La colline paysagère servira de socle pour les trois bâtiments - Artefactorylab
No man’s land, le secteur de la Demi-Lune va enfin entamer une profonde mutation. Symbole de l’époque du tout-voiture des années 70, ce vaste échangeur routier en partie désaffecté, enclavé entre le centre commercial Westfield Les 4 Temps, les tours Kupka et Pacific, le Japan Bridge et l’immeuble de Spaces va s’effacer pour laisser place à un vaste complexe immobilier et une infrastructure routière apaisée.
Le complexe se composera de trois bâtiments – Inside Outside
L’ensemble mixte proposera de nombreux usages – Cau
En marge du Mipim, l’établissement public chargé d’aménager et de gérer le quartier d’affaires a choisi officiellement ce mardi –face au projet de l’équipe d’Unibail-Rodamco-Westfield– l’équipe de Linkcity et Crédit Agricole Immobilier Corporate et Promotion, associée aux architectes l’AUC, XDGA et aux paysagistes Inside Outside pour transformer d’ici à 2031 cette vaste emprise d’1,5 hectare. L’équipe a imaginé un ensemble immobilier mixte et bas-carbone de 62 000 mètres carrés alliant résidence étudiante, hébergements, bureaux, école, espace culturel et sportif ou encore food-court. « On a pris le parti de ne pas viser la grande hauteur mais de prouver que nous sommes dans une nouvelle génération de projets, plus vertueuse et sobre », s’est exprimé Pierre-Yves Guice, le directeur de Paris La Défense.
La colline paysagère servira de socle pour les trois bâtiments – DR
Le premier bâtiment, haut de 90 mètres pour une trentaine d’étages, sera le plus monumental. Cette tour formant un hexagon abritera sur un peu moins de 30 000 mètres carrés un programme mixte, avec des premiers niveaux dédiés à de la restauration, et en étages, une école d’enseignement supérieur, quelques espaces de bureaux, un hôtel et à son sommet, des « appartements-ateliers ». Autour d’une structure poteau-poutre en béton bas carbone, le gratte-ciel sera constitué de planchers bois CLT (un bois lamellé croisé particulièrement résistant). Jouant la carte de la répétition selon le building concept « ArchiSobre » développé par Bouygues Bâtiment Île-de-France, elle atteindra le seuil 2025 et visera le seuil 2028 de la réglementation. Son impact carbone sera également fortement réduit par le recours aux différentes familles de matériaux biosourcés et par une démarche ambitieuse de réemploi et de construction hors site.
Le complexe abritera notamment une offre d’hébergement – Artefactorylab
Deux immeubles d’environ 12 000 mètres carrés chacun pour une vingtaine d’étages s’élèveront sur près de cinquante mètres de part et d’autre du bâtiment principal. Selon les concepteurs, ils atteindront le seuil 2028 de la réglementation. Ces deux immeubles seront conçus avec les mêmes principes que le bâtiment principal : structure poteau-poutre en béton bas carbone et planchers en bois CLT. L’un hébergera une résidence étudiante et l’autre une résidence classique d’hébergement accompagnée de services.
Le projet doit être érigé d’ici à 2031 – Artefactorylab
« Nous inscrivons Demi-Lune comme un projet démonstrateur. Le projet urbain parvient en effet à apaiser et à résoudre une situation particulièrement complexe, tout en démontrant la pertinence de la grande hauteur à l’heure du bas carbone. », indique Laurent Mourey, directeur général de Linkcity. « Dans cet environnement complexe, Demi-Lune s’inscrit comme un démonstrateur de la transition écologique et technologique tout en améliorant le cadre de vie des habitants », s’est pour sa part exprimé Thomas Péridier, directeur de la promotion tertiaire de Crédit Agricole Immobilier Corporate et Promotion.
La colline paysagère servira de socle pour les trois bâtiments – Artefactorylab
L’ensemble s’articulera au sein d’un nouveau parc arboré d’un hectare imaginé comme une « colline paysagère ». Ouvert à tous, ce cœur d’îlot généreux orné d’un étang promet d’offrir de nombreuses activités avec entre autres un mur d’escalade et des terrains de sport. Pour les porteurs du projet et Paris La Défense, la création de ce vaste espace vert en lieu et place de l’actuel nœud routier -servant notamment d’accès pour le parking du centre commercial- permettra de lutter contre les îlots de chaleur urbaine tout en offrant un ancrage esthétique des trois bâtiments dans « un paysage nouveau et inattendu ».
L’ensemble doit proposer de nombreux usages – Artefactorylab
Le projet Synergies est attendu pour l'été 2027 - Scau
La mixité entre logements et bureaux devient une réalité à La Défense. Fin décembre, Sogeprom et Fiducial ont dévoilé « Synergies », un tout nouveau projet localisé rue du Capitaine Guynemer à Courbevoie. Ce programme accolé au nouveau siège de Sopra Stera remplacera un ancien immeuble qui a abrité, jusqu’à fin novembre, le siège de Fiducial, désormais temporairement relocalisé à la tour Voltaire le temps des travaux.
