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dimanche 22 février 2026
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Le Val d’Oise esquisse sa future ligne 19

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La ligne 19 pourrait accueillir ses premiers voyageurs d'ici à 2040 - Defense-92.fr

Le tracé de la future ligne 19 commence à prendre forme. Un peu moins de trois ans après son annonce, le département du Val d’Oise a dévoilé les premiers scénarios issus d’une étude d’opportunité menée au second semestre 2025 par Systra France, en collaboration avec Mensia, pour cette ligne de métro automatique.

Attendue à l’horizon 2040, cette ligne de métro automatique souterraine pourrait relier La Défense en partant du secteur des Groues –là même où se trouve la gare du RER E et ses futures stations des lignes 15 et peut-être 18– afin d’irriguer plusieurs villes du Val d’Oise et potentiellement desservir l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Quasiment oublié par les nouvelles lignes du Grand Paris Express (GPE) avec une seule gare, le 95 espère enfin bénéficier du « super métro » pour desservir un vaste bassin de population. « Nous avons besoin d’un choc de mobilité. La restitution de leur étude montre que, grâce à des trajets plus fluides, plus rapides et à de meilleures interconnexions, la ligne 19 offrira de nouvelles perspectives à l’ensemble des usagers venus de toute l’Île-de-France », s’est exprimée Marie-Christine Cavecchi, présidente du département du Val d’Oise, qui estime que « l’acte deux » du Grand Paris « n’est plus seulement opportun, il est devenu nécessaire ».

L’étude a analysé onze tracés exploratoires et cinquante-cinq gares potentielles réparties dans vingt-neuf communes, entre le quartier d’affaires de La Défense et Roissy-Charles-de-Gaulle. Selon les scénarios, la fréquentation pourrait atteindre entre 20 000 et 29 000 voyageurs à l’heure de pointe du matin, soit un niveau supérieur à celui des lignes 16, 17 et 18 du Grand Paris Express. Les tracés envisagés représentent de vingt-huit à trente-sept kilomètres de voies, avec sept à quinze gares, et permettraient de desservir environ 300 000 habitants et 170 000 emplois situés à moins de 800 mètres d’une station. Trois scénarios exploratoires sont aujourd’hui sur la table.

Les onze tracés initiaux proposés au département du Val d’Oise – Systra / Mensia / Val d’Oise

Le premier tracé (1A) relie Nanterre-La Folie à Gonesse, avec deux variantes. La première, « express », privilégie la vitesse commerciale en ne s’interconnectant qu’avec les gares des modes lourds. Longue de vingt-huit kilomètres, cette option serait composée de sept gares. L’autre option (1B) offre une desserte plus fine, notamment à Colombes, Argenteuil, Sarcelles et Garges-lès-Gonesse, avec des connexions aux lignes H, J, aux RER C et D et aux lignes 15, 17 et 18 Nord. Sa longueur, d’une trentaine de kilomètres, intégrerait quinze stations. Le coût est estimé à 4,8 milliards d’euros pour l’option 1A et 5,8 milliards d’euros pour l’option 1B.

Le deuxième tracé propose un tronc commun jusqu’à Villiers-le-Bel, avant deux options. La première (2A), allant vers le Nord de Goussainville et la future plateforme Agoralim, serait longue de trente-sept kilomètres avec quinze stations. L’autre (2B), vers le pôle Villiers-le-Bel – Gonesse – Arnouville, avec connexion au RER D et à la ligne 17, serait longue de trente kilomètres avec quatorze gares. Son coût est évalué entre 5,6 milliards d’euros pour la solution 2A et 6,7 milliards d’euros pour le tracé 2B.

Enfin, un troisième scénario (3) explore une desserte vers le Nord-Est des Yvelines, en complément du prolongement du T11, pour un coût estimé à environ 6 milliards d’euros. Sa longueur totaliserait trente-trois kilomètres pour treize arrêts.

Les tracés qu’envisage le département du Val d’Oise pour la ligne 19 – Systra / Mensia / Val d’Oise

Globalement, la ligne 19 représenterait un investissement compris entre 4,8 et 6,7 milliards d’euros, hors matériel roulant, un niveau situé dans la moyenne basse en coût technique par kilomètre comparé aux lignes 14, 15, 16, 17 et 18.

