tu la quittes », en référence à la réplique de son idole Sarkozy « La France tu l’aimes ou tu la quittes ». Son adaptation à la vie dans cette ville aux codes bien particuliers aura alors fait mourir de rire les spectateurs.

Dix ans plus tard ils sont de retour et les choses ont bien changé dans « Neuilly sa mère, sa mère », devant sortir ce mercredi 8 août dans les salles obscures. La défaite de Sarkozy face à Hollande en 2012 plongea Charles dans une profonde déprime. En revanche pour Sami, tout va bien, il est toujours avec la belle Marie, qu’il a conquis à la fin du premier film et étudie brillamment à Science-Po. Mais un beau jour de 2018, le père de Charles, Stanislas est empêtré dans une sombre affaire de maltraitance animale dans l’usine de son entreprise « Porc Ever » et est accusé de détenir des comptes au Panama. La famille va alors devoir fuir en urgence sa luxueuse demeure neuilléenne pour se réfugier dans l’appartement de Sami et sa mère, dans l’une des tour Aillaud, à la cité Pablo Picasso de Nanterre. Un électrochoc pour Charles, bien décidé à reprendre du poil de la bête en se lançant aux élections municipales de Nanterre annulées le Conseil constitutionnel…

Les tours Aillaud à l’honneur de cette suite

Réalisé de nouveau par Gabriel Julien-Laferrière et produit par Djamel Bensalah, cette suite réussie, drôle du début à la fin (générique compris) et très ancrée dans l’actualité, remet à l’affiche le casting d’origine avec le brillant Samy Seghir, le drôlissime Jérémy Denisty sans oublier Denis Podalydès ou encore Valérie Lemercier. Un casting complété par les deux socialistes Julien Dray et Arnaud Montebourg, le journaliste de BFMTV et RMC, Jean-Jacques Bourdin et le célèbre avocat Maitre Dupont-Moretti, qui incarnent avec succès leur propre rôle, non sans une dose d’autodérision.

Mais la nouvelle star du film ce n’est plus Neuilly mais bien Nanterre avec ses célèbres tours Aillaud. La plus grande ville des Hauts-de-Seine où est implantée une partie de La Défense devient le centre de tous les enjeux politiques. D’ailleurs dans cette fiction tournée à l’automne dernier, exit Puteaux et Courbevoie puisque le quartier d’affaires est complètement avalé par Nanterre. Si les personnages politiques cités ou apparaissant dans la comédie existent bel et bien, Patrick Jarry, le véritable édile de Nanterre n’est en revanche jamais mentionné.

Cette suite tordante sera projetée mardi 7 août à 20 heures en avant-première avec une partie de l’équipe du film dont Djamel Bensalah, Samy Seghir, Steve Tran et Bayou Sarr. Les réservations peuvent se faire sur le site Ugc.fr

Paris La Défense lâche 30 millions d’euros pour donner son nom à la U Arena

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La U Arena vient d'être renommée la "Paris La Défense Arena" pour 30 millions d'euros - Defense-92.fr

Ne m’appelez plus la U Arena, mais la « Paris La Défense Arena ». La nouvelle enceinte sportive inaugurée en octobre dernier, où évolue le Racing 92 change d’identité pour devenir la « Paris La Défense Arena », prenant ainsi le nom du nouvel établissement en charge de l’aménagement, la gestion et l’animation du quartier d’affaires de l’ouest parisien.

Les membres du conseil d’administration de Paris La Défense (PLD), le nouvel établissement public né de la fusion de Defacto et de l’Epadesa le 1er janvier dernier ont entériné ce jeudi cette décision prise avec Lililo, la structure en charge de la gestion de l’Arena de Jacky Lorenzetti, propriétaire du Racing 92.

Un changement de nom programmé dès juin qui sera normalement prêt juste à temps pour les prochains événements de l’Arena, à savoir les concerts de Roger Waters ou encore le Paris Summer Jam.

Un contrat à 30 millions d’euros sur 10 ans

Un contrat de naming plutôt juteux pour Jacky Lorenzetti. Pour avoir le droit d’apposer son nom sur l’enceinte multimodale, PLD va signer un gros chèque de 30 millions d’euros pour une durée de dix ans, soit 3 millions par an. A ce montant viendra s’ajouter une redevance variable corrélée aux performances de l’enceinte.

