Accueil Blog Page 24

Un « Village saisonnier » au Westfield Les 4 Temps

0
Le « Village saisonnier » est à retrouver jusqu’au 3 mai au Westfield Les 4 Temps - Defense-92.fr

Après le « Village des saveurs », voilà le « Village saisonnier ». Depuis le 11 avril dernier et jusqu’au dimanche 3 mai, le centre commercial Westfield Les 4 Temps accueille ce petit village qui regroupe cinq kiosques.

Installés au cœur de la Clairière du mall, les commerçants de ce village proposent du nougat, des fruits secs, des fruits au chocolat, des produits japonais, mais aussi une offre non alimentaire avec des bijoux.

Le second tunnelier de la ligne 15 Ouest s’appelle « Tiphaine »

0
« Tiphaine » débutera son périple à l'automne - SGP / Frédéric Berthet

Il s’élancera de Sèvres dans les prochains mois. La Société des Grands Projets (SGP) a annoncé mercredi avoir baptisé « Tiphaine » le deuxième tunnelier de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express, lors d’une cérémonie organisée sur le chantier du puits Île de Monsieur à Sèvres. L’engin doit parcourir 5,1 kilomètres jusqu’à la future gare Rueil – Suresnes-Mont-Valérien, en passant par la gare de Saint-Cloud, avec une arrivée prévue début 2028.

Fabriqué en Allemagne par l’industriel Herrenknecht, ce tunnelier à pression de terre pèse 1 655 tonnes et mesure 110 mètres de long pour un diamètre d’une dizaine de mètres. Assemblé depuis décembre 2025, ce « train-usine » sera chargé d’une part de creuser le tunnel, d’en évacuer les terres mais aussi d’en poser la structure avec des anneaux constitués de voussoirs en béton. Le tunnelier va dans un premier temps avancer lentement afin d’atteler ses remorques qui seront assemblés au cours des prochains mois, en raison de l’étroitesse du puits de départ. Tiphaine progressera ensuite à partir d’octobre à un rythme d’une douzaine de mètres par jour, 24 heures sur 24, cinq jours sur sept.

Comme le veut la tradition sur les chantiers de tunneliers, l’équipement a été baptisé du prénom d’une marraine. Tiphaine rend ainsi hommage à une responsable prévention tunnel du groupement IntenCités15, chargé des travaux ce le tronçon.

Il s’agit du deuxième tunnelier mobilisé pour la ligne 15 Ouest. Plus au nord, le tunnelier « Yandé » a déjà entamé son creusement depuis la future gare Nanterre La Folie en direction de Courbevoie. Tiphaine constitue par ailleurs le trente-quatrième tunnelier baptisé depuis le lancement des travaux du Grand Paris Express.

Le puits Île de Monsieur, situé à Sèvres entre le domaine national de Saint-Cloud et la Seine, occupe une position stratégique à la jonction des tronçons Sud et Ouest de la ligne 15. Ce site avait déjà accueilli en 2020 le départ du tunnelier « Laurence » en direction de Clamart. Sa proximité avec le fleuve permet notamment l’évacuation des déblais par voie fluviale, afin de limiter les nuisances et l’impact environnemental du chantier.

Dans le même temps, Yandé est en train de quitter le site de Nanterre-La-Folie, à Nanterre, pour se diriger vers l’ouvrage « Boulevard de la Paix » à Courbevoie, après être passé par La Défense, où une gare sera créée. À son arrivée, prévue au second trimestre 2027, le tunnelier sera démonté puis remonté afin de repartir, au troisième trimestre 2027, depuis ce site dans l’autre sens. Il rejoindra alors, fin 2028, le site d’arrivée de Tiphaine à Rueil – Suresnes-Mont-Valérien.

Le groupement IntenCités15, piloté par Vinci Construction Grands Projets, est chargé du creusement et de l’équipement de 13,3 kilomètres de tunnel entre Pont de Sèvres et Courbevoie, ainsi que de la réalisation de cinq nouvelles gares : Saint-Cloud, Rueil-Suresnes-Mont-Valérien, Nanterre La Boule, Nanterre La Folie et La Défense, accompagnées de seize ouvrages de service.

La SGP a baptisé « Tiphaine », le deuxième tunnelier de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express – Defense-92.fr

Il y a dix ans, les rames MS61 tiraient leur révérence sur le RER A

0
Il y a dix ans, les MS61 quittaient définitivement le RER A - Defense-92.fr

C’était il y a déjà dix ans. Le 16 avril 2016, les rames MS61 quittaient définitivement la ligne A du RER A après près d’un demi-siècle de service. Dix ans plus tard, ce matériel emblématique, conçu pour accompagner la naissance du réseau express régional, reste l’un des trains les plus marquants de l’histoire des transports franciliens.