Le projet prévoit la construction d’un bâtiment de 10 900 mètres carrés de bureaux sur huit étages, conçu par l’agence Scau Architecture. Sogeprom, qui quittera l’immeuble voisin Ampère, y occupera 4 500 mètres carrés pour ses 150 collaborateurs, tandis que Fiducial installera près de 300 personnes sur environ 6 500 mètres carrés.
L’édification de ce nouvel immeuble reposera sur une structure mixte bois-béton. Le bâtiment intègrera un noyau central en béton et un système poteau-poutre en bois, complété par des planchers en CLT (cross-laminated timber). Conforme aux normes RE 2020 et anticipant les seuils de 2025, ce projet se distingue par l’utilisation du bois, qui en fait un véritable puits carbone, assurent les deux entreprises. Les façades, optimisées avec un équilibre entre surfaces vitrées et opaques, permettront de maximiser la lumière naturelle tout en limitant la surchauffe solaire. Par ailleurs, un système de rafraîchissement, associé à des brasseurs d’air, promet d’améliorer le confort thermique en s’appuyant sur la température ressentie. Enfin, des loggias et balcons seront aménagés à tous les niveaux pour compenser le manque d’espace au sol et les toitures terrasses seront végétalisées.
Le programme Synergies abritera les sièges de Sogeprom et Fiducial – Scau
Avec ce nouveau siège parisien, complétant un autre bâtiment situé à proximité sur le boulevard Patrick Devedjian, Fiducial souhaite offrir un cadre de travail moderne à ses salariés. « Ce projet ambitieux va revaloriser le site et offrir à nos locataires des bureaux flexibles, économes en énergie et de grande qualité architecturale », souligne Bertrand Cote, président de Fiducial Real Estate.
« Nous sommes ravis d’entamer cette nouvelle opération, qui illustre la capacité de Sogeprom à créer des lieux de vie et de travail d’exception, en conjuguant la régénération d’actifs avec une attention aux défis environnementaux. Le fait que cet ensemble devienne le futur siège de nos équipes de promotion immobilière représente une source de fierté supplémentaire, incarnant de manière concrète nos valeurs dans nos propres espaces », s’est réjoui Éric Groven, président de Sogeprom et Directeur Immobilier du Réseau SG en France.
Le programme va intégrer 77 logements – Scau
Synergies ne sera pas qu’une énième opération tertiaire. Le programme, chiffré à plus de 100 millions d’euros, prévoit la construction d’un immeuble mitoyen dédié aux logements de plus de 5 300 mètres carrés. Composé de 77 appartements (27 logements sociaux et 50 logements intermédiaires), le programme sera acquis par le bailleur social Rives de Seine Habitat.
Aux portes du quartier d’affaires et du périmètre d’intervention de Paris La Défense, ce projet réjouit son directeur général, Pierre-Yves Guice : « Ce programme renforce la mixité du territoire et témoigne de la volonté des deux entreprises de conserver une présence forte à La Défense ».
Le chantier, confié à Bouygues Bâtiment, a débuté fin 2024. Les travaux de curage et de démolition sont en cours sur la parcelle de bureaux, tandis que celle destinée aux logements, libérée il y a plusieurs années, est prête. L’objectif est de livrer l’ensemble du projet pour l’été 2027.
En plus des sièges de Sogeprom et Fiducial, le programme intègrera des logements – Scau
Le projet Liberté doit voir le jour à l'horizon 2030/2031 - Baumschlager Eberle Architectes
C’est avec un complexe de quatre bâtiments bas-carbone, dont deux à usage réversible que Quartus a su séduire le jury du concours Empreintes. Lancé il y a tout juste deux ans, Paris La Défense a révélé ce mardi à l’occasion du Mipim, à Cannes, le groupement sélectionné pour le site « Liberté » à Puteaux quelques mois après les sites de Segoffin et Jean Moulin.
Porté par le groupement représenté par Quartus -qui intervient ainsi pour la première fois à La Défense- accompagné, pour la maîtrise d’œuvre, par les agences Baumschlager Eberle Architectes et Itar Architectures, associées à l’urbaniste-paysagiste Wald, le projet doit venir s’insérer à l’horizon 2030/2031 sur une partie désaffectée depuis 2019 du boulevard circulaire, rebaptisé boulevard Patrick Devedjian.