Alors qu’habituellement ce sont de grandes entreprises privées qui ont recours à ce type de procédé comme pour l’Orange Vélodrome de Marseille, l’AccorHotels Arena, l’Allianz Riviera de Nice ou encore le Groupama Stadium de Lyon, il s’agit avec cette décision d’une première en France pour un établissement public. Une nécessité explique- t-on à PLD afin de « développer et faire rayonner l’image du quartier » en France mais aussi à l’international.

« Le contexte international et en particulier le Brexit, a intensifié la concurrence entre les quartiers d’affaires pour attirer les entreprises. Au regard de sa mission de service public, de promotion et développement, Paris La Défense ne saurait regarder cette compétition les bras croisés », justifie Marie-Célie Guillaume, la directrice de PLD. Toutes les études montrent que la qualité de vie, l’offre de services et la mixité des quartiers d’affaires sont des critères déterminants dans le choix d’implantation des entreprises. Ce contrat de partenariat va nous permettre de faire savoir aux grands marchés internationaux que Paris La Défense est un véritable lieu de vie, de loisirs et de culture ».

Le département des Hauts-de-Seine, largement majoritaire au sein de Paris La Défense aura donc été très généreux avec Jacky Lorenzetti. Car rappelons le, c’est lui qui avait volé au secours de l’homme d’affaires en lui achetant en 2013 pour 200 millions d’euros les 30 000 mètres carrés de bureaux accolés à l’Arena pour y installer son nouveau siège.

Une décision de naming dénoncée

Reste que ce partenariat inédit en agace certains comme Christophe Grebert, l’élu d’opposition de Puteaux qui regrette que cet argent ne serve pas à entretenir les nombreux équipements du quartier parfois défaillants. Le maire de Nanterre, Patrick Jarry, membre du CA de PLD qui a voté contre, s’agace que le nom de sa ville ait été zappé. « Comment comprendre en effet que l’on donne le nom de Paris La Défense à un équipement qui n’est situé ni à Paris, ni à La Défense ? », s’interroge-t-il. L’édile dénonce aussi cette dépense pour une opération de communication au moment même où les collectivités locales attenantes à La Défense devront verser à PLD 28 millions d’euros sur dix ans pour financer son action. « Je demande au président de Paris La Défense (Patrick Devedjian, ndlr) de suspendre la signature du contrat de naming et je propose la mise en débat d’un nouveau nom », exige l’édile de Nanterre qui dit souhaiter que ce naming soit financé par des fonds privés avec une contribution des propriétaires des tours de La Défense. Avant de conclure : « Il serait pour le moins regrettable que le premier acte de Paris La Défense soit vécu comme un acte d’hostilité à l’égard de Nanterre, et d’utilisation contestée d’argent public. Il n’est pas trop tard pour revenir en arrière ».

Pret A Manger débarque en septembre dans la gare de La Défense

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L'enseigne Pret A Manger ouvrira en septembre prochain un nouvel établissement dans la gare de La Défense - Defense-92.fr

Le second arrive bientôt. Comme nous vous l’annoncions en novembre dernier, l’enseigne anglaise, au nom franchouillard « Pret A Manger », spécialisée dans la vente du sandwich baguette ouvrira dans quelques semaines son second établissement du quartier, après avoir ouvert sa première unité française aux 4 Temps en 2012. Ce nouveau restaurant de 120 mètres carrés, dont l’ouverture est programmée en septembre prochain s’installera en lieu et place du Trib’s, à l’intérieur de la grande salle d’échanges de la gare de La Défense, non loin du Mc Donald’s.

A ce jour Pret A Manger compte vingt-quatre établissements à Paris et dans sa banlieue ainsi qu’une unité à l’aéroport de Nice. En plus de sa présence au Royaume-Unis depuis sa création en 1986, la chaine compte plusieurs restaurants aux Etats-Unis, en Chine, à Dubaï, au Danemark, au Pays-Bas et à Singapour.