Au-delà de ce projet, le département met en avant un enjeu d’équité territoriale. Selon l’étude, les entreprises du Val d’Oise contribuent autant au financement du Grand Paris Express (GPE) que celles de l’Essonne ou des Yvelines, tout en ne bénéficiant aujourd’hui que d’une seule gare. Une situation que dénonce la présidente du département, Marie-Christine Cavecchi, évoquant « une inégalité totale » et estimant qu’« il faut rétablir l’équilibre », son territoire ayant versé 1,5 milliard d’euros –via en grande partie la taxe sur les bureaux– soit 5 % du projet de la SGP.

La concrétisation du projet nécessitera désormais la définition d’un modèle économique et financier solide, en lien avec l’État, la Région, Île-de-France Mobilités (IDFM) et l’ensemble des départements franciliens. Cette première étude sera complétée dans le courant de l’année 2027 par une étude plus approfondie commandée par IDFM.

L’ESBanque organise un job dating dédié aux métiers de la banque et de l’assurance dans son campus Nanterre

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L’École supérieure de la banque organise ce samedi un job dating - Defense-92.fr

L’École supérieure de la banque (ESBanque) organise un job dating consacré aux métiers de la banque et de l’assurance, ce samedi 14 février de 10 heures à 14 heures, sur son campus de Nanterre qui fait à l’université.

L’événement réunira des candidats de niveau Bac à Bac+4 à la recherche d’une alternance, du BTS au Master, ainsi que des recruteurs de plusieurs établissements bancaires de la région. L’objectif affiché est de favoriser les rencontres directes entre jeunes et entreprises du secteur, et de faciliter l’accès à l’emploi par l’alternance.

Pendant quatre heures, les candidats pourront participer à des entretiens d’environ trente minutes avec les recruteurs. Ces échanges doivent leur permettre de présenter leur parcours, de mieux comprendre les métiers proposés et, pour certains, de décrocher un contrat en alternance pour la prochaine rentrée de septembre 2026.

Les offres concernent notamment les métiers de la relation client, du conseil en patrimoine ou encore du financement des entreprises. Les formations et les débouchés en Île-de-France sont détaillés sur le site de l’ESBanque.

En amont du job dating, l’école propose un dispositif de coaching collectif destiné à préparer les candidats. Ces séances portent sur l’optimisation du CV, la rédaction de la lettre de motivation et la préparation aux entretiens.

Les participants sont invités à se renseigner sur les entreprises présentes, le secteur et les formations proposées, et à se munir de plusieurs exemplaires de leur CV le jour de l’événement.

Pour candidater, il est nécessaire de se rendre sur le site de l’ESBanque, de sélectionner la formation souhaitée puis de cliquer sur « Candidater ». Les candidats accèdent alors à un espace regroupant les offres d’alternance disponibles dans leur région ainsi que le calendrier des séances de coaching.

« Ce format de rencontre permet un contact direct entre les jeunes et les entreprises », indique Laëtitia Tartour, déléguée régionale Île-de-France de l’ESBanque, qui souligne que l’alternance constitue « une voie privilégiée pour apprendre un métier et s’insérer durablement dans l’emploi ».

En Île-de-France, plus de 520 postes en alternance seraient actuellement proposés dans les métiers de la banque et de l’assurance. L’ESBanque précise accompagner les candidats tout au long du processus, jusqu’à la signature du contrat, en lien avec ses entreprises partenaires.

Municipales 2026 : Aurélie Taquillain rallie des figures du camp du maire de Courbevoie

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Aurélie Taquillain enregistre le ralliement de plusieurs élus dont Arash Derambarsh - Defense-92.fr

À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales, les grandes manœuvres s’intensifient à Courbevoie, qui prend des airs de Dallas. Après avoir claqué la porte de l’actuelle majorité portée par Jacques Kossowski (Les Republicains), candidat à sa réélection, Nathalie Renault, Charazed Djebbari, Sandrine Cohen-Solal et Marion Jacob-Chaillet ont annoncé leur ralliement à Aurélie Taquillain, sa principale opposante.

« Nous avons réfléchi. Faire une liste en face ne servait à rien », indique Marion Jacob-Chaillet, considérée désormais comme une « traîtresse » par l’actuelle majorité. « Nous avons pris le temps d’aller à la rencontre des habitants. La meilleure solution, c’était de rejoindre Aurélie », admet Charazed Djebbari. Cette défection des quatre élues a été mal perçue par leur ex-chef. « Nous avons fait l’objet de propos misogynes. Nous l’avons payé très cher. Nous avons eu un conseil municipal pour nous enlever nos délégations », affirme Sandrine Cohen-Solal. « On nous a même volé nos écharpes », rajoute pour sa part Nathalie Renault.