Le projet se composera de quatre bâtiments – Wald
Développant une surface d’environ 17 000 mètres carrés, l’ensemble se composera de quatre bâtiments bas-carbone baptisés : Proue, Belvédère, Connecteur et Promenade. Le projet ambitionne de proposer un ensemble d’immeubles fonctionnant comme un îlot mixte dont chaque partie anticipe les usages futurs répondant aux aspirations tant des habitants que des salariés ou des visiteurs de passage. Quartus assure que chacun des bâtiments disposera d’un socle vivant afin de garantir un rez-de-ville animé avec, par exemple, des cafés tiers-lieu, restaurants, commerces de proximité, cabinet médical, salle de sport ou conciergerie.
« La réversibilité des deux bâtiments centraux a d’ores et déjà été intégrée anticipant notamment un usage d’enseignement, en bureaux ou en hôtellerie. Les immeubles résidentiels, de part et d’autre, sont quant à eux conçus pour accueillir une large palette de produits immobiliers résidentiels », indique Quartus précisant que « les activités aujourd’hui projetées pourront évoluer » et que « la réflexion menée en open-innovation permettra en effet d’affiner la programmation commerciale en cohérence avec l’environnement et les usages futurs ».
La promenade du projet – Baumschlager Eberle Architectes
Le bâtiment « Proue » surplombera les autres immeubles depuis la pointe Ouest. Pouvant accueillir des logements étudiants, il intégrera par exemple un café-restaurant ainsi que des infrastructures médicales (cabinet, officine,…). Ouvert sur la large faille centrale, « Belvédère » sera dédié à un usage tertiaire ou d’hôtellerie. L’immeuble proposerait un local à vélos partagé, un atelier de réparation et un café associatif. Un café-restaurant dynamisera son socle, tourné vers Puteaux. Dialoguant avec les autres immeubles de Puteaux, « Connecteur » pourrait aussi héberger une offre tertiaire ou de bureaux. Il disposerait d’une terrasse aménagée au dernier étage, d’un café-restaurant et d’un commerce alimentaire. Enfin, à l’Est, « Promenade » se dressera en continuité de la rue de la République et clôturera l’ensemble immobilier avec une offre de logements de type coliving. Bénéficiant d’un environnement très paysagé, le programme prévoit l’installation d’un café et d’une salle de sport.
La façade alliera des éco-briques et du bois – Baumschlager Eberle Architectes
Particularité du projet, les immeubles ont été conçus dans une logique de neutralité afin de garantir la réversibilité de leurs usages selon l’évolution des besoins exprimés. « La mutation d’un immeuble neutre, en effet, n’induit que des modifications mineures, ce qui n’alourdit pas le bilan carbone de l’opération », indique le communiqué. D’un point de vue administratif, cela se traduira par le premier permis de construire « sans affectation » à Paris La Défense.
Plusieurs espaces verts sont prévus de part et d’autre de l’ensemble, avec, côté Ouest, une butte boisée. Des vallons intermédiaires sont prévus entre Proue et Belvédère ainsi qu’entre Connecteur et Promenade. Les failles accueilleront des circulations piétonnes ainsi que des mobilités douces et constitueront de réelles réserves de biodiversité, avec notamment des nichoirs et des perchoirs. Côté Est, un cheminement paysager s’inscrira dans le projet de transformation du boulevard Patrick Devedjian porté conjointement avec le département des Hauts-de-Seine. Les toitures de l’ensemble seront plantées sur près de 1 300 mètres carrés.
La faille centrale permettra de créer une connexion entre Puteaux et le boulevard Patrick Devedjian – Baumschlager Eberle Architectes
« L’enjeu est ici de créer une liaison douce et apaisée entre deux univers urbains, celui de La Défense et celui plus faubourien de Puteaux. Nous avons imaginé un projet écologique favorisant le retour du vivant en ville autour d’un ensemble de bâtiments réversibles, avec beaucoup d’espaces verts et animés dans la continuité de la promenade urbaine. Ce projet porte l’ambition de proposer de nouvelles façons d’habiter La Défense », précise Emmanuel Launiau, président de Quartus.
Enfin, le projet entend faire la part belle à l’art en prolongeant le vaste musée à ciel ouvert du quartier d’affaires existant. « Ce parcours artistique entre les émergences du projet renforcera ainsi le lien naturel entre le centre-ville de Puteaux et le cœur de Paris La Défense », assure Quartus.
La promenade du projet – Baumschlager Eberle Architectes
Avec son roman « La Cathédrale des Ombres », Marie-Célie Guillaume imagine un quartier de La Défense au bord du chaos - Defense-92.fr
Plongée dans une Défense moribonde. En juin 2012, Marie-Célie Guillaume est une parfaite inconnue des altoséquanais et encore plus des français. Elle est pourtant directrice de cabinet du président des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. Ce n’est pas cette fonction qui va la rendre célèbre, mais la sortie de son roman politique à clé « Le Monarque, son fils, son fief » en juin 2012. Dans cet ouvrage écoulé à plus de 60 000 exemplaires, elle dresse un portrait au vitriol de Nicolas Sarkozy et de son clan. Elle va alors s’attirer les foudres du président tout juste écarté de l’Élysée, qui a dirigé les Hauts-de-Seine de 2004 à 2007.