Commandées dès 1961 -d’où leur nom « Matériel Suburbain 1961 »- les MS61 ont été spécialement développées pour les futures lignes du RER. Les premières rames entrent en service en 1967, d’abord sur la ligne de Sceaux, avant de devenir, en 1969, le matériel emblématique du tout nouveau RER A.

Au total, 128 rames de trois caisses (deux motrices et une voiture) ont été construites entre 1967 et 1980. Chaque élément était composé de deux motrices encadrant une remorque, une configuration permettant de bonnes accélérations, adaptées à l’exploitation du RER. Au fil des années, plusieurs variantes ont été produites -A/B, C/D et E/Ex- avec des évolutions techniques et des aménagements intérieurs différents. Dans leur configuration maximale, les trains étaient composés de trois éléments, soit neuf voitures, pour une longueur totale de 225 mètres, avec une capacité d’un peu plus de 2 500 voyageurs

Bruno a été l’un des derniers conducteurs à piloter une MS61 – Defense-92.fr

Durant près de cinquante ans, les MS61 ont accompagné le développement de la ligne A, notamment l’interconnexion complète du réseau en 1977 et l’extension progressive vers l’ouest francilien. D’abord peinte en bleu, les MS61 ont bénéficié de plusieurs rénovations, dont une importante modernisation dans les années 2000, destinée à prolonger leur durée de vie face à l’augmentation du trafic de la ligne la plus fréquentée d’Europe.

Peu à peu, ces rames à un niveau ont été remplacées par les trains à deux niveaux MI2N puis MI09, offrant une capacité plus importante sur la ligne la plus fréquentée d’Europe. Leurs sœurs, les MI84, également à un niveau, ont été progressivement réformées ou, pour certaines, réaffectées sur la ligne B du RER.

Leur ultime circulation a eu lieu symboliquement le samedi 16 avril 2016. La dernière composition de MS61 (les 115, 116 et 112 en tête) est alors partie de la gare de La Défense pour un dernier voyage à destination de Boissy-Saint-Léger, qui a réuni des centaines de passionnés des transports en commun ainsi que de nombreux agents de la RATP, venus rendre hommage à ce matériel historique. « Elles étaient très agréables à conduire », nous confiait alors Bruno, l’un des derniers conducteurs de la RATP à s’être glissé aux commandes de la rame.

Dix ans plus tard, la RATP n’a cependant pas totalement abandonné ce matériel. La régie parisienne a préservé une rame hybride issue d’une première rénovation dans son musée de Villeneuve-Saint-Georges.

Philip Morris International débute sa nouvelle vie française dans la tour Hekla

0
Philip Morris France est implanté depuis janvier 2026 dans la tour Hekla -Defense-92.fr

D’une tour à une autre. La filiale française de Philip Morris International (PMI), entreprise née en 1847 en Angleterre, aujourd’hui basée à Lausanne en Suisse, a investi en début d’année la tour Hekla. Implantée jusqu’alors dans la tour Défense Plaza, la direction française de Philip Morris France occupe désormais un peu moins de 2 000 mètres carrés, au vingt-deuxième niveau de l’édifice conçu par Jean Nouvel et inauguré à la fin de l’année 2022.

« Nous avons fait le tour de La Défense. Ce qui a été clair dès le départ, c’était de rester dans le secteur de La Défense, qui est un endroit accessible. Nous avons regardé quatre ou cinq buildings comme la tour Alto », explique Khady Mbacke, DRH chez PMI France, qui a été accompagnée par Cushman & Wakefield. Très vite, la tour Hekla a séduit l’industriel et ses marques et produits alternatifs. « La tour Hekla a été un coup de cœur, une évidence », poursuit-elle.

« Philip Morris International est dans une phase de transformation en France et dans le monde. Philip Morris est passé des cigarettes vers les alternatives. Il nous semblait important d’avoir un siège qui incarne cette nouvelle ère. Nous voulions un siège lumineux », ajoute-t-elle.

Philip Morris France dispose de 125 postes de travail (165 places assises au total) – Defense-92.fr

Les bureaux soignés, tous en open space, ont été imaginés par Tétris. Quelque 140 salariés issus du marketing, du juridique, de la communication, des ressources humaines et des équipes commerciales disposent de 125 postes de travail (165 places assises au total). L’entreprise, qui emploie environ 400 personnes en France (dont environ 250 commerciaux sur le terrain), propose 40 % de télétravail mensualisé, n’importe quels jours de la semaine. Comme bien souvent, le passage en flex-office a suscité quelques inquiétudes en interne, reconnaît la DRH. « Ça s’est vite levé. Ça a permis de créer de la proximité entre tous les salariés », estime Khady Mbacke.

