3.1 C
Courbevoie
vendredi 16 avril 2021
Accueil Blog Page 2

La transformation d’un espace de jeux à Nanterre inquiète les habitants de la résidence HLM Fraternité

0
L’Association UNLI du Groupe MH de Nanterre s’inquiète d’un « manque de concertation » de la mairie pour la transformation d’un espace de jeux - Defense-92.fr

La transformation à venir d’une aire de jeux à Nanterre est au cœur d’une polémique. L’Association UNLI du Groupe MH de Nanterre s’est offusquée dans un communiqué d’un « manque de concertation » de la mairie pour la transformation d’un espace de jeux pour enfants avec terrain de basket situé au pied de la résidence HLM de la Fraternité (Un immeuble appartenant à Hauts-de-Seine Habitat), le long du boulevard Pesaro. De son côté la majorité dénonce de fausses accusations.

« La mairie de Nanterre envisage de supprimer un espace de jeux public pour le transformer en un terrain de sport réservé uniquement à l’école primaire voisine, supprimant un espace d’intérêt général en un espace privé. Cette décision prise unilatéralement sans concertation avec les représentants de locataires que nous sommes est injuste et prive les locataires et en particulier leurs enfants, d’un espace de détente et de jeux au pied de chez eux », s’est agacé Alexandre Guillemaud, le président de l’UNLI et élu d’opposition de Nanterre.

Une accusation que rejette formellement la majorité municipale. « La proposition de la ville n’est pas de supprimer cet espace de jeux situé au pied de l’immeuble Fraternité mais au contraire, de lui redonner une seconde vie », se défend Zahra Boudjemaï, première adjointe au maire et élue en charge du quartier du Parc Nord pour qui cet espace « n’est plus utilisé depuis de longues années par les habitants du quartier, faute d’équipements de qualité ».

Si la ville reconnait qu’une partie de cette aire de jeux va être amputée pour permettre les installations de chantier de rénovation de l’école Maxime-Gorki, elle promet de recréer un ou deux terrains de basket neufs en contrebas des terrains actuels et que la démarche se fera en concertation avec habitants. « Ce terrain sera ouvert en permanence au grand public, pour une pratique libre, notamment les soirs et week-ends », assure Zahra Boudjemaï.

Reste que ces travaux programmés inquiètent Alexandre Guillemaud. « Les locataires subissent déjà, depuis plusieurs années, un environnement en travaux et de nombreux nuisibles, ce seul espace public enlève ce moyen d’évasion pour les petits nanterriens du groupe MH. De plus, ce terrain de sport va apporter des nuisances sonores considérables à ajouter aux travaux de construction des immeubles voisins », précise l’élu d’opposition pour qui ces nouvelles constructions « vont enclaver l’immeuble Fraternité ».

Le terrain de basket qui est aujourd’hui dans un état dégradé va être remanié par la ville de Nanterre – Defense-92.fr

« Notre association a demandé, par la voix de son président, Jean-Claude Molho, une réunion avec le maire, a l’hôtel de ville de Nanterre, à la suite d’une pétition signée par plus de la moitié des 300 locataires de l’immeuble, afin d’échanger sur ce projet, aucune réponse n’a été donnée à ce jour », s’offusque Alexandre Guillemaud.

Là encore, la municipalité rejette les reproches. « Les deux amicales de locataires présentes dans l’immeuble Fraternité ont été rencontrées en amont pour leur présenter ce projet, le 10 février pour la CGL et le 15 février pour l’UNLI. Suite à un premier courrier de l’UNLI, avec mon collègue Ousman Diaby, adjoint au maire en charge du quartier du Parc Sud, nous avons proposé aux deux amicales de locataires, la CGL Fraternité et l’UNLI, de participer à une réunion sur site. L’objectif était de poursuivre l’échange avec les amicales de locataires avant le lancement de la concertation grand public, prévue fin avril », rajoute Zahra Boudjemaï affirmant que l’UNLI a « décliné cette proposition », ce qui n’est pas apparu pour elle « comme une grande ouverture au dialogue ». Et de rajouter « Cette réunion s’est tenue en présence du bailleur de l’immeuble Fraternité, Hauts-de-Seine Habitat, qui a rappelé sa disposition à travailler avec la ville sur ce projet ».

« Les locataires ne peuvent subir plus de nuisances, ils demandent la révision immédiate de ce projet et que la mairie de Nanterre travaille en pleine concertation avec l’association les représentants depuis 1978 », martèle Alexandre Guillemaud.