Mais la plume lui a visiblement manqué. Treize ans après son premier roman, Marie-Célie Guillaume a repris l’écriture avec, cette fois-ci, un polar apocalyptique mélangeant habilement réalité et fiction, où La Défense (et plus largement la France) plonge peu à peu dans le chaos.
Dans cette dystopie baptisée « La Cathédrale des Ombres », le plus grand quartier d’affaires n’est plus que l’ombre de lui-même. Alors que la France sort de la pandémie, le pays sombre lentement et le monde est proche d’une troisième Guerre mondiale. Les salariés en télétravail ont déserté leurs bureaux, les buildings se vident, les boutiques sont la cible de pillards, un groupuscule d’activistes devient de plus en plus violent, les cités voisines s’embrasent, le climat s’emballe, l’économie française s’écroule et le pouvoir vacille.
Dans cette société au bord de l’effondrement, la jeune commissaire Salomé Murat qui a lâché sa carrière de journaliste doit enquêter sur un étrange suicide : celui d’Igor Pipoderov, un sulfureux promoteur russe (qui n’est pas sans rappeler Emin Iskenderov) projetant de construire deux tours jumelles en bord de Seine… L’homme est retrouvé mort, pendu dans les dédales du quartier d’affaires par un certain Picasso, SDF bien connu des habitués. Mais Salomé, un brin idéaliste, ne croit pas vraiment à la piste du suicide, alors qu’au même moment, la mort l' »Arménien » (qui est bien évidemment Patrick Devedjian) qui dirigea le quartier est remis en question. À travers son enquête, elle va pénétrer le monde mystérieux des profondeurs de La Défense, au moment même où le (et son) monde s’effondre et le pouvoir titube.
Paru aux éditions Michel Lafon, le livre d’un peu moins de 300 pages sort ce jeudi 27 mars. Il est vendu en librairie, chez Cultura, la Fnac, Amazon… à 19,95 euros et à 13,99 euros en e-book. Un roman que Marie-Célie Guillaume va dédicacer ce jeudi entre 17 heures et 19 heures au Cultura du Westfield Les 4 Temps.
« La Cathédrale des Ombres » sort ce jeudi 27 mars aux éditions Michel Lafon – Defense-92.fr
Entretien avec Marie-Célie Guillaume
Pourquoi ce livre et pourquoi ce titre ?
J’ai écrit ce livre car j’avais envie de rendre hommage à ce territoire méconnu et très mal-aimé. Je voulais partager mon regard sur ce territoire singulier qui m’a apprivoisée et que j’ai appris à aimer. Je voulais également rendre hommage à ceux qui l’ont fait, les anciens de l’Epad, et ceux continuent de le façonner, les agents de la maintenance ou du PC de sécurité qu’on oublie souvent mais dont le rôle est aussi important que les ingénieurs de l’aménagement. Et puis, je voulais faire revivre Patrick Devedjian (mort du Covid-19 le 28 mars 2020) et Laurent Roques (directeur général adjoint de Paris La Défense décédé d’un cancer le 2 novembre 2020).
À La Défense, il y a deux mondes. Celui du dessus, que tout le monde voit et connaît, avec les tours, les entreprises du CAC 40, les salariés et les consommateurs pressés. Et le monde du dessous, invisible, obscur et mystérieux, avec des volumes vides dont le plus spectaculaire est la Cathédrale engloutie. Cachés sous la dalle, il y a des ombres, ceux que l’on ne veut pas voir, les réprouvés, les exclus du système. La cathédrale des ombres est une métaphore de notre société et de notre modernité, arrogante et fragile, qui est arrivée aujourd’hui à ses limites. C’est aussi une allégorie de nos cheminements intérieurs.
Dans ce roman, vous imaginez une France au bord du précipice, où La Défense n’est plus qu’un fantôme. Où est la frontière entre le réel et la fiction ?
C’est un roman d’atmosphère, dans lequel je mélange les atmosphères d’un territoire, d’une époque, d’une expérience personnelle et d’un chemin intérieur. J’ai pris une licence fictionnelle à partir de faits réels. Chaque lecteur placera où il veut la frontière entre le réel et la fiction. La dystopie permet de prendre un temps d’avance pour raconter ce qui vient. Je voulais évoquer un futur très proche, mais j’ai été rattrapée par le réel ! Le chaos dans lequel nous sommes aujourd’hui, que ce soit nationalement ou internationalement, dépasse ce que j’imaginais.