Et ce n’est pas tout. Après avoir vu s’éloigner son très proche Éric Cesari (définitivement condamné dans l’affaire Bygmalion et désormais inéligible), Jacques Kossowski vient de perdre une autre figure de Courbevoie. Son ancien opposant Arash Derambarsh (avant 2020) a décidé de le lâcher pour rejoindre également Aurélie Taquillain. Comme ses quatre collègues, il n’a pas digéré le choix de l’édile de prendre Stéphanie Soarès pour lui succéder en cas de réélection. « Il a décidé de transmettre son pouvoir à une parfaite inconnue, parachutée. Lors de la dernière année, par un coup de baguette magique, elle est apparue », s’offusque Arash Derambarsh, qui juge « inacceptable » cette « navigation à vue » du maire. L’élu est aussi très remonté contre la fermeture de l’école André Malraux et le manque de reconnaissance du maire en sa faveur.

Sans vouloir parler de prises de guerre, Aurélie Taquillain savoure ce rassemblement qui s’inscrit, selon elle, dans une dynamique autour de sa candidature. « J’ouvre les bras aux Courbevoisiens engagés depuis longtemps pour la ville », confie la favorite des sondages. Après son échec en 2020, Aurélie Taquillain croit désormais plus que jamais en sa bonne étoile. « J’y vais pour gagner. Tous les jours, les Courbevoisiens m’encouragent », affirme-t-elle.

Arboretum, le campus en bois commence à se remplir

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Le campus Arboretum se remplit doucement - Defense-92.fr

Pour son inauguration, l’imposant campus en bois Arboretum s’était offert un invité de marque. Depuis la visite du président Emmanuel Macron en septembre 2024, Icawood, l’un des propriétaires de cet ensemble en bois de 126 000 mètres carrés, et son promoteur WO2 étaient restés très discrets sur une commercialisation jusque-là timide.

Alors que des signatures avaient été évoquées dès l’été dernier, sans annonce officielle, les responsables d’Arboretum confirment désormais plusieurs installations. Au cours des prochains mois, près de 1 500 nouvelles personnes investiront ce « Center Parcs du bureau ».

Le géant pharmaceutique AstraZeneca regroupera d’ici la fin de l’année 700 collaborateurs franciliens, aujourd’hui installés dans la tour Carpe Diem à La Défense, en investissant 11 000 mètres carrés de l’immeuble Douglas.

Otis, Fuchs et Panasonic ont également signé des baux totalisant environ 7 300 mètres carrés dans Cèdre, le bâtiment principal du campus. L’américain Otis quittera en mars prochain la tour Défense Plaza pour y installer 600 salariés sur près de 5 000 mètres carrés.

Ils seront rejoints le même mois par le spécialiste japonais de l’électronique Panasonic. Le groupe nippon quittera Gennevilliers pour s’implanter plus au sud de l’A86. Une cinquantaine de personnes occuperont environ 1 000 mètres carrés de bureaux.

Parallèlement à ces arrivées, le groupe international Fuchs, fondé en Allemagne et spécialisé dans la production et la commercialisation de graisses industrielles, a déjà transféré en début d’année 190 salariés dans un espace de 2 000 mètres carrés.

Par ailleurs, l’association Max Havelaar s’est récemment installée sur 500 mètres carrés avec une cinquantaine de collaborateurs. De son côté, SPIE Batignolles occupe 5 000 mètres carrés pour 200 salariés. Enfin, DVK, premier prestataire de services allemand indépendant de marque pour la facturation des citernes, s’est implanté sur 1 500 mètres carrés pour une centaine de salariés.

« Les différentes entreprises qui prendront leurs quartiers dans Arboretum d’ici 2026 en font un véritable hub d’innovation, un regroupement d’experts dans leurs domaines respectifs. Ces près de 30 000 mètres carrés déjà occupés témoignent du succès d’une stratégie résolument multilocataire et plus robuste pour l’avenir. Nous sommes heureux de voir ce projet prendre vie, avec le plus haut niveau d’innovation pour réduire drastiquement l’empreinte carbone, tout en proposant des bureaux où il fait bon vivre et travailler », écrivent conjointement dans un communiqué Marc Lafont, président de WO2, et Laurence Desmazières, présidente d’Icawood.