Pret A Manger va bientôt descendre dans la gare de La Défense

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Un nouveau restaurant Pret A Manger ouvrira courant 2018 dans la gare de La Défense - Defense-92.fr

Moins de cinq ans après avoir ouvert son tout premier restaurant français au sein du centre commercial des 4 Temps, la chaine anglaise Pret A Manger comptera bientôt une seconde adresse dans le quartier d’affaires de l’ouest parisien. L’enseigne spécialisée dans la vente de sandwiches projette d’ouvrir courant 2018 un nouveau restaurant d’environ 120 mètres carrés au sein de la grande salle d’échanges de la gare du RER, non loin du Mc Donald’s, en lieu et place de l’actuel Trib’s devant fermer au début du printemps prochain.

« Pret A Manger est un concept qui réussit généralement bien en zone de transport, ce qui correspond parfaitement à l’environnement de ce projet » confie Stéphane Klein, le DG France de l’enseigne qui précise que le futur restaurant sera géré directement en propre.

A ce jour Pret A Manger compte 22 établissements à Paris et dans sa banlieue ainsi qu’une unité à l’aéroport de Nice. En plus de sa présence au Royaume-Unis depuis sa création en 1986, la chaine compte plusieurs restaurants aux Etats-Unis, en Chine, à Dubai et à Singapour.

Travaux du RER A : un mois pour remplacer deux kilomètres de voies et poser quatre nouveaux aiguillages

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La RATP a pour objectif de remplacer cet été environ deux kilomètres de voies et poser quatre nouveaux aiguillages - Defense-92.fr

Quatrième round pour les travaux du RER A. Depuis samedi dernier la RATP a lancé la quatrième étape de son vaste chantier de renouvèlement des voies et du ballast (RVB) sur le tronçon central du RER A, la ligne la plus fréquentée d’Europe. Après 2015, 2016 et 2017 la régie des transports autonomes de Paris poursuit cet été du 28 juillet au 26 août ce chantier hors-normes entre La Défense et Nation. L’objectif : remplacer d’ici 2021 vingt-quatre kilomètres de voies, vingt-sept aiguillages ainsi que leur ballast sur cette portion vieille de plus de quarante ans entre Nanterre-Préfecture et Vincennes.

« Les travaux ont pour objectif de maintenir la sécurité, la fiabilité et la disponibilité des voies de façon à supporter un trafic qui est en constante augmentation avec 20 % de voyageurs de plus lors de ces dix dernières années », explique Yan Guillaume, chef de projet à la RATP. Un choix de fermeture totale séquencée sur quatre étés justifiés par la RATP afin d’éviter de mener des travaux de nuit qui auraient dû s’étaler sur plusieurs années et impacter la fréquence des trains de la ligne aux 1,2 millions de voyageurs et 665 trains quotidiens.

Deux kilomètres de voies, quatre aiguillages et 6 000 mètres cubes de ballast à remplacer

Depuis la première interruption lancée en juillet 2015, ce sont ainsi 12,5 kilomètres de voies qui ont été remplacés ainsi que huit aiguillages. Si pour ce quatrième été l’interruption du trafic s’étend de La Défense à Nation, les travaux, eux se concentrent principalement entre Charles-de-Gaulle Etoile et Gare de Lyon. Durant ce mois de travaux, la RATP ambitionne de mettre à neuf deux kilomètres de voies et renouveler 6 000 mètres cubes de ballast (le lit de pierre sous les rails). Quatre nouveaux aiguillages seront également installés afin d’améliorer la circulation des trains. 700 mètres de tapis antivibratoires sont aussi disposés par plusieurs endroits dans le tunnel afin de limiter la propagation des vibrations aux immeubles en surface. Divers équipements de contrôle de vitesse des trains sont en outre vérifiés ou remis à neuf.

La régie profitera par ailleurs de ce vaste chantier pour réparer définitivement les deux voussoirs percés accidentellement le 30 octobre 2017 lors d’un forage réalisé dans le cadre des travaux de la future gare RER E SNCF de Porte Maillot.

Comme pour les deux précédentes années les travaux sont menés par environs 400 techniciens et ouvriers se relayant sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ils sont pour la plupart employés par Colas Rail (pour la voie ferrée) et Alstom (pour les équipements de contrôle de vitesse), les deux grandes entreprises titulaires du marché du RVB.