Perché à mi-hauteur d’Hekla, ce déménagement a également entraîné quelques appréhensions, parfois inattendues, chez les personnes sensibles au vertige. « Nous avons eu énormément de commentaires. Ça a généré beaucoup d’inquiétude », indique la DRH de Philip Morris, qui précise qu’une visite « guidée spéciale en petit groupe » a été organisée en amont de l’aménagement pour lever les craintes.

La tour Hekla, haute de 220 mètres pour une cinquantaine d’étages, dispose de nombreux services dans ses 76 000 mètres carrés. L’édifice propose à ses occupants plusieurs espaces de restauration, un auditorium, un espace lounge, mais aussi une salle de fitness et un espace club. Actuellement, le bâtiment, encore partiellement occupé, héberge plusieurs entreprises dont Metlife, Ardian, Lynxeo, Sage, WTW et Recordati.

Philip Morris France a particulièrement soigné ses nouveaux bureaux parisiens – Defense-92.fr

Chez Deloitte, des terminales d’Argenteuil révisent les mathématiques le samedi matin

0
Chaque samedi, des salariés de Deloitte aident des lycéens d’Argenteuil à préparer le bac - Defense-92.fr

Au sommet pour viser le bac. Les week-ends sont plutôt calmes à la tour Majunga. Pourtant, tous les samedis matin, un ballet de lycéens s’engouffre dans le gratte-ciel qui héberge Deloitte. Non pas pour contempler la vue, mais pour préparer leur baccalauréat.

Après avoir lancé en 2008 le programme « Capital Filles » au lycée Jean-Jacques Rousseau de Sarcelles (95), la fondation du groupe accompagne depuis une dizaine d’années des élèves de terminale du lycée Georges-Braque d’Argenteuil (95). Chaque samedi matin, durant un peu plus de trois heures, une poignée d’élèves est accompagnée par des collaborateurs bénévoles de Deloitte pour réviser les mathématiques.

« Nous accompagnons une soixantaine de lycéens d’Argenteuil chaque année. L’idée, ce n’est pas de faire leurs devoirs, mais de les aider », confie Guilène Bertin, déléguée générale de la Fondation Deloitte. Basé sur le volontariat, le dispositif permet aux élèves de venir chaque semaine pour obtenir une aide en mathématiques. « Nous avons une dizaine de collaborateurs qui se relaient pour accompagner les élèves », précise-t-elle.

« Je me sens utile. On ne fait pas que des cours de mathématiques. On accompagne également les élèves sur Parcoursup. On les renseigne aussi sur les classes préparatoires », glisse Sofiane, salarié de Deloitte depuis le début de l’année. Fabien, lui, a beau avoir quitté le groupe, sa motivation pour donner un coup de pouce aux lycéens d’Argenteuil n’est jamais retombée. « Peut-être qu’un jour j’arrêterai, mais en fait ça me plaît trop », ajoute celui qui a lancé sa société dans la data et l’intelligence artificielle.

Cette aide matinale est particulièrement appréciée des lycéens. « Ça me permet de revoir les détails que j’ai mal compris en cours. Ici, j’ai plus de facilité à comprendre », admet Riad, 17 ans. « Je suis en mathématiques complémentaires. Mon rêve est de faire de l’architecture. Comme je voulais exceller dans mes notes pour être prise, je viens à ces cours », ajoute Kamelia, également âgée de 17 ans. « J’ai toujours été fasciné par les maths. Je viens ici au cas où j’aurais des lacunes. Cette aide m’est vraiment utile. Ça nous motive de travailler le samedi matin plutôt que de se lever tard », poursuit Nour, 17 ans, qui espère aussi s’orienter vers l’architecture.

Mais alors que l’intelligence artificielle est aujourd’hui omniprésente, la tentation de faire ses devoirs avec elle ne semble pas convaincre ces lycéens. « Je trouve que c’est mieux d’avoir une personne à côté de soi. C’est plus vivant. ChatGPT peut se tromper », estime Nour. Un avis partagé par Riad : « Avec un professeur, c’est plus vivant qu’avec une IA qui n’a pas de côté humain. » Si Kamelia juge que les explications d’une intelligence artificielle peuvent être utiles, elle préfère elle aussi « l’aspect humain » de ces séances du samedi matin.

