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dimanche 25 juillet 2021
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Le Pôle Léonard de Vinci signe une chaire de recherche avec Lynxter

Le pôle universitaire a signé une chaire de recherche avec la startup française d’imprimantes 3D professionnelles Lynxter pour développer de nouveaux matériaux intelligents à usage médical.

Le De Vinci Innovation Center, implanté au sein du Pôle Léonard de Vinci, et Lynxter ont annoncé s’être associés pour une durée de trois ans via une Chaire de recherche avec l’objectif de développer de nouveaux matériaux intelligents intégrant l’électronique au cœur de la matière. « Cette technologie permettrait de révolutionner nos approches dans la confection des prothèses, des exosquelettes, de la robotique en général et ainsi élargir les possibilités de seconde chance pour ceux qui n’en ont pas eu », indique le pôle universitaire dans un communiqué.

Lynxter créée en 2016 et implantée au sein de la pépinière Technocité de Bayonne en 2017, travaille sur le développement de l’adaptation et de la performance de l’imprimante 3D. Depuis sa création la startup française s’est spécialisée dans la conception et construction des machines-outils modulaires industrielles. Leur but est ainsi d’agir sur la transmission de savoir-faire et de solutions technologiques pour encourager la créativité et l’innovation.

« Cette collaboration avec l’ESILV s’inscrit dans nos valeurs et nos missions d’innovation main dans la main avec les centres de formations et laboratoires. Le dynamisme de recherche autour de ces technologies annonce encore de grandes avancées dans les prochaines années, tant au niveau des matériaux que des applications avancées. De plus, la fabrication additive est en plein essor et sa maîtrise est essentielle pour les nouveaux ingénieurs », indique Thomas Batigne, co-fondateur et président de Lynxter.

Le De Vinci Innovation Center, est un centre d’expertise transdisciplinaire du Pôle Léonard de Vinci. Ses programmes académiques de dernière année d’études et de recherche permettent aux étudiants d’explorer de nouvelles méthodes basées sur l’apprentissage radical, l’anti-disciplinarité et l’intelligence collective. Ce centre offre également un programme de chercheur en résidence et accompagne cinq associations techniques étudiantes.

« Nos étudiants expérimentent et conçoivent quotidiennement des matériaux intelligents avec ou sans l’aide d’imprimantes 3D. Par exemple, nous avons créé une peau synthétique multicouche intégrant le derme, l’épiderme, des veines et une texture capable de sentir le toucher. Pour poursuivre ces travaux, nous avons mis en place une chaire de recherche avec la startup Lynxter pour explorer l’ensemble des opportunités des matériaux dits intelligents sur fabrication additive. L’espoir est de voir peut-être un jour naître une imprimante 3D biologique, capable d’imprimer des organes ou structures vivantes autonomes tels que fantasmés dans le film de science-fiction : le cinquième élément », rajoute pour sa part Clément Duhart, responsable du DVIC.

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