Cette année, le chantier du RVB sera marqué par la difficulté des tunnels en voie unique entre les gares d’Auber et Nation. Pour ce faire la RATP a conçu un train-chantier spécialement adapté pour la tâche. « Ce train a la capacité de faire et la logistique et travailler sur la voie sur laquelle il roule », explique Claire Lemois, responsable des voies à la RATP.

Si cet été sera le dernier épisode de travaux avec une interruption du trafic de quatre semaines, le chantier du RVB n’est pas pour autant achevé. L’année prochaine et jusqu’en 2021, la RATP mènera les travaux, les week-ends et en nuit longues sur les deux extrémités du tronçon central entre La Défense et Nanterre à l’Ouest et Nation et Vincennes à l’Est.

La mort d’Autolib’ fait plonger les villes dans l’incertitude

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Le service Autolib' a été définitivement arrêté ce mardi 31 juillet - Defense-92.fr

Elles ont sillonné les rues de la capitale et de sa banlieue depuis 2011, désormais elles font partie du passé. Le service d’autopartage Autolib’ a définitivement pris fin ce mardi 31 juillet en fin de journée au grand regret des utilisateurs mais aussi des collectivités locales. Car si les petites voitures électriques ont disparu du paysage, les bornes de recharge et totems vont eux rester sur les bras de toutes les communes.

Et là c’est la grande incertitude pour les villes rattachées au syndicat mixte Autolib’ et Velib’ Métropole qui ne savent désormais plus trop quoi faire de ces équipements conçus spécifiquement pour les voitures du groupe de Vincent Bolloré. A Puteaux, Courbevoie et Nanterre où est implanté le quartier de La Défense le devenir des très nombreuses stations se pose donc.

« Nanterre était la deuxième ville d’Ile-de-France la mieux dotée en bornes après Paris ; du coup elle sera la plus impactée de la fin du contrat avec Bolloré, confie-t-on au cabinet du maire de Nanterre qui se dit très inquiet des sommes qui lui seront demandées. Le groupe Bolloré réclame en effet 250 millions d’euros au syndicat mixte Autolib’ Velib’ comme indemnisation. Une réflexion a été engagée au sein de la ville sur le devenir des bornes, elles ne vont pas être démontées dans l’immédiat ».

A Courbevoie c’est aussi le grand flou, mais à la mairie on espère que l’avenir des bornes se jouera avec l’établissement public territorial Paris Ouest La Défense (POLD). « On va essayer de faire çà à onze (le nombre de villes qui composent ce territoire, ndlr) », confie un membre de l’hôtel de ville.

Des milliers de véhicules vont finir à la casse

Quand à Puteaux, c’est pareil, l’arrêt brutal des Autolib’ décidé en juin dernier à la surprise générale sème le trouble. Là aussi aucun avenir n’a encore été décidé pour les stations. En attendant ce sont les automobilistes qui pourront se réjouir puisque les places de parking leur seront restituées.

Plusieurs possibilités s’offrent désormais aux villes. La première consiste pour les collectivités de conserver les bornes en réadaptant le système aux véhicules électriques privés ; la seconde réside à remplacer les bornes d’Autolib’ par d’autres bornes de recharge ou bien encore la troisième, la plus simple et la moins coûteuse : leur démontage total. Avec cette troisième hypothèse, les places de stationnement pourraient être réattribuées aux voitures classiques, aux deux-roues ou encore aux vélos.

L’avenir des voitures s’annonce en revanche beaucoup plus sombre. Sur les quelques 4 000 véhicules en service, seules 500 seront affectées à d’autres villes. Les autres devraient pour la plupart finir à la casse à défaut d’être vendues à des entreprises ou aux particuliers.

Le Starbucks de l’hôtel Sofitel passe à l’heure d’été

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Le Starbucks de l'hôtel Sofitel adapte ses horaires pour ce mois d'août - Defense-92.fr

Des horaires raccourcis pour le Starbucks du Sofitel. Le salon de café qui a ouvert en novembre dernier au sein de l’hôtel cinq étoiles, sur l’esplanade du Général de Gaulle adapte ses horaires pour ce mois d’août.