Reste que ces signatures ne suffisent pas encore à remplir Arboretum, qui dispose toujours d’environ 85 000 mètres carrés d’espaces vacants. Pour ceux qui seraient tentés par une installation au vert, les bâtiments Amandier, Biloba et Épicéa, disposés autour d’un vaste parc paysager, restent disponibles.

Municipales 2026 : l’actuel maire de Nanterre Raphaël Adam dévoilera ce samedi son programme

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Raphaël Adam est candidat à la mairie de Nanterre - Defense-92.fr

C’est sa première campagne électorale en tant que tête de liste. L’actuel maire de Nanterre, Raphaël Adam (DVG), qui avait récupéré les clefs de la mairie en octobre 2023 auprès de son mentor Patrick Jarry, va dévoiler ce samedi 14 février son programme et les cinquante-cinq candidat(e)s qui l’accompagneront.

L’édile profitera de ce meeting pour lever le voile sur ses 200 engagements de programme, élaborés auprès de 1 500 habitants rencontrés au cours des derniers mois. « La liste Choisir Nanterre porte dans ces élections l’ambition d’une ville au rendez-vous des défis de son époque, comme Nanterre l’a toujours été », affirme un communiqué du candidat.

Le maire, candidat à sa réélection, se targue d’avoir le soutien de 120 « personnalités emblématiques de la ville », ainsi que des deux anciens maires communistes Patrick Jarry et Jacqueline Fraysse, de la députée écologiste Sabrina Sebaihi, et de l’aboutissement des Écologistes, du Parti communiste français, mais aussi de Génération.s.

Si Raphaël Adam se félicite de réunir de nombreuses forces de gauche, il n’a toutefois pas réussi à rassembler tout le monde. L’insoumis Nicolas Huyghe va l’affronter dans les urnes. De l’autre côté de l’échiquier, Hélène Matouk porte les couleurs de la droite et d’une partie du centre. Deux candidats avec qui il entretient des relations compliquées, à l’image de la plainte tout juste déposée par Hélène Matouk pour diffamation. Raphaël Adam a également face à lui la liste écologiste de l’une de ses adjointe, Samia Kasmi.

Betclic Elite : il reste encore des places pour l’affrontement XXL entre Nanterre 92 et Monaco à la Paris La Défense Arena

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Le match de la vingtième journée de Betclic Elite se jouera ce dimanche à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr

Les basketteurs de Nanterre 92 vont retrouver leur seconde maison. Le club nanterrien reviendra pour la cinquième fois à la Paris La Défense Arena ce dimanche 15 février pour y jouer un match dans un cadre XXL.

Nanterre affrontera pour la deuxième fois l’AS Monaco à la Paris La Défense Arena –après un premier duel en 2024– à l’occasion de cette vingtième journée de Betclic Elite. Une affiche au sommet entre les deux leaders du championnat, Monaco en tête et Nanterre en position de dauphin. Le coup d’envoi sera donné à 19 heures.

Ce lundi matin, un peu moins de 3 000 places sont encore disponibles à la vente, avec des prix allant de 15 euros (10 euros pour les enfants) à 50 euros. Pour réserver vos places, c’est ici.

In Extenso Supersevens 2026 : l’Union Bordeaux-Bègles décroche son premier titre chez les hommes

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Bordeaux-Bègles a remporté l’In Extenso Supersevens 2026 en dominant Monaco en finale - Defense-92.fr

Les Bordelais sont champions 2026 du rugby à sept français. L’Union Bordeaux-Bègles (UBB) a remporté ce samedi l’édition 2026 de l’In Extenso Supersevens -dont le Racing 92, tenant du premier titre, était absent- qui s’est tenue dans une Paris La Défense Arena bouillonnante et festive. La formation a su dominer Monaco en finale en s’imposant 21 à 10. Une première pour le club girondin, auteur d’un parcours sans faute tout au long de la journée.

Opposée à une formation monégasque annoncée favorite, l’UBB a su faire la différence grâce à des essais signés Nathan Gagnac, Malo Honnoyer et Gabriel Bohn. Solide et réaliste, Bordeaux-Bègles a maîtrisé son sujet pour conclure en beauté une compétition parfaitement négociée.

Cette victoire est d’autant plus marquante que l’effectif bordelais était majoritairement composé de joueurs évoluant habituellement dans des clubs de divisions inférieures du département. Les Girondins ont ainsi su tirer profit de leur cohésion et de leur enthousiasme pour faire tomber une équipe de Monaco qui avait pourtant remporté deux des trois premières étapes de la saison, à Mont-de-Marsan et à Dax. L’UBB s’était, de son côté, imposée à Pau.