Faut-il faire un parallèle entre l’effondrement de la société imaginé dans votre livre et ces lieux mystérieux sous la dalle ?
Ce territoire de La Défense est très intéressant, car c’est un concentré de notre société avec toutes ses contradictions. La tension entre le vertical et l’horizontal, le masculin et le féminin, le matériel et le spirituel. Au-dessus, il y a ce monde très masculin, démonstratif, écrasant, vertical, qui incarne le pouvoir, la domination, le patriarcat. Et en dessous, dans les entrailles du quartier, il y a la dimension féminine du territoire, négligée, oubliée, maltraitée. Une matrice qui abrite et protège les exclus du système. La Défense est une belle allégorie de notre modernité présomptueuse, qui a cru tout dominer et tout contrôler en construisant une société artificielle totalement hors-sol, coupée de la nature, mais dont les fondations sont très fragiles. Mon roman est aussi un roman d’espoir. Quand une société bascule ou s’effondre, on a le choix entre la violence, la guerre, la domination encore et toujours, ou alors l’éducation, la culture, la poésie, l’altérité. Dans les interstices obscurs et invisibles de notre société, il y a des femmes et des hommes qui tentent modestement, discrètement, de rassembler les fragments, retisser les liens, et inventer des chemins différents. Et si on les rendait visibles ?
Le roman de Marie-Célie Guillaume est centré sur la Cathédrale engloutie de La Défense – Defense-92.fr
Pourquoi faire ce lien entre Iskenderov et Pipoderov ?
Pipoderov, c’est l’histoire d’un bluffeur. D’un homme avec une capacité de conviction et de séduction hors du commun et un vrai talent. Il a embobiné durant plus de quinze ans l’aménageur, les élus, les hauts fonctionnaires, le gouvernement, bref tout le monde, pour quel résultat ? C’est un fiasco et un vrai gâchis.
Avec ce roman-fiction, voulez-vous régler vos comptes avec certaines personnes, comme Emin Iskenderov, avec qui vous avez eu des relations très compliquées ?
Pas du tout. Je n’ai aucun compte à régler avec qui que ce soit, et encore moins avec Iskenderov. Il s’en est chargé tout seul. Aujourd’hui, son projet est enterré, Paris La Défense va enfin pouvoir s’atteler à réinventer le quartier des Saisons.
Avez-vous peur de ce promoteur qui voulait dresser deux tours jumelles dans le ciel de La Défense ?
Il ne m’a jamais fait peur ! Ce n’est pas parce qu’on essaie de vous intimider qu’il faut avoir peur.
Dans votre roman, il y a donc des personnages réels connus, d’autres beaucoup moins, et des personnages fictifs ?
Oui, il y a de nombreux personnages inspirés des personnes que j’ai connues ou avec qui j’ai travaillé quand j’étais à Defacto puis Paris La Défense, même parmi ceux qui paraissent totalement farfelus. J’ai une tendresse particulière pour Picasso, le SDF, ancien salarié fracassé par la vie, qui vit au pied des tours dans lesquelles il travaillait. J’en ai rencontré des sans-abri avec une histoire similaire, et les plus anciens de Paris La Défense se souviennent tous de Picasso et ses pots de peinture.
Faut-il faire un parallèle entre la commissaire et votre vécu ?
A certains égards, oui. J’ai été la première femme, non ingénieure de surcroît, à diriger l’aménageur de La Défense. La commissaire raconte aussi cela, l’arrivée d’une femme avec son regard, sa sensibilité, sa façon de faire différente, dans ce monde fait par ou pour les hommes. Il fallait sans doute une femme pour oser explorer et réveiller l’horizontalité de La Défense, sa part féminine. La découverte du sous-dalle par la commissaire est très inspirée de ma propre expérience. Quand je suis arrivée à la tête de Defacto, on était en plein conflit social avec les équipes de sécurité. Le deuxième jour, je suis allée à leur encontre et j’ai passé une nuit avec eux à patrouiller dans les entrailles de La Défense. Ils m’ont emmenée partout, dans les endroits les plus glauques, j’ai rampé dans les galeries, grimpé les échelles. C’était une sorte de bizutage, mais ce fut une nuit fondatrice pour moi. C’est là que je suis tombée amoureuse de La Défense. Dessous, il y a une énergie particulière, quelque chose que l’on ne perçoit pas du dessus. La Défense est une géante, dont on ne voit au-dessus que la tête et les bras. Il faut aller dessous pour percevoir le cœur, le réseau sanguin et nerveux, les poumons, les intestins, l’estomac. C’est la « bête », avec ses pulsations, ses grognements, ses excréments. Une géante qui a un corps, et ce corps est vivant.
Finalement, La Défense c’est votre personnage central ?