La ville promet que les discussions avec le voisinage vont se poursuivre avec une concertation numérique sur le site internet de la commune dès le 19 avril prochain. « Ces deux temps de concertation sont ouverts à l’ensemble des habitants du quartier et notamment aux habitants de l’immeuble Fraternité, qui vont recevoir un flyer d’invitation dans leur boîte aux lettres », indique la ville rajoutant qu’en parallèle une concertation avec les jeunes du quartier a été entreprise sur leurs attentes. « La préoccupation de la ville est également d’offrir à ces jeunes une option alternative leur permettant de pratiquer leur sport favori », conclu Zahra Boudjemaï.

La ville de Nanterre promet que les discussions avec le voisinage vont se poursuivre avec une concertation numérique – Defense-92.fr

Revoilà le projet de passerelle entre La Défense et Neuilly

0
Les études pour le projet de passerelle qui relira le quartier d’affaires à Neuilly vont reprendre - Defense-92.fr

Le projet de l’établissement public Paris La Défense de relier son quartier d’affaires à la ville de Neuilly par une passerelle piétonne qui enjamberait la Seine avait agacé les collectivités. Non pas sur le fond mais la forme. Énervée de ne pas avoir été associé en amont au projet, la ville de Courbevoie où doit s’accrocher l’ouvrage avait émis un avis défavorable en juillet dernier tout comme le conseil de territoire Paris Ouest La Défense (POLD). L’état a désormais revu sa copie en publiant un nouvel arrêté ministériel autorisant Paris La Défense à lancer des études, en dehors de son périmètre territorial et d’associer les villes de Courbevoie et Neuilly, révèle le Parisien.

Cette passerelle imaginée en parallèle du pont (côté Courbevoie) a pour vocation d’améliorer la liaison entre les deux rives du fleuve. Actuellement pour franchir la Seine, les piétons, cyclistes et autres utilisateurs de trottinettes n’ont d’autre choix que d’utiliser l’un des deux trottoirs du pont de Neuilly. Une liaison pas toujours agréable.

Des études poussées vont désormais pouvoir être lancées pour déterminer les points d’ancrages de l’équipement projeté mais aussi sa largeur, sa structure ainsi que le coût et le calendrier. La convention qui lie Paris La Défense et les villes de Courbevoie et Neuilly prévoit notamment des études chiffrées à 120 000 euros financés à part égale par les trois parties, soit 40 000 euros. Il faudra attendre la fin de l’année pour découvrir les premiers contours et rendus du projet. Et d’après le quotidien, le coût prévisionnel de l’ouvrage est estimé à 35 millions d’euros.

La tour Europlaza débute l’été avec son nouveau jardin

0
Le parvis de la tour Europlaza - Defense-92.fr

En ce début d’été, CeGeReal vient d’achever la mutation du pied de sa tour Europlaza. L’édifice qui développe 47 567 m2 de bureaux fait désormais la part belle aux végétaux à l’extérieur tandis que le hall qui a été entièrement rénové offre de nombreux services à ses utilisateurs.

L’aménagement de cet espace a été confié à l’architecte d’intérieur Juan Trindade, (qui a déjà aménagé les halls des tours Adria, Cœur Défense et Vista). La tour Europlaza qui est l’une des seules à La Défense à jouir d’espaces privés extérieurs, développe 3 300 m2 de jardin paysagé proposant 110 places assises, 48 arbres plantés en 2014 et 37 essences de végétaux ainsi qu’une grande sculpture en acier de l’artiste Fawchwer. Cette œuvre datant de 1998 –installée par HRO, l’ancien propriétaire de la tour lors de la restructuration de la tour- était présente dans le hall de la tour avant sa rénovation. Le parvis au pied de l’édifice fait lui plus de place au végétal avec sur la partie gauche du gazon et des arbres, sur la partie centrale du sol un nouveau revêtement minéral, tandis que la partie droite est recouverte d’une alternance de bandes de gazon et d’un matériau minéral.

A l’intérieur, le hall de la tour a été entièrement revu en vue de plus de confort et d’assises. Des espaces de travail et de réunion et des zones de détente avec canapés et distributeurs automatiques de boissons et de confiseries ont pris place au rez-de-chaussée de la tour. En plus de ces espaces, Europlaza dispose d’un auditorium de 169 places, d’espaces de restauration, d’une cafétéria, d’un restaurant club avec formule brasserie, d’un centre de fitness et de cours de sports collectifs, d’un sauna hammam ou encore d’un service de lavage de voiture dans son parking privé de 150 places.