Pomme de Pain disparaît de La Défense

0
L’enseigne Pomme de Pain a fermé définitivement son dernier restaurant de La Défense - Defense-92.fr

Une page se tourne pour Pomme de Pain. Placée en redressement judiciaire en debut d’année, la chaîne française de sandwiches préparés à la demande vient de fermer son restaurant du Westfield Les 4 Temps, qui avait pourtant été entièrement rénové l’année dernière.

À son apogée, au milieu des années 2000, l’enseigne comptait une demi-douzaine d’adresses dans le quartier d’affaires. Elle n’en compte désormais plus aucune, toutes les unités ayant fermé au fil des années. Contactée, la chaîne n’a pas répondu à nos sollicitations.

Les doudounes marseillaises Jott sauvées, la boutique du Westfield Les 4 Temps oubliée

0
La boutique Jott de La Défense a définitivement fermée - Defense-92.fr

La marque de doudounes marseillaise Jott a trouvé un repreneur. Placée en redressement judiciaire, l’enseigne « Just Over The Top » (Jott) va être reprise par le fonds d’investissement Amoniss, déjà propriétaire notamment de Chevignon, Lee Cooper et Pimkie. Une décision actée lundi par le tribunal des affaires économiques de Marseille.

Dans le cadre de cette reprise, Amoniss s’engage à conserver environ 70 % des effectifs ainsi que 27 magasins sur les 40 que comptait l’enseigne française. Plusieurs boutiques ne sont donc pas reprises, dont celle du centre commercial Westfield Les 4 Temps à La Défense, qui a fermé définitivement ses portes.

Ouverte en juillet 2020 à la Clairière du mall, cette boutique faisait partie de l’expansion récente de la marque. Elle n’a pas été retenue dans le périmètre de reprise, scellant ainsi sa fermeture. L’enseigne reste toujours présente dans la capitale avec une boutique dans le Marais et une autre à Mabillon.

L’offre d’Amoniss, évaluée à 3,5 millions d’euros, s’est révélée la plus élevée parmi les trois propositions examinées par le tribunal. Une autre candidature, baptisée « Projet Mars » et portée par des salariés avec le soutien de l’un des fondateurs de la marque, proposait un rachat à hauteur de 900 000 euros, tout en ne conservant que 34 % des effectifs et 15 boutiques.

Le tribunal a finalement retenu la proposition d’Amoniss, jugée plus solide, notamment en raison d’« une équipe dirigeante expérimentée sur le marché français de la mode », déjà dotée de circuits d’approvisionnement et d’un savoir-faire reconnu dans le redressement d’entreprises.

Fondée en 2010 à Marseille, Jott s’est fait connaître grâce à ses doudounes légères et colorées. Comme de nombreuses marques françaises, l’entreprise a toutefois été fragilisée ces dernières années par la montée de la seconde main, la concurrence de la fast-fashion venue d’Asie et l’évolution des habitudes de consommation.

En 2025, la marque comptait encore 254 salariés en France pour un chiffre d’affaires d’environ 70 millions d’euros.

« La bonne nouvelle, c’est que JOTT a un repreneur, JOTT va continuer à exister », a réagi auprès de l’AFP Jocelyn Meire, président de Mode in Sud, le syndicat régional des professionnels de la mode et de l’habillement. Il a également souligné que la marque marseillaise dispose « d’un ADN fort » et conserve « une place à part dans l’écosystème local ».

Enfin, la filiale qui exploite les boutiques Jott aux Pays-Bas et en Belgique fait, de son côté, l’objet d’une procédure de liquidation à Bruxelles.

L’Établissement français du sang organise une nouvelle collecte en avril à La Défense

0
Une collecte de sang - Defense-92.fr

Deux journées pour donner un peu de votre sang. L’Établissement français du sang (EFS) organisera les lundi 20 et mardi 21 avril prochain une collecte de sang au sein de l’hôtel Hilton (salles Rome 1 & 2) du Westfield Cnit. Les dons se dérouleront de 13 heures à 18 heures. Pour participer à cette collecte, il est nécessaire de réserver dès à présent un créneau sur le site de l’EFS.

1 700 dons de sang sont nécessaires chaque jour en Île-de-France (10 000 en France) pour sauver des vies. Le don de sang est ouvert à toutes les personnes âgées de 18 à 70 ans, pesant plus de 50 kilos (65 ans pour un don de plaquettes ou de plasma) et en bonne santé. Pour donner, contrairement aux idées reçues, pas besoin d’être à jeun ; au contraire, mieux vaut avoir mangé avant. Une collation est en revanche offerte sur place aux donateurs. Le prélèvement dure de 7 à 10 minutes et permet de recueillir entre 400 et 500 ml de sang. Comptez environ une heure pour la durée totale du don, incluant les étapes de pré-entretien, de collecte et de repos.