En demi-finale, l’UBB avait déjà frappé fort en éliminant les Barbarians, doubles tenants du titre, au terme d’un duel extrêmement serré (20 à 19). Monaco avait, pour sa part, validé son billet pour la finale en disposant plus nettement de Montpellier (17 à 5).

Avec ce succès, la formation entraînée par Laurent Ferrères devient la quatrième équipe à inscrire son nom au palmarès du Supersevens, lancé il y a six ans, après le Racing 92 (2020), Monaco (2022) et les Barbarians (2021, 2023, 2024).

Lancé en 2019 chez les hommes et en 2024 chez les femmes –l’édition de cette année a été remportée par les Lyonnaise-, l’In Extenso Supersevens se déroule en trois étapes durant l’été avant une finale organisée à Paris La Défense Arena au début de l’année suivante. Le tournoi rassemble quatorze équipes issues des clubs du Top 14, une équipe monégasque et une équipe invitée. Des effectifs de vingt joueurs sont constitués pour l’occasion. Les clubs doivent présenter quinze joueurs issus de leurs rangs, dont un minimum de trois professionnels, et ont l’opportunité de recruter quatre jokers issus de France 7, de la Pro D2 ou de la Fédérale 1 d’une même ligue régionale, ou via des contrats courts.

La récente vente de Paris La Défense Arena au géant américain Live Nation pourrait marquer la fin de la compétition dans la plus grande salle d’Europe. Interrogée, la Ligue Nationale de Rugby (LNR), qui organise l’In Extenso Supersevens, n’a pas apporté de réponse quant au maintien de l’événement l’année prochaine à Paris La Défense Arena.

In Extenso Supersevens 2026 : les Lyonnaises savourent leur premier sacre

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Le LOU a remporté l’édition 2026 de l’In Extenso Supersevens en dominant Bobigny - Defense-92.fr

Un premier trophée pour les Lyonnaises dans le championnat de rugby à sept. La finale féminine de l’In Extenso Supersevens 2026, disputée ce samedi à la Paris La Défense Arena juste avant celle des hommes, a tenu toutes ses promesses pour les amateurs de rugby à sept. Après avoir battu les filles de l’ASM (26 à 5), les joueuses de l’AC Bobigny 93 retrouvaient le Lou Rugby Féminin qui ont écrasé les toulousaines 19 à 0.

Tenantes du premier titre de 2025, les joueuses de Bobigny ont cette fois cédé face à des Lyonnaises déterminées, malgré de nombreux supporters venus les encourager. Face à des Balbyniennes offensives, le LOU s’est imposé 12 à 10 au terme d’une rencontre intense. L’équipe s’offre ainsi son premier trophée national dans la compétition.

Rocket League Paris Major à la Paris La Défense Arena : la billetterie va ouvrir

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La Rocket League sera à la Paris La Défense Arena en mai - DR

La billetterie va enfin ouvrir. Annoncée en septembre dernier, la Rocket League Paris Major débarquera à la Paris La Défense Arena en mai prochain. Après un championnat du monde record à Lyon en septembre dernier, l’événement d’e-sport investira la plus grande salle de spectacle d’Europe du 20 au 24 mai prochain, avec trois jours de compétitions ouverts au public du vendredi 22 au dimanche 24 mai.

Organisé par Blast, cet événement doit représenter l’un des plus grands temps forts de la saison mondiale d’e-sport autour du jeu de football en voiture Rocket League. Cette compétition d’envergure internationale réunira les meilleures équipes mondiales et des dizaines de joueurs issus de toutes les grandes régions compétitives. Pour le moment, l’organisateur n’a toutefois pas dévoilé davantage d’informations sur les joueurs qui participeront à cette édition parisienne.

Les billets dont les prix n’ont pas encore été indiqués seront enfin mis en vente sur Ticketmaster et le site de Paris La Défense Arena le jeudi 12 février à 10 heures. Une prévente, à laquelle il est nécessaire de s’inscrire ici (avant le mardi 10 février à 21h59), sera proposée la veille, le mercredi 11 février à 10 heures.