Tout à fait. La Défense est beaucoup plus qu’un simple décor, aussi spectaculaire soit-il. Au delà de son gigantisme et de son caractère minéral, c’est un écosystème vivant. Une géante forte et fragile à la fois. Je reste persuadée qu’elle saura trouver une nouvelle jeunesse, se réinventer. Et que son avenir est tapis là, quelque part, dans les plis obscurs et cachés de ses entrailles.
Avec ce roman, vous ouvrez des portes sans vraiment les refermer. Envisagez-vous une suite ?
Je ne l’exclus pas. J’ai quelques idées… Pour le moment je prépare un autre livre sur un tout autre sujet.
Et une adaptation à la télévision, au cinéma ou sur une plateforme, est-ce un rêve pour vous ?
J’aimerais bien… J’ai toujours trouvé que La Défense était hyper photogénique. Mais ce n’est pas à moi de juger si l’histoire est suffisamment forte pour intéresser un réalisateur ou un producteur.
Le personnage Igor Pipoderov est largement calqué sur Emin Iskenderov, le promoteur des deux tours Hermitage, un projet géant qui n’a jamais abouti – Defense-92.fr
Zoo Art Show débarque à La Défense - Defense-92.fr
Une immersion inédite dans la culture urbaine. Après avoir conquis Lyon depuis 2018 avec plus de 200 000 visiteurs à travers plusieurs cycles d’expositions, le Zoo Art Show débarque dans le plus grand quartier d’affaires d’Europe avec son musée XXL dédié à l’art de rue.
En attendant une importante rénovation à venir, l’immeuble Maison de La Défense délaisse peu à peu ses bureaux pour se consacrer au street art en accueillant le Zoo Art Show. Bordant la place de La Défense, ce bâtiment du début des années 80, situé face au Westfield Les 4 Temps, se trouve à quelques mètres à peine de la sortie de la gare. Difficile de le manquer !
« Après Lyon, nous avions très envie de venir à Paris. Nous avons visité une douzaine d’immeubles en Île-de-France. La Défense nous a séduits car c’est un haut lieu historique du graffiti. Et le bâtiment est idéalement situé », confie Antoine Roblot, fondateur de Zoo Art Show.
Antoine Roblot est le fondateur de Zoo Art Show – Defense-92.fr
« L’idée, c’est d’investir des bâtiments inoccupés pour créer une œuvre monumentale. Ce sont des centaines de créations qui, réunies, n’en forment plus qu’une seule », assure Antoine Roblot, qui a réussi l’exploit de monter cette exposition en seulement dix semaines.
Ce musée éphémère vous immerge dans 4 000 mètres carrés de graffitis, peintures, toiles, tags et autres installations numériques et lumineuses. Réparti sur quatre étages, le parcours dévoile les œuvres originales de 500 artistes -dont 200 franciliens- sous la direction de Dize 156 (Paris), M.Panda (Nîmes) et Snake (Toulouse). On y retrouve notamment Darco, Jo Di Bona, Okuda, Gero, One Mizer, Bates, Zenoy, ainsi que des figures majeures comme JR, Kaws, Rime ou Revok, qui ont littéralement redonné vie à ces anciens bureaux austères de Regus.
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"Art Show" réunit plusieurs galeries underground exposant des œuvres originales d’artistes ayant introduit l’art urbain dans les institutions culturelles les plus prestigieuses - Defense-92.fr
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Dès l’entrée, les Parisiens ne seront franchement pas trop dépaysés avec ces véritables portes de métro et de trains de banlieue qui viennent habiller les murs de l’ancien hall d’accueil. À chaque étage son univers. Alors que le second niveau avec « Art Show » se veut être un espace présentant des galeries d’art -où les œuvres sont à contempler et à acheter-, à l’étage du dessus, avec « Urban Playground » ce sont des œuvres immersives et numériques qui vous accueillent. Au quatrième, « Streetart Maze » vous propose un labyrinthe visuel retraçant la scène street art des années 90/2000, période où l’art urbain s’ouvre au grand public. Une fois monté au sommet, vous voilà immergé dans une ambiance d’urbex qui porte bien son nom. Des sols aux murs, en passant par les plafonds, dans l’espace « Vandal Squat », tout est recouvert de graffs et de tags. L’immersion dans un lieu livré à lui-même est totale.
Mais alors, dans quel sens faut-il déambuler dans Zoo Art Show ? « Il faut se balader comme on veut. Tous les étages sont complémentaires les uns des autres », répond Vladimir Paszkiewicz, manager général du Zoo Art Show de La Défense. Il est possible de commencer son périple par le « Vandal Squat » pour terminer dans les galeries d’art. Ou l’inverse. C’est à vous de choisir !