Depuis ce lundi 30 juillet et jusqu’au vendredi 31 août prochain, ce Starbucks sera ouvert uniquement en début de journée, du lundi au vendredi entre 8 heures et 15 heures. Il sera par ailleurs entièrement fermé durant la semaine du 15 aout, à savoir du vendredi 10 août, 15 heures au lundi 20 août, 8 heures. Dès le lundi 2 septembre, ce Starbucks retrouvera ses horaires habituels en étant ouvert du lundi au vendredi de 7 heures à 19 heures.

Les amateurs de la chaine de café américaine née à Seattle pourront se diriger durant les heures de fermetures vers les cinq autres salons du quartier d’affaires implantés à la station de métro Esplanade de La Défense, dans la gare de La Défense, au pied des tours Cœur Défense, dans le centre commercial des 4 Temps et au Faubourg de l’Arche.

La mythique comédie musicale Grease à (re)découvrir ce jeudi à l’UGC des 4 Temps

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Le film Grease sera projeté à l'UGC des 4 Temps ce 2 août 2018 - DR

« You’re the one that I want. You are the one i want, o,o, oo, honey… ». Pour sa nouvelle « Séance culte » l’UGC des 4 Temps projettera ce jeudi 2 août à 20 heures, le film mythique de Randal Kleiser, Grease. Sortie il y a tout juste quarante ans, en 1978, cette comédie musicale met à l’affiche John Travolta, Olivia Newton-John, Stockard Channing, Jeff Conaway et Barry Pearl.

Durant l’été 1958, Sandy Olsson (Olivia Newton-John), une lycéenne australienne en vacances aux États-Unis, rencontre Danny Zuko (John Travolta), le chef de la bande des T-Birds. Leur amour est cependant interrompu par la fin des vacances car Sandy doit retourner en Australie. Toutefois, le hasard fait que Sandy reste en Amérique et qu’elle intègre en dernière année Rydell High, le même établissement que celui où étudie Danny. Elle y rencontre un groupe de filles, les « Pink Ladies », mené par Betty Rizzo. Sans savoir qu’ils sont tout proches, Danny et Sandy racontent, chacun de leur côté, à leurs amis leur amour de vacances. Danny et Sandy finissent par se rencontrer et décident de reprendre leur relation bien que tout les oppose à l’école… En parallèle, se joue la rivalité entre le gang de Danny les « T-Birds » et le gang des « Scorpions ». La course de voitures dans laquelle ils s’affrontent sera déterminante.

Les places pour cette séance de 1h50 en VOSTF sont vendues au tarif normal. Les réservations peuvent se faire sur le site Ugc.fr, l’appli Ugc Direct ou les places peuvent être achetées directement aux caisses du cinéma.

Le Conseil d’Etat donne son feu vert pour les tours Hermitage

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Le projet des tours Hermitage Plaza - DR

Nouvelle avancée pour le groupe Hermitage. Le Conseil d’Etat a rejeté ce jeudi 26 juillet les recours des groupes Axa et Allianz visant les trois permis de construire des Tours Hermitage, a annoncé son promoteur immobilier vendredi. Les deux géants de l’assurance contestaient les permis de construire de ce vaste projet immobilier qui prévoit l’édification des deux tours jumelles de 323 mètres.

« La décision du Conseil d’État est une étape très importante qui confirme notre planning », indique dans un communiqué Emin Iskenderov, le président d’Hermitage qui promet une livraison de son méga-projet pour les Jeux olympiques d’été de 2024 à Paris.

En avril 2017, le promoteur russe Emin Iskenderov qui porte ce projet depuis une dizaine d’année, avait déjà reçu l’approbation d’une partie du voisinage qui bloquait jusqu’alors le chantier suite à une décision de justice.

Tous les voyants ne sont pas pour autant au vert pour Hermitage puisque le groupe immobilier attend toujours l’obtention d’un permis modificatif suite à une décision du 7 décembre 2017 de la Cour administrative d’appel de Versailles de suspendre l’une des trois autorisations.

Les partenaires financiers du projet dévoilé à la rentrée

Après avoir annoncé durant ces dix dernières années à maintes reprises le démarrage des travaux et le bouclage financier de son projet chiffré entre 2,5 et 3 milliards d’euros, le groupe Hermitage affirme avoir enfin conclu un accord avec ses partenaires financiers le 13 juillet dernier. Un tour de table incluant le constructeur Bouygues, partenaire minoritaire du projet qui devrait selon le promoteur russe être dévoilé à la rentrée lors d’une conférence de presse.

