Accueil Blog Page 66

Viva l’Opéra : « Macbeth » à l’UGC de La Défense ce jeudi

0
L'affiche Viva l'Opéra de la saison 2024/2025 - UGC

Pour ce neuvième rendez-vous de la quinzième saison de Viva l’Opéra, c’est l’opéra « Macbeth » de Giuseppe Verdi, filmé au Teatro Regio di Parma qui sera à découvrir à l’UGC de La Défense. Le jeudi 13 mars à 19h30, le cinéma Westfield Les 4 Temps projettera cette œuvre de 2h58 coupée d’un entracte de vingt minutes, dans la salle 16, la plus grande du complexe.

La mise en scène de cet opéra est signée par Daniele Abbado, la direction musicale par Philippe Auguin, les costumes par Carla Teti et les lumières par Angelo Linzalata. Côté distribution on retrouve Luca Salsi (dans le rôle de Macbeth), Matteo Mezzaro (Malcom), Gabriele Ribis (Un médecin), Michele Pertusi (Banquo), Alexandra Zabal (Suivante de Lady Macbeth), Anna Pirozzi (Lady Macbeth), Giovanni Bellavia (Un sicaire et serviteur Macbeth) et Antonio Poli (Macduff).

La projection est proposée au tarif de 12 euros pour les moins de 26 ans et 33 euros au plein tarif. Un abonnement pour la saison complète est proposé à 270 euros. Il est également possible de souscrire à la carte « UGC Illimité Viva l’Opéra » à 34,90 euros par mois

Les prochains rendez-vous de Viva l’Opéra sont programmés le 20 mars avec le ballet « Roméo et Juliette », puis le 3 avril avec l’opéra « Boris Godounov».

Toutes les informations sur ces offres, la programmation ou encore la réservation de places sont disponibles sur Vivalopera.fr.

Le boulevard Patrick Devedjian va changer, c’est le moment de donner votre avis

0
De nombreux nouveaux arbres seront plantés le long du Boulevard Patrick Devedjian - DR

Côté Nord, l’axe s’est intégré à son environnement après une série de transformations au cours des deux dernières décennies. Côté Sud, le boulevard circulaire –rebaptisé boulevard Patrick Devedjian, en hommage à l’ancien président du département emporté par le Coronavirus il y a déjà cinq ans– a conservé son aspect autoroutier.

Avec sa forme de poire, l’axe entourant le cœur historique du quartier d’affaires a été construit dans les années 70. Symbole du « tout-voiture », l’infrastructure, véritable autoroute urbaine avec un sens de circulation unique, s’est imposée comme une forteresse, rendant La Défense peu accueillante pour les piétons.

20250127_Depliant RD993_EP

Au début du millénaire, l’Epad (devenu Epadesa puis Paris La Défense) s’était saisi du problème en lançant un ambitieux programme pour rendre ce périphérique plus humain. L’aménageur s’était attaqué à la partie Nord (côté Courbevoie) du boulevard en créant trottoirs, pistes cyclables et autres carrefours. Car oui, il n’y avait rien de tout cela avant… L’étape la plus marquante aura été la disparition de l’ancien viaduc Gambetta. Au passage, l’établissement public en profita pour glisser un peu plus tard quelques nouvelles tours (Exaltis, Carpe Diem, D2…). L’occasion de remoderniser une nouvelle fois le boulevard.

Mais jusqu’en 2017, l’infrastructure d’environ sept kilomètres était la propriété de l’État. La gestion du quotidien était assurée par la Dirif. Une gestion pas vraiment… Fatigué de voir l’axe délaissé et souffrant d’un manque évident d’entretien, le département des Hauts-de-Seine avait récupéré le boulevard. Symboliquement, Patrick Devedjian avait alors rallumé l’éclairage en panne depuis plusieurs années.

