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vendredi 26 février 2021

A trois ans des Jeux Olympiques, la Paris La Défense Arena s’ouvre aux élèves de Nanterre

La grande salle multimodale qui hébergera en 2024 les épreuves de natations a accueilli à l’occasion de la SOP, la Semaine Olympique & Paralympique des élèves de Nanterre.

Dans un peu plus de quatre ans la pelouse synthétique, terre du Racing 92 s’effacera pour quelques semaines. La Paris La Défense Arena où évolue le club de rugby des Hauts-de-Seine accueillera les épreuves de natation pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

D’ici là le Centre de Ressources, d’Expertise et de Performance Sportive (CREPS) d’Île-de-France organise avec le ministère des Sports tous les ans, la Semaine Olympique & Paralympique (SOP). Cette année et malgré la pandémie du Coronavirus l’événement s’est tenu sur la plupart des futurs sites olympiques franciliens dans des conditions toutefois « restreintes ». Quelques 600 élèves, contre le double l’année dernière ont pu profiter de l’opération placée cette année sous le signe du « sport santé ».

A La Défense, l’aréna a accueilli mercredi dernier le temps d’un après-midi quelques dizaines d’élèves de Nanterre. Primaires, collégiens et lycéens ont eu la chance non seulement de découvrir la Paris La Défense Arena et ses coulisses mais aussi de rencontrer des sportifs en lice pour les prochains jeux de Tokyo.

« On va sur les sites Olympiques et ont créé l’animation pour des jeunes pour qu’ils apprennent à connaitre les valeurs de l’olympisme, et que le sport va les aider à avoir une meilleure santé », explique Michel Godard, directeur du CREPS Île-de-France.

Durant quelques heures les élèves petits et grands ont ainsi pu échanger avec des athlètes dont Lina Guérin, jeune joueuse féminine en rugby à sept. « C’est important de faire découvrir un sport qui est très peu connu en France. On peut être une fille et faire du rugby », confie Lina Guérin qui espère se qualifier avec son équipe pour les JO de Tokyo. Cédric Nankin, pratique-lui aussi le rugby à sept, mais en fauteuil. Cet athlète paralympique qui a déjà été à Rio en 2016 et s’apprête à décoller pour les Jeux Paralympiques de Tokyo avait lui aussi ce message à faire passer. « Venir auprès de la jeunesse c’est leur donner envie de s’intéresser à différentes choses. Pour moi c’est important », lâche-t-il.

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