Une mue qui satisfait André, salarié chez Cap Gemini qui profite des nouveaux espaces pour quitter son bureau et travailler avec son ordinateur portable installé au soleil « C’est très bien et agréable, il ne manque plus que le wifi à l’extérieur » explique t-il. Même satisfaction pour Riadh salarié à BForBank «C’est luxueux, joli et bien fait » confie Riadh ravi du nouvel espace fumeur couvert d’un toit en verre.

Rénovée à la fin des années 90, la tour Europlaza (ex Septentrion) héberge de nombreuses entreprises dont GE Money Bank, Galderma, Heinz, Capgemini, ASG, BForBank,… Avec ces nouveaux aménagements CeGeReal espère bien convaincre de nouveaux locataires de rejoindre les quelques 21 000 m2 de bureaux qui sont disponibles dans sa tour certifiée HQE Exploitation et BREEAM In-Use International « Very Good ».

Stam Europe et Soremi mettent la main sur des bureaux de la tour Ciel

0
La tour Ciel est également connue sous le nom de tour Les Poissons pour sa partie logements - Defense-92.fr

C’est l’une des rares tours mixtes de La Défense et ses environs. Dans le cadre d’une joint-venture, Stam Europe, filiale du groupe Corestate Capital, et Soremi viennent d’acquérir en « off-market » plusieurs niveaux de bureaux au sein de la tour Ciel également connue sous le nom de tour Les Poissons pour sa partie logements.

Ce gratte-ciel construit en 1970 situé dans le quartier Charras à Courbevoie à quelques pas de La Défense culmine à 150 mètres et compte 42 niveaux. Il abrite sur une trentaine d’étages près de 300 logements mais aussi plusieurs niveaux de bureaux à son socle et son sommet.

Et c’est au sommet du building que le duo d’investisseurs vient d’acheter 10 300 mètres carrés répartis entre le 32ème niveau et le 40ème auprès, selon nos informations, de P Château. Ces neuf niveaux sont actuellement partiellement occupés par les locataires Yxime Groupe Duval, Borealis, Vamed France, Ideal Medical, Iris Conseil, Tüv Rheinland Secta, Autosur et Conserveries des cinq océans.

« Avec cette nouvelle acquisition, effectuée pour le compte d’un de nos clients, Stam poursuit sa stratégie de création de valeur dans les bureaux en arbitrant des opportunités de marché pour répondre à une demande soutenue des utilisateurs de moyennes surfaces. », indique Edward Bates, président et CEO de Stam dans un communiqué.

« Nous nous réjouissons de cette acquisition off-market réalisée dans des conditions de marché difficiles et qui s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement du groupe », ajoute Julien Nessim, président de Soremi.

La transaction dont le montant n’a pas été révélé a été réalisée par BNP Paribas Real Estate, conseil de l’acquéreur. Pour finaliser l’opération, l’acquéreur était assisté par l’étude Lasaygues, SBKG et Kramer Levin.

Courbevoie signe avec Dalkia un contrat de performance énergétique

0
La municipalité de Courbevoie vient de signer avec Dalkia un contrat de performance énergétique - Defense-92.fr

Courbevoie veut se doter d’une énergie plus propre. La ville des Hauts-de-Seine vient de signer fin mars avec Dalkia son nouveau Contrat de Performance Énergétique (CPE) portant sur 135 bâtiments communaux.

Avec ce contrat de performance énergétique d’une durée de sept ans qui prendra effet le 1er août prochain, Dalkia assurera la rénovation énergétique, l’exploitation et la maintenance de l’ensemble des bâtiments publics de la ville (crèches, gymnases, Hôtel de Ville, maisons de quartier, bibliothèques, écoles, centres événementiels,…) dont certains sont situés au cœur du quartier d’affaires de La Défense. Ce deal doit permettre à terme à la ville de réaliser jusqu’à 27 % d’économies d’énergie sur l’électricité et d’économiser près de 2 700 tonnes de CO2 sur la durée de contrat.

« Les économies d’énergie, le développement durable, c’est d’abord un sujet qui doit être traité au niveau local, estime Jacques Kossowski, le maire de Courbevoie. A Courbevoie, l’ambition en la matière n’est pas nouvelle, mais nous la relevons un peu plus chaque année pour désormais viser la neutralité énergétique de la Ville à l’horizon 2050. Cet objectif est atteignable car le dispositif énergie partagée permet d’associer les habitants, acteurs essentiels à la réussite de ce projet ».