Municipales 2026 : le directeur de campagne d’Hélène Matouk accusé de fricoter avec l’extrême droite

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Hélène Matouk et son directeur de campagne, Armand Aleksanyan - Defense-92.fr

Le curriculum vitae de son directeur de campagne ne plaît pas à tout le monde. En campagne pour conquérir l’hôtel de ville de Nanterre, Hélène Matouk fait face depuis une dizaine de jours à de vives critiques, notamment de la part de l’actuel maire, Raphaël Adam (DVG). Armand Aleksanyan, qui chapeaute la campagne de cette jeune candidate de 29 ans, est accusé d’être un proche de l’extrême droite.

Passé par des études de sciences politiques à l’université de Nanterre, Armand Aleksanyan a fait ses premières armes chez Les Républicains. Il explique ensuite avoir rejoint le parti En Marche d’Emmanuel Macron, dont il n’est plus adhérent. Il a même figuré sur la liste d’Aurélie Taquillain lors des élections de 2020. Aujourd’hui, il affirme n’avoir aucun lien avec le Rassemblement national (RN), ni avec Reconquête d’Éric Zemmour.

Se présentant comme consultant en stratégie, Armand Aleksanyan est un proche d’Erik Tegnér, avec qui il a fondé Livre Noir, devenu Frontières. Le duo a également lancé Omerta. Deux médias auxquels il ne collabore plus, reconnaissant la ligne éditoriale d’une « droite dure » de Frontières, à laquelle il dit ne plus adhérer. « J’ai quitté Livre Noir avant qu’il ne devienne Frontières. Concernant Omerta j’en suis parti en 2023 », précise l’intéressé.

Et c’est ce passé d’entrepreneur qui dérange certains à Nanterre, dont l’actuel maire, candidat à sa réélection. Pour Raphaël Adam, ces révélations suscitent « de l’émotion » auprès des habitants de Nanterre et, selon lui, « permettent de clarifier la nature du réel projet politique » d’Hélène Matouk, qu’il ne considère pas comme issue du centre ou d’une droite modérée. D’après le communiqué de Raphaël Adam, la candidature d’Hélène Matouk s’inscrit dans une « logique idéologique allant de la droite dure jusqu’aux marges de l’extrême droite, porteuse de théories nauséabondes, racistes, sexistes et complotistes ».

Des accusations qui n’ont pas trop plu aux principaux intéressés, Hélène Matouk ayant annoncé le dépôt d’une plainte pour diffamation ce vendredi contre le maire. « Le maire et sa majorité me connaissent et ils savent que je suis de droite sociale et populaire », se défend la Républicaine, qui parle de « démagogie ».

« Je n’ai rien à cacher. Tout était sur Google », affirme pour sa part Armand Aleksanyan, parlant d’un « coup bas très bas » de Raphaël Adam, ironisant sur la sortie de cette affaire. « S’il avait sorti ça juste avant les élections, ça aurait peut-être eu plus d’impact. Il a été très mauvais », ricane-t-il, affirmant également qu’il n’a aucun lien avec Marion Maréchal et qu’il n’est encore moins « un identitaire ».

Reprochée par ses adversaires d’être également proche de Bruno Retailleau, le patron des Républicains, Hélène Matouk dit se reconnaître davantage dans une « droite sociale et populaire», celle portée par Xavier Bertrand ». Concernant son directeur de campagne, qu’elle connaît depuis ses années universitaires, elle assure ne pas l’avoir choisi dans l’objectif de capter l’électorat d’extrême droite.

« Ce qui dérange, c’est mon profil. Ils ne peuvent pas m’attaquer sur le fait que je serais une bourgeoise parachutée. Ils savent que je suis d’origine maghrébine, que je vis en logement social et que je ne suis pas riche. Tout cela, ça les fait chier », confie Hélène Matouk, qui indique dans un communiqué que le passé de son directeur de campagne ne « gêne qu’une gauche réactionnaire et sectaire ». De son côté, Armand Aleksanyan met également en avant ses origines arméniennes : « Je suis immigré et naturalisé. Je suis arrivé en France à l’âge de sept ans ».

Et pour la candidate LR, son directeur de campagne n’interfère pas dans ses idées pour sa ville. « Le rôle d’Armand Aleksanyan dans cette campagne, c’est de coordonner le pôle terrain, logistique et communication », assure Hélène Matouk, précisant qu’il n’est jamais intervenu dans l’élaboration de son programme. À l’approche du premier tour du scrutin, le 15 mars prochain, Hélène Matouk ne se dit pas inquiète de ce qu’elle qualifie d’attaques de son adversaire pour la suite de sa campagne.