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Avec « Urban Playground » c’est une explosion de formes, de couleurs et de vibrations dans un espace consacré aux installations numériques et immersives des artistes les plus visionnaires - Defense-92.fr
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Le musée prévoit tout au long de son ouverture des soirées avec DJ sets. Une offre de restauration est également proposée et une boutique de souvenirs est disponible en plus des galeries d’art. Zoo Art Show, c’est aussi près d’un millier de mètres carrés d’espaces privatisables pour des événements professionnels.
Et l’art urbain pourrait même s’étendre au-delà des 4 000 mètres carrés. « On a la possibilité, pourquoi pas, d’agrandir l’exposition. On verra en fonction de ce qui se passe », rajoute Antoine Roblot.
Pour l’instant, Zoo Art Show est ouvert jusqu’au 10 août. Après une courte pause estivale, le musée retrouvera ses visiteurs dès la rentrée et restera visible jusqu’à la fin de l’année, voire au-delà si le succès est au rendez-vous. « On verra », glisse le fondateur.
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Avec « Streetart Maze » c’est un labyrinthe visuel retraçant la scène street art des années 90/2000, période où l’art urbain s’ouvre au grand public - Defense-92.fr
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Avec « Streetart Maze » c’est un labyrinthe visuel retraçant la scène street art des années 90/2000, période où l’art urbain s’ouvre au grand public - Defense-92.fr
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Ouvert les mardis, mercredis, jeudis, samedis et dimanches, le Zoo Art Show vous accueille au 4, place de La Défense. Les visites se font par sessions de 90 minutes réparties sur différents créneaux horaires dans la journée. Le billet classique est proposé à 16 euros pour les adultes, 9 euros pour les enfants de 4 à 12 ans, et 54 euros pour le pack famille (deux adultes + trois enfants). Attention : aucun billet n’est vendu sur place. Tout se fait en ligne, et il est fortement recommandé de réserver en amont.
Le Racing 92 affrontera Toulon ce samedi 16 mai à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr
Alors qu’il ne reste plus que trois matches à disputer dans cette saison régulière, les Ciel et Blanc n’ont plus le droit à l’erreur. Pour cette vingt-quatrième journée du Top 14, les Racingmen recevront, ce samedi 16 mai à la Paris La Défense Arena, les joueurs du RC Toulon. Le coup d’envoi sera donné à 21 heures sur la pelouse synthétique couverte de la plus grande salle de spectacle d’Europe.
Septièmes au classement, les Racingmen vont devoir absolument s’imposer face aux Toulonnais, neuvièmes, afin d’espérer intégrer les six premières places et ainsi se qualifier pour les barrages en vue de la finale. Les Ciel et Blanc devront également éviter de chuter au-delà de la huitième place s’ils veulent décrocher une qualification pour la Champions Cup.
Les places pour cet affrontement sont proposées à partir de 19,92 euros (9,92 euros pour les moins de 18 ans) et jusqu’à 92,92 euros, selon les différentes catégories. Pour réserver vos billets, c’est ici.
Programmation !
On t’attend ̀ pour le match face au RC Toulon à @ParisLaDefArena
L’aire de jeux du quartier Boieldieu a fait peau neuve - Defense-92.fr
Les rires et les cris des plus jeunes résonnent de nouveau dans le quartier Boieldieu. Après plusieurs mois de chantier, l’aire de jeux a rouvert dans un espace entièrement modernisé. Les enfants peuvent désormais profiter de nouveaux équipements ludiques, parmi lesquels une balançoire, un grand toboggan et de petits trampolines. Cette aire est accessible aux enfants âgés de 1 à 15 ans. Une table de ping-pong destinée aux enfants comme aux adultes a également été installée.
Cette refonte de l’espace, menée par Paris La Défense, a également permis d’augmenter les surfaces végétalisées du jardin Marceline Sebalt et de réaménager les abords du parc avec un nouvel espace planté d’iris, offrant ainsi des floraisons étalées sur plusieurs périodes de l’année.
« Lors de la phase de travaux, des pratiques responsables ont été intégrées au projet, comme la réutilisation de matériaux », indique Paris La Défense, qui précise que le site a aussi évolué avec davantage de sols perméables afin de favoriser l’infiltration des eaux de pluie et de limiter les risques d’inondation.
Cette aire est accessible aux enfants âgés de 1 à 15 ans – Defense-92.fr
L’incendie s’est déclenché dans un local visiblement squatté par un sans-domicile - Defense-92.fr
Beaucoup de pompiers pour un petit feu. Un important dispositif de pompiers a été dépêché ce dimanche peu après 17 heures dans le quartier d’affaires de La Défense, après la découverte d’un dégagement de fumée dans l’entrepont des Reflets, rattaché à la voie des Bâtisseurs.
L’incendie, qui n’a pas fait de victimes, s’est déclaré dans un local technique visiblement squatté par un sans-domicile. Les nombreuses affaires accumulées dans ce petit espace de quelques mètres carrés ont été entièrement détruites.