Concrètement Dalkia, la filiale d’EDF dont le siège est implanté à La Défense dans la tour Europe va déployer des chaudières numériques, de l’intelligence artificielle au service des économies d’énergies et un pilotage à distance des installations. L’objectif pour Courbevoie est de réduire de 7 % sa consommation de gaz sur deux ans (14 % sur sept ans), 14 % d’électricité (27 % sur sept ans), 8 % sur le chauffage urbain (10 % sur sept ans) et 27 % sur l’eau (29 % en sept ans).

Les écoles et les crèches seront ainsi équipées de réducteurs/régulateurs de pression, de chasses d’eau économiques et de robinets temporisés. Un effort tout particulier sera mis sur les éclairages publics avec un passage aux leds à la Mairie, dans les écoles, les centres sportifs et culturels jugés « intéressants ». L’objectif de la ville est aussi d’atteindre une sobriété d’exposition du public aux champs électromagnétiques. Dans les crèches, où, conformément à la loi, les ondes hautes fréquences ne sont pas utilisées et afin d’assurer le pilotage à distance des radiateurs électriques, Dalkia a mis en place un protocole de communication utilisant la technologie « LoRa » pour garantir le bien-être et la sécurité des enfants. Ce protocole sera étendu aux dix sites prévus dans le CPE.

« Nos équipes ont su proposer des solutions techniques concrètes, pertinentes et innovantes, adaptées aux ambitions de la ville en matière d’économies d’énergie », indique pour sa part Benoit Guiblin, le directeur de Dalkia Île-de-France.

Si la ville de Courbevoie ambitionne d’importantes économies sur le point de vue de la consommation, côté coût, l’investissement de 824 000 euros sur sept ans permettra à la commune de faire un gain de « seulement » 545 000 euros.

La commune compte aussi s’appuyer sur ses citoyens pour ce projet d’énergie renouvelable. Cette initiative de citoyens et/ou de collectivités réunies en coopérative, permettra de financer des panneaux solaires et de les installer sur les bâtiments publics ou les copropriétés de leurs communes. L’objectif étant par la suite, de revendre l’électricité soit auprès d’un fournisseur, soit auprès des propriétaires des bâtiments. Pour Courbevoie, il s’agit, tout d’abord, de créer un parc de panneaux photovoltaïques, cofinancé par les acteurs publics et les habitants, invités, en tant qu’actionnaires, à s’approprier l’initiative et à contribuer aux décisions. Des études de faisabilité sont conduites avec le soutien financier de la Région sur une dizaine de bâtiments municipaux dont les toitures pourraient accueillir ces équipements.

« Les interventions programmées dans le cadre de ce CPE, sont amenées à s’étoffer et à monter en gamme au fil du temps. Dans cette perspective, nous réfléchissons à la problématique centrale des mobilités durables et à la rénovation thermique du parc de logements sociaux et des résidences privées, avec le concours de Paris Ouest La Défense et de l’Alec », ajoute Stéphanie Soares, conseillère municipale déléguée à la transition énergétique.

Du changement dans l’exploitation des lignes d’autocars du réseau Express A14

0
RATP Dev et Keolis vont désormais exploiter la quasi-totalité des lignes Express A14 - Defense-92.fr

L’exploitation des lignes du réseau Express A14 va changer l’été prochain. Le Syndicat des transports Île-de-France Mobilités (IDFM) vient de réattribuer l’exploitation des lignes du réseau Express A14 en partance du terminal Jules Vernes de La Défense et transitant par l’autoroute A14. Dès le 1er août 2021 les opérateurs RATP Dev et Keolis exploiteront ces lignes d’autocars de l’Ouest parisien utilisables avec le Pass Navigo.

Les lignes Express A14 La Défense – Mantes-la-Jolie et La Défense – Bonnières actuellement opérées par la société Ctcop (co-filiale Keolis et Transdev), vont être intégrées au contrat du lot 35 gagné par RATP Dev.

Les lignes A14 La Défense – Les Mureaux et La Défense – Verneuil / Vernouillet actuellement opérées par la société Stile, une filiale de la RATP, seront intégrées au contrat du lot 34 et désormais exploitées par Keolis jusqu’à la fin 2023.

La ligne Express A14 La Défense à Chambourcy intégrée au lot 32 et actuellement opérée par Ctcop, est-elle toujours en procédure. Cette dernière prendra effet à la fin de l’été 2022.