Voilà à quoi devrait ressembler le boulevard Patrick Devedjian dans quelques années du côté de Puteaux, entre la Rose de Cherbourg et l’immeuble Le Linéa – DR

Désormais propriétaire de l’axe, le département ambitionne de poursuivre la transformation pour gommer définitivement les traces de cette cicatrice urbaine. L’aménagement passera notamment par une nouvelle piste cyclable de 5,6 kilomètres mieux intégrée au boulevard, des trottoirs plus confortables, l’ajout de quelques places de stationnement ici et là, la plantation de 500 nouveaux arbres, la création de 14 nouvelles traversées piétonnes et aussi l’aménagement de nouveaux carrefours. Le nombre de voies pour les véhicules motorisés variera entre deux et trois selon les portions. La transformation la plus symbolique doit être opérée à l’arrière du centre commercial Westfield Les 4 Temps. L’imposant échangeur routier, en grande partie abandonné, va s’effacer. Paris La Défense projette d’y construire à la place un nouveau complexe immobilier dans le cadre d’Empreintes.

PIECE_D_PGT

Avec cette évolution, le département dit viser quatre objectifs : une circulation apaisée, un cadre de vie amélioré, un boulevard ouvert sur la ville et un axe accessible à tous les usages.

Après avoir organisé une concertation préalable il y a tout juste deux ans, en 2022, le département a lancé en février une enquête publique qui s’achèvera le 21 mars prochain. Avec cette concertation, indispensable au lancement du projet, chacun et chacune peut donner son avis sur ce projet.

« La concertation et la poursuite des études ont permis d’affiner le projet. Les aménagements cyclables ont été optimisés, particulièrement pour rejoindre la dalle de la Défense. Le carrefour avec le boulevard de la Défense propose également un espace piéton élargi », indique le département.

La mutation du boulevard Patrick Devedjian sera longue. Les premiers travaux, qui devraient s’étaler sur au moins huit ans, doivent débuter dans le courant de l’année 2027.

Pour lutter contre le harcèlement de rue des femmes, le département s’allie avec l’application Umay

0
François Morival est le co-fondateur et directeur général d'Umay - Defense-92.fr

Une application pour lutter contre le harcèlement de rue. Le département des Hauts-de-Seine a annoncé la semaine dernière la signature d’un partenariat avec l’application Umay (disponible sur iOS et Android), spécialisée dans la lutte contre le harcèlement de rue.

L’accord, acté par Camille Bedin, conseillère départementale déléguée à l’égalité femmes-hommes, et François Morival, cofondateur et directeur général d’Umay, vise à renforcer la sécurité dans l’espace public. « C’est un partenariat qui nous tient à cœur », confie François Morival.

Cette application mobile gratuite est conçue pour renforcer la sécurité des déplacements des utilisateurs. « La majorité de nos utilisateurs sont des utilisatrices », note le cocréateur de l’application. Elle permet aux utilisateurs et utilisatrices de partager leur trajet en temps réel avec des proches et d’accéder à un réseau de « Safe Places », des lieux identifiés comme sécurisés en cas d’agression. L’application propose également une fonction de signalement, permettant aux utilisateurs de notifier des incidents ou des zones sensibles. Son objectif est d’apporter un outil supplémentaire pour faciliter des déplacements plus sereins.

Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie départementale 2023-2025 pour l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences faites aux femmes. Le département devient ainsi le premier en Île-de-France à déployer ce dispositif, qui repose notamment sur l’identification de « Lieux Sûrs – Safe Places » où des agents sont formés pour accueillir des victimes.

Pour le moment, ce sont dix « lieux sûrs » qui ont été labellisés sur le territoire départemental, à savoir l’hôtel du département (Nanterre – La Défense), le bâtiment de l’Arc (Puteaux – La Défense), le parc nautique départemental de l’Île de Monsieur (Sèvres), le stade Yves-du-Manoir (Colombes), le musée Albert-Kahn (Boulogne-Billancourt) et les cinq pôles sociaux (Antony, Asnières-sur-Seine, Nanterre, Gennevilliers et Boulogne-Billancourt).

Les deux premiers sites, situés à Nanterre et Puteaux, ont ouvert ce lundi, tandis que l’ensemble du dispositif sera pleinement opérationnel à la mi-mars 2025, a fait savoir le département.

