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vendredi 9 décembre 2022
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Matthieu Ricard et son « Hymne à la beauté » s’installent sur le Toit de l’Arche

L’artiste dévoile jusqu’à la fin novembre ses plus beaux clichés réalisés un peu partout dans le monde et particulièrement en Asie.

De l’Himalaya au Toit de la Grande Arche. Depuis le 13 avril dernier et jusqu’à la fin novembre, l’artiste Matthieu Ricard expose ses plus beaux clichés réalisés un peu partout dans le monde comme en en Amérique du Sud et plus particulièrement en Asie. L’exposition « l’ Hymne à la beauté » met à l’honneur près de 150 photographies, dont onze en très grands formats, de Matthieu Ricard.

A travers cette exposition le photographe entend témoigner de son engagement personnel et de sa sensibilité artistique envers les peuples, les cultures et les paysages qu’il a pu rencontrer au gré de ses nombreux périples. En découle une série de portraits d’autrui et de paysages sauvages pour « percevoir la beauté en toutes choses ».

Deux moines tibétains sur les rives du lac Yilung Lhatso, Juillet 2005 – Matthieu Ricard

Fils de la peintre française Yahne Le Toumelin et du philosophe, essayiste, journaliste et académicien Jean-François Revel, Matthieu Ricard voyage en Inde pour la première fois en 1967 où il rencontre son maître spirituel Kangyour Rinpoché et d’autres grands maîtres spirituels tibétains. Après sa thèse en génétique cellulaire à l’Institut Pasteur, sous la direction de François Jacob, il s’établit dans l’Himalaya en 1972, méditant, étudiant et pratiquant le bouddhisme auprès de grands maîtres spirituels. À la mort de Kangyur Rinpoché, il devint disciple de Dilgo Khyentse Rinpoché auprès de qui il vécut pendant 13 ans. Il devint moine en 1979. En 1980, grâce à Dilgo Khyentsé Rinpoché, il rencontre pour la première fois le Dalaï-lama, dont il devient l’interprète pour le français à partir de 1989.

« J’ai commencé la photographie à l’âge de douze ans. Je n’étais pas un enfant des villes et me suis toujours senti mieux dans la nature. Durant mon adolescence, j’ai été guidé par André Fatras, l’un des pionniers de la photographie animalière en France. J’ai aussi eu la chance de rencontrer Henri Cartier- Bresson à 18 ans et, plus tard, de devenir son ami. Ensuite, j’ai continué à apprendre sur le terrain. Après m’être établi dans l’Himalaya, en 1972, j’ai photographié mes maîtres spirituels et leur monde dans lequel ils évoluaient. Mon but était de partager la splendeur, la force et la profondeur de leur univers », indique Mathieu Ricard.

Statue de Padmasambhava, le « maître né du lotus », Janvier 2020 – Matthieu Ricard

L’intégralité de ses droits d’auteur (conférences et photographies) sont dédiées à l’association humanitaire qu’il a co-créée il y a vingt ans, Karuna-Shechen qui vient en aide à plus de 400 000 personnes chaque année au Népal, en Inde et au Tibet dans le domaine de l’éducation, de la santé et des services sociaux.

L’exposition est à découvrir au sommet de la Grande Arche jusqu’au 30 novembre. En plus de l’exposition, il est possible de contempler la vue de La Défense et de la capitale depuis le belvédère. Les billets sont proposés à sept euros pour les enfants, dix euros pour les étudiants et quinze euros pour le tarif normal. Le Toit de la Grande Arche est ouvert tous les jours entre 10 heures et 19 heures (dernière montée à 18h30). Pour réserver vos billets c’est ici.

Danseur à la coiffe noire, « shanak », 2015 – Matthieu Ricard
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