Mais ces lignes lancées pour certaines en 1997 auront-elles encore une raison d’être en 2024 lors de la mise en service du prolongement de la ligne E du RER vers Mantes-la-Jolie par La Défense ? Oui assure-t-on à IDFM. « Nous avons prévu de maintenir ces lignes qui sont très appréciées des usagers », indique Laurent Probst, le directeur d’Île-de-France Mobilités qui précise que les tracés des lignes pourraient être cependant remaniés avec de nouveaux parcours. « On regardera ce qui se passera à la mise en service d’Eole. On va voir ce qui se passera sur le trafic », rajoute Laurent Probst.

Les Oasis Énergétiques de La Défense vous en pensez quoi ?

0
Paris La Défense expérimente depuis l’automne dernier plusieurs sources d’énergies renouvelables - Defense-92.fr

Les énergies renouvelables Paris La Défense veut en faire l’un de ses nouveaux enjeux. Depuis l’automne dernier, l’établissement public chargé d’aménager et gérer le quartier d’affaires de La Défense expérimente ses Oasis Énergétiques avec pour objectif de rendre le territoire « plus vert et innovant » en produisant, stockant et en consommant de l’énergie renouvelable locale.

Débutés mi-septembre, plusieurs modules dédiés à la production locale d’énergie renouvelable ont été déployés le long de l’esplanade. « Fruits de plusieurs mois de recherche en partenariat avec Efficacity, Institut pour la transition énergétique des villes, ces solutions permettent d’accéder à de l’énergie renouvelable sur l’espace public », indique Paris La Défense. Et à l’approche de la fin de l’expérimentation, l’établissement en appelle désormais à vous pour donner votre avis sur les quatre solutions : les arbres Sol’Air, la WindBox, le WattWay Pack et l’Oasis Café.

A travers un questionnaire d’une bonne quarantaine de questions, Paris La Défense souhaite savoir comment vous avez découvert les dispositifs, si vous connaissez leur fonctionnement et comment vous jugez leurs utilités mais aussi si vous aimeriez voir l’expérimentation poursuivie avec d’autres types de modules.

La Paris La Défense Arena et le Racing 92 mettent fin aux bouteilles en plastique

0
La Paris La Defense Arena en janvier 2020 - Defense-92.fr

Les bouteilles en plastique lors des matchs du Racing 92 à la Paris La Défense Arena c’est de l’histoire ancienne. Depuis août 2020 et le début de saison de Top 14, la Paris La Défense Arena et le Racing 92 ont installé des fontaines à eau au sein de la zone production-vestiaire. L’objectif est de supprimer les bouteilles en plastique de l’enceinte sportive durant les matchs de rugby.

« La gestion des déchets est un des enjeux prioritaires de la démarche de développement durable de Paris La Défense Arena, explique Pierre Sallé, chargé de mission RSE dans la salle. En collaboration avec le Racing 92, nous avons donc fait le choix de supprimer les 15 000 bouteilles en plastique distribuées chaque saison sur l’ensemble des matchs ».

Pour remplacer ces déchets, les joueurs du club disposent désormais de gourdes individuelles, que ce soit pour les entraînements ou les matchs de Top 14 ou bien les Champions Cup.

« Nous mettons aujourd’hui à disposition des fontaines à eau pour les deux équipes, pour la délégation arbitrale, les ramasseurs de balle, les journalistes ou encore les équipes TV, indique Jean Marchand, assistant Event Manager de la salle. En plus de cela, nous rajoutons pour les deux équipes, des glacières de 40 litres, qu’on remplit en bord terrain. Le Racing 92 n’utilise plus aucune bouteille plastique pour l’eau. Ils sont vraiment sur un système complet de gourdes ».

Les travaux de désamiantage de l’ancienne galerie de la Coupole se poursuivent

0
Les nuisances sonores doivent perdurer jusqu’en juillet prochain - Defense-92.fr

Des travaux qui vont être un peu bruyants. Lancés en août 2020 les travaux de curage et de désamiantage de l’ancienne galerie de la Coupole, fermée dix ans plus tôt, se poursuivent par l’entreprise Neom, une filiale du groupe Vinci qui mène les travaux jusqu’en décembre prochain. La zone d’intervention du chantier comprend deux niveaux de sous-sols, celui où étaient situés les boutiques et restaurants et celui des réserves et locaux techniques, soit 11 255 mètres carrés.

« Conformément à la loi et afin d’empêcher l’émission de ces fibres dans l’air ambiant pendant les opérations, l’entreprise Neom […] utilise des méthodes et le matériel adaptés, comprenant notamment le confinement du chantier sous bâches hermétiques », indique Paris La Défense dans une lettre info chantier adressée aux riverains du quartier Regnault.

Pour mener cette étape du désamiantage, Neom vient d’installer un système de ventilation en continu qui est lancé début avril et qui