« Cette collaboration avec Umay s’inscrit pleinement dans notre stratégie départementale en faveur de l’égalité et de la protection des femmes. En renforçant la formation de nos agents et en faisant de nos espaces recevant du public des refuges sûrs, nous agissons concrètement pour une société plus inclusive et solidaire », a déclaré Georges Siffredi, le président du département des Hauts-de-Seine.

« Il a fait une bavure, faut l’assumer » : la mère de Nahel réagit au procès requis pour meurtre

0
Mounia Merzouk se dit satisfaire des réquisitions du parquet de Nanterre - Defense-92.fr

Sa peine est toujours aussi vive. Mounia Merzouk, la mère de Nahel, l’adolescent tué en juin 2023 par Florian M., un policier, au cours d’une course-poursuite dans les rues de Nanterre, s’est exprimée après l’annonce des réquisitions dans cette affaire. Le parquet de Nanterre a requis un procès pour « meurtre » contre le fonctionnaire de police impliqué.

« Il (le policier, ndlr) a fait une bavure, faut l’assumer », a réagi Mounia Merzouk, la mère de Nahel, ce samedi 8 mars dans l’émission C l’hebdo sur France 5. « Oui, Nahel avait fait un refus d’obtempérer, ce n’est pas bien. Mais ça ne peut pas justifier d’être tué ! Il y a une victime dans cette affaire et c’est Nahel. À chaque fois que l’on parle de Nahel, on nie une réalité qui est celle-ci : un représentant de la loi est descendu de sa moto, une arme à la main, et a tué mon garçon. Mon fils n’était pas un criminel », a-t-elle ajouté au Parisien dans une longue interview, tout en admettant son regret que son fils n’ait pas stoppé la Mercedes qu’il conduisait sans permis.

Aujourd’hui, Mounia Merzouk dit ne pas en vouloir à l’institution policière. « Moi, je n’en veux pas à la police, mais au policier qui a tué mon fils », a-t-elle indiqué au Parisien dans une longue interview.

La mère de Nahel attend maintenant avec impatience la décision du juge d’instruction, espérant l’ouverture d’un procès. « J’ai besoin de voir la justice à l’œuvre. Nahel Merzouk a droit à la justice », a-t-elle confié au Parisien. C’est désormais au juge d’instruction de statuer sur un éventuel renvoi de Florian M. pour meurtre.

La mort de ce jeune habitant de Nanterre avait provoqué d’intenses émeutes dans toute la France durant une semaine.

Les livreurs Uber Eats et Deliveroo appelés à protester contre la baisse des rémunérations

0
Les livreurs Uber Eats et Deliveroo sont invités à se mobiliser le 18 mars prochain - Defense-92.fr

Ça grogne chez les livreurs. Depuis déjà dix ans, ils font partie du paysage du quartier d’affaires de La Défense, arpentant quotidiennement la dalle pour livrer repas et courses alimentaires. À l’appel des quatre organisations syndicales représentatives du secteur (Union Indépendants, CGT, FNAE et Sud Livreurs), quelque 70 000 livreurs de repas travaillant pour des plateformes comme Uber Eats et Deliveroo en France sont appelés à se mobiliser le 18 mars prochain.

Une date qui n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là, les quatre organisations rencontreront Uber Eats et Deliveroo mais aussi Stuart dans les bureaux parisiens de l’Arpe, l’Autorité des Relations sociales des Plateformes d’Emploi, dans le cadre des discussions mensuelles sectorielles. Des rassemblements doivent se tenir partout en France. À Paris, les livreurs sont invités à se réunir devant les bureaux de l’Arpe.

Avec cette mobilisation, inédite depuis la grève organisée durant un week-end de décembre 2023, les organisations entendent mettre la pression sur les géants de la livraison, qui n’ont cessé d’abaisser la rémunération des livreurs, tous ayant un statut d’indépendant.