L’homme d’affaires russe peut se réjouir d’une autre précédente décision de justice en sa faveur : celle de l’expulsion imminente de neuf des dix-sept derniers occupants des Damiers Anjou et Bretagne. Cet ensemble de 250 logements avec le bâtiment Infra est voué à la destruction pour laisser place aux deux tours jumelles.

Emin Iskenderov peut également se féliciter de recevoir le soutien du maire de Courbevoie, ville d’implantation de son projet qui début juillet avait soutenu ce « grand projet architectural, vecteur d’attractivité pour le quartier de La Défense ». Jacques Kossowski (LR) s’était toutefois inquiété d’un « risque d’enlisement » de la construction des tours.

Reste que le promoteur va devoir passer à la caisse. L’établissement public Paris La Défense (PLD) en charge de l’aménagement et la gestion du quartier d’affaires attend toujours qu’Hermitage lui verse les 30 millions d’euros, montant correspondant à des accords successifs, s’ajoutant aux « droits à construire ». Une somme que le promoteur n’a jamais versée à PLD qui s’impatiente. De son côté Hermitage affirme que c’est à la signature de l’acte de vente des droits à construire que l’indemnisation sera versée. Cependant se disant dans un « esprit constructif » Emin Iskenderov dit avoir proposé à PLD de mettre ces 30 millions d’euros sous séquestre jusqu’à la signature de la vente.

Culminant à 323 mètres, les tours Hermitage Plaza situées à Courbevoie en bordure de Seine seront les plus hauts buildings jamais construits en Europe, taillant de six mètres le record de The Shard à Londres. Dessiné par l’architecte anglais Norman Foster le projet promet d’offrir « une mixité d’usages inédite à Paris ». Composé de deux tours, l’une de 86 étages et la seconde de 85 étages ainsi que de quatre plus petits bâtiments, le projet de 260 000 mètres carrés intégrera 160 000 mètres carrés de logements soit 540 appartements et penthouses (de 180 mètres carrés en moyenne), un hôtel de cinq étoiles de 40 000 mètres carrés, un restaurant et un bar panoramiques, le premier centre de thalasso panoramique en France, deux piscines, 37 000 mètres carrés de bureaux mais aussi 30 000 mètres de commerces, des équipements culturels ou encore une galerie d’art au pied des deux édifices. Au pied de cet immense ensemble, doit voir le jour une grande dalle piétonne qui surplombera la Seine et viendra recouvrir le quai du Président Paul Doumer.

L’Hippopotamus des 4 Temps se refait une beauté

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L'Hippopotamus des 4 Temps va rester fermé jusqu'à la fin août - Defense-92.fr

Changement en cours pour l’Hippopotamus des 4 Temps. Ouvert en avril 2006, en même temps que l’agrandissement du centre commercial, l’Hippopotamus implanté au Dôme du mall a fermé ses portes à la mi-juillet pour subir un gros lifting. L’enseigne de restauration rachetée l’an dernier par le Groupe Bertrand s’est lancé pour ses cinquante ans dans une grande transformation désormais axée sur l’esprit steak-house.

“Hippopotamus s’inscrit dans la démarche de recréer un véritable steak-house à la française, en innovant avec un nouveau mode de cuisson à la braise. Un réel travail de fond sur l’assiette et sur la carte a été mis en œuvre révélant toute l’expertise et le savoir-faire de l’enseigne, sur la viande”, indique le réseau né en 1968.

Le restaurant des 4 Temps avec sa surface d’environ 500 mètres carrés (cuisine comprise) et sa terrasse de 90 mètres carrés abordera désormais ce concept mélangeant des matériaux bruts avec du bois, du cuir ou des murs de brique rouge.

En attendant la réouverture de l’Hippopotamus des 4 Temps à la rentrée, les clients de la chaine peuvent se diriger vers le Red d’Hippo du Cnit (ouvert du lundi au samedi de 11 heures à 17 heures), un concept dérivé de la chaine.