Pour venir à bout du sinistre, une bonne quinzaine d’engins ont été dépêchés, ainsi que près de 80 pompiers. « La Défense est un endroit dans lequel on envoie d’emblée des moyens très lourds, surtout dans les voies désertes sous la dalle », indique un porte-parole de la BSPP, rappelant que « la difficulté a été la fumée » dans cet espace sous dalle.
Ce genre d’incendie est loin d’être une première dans le quartier de La Défense. Il arrive, plus ou moins régulièrement, que des locaux squattés par des sans-domicile prennent feu. Certains incendies se déclarent en revanche dans les parkings, pour diverses raisons, et ne sont pas forcément liés à des SDF. Il y a un peu moins d’un an, en juin 2025, une voiture avait brûlé dans le parking de l’Iris. Là aussi, un lourd dispositif de pompiers avait été mobilisé.
Le sinistre n’a fait aucune victime – Defense-92.fr
Le Racing 92 a chuté face au Stade Rochelais - Defense-92.fr
Deux petits points d’un essai non transformé. C’est avec seulement deux points d’écart que le Racing 92 s’est incliné (24-26) face à Stade Rochelais, ce dimanche soir à Paris La Défense Arena, lors de cette rencontre comptant pour la vingt-troisième journée du Top 14.
Dans cet affrontement, le Racing 92 a inscrit deux essais (A. Gibert 19’ et S. Ravutaumada 67’), dont un transformé (A. Gibert 20’), ainsi que quatre pénalités (A. Gibert 7’ et 40+2’, U. Seunes 54’ et 63’). De leur côté, les Rochelais ont également marqué deux essais (N. Le Garrec 15’ et O. Jegou 31’), tous deux transformés (N. Le Garrec 16’ et 32’), auxquels s’ajoutent quatre pénalités (N. Le Garrec 13’, 49’ et 74’, D. Niniashvili 46’).
❌ fin du match et défaite
Difficile défaite à @ParisLaDefArena face aux Rochelais qui brise l’invincibilité des Ciel et Blanc à domicile
Cette défaite, qui sonne comme une grosse désillusion pour les Racingmen, invaincus à domicile depuis le 31 juin 2025, ne fait pas leurs affaires à l’approche de la fin de saison. Les joueurs de Patrice Collazo restent bloqués à la septième place du classement avec 61 points. Les Franciliens peuvent toutefois se consoler avec le point du bonus défensif.
Les Ciel et Blanc retrouveront la pelouse synthétique de Paris La Défense Arena ce samedi 16 mai à 21 heures pour y affronter le RC Toulonnais, neuvième du classement avec 55 points.
Programmation !
On t’attend ̀ pour le match face au RC Toulon à @ParisLaDefArena
L’édition 2026 de la course Vertigo se déroulera ce 21 mai à la tour Légende - Defense-92.fr
Grimper à toute berzingue. La tour Légende accueillera pour la seconde fois, ce jeudi 21 mai, la course verticale Vertigo. Pour cette douzième édition de cette épreuve solidaire née en 2013 dans la tour First avant de passer par la tour CB21, Play International proposera aux participants de gravir à toute allure les 822 marches de ce building de 165 mètres de haut, soit quarante étages.
Avec cette course, Play International ambitionne de récolter des fonds afin de financer ses programmes d’éducation par le sport dans les Balkans occidentaux, au Burundi, en France, dans l’océan Indien, en République démocratique du Congo, au Rwanda et au Sénégal. « Play International utilise le sport pour répondre à des problématiques variées comme l’égalité filles-garçons, le handicap, le dialogue interethnique ou encore la rescolarisation », explique l’organisation. L’an dernier, l’ONG avait ainsi collecté 85 000 euros.
C’est dans la tour Légende que se déroulera la prochaine édition de la course Vertigo – Defense-92.fr
Comme chaque année, tout le monde pourra prendre le départ de Vertigo. La course est ouverte aussi bien aux salariés -avec des dossards proposés à partir de 260 euros- qu’aux particuliers, ces derniers devant toutefois verser un minimum de 50 euros pour s’inscrire.
Les plus courageux pourront se lancer dans le format « VertigALL », avec l’ascension complète des quarante étages, soit 822 marches. Pour les autres, une course en relais, réservée aux entreprises, sera également proposée. Chaque membre de l’équipe devra tout de même gravir le plus vite possible dix niveaux.
Programmée en fin de journée, l’événement sera surtout festif. Avant, pendant et après la course, les participants pourront profiter du village Vertigo, pensé comme un afterwork sportif et solidaire. Sur place, un bar solidaire, des DJ sets, des massages, plusieurs animations sportives et ludiques -comme le molkky ou le ping-pong- ainsi que des espaces de networking seront proposés.
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