Depuis plusieurs années déjà, Uber et Deliveroo réduisent progressivement le prix des courses. La course la moins bien payée chez le leader américain Uber est actuellement de 2,85 euros brut, tandis que chez le britannique Deliveroo, elle est à seulement 2,63 euros brut. Pire, certaines courses ajoutées à la première peuvent être proposées à moins d’un euro. « La saison hivernale 2024-2025 a vu, pour la première fois, des prix pratiqués par les plateformes passer sous un euro le kilomètre », s’alarment les quatre organisations dans un communiqué commun.

Aujourd’hui, elles demandent aux plateformes « d’améliorer la rémunération des livreurs » et d’assurer « la transparence algorithmique » des applications afin de mettre fin à la « précarisation du métier ».

Travaux sur le terminus de la Porte de Versailles : la ligne T2 du tramway raccourcie durant huit mois

0
Le terminus de la Porte de Versailles restera fermé jusqu'à début novembre - Defense-92.fr

Les usagers du tramway T2 qui transitent du côté de la Porte de Versailles vont devoir prendre leur mal en patience. Après des années de discussions, la RATP a débuté ce lundi le remaniement du terminus parisien de cette ligne qui relie la Porte de Versailles au Pont de Bezons en passant au pied des tours de La Défense.

Inadapté dès sa mise en service en novembre 2009, lors du premier prolongement de cette ligne née en 1997, le terminus de la Porte de Versailles s’est rapidement retrouvé saturé aux heures de pointe, fonctionnant en flux tendu et ne permettant pas le stockage de rames.

C’est finalement l’option d’un terminus « en tiroir » qui a été retenue. L’actuel quai central va être remplacé par deux quais latéraux et la station va être reculée, permettant ainsi la création de voies de garage pour deux doubles rames. Cette modification nécessaire aura pour inconvénient d’éloigner d’une centaine de mètres la correspondance entre la nouvelle station du T2 et celles du T3, de la ligne 12 du métro, ainsi que des deux principales entrées du centre d’expositions.

En attendant, le chantier va avoir de lourdes conséquences pour les voyageurs transitant sur ce tronçon de la ligne. Jusqu’au 16 mars, la ligne reprendra son terminus d’origine à Issy-les-Moulineaux. Ensuite, le terminus provisoire se fera à Suzanne Lenglen jusqu’à la réouverture complète de la ligne programmée le 2 novembre prochain.

Cette nouvelle configuration doit permettre une meilleur gestion du terminus – Systra / RATP

Pour pallier cette très longue fermeture, la RATP va proposer jusqu’en novembre plusieurs itinéraires de substitution, notamment avec le service de bus « Caméléon », les lignes 126, 189 et 260 ainsi que les lignes 12 du métro et T3 du tramway.

Des travaux « pénalisant » pour les usagers de la ligne, mais jugés « nécessaires » par Arnaud Bertrand, président de l’association Plus de Trains. « C’est important de rendre cette ligne, très empruntée, plus fiable, notamment parce qu’il risque d’y avoir encore plus de monde entre le musée de Sèvres et La Défense lorsque la ligne 15 arrivera au Pont de Sèvres », confie-t-il.

Le nouveau terminus sera en service début novembre – Systra / RATP

 

L’agence Treize Cent Treize reconduite pour les relations presse de Paris La Défense

0
L’agence Treize Cent Treize va continuer d’assurer les relations presse de Paris La Défense - Defense-92.fr

Treize Cent Treize va continuer d’assurer les relations presse de Paris La Défense. L’agence fondée en 1998 par Alain N’Dong et Christophe Poujeol a remporté face à quatre autres candidats l’appel d’offres lancé l’année dernière par l’établissement public. Ce contrat, d’une durée d’un an, est renouvelable trois fois, le portant potentiellement à quatre ans.

Treize Cent Treize chapeaute les relations presse de Paris La Défense depuis sa création, en janvier 2018. Avant cette date, l’agence gérait les relations de l’Epadesa depuis 2015 avant sa fusion avec Defacto.