Plus d’informations sur le don du sang ici.

Paris La Défense modernise sa signalétique urbaine

0
Depuis le début de l’année, Paris La Défense a modernisé sa signalétique - Defense-92.fr

De nouvelles plaques plus lisibles. Depuis le 19 janvier dernier, de nouvelles plaques de rue commencent à être installées dans le quartier d’affaires, avec un déploiement progressif prévu jusqu’à la fin du mois d’avril. Au total ce sont environ 450 éléments qui viennent remplacer ou compléter le dispositif existant.

Portée par Paris La Défense, cette opération vise à rendre la signalétique de l’espace public « plus lisible ». Les nouveaux panneaux indiquant le nom des lieux, désormais plus grands et mieux visibles, ont été conçus pour faciliter les déplacements des usagers, qu’ils soient salariés, habitants, étudiants ou visiteurs, indique l’établissement public.

Cette mise à jour répond à un besoin identifié depuis plusieurs années, explique Paris La Défense. Les premières plaques avaient été installées entre 2010 et 2011 et ne reflétaient plus totalement les évolutions du quartier, notamment l’apparition de nouveaux lieux et la modification de certains repères. Certaines places ou adresses n’étaient par ailleurs plus correctement signalées.

De nouvelles plaques ont été déployées dans tout le quartier – Defense-92.fr

Paris La Défense indique que cette nouvelle signalétique s’inscrit dans « une démarche de cohérence » avec les autres dispositifs déjà déployés sur le territoire, notamment les plans et supports piétons mis à jour entre 2020 et 2021. Les codes couleurs ont également été harmonisés afin de renforcer l’unité visuelle du quartier.

En parallèle, une signalisation routière est également installée, notamment sur le boulevard Patrick Devedjian, afin de mieux orienter les automobilistes vers les hôtels du quartier. Plusieurs établissements ont changé de nom ou ont récemment ouvert, nécessitant une actualisation des indications. Au total, ce nouveau dispositif comprend notamment quinze hôtels jalonnés, quarante-trois carrefours équipés, une soixantaine d’ensembles implantés et près de deux-cent nouvelles lattes installées.

L’établissement précise que cette évolution fait suite aux retours des usagers, qui soulignaient les difficultés d’orientation dans un quartier dense et complexe. Selon le baromètre réalisé par Viavoice en 2024, plus de huit usagers sur dix se disent toutefois satisfaits de la signalétique piétonne, un niveau en progression ces dernières années.

Les hôtels de La Défense sont désormais mieux signalés sur les axes routiers – Defense-92.fr

Le Parisien et Les Échos vont s’installer aux portes de La Défense

0
L’immeuble Sense hébergera bientôt les journaux Les Échos et Le Parisien - Defense-92.fr

Bientôt une nouvelle adresse pour les deux journaux du milliardaire Bernard Arnaud. Le groupe Les Échos-Le Parisien va bientôt quitter son immeuble parisien du boulevard de Grenelle, dans le quinzième arrondissement, pour s’installer aux portes de La Défense.

L’annonce a été confirmée la semaine dernière par la direction du groupe aux instances syndicales, lors d’un comité social et économique, dans le cadre d’une information préalable à une consultation. Les deux quotidiens investiront l’année prochaine l’immeuble Sense, à Puteaux. Un déménagement que le groupe LVMH, propriétaire des deux titres, motive par d’importantes économies de loyers.

Inauguré fin 2019, l’immeuble Sense d’un peu moins de 20 000 mètres carrés héberge actuellement l’américain Hewlett Packard Enterprise (HPE). Le groupe de presse prendra possession des quelque 11 000 mètres carrés de locaux laissés vacants par l’ex-Gefco, rebaptisé Ceva Logistics, désormais établi dans la tour Emblem. En plus des rédactions du Parisien et des Échos, l’immeuble abritera notamment les fonctions support ainsi que la régie publicitaire. Le déménagement des deux titres devrait intervenir d’ici novembre 2027, juste avant l’échéance du bail du groupe dans son immeuble actuel.

Cette arrivée à La Défense avait déjà été évoquée il y a une dizaine d’années. En 2015, alors que LVMH était en passe de racheter Le Parisien à son ancien propriétaire, le groupe Amaury, il avait envisagé de regrouper les deux journaux dans le quartier d’affaires. Un projet qui n’avait finalement pas abouti, les deux quotidiens ayant finalement été regroupés à Paris.

Contacté par Defense-92.fr, le groupe de presse n’a pas souhaité commenter l’information dans l’immédiat.