« Assurer le service de presse de Paris La Défense constitue un challenge permanent tant ce quartier unique a la capacité de susciter des réactions émotionnelles. Nous nous réjouissons de cette confiance renouvelée. L’établissement public nous offre, de surcroît, l’opportunité d’être des observateurs privilégiés des évolutions majeures que le territoire va connaître au cours de ces prochaines années », se félicitent conjointement Alain N’Dong et Christophe Poujeol.

Spécialisée dans l’accompagnement des aménageurs publics et des sociétés spécialisées dans le développement immobilier, Treize Cent Treize compte une vingtaine de salariés dans ses équipes. Elle s’occupe notamment des relations d’EpaMarne-EpaFrance, de Val d’Europe Agglomération ainsi que de Hines France, Union Investissement et Telamon. L’agence propose également des solutions en conseil, digital et marketing.

Cityz Media accompagne BYD avec un dispositif immersif au Westfield Les 4 Temps

0
L'animation de BWD est à retrouver au Westfield Les 4 Temps jusqu'au 9 mars - Defense-92.fr

BYD dévoile son ATTO 2 au Westfield Les 4 Temps. Cityz Media, chargé des espaces publicitaires au sein des centres français Westfield, accompagne le constructeur chinois dans le lancement de son nouveau modèle électrique avec une animation immersive jusqu’au 9 mars.

Déployé sur la place du Dôme autour du New Digital Dream, le plus grand écran immersif indoor d’Europe, inauguré en avril 2024, l’événement met en scène l’univers high-tech de BYD avec une arche lumineuse et des contenus exclusifs. Les visiteurs peuvent également tester l’ATTO 2 lors d’essais de conduite organisés au parking -3.

BYD, partenaire de Danse avec les Stars, associe performance artistique et innovation avec des shows de danse et un espace dédié au jeu Just Dance 2025 disponible sur la Nintendo Switch. « Avec cette activation spectaculaire, Cityz Media démontre une nouvelle fois sa capacité à conjuguer innovation et puissance de l’affichage digital pour offrir aux marques une visibilité unique et impactante », conclu Cityz Media dans un communiqué.

Betclic Elite : ce samedi, Nanterre va affronter Lyon-Villeurbanne au Palais des sports Maurice-Thorez

0
Nanterre 92 affrontera Lyon-Villeurbanne ce samedi - Defense-92.fr

Une semaine après sa belle victoire face à Gravelines-Dunkerque dans une rencontre XXL à la Paris La Défense Arena, Nanterre 92 va retrouver sa salle ce week-end. Pour cette vingt-et-unième journée de Betclic Elite, les joueurs de Nanterre 92 (dixième au classement) recevront ce samedi, au Palais des sports Maurice-Thorez, l’ASVEL Lyon-Villeurbanne (quatrième).

Le coup d’envoi de la rencontre de basket sera donné à 16h30. Les places sont proposées entre 8 et 30 euros selon les différentes catégories sur le site du club nanterrien.

La boutique SFR du Westfield Les 4 Temps victime d’un braquage

0
La boutique SFR du Westifled Les 4 Temps a été victime d'un braquage - Defense-92.fr

Encore un braquage dans une boutique de téléphonie de la région parisienne. Quelques mois après l’attaque survenue en novembre dernier contre la boutique Bouygues Telecom de La Défense, c’est cette fois un autre opérateur qui a été visé. Ce mardi, vers 10h45, deux individus ont pris pour cible la boutique SFR du Westfield Les 4 Temps, rapporte Le Parisien.

Encagoulés et armés d’un pistolet, les voleurs ont contraint un employé à les conduire jusqu’à la réserve, où ils ont dérobé une trentaine de smartphones. Le duo ne s’est pas attardé et a rapidement pris la fuite en scooter. La boutique est restée fermée toute la journée.

Vers 15 heures, les forces de l’ordre ont arrêté un suspect correspondant au signalement dans le secteur. Son identité n’ayant pas été révélée, il a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre, rapporte Le Parisien. Le parquet de Nanterre, qui confirme l’attaque, indique qu’une enquête en flagrance pour vol à main armée a été confiée au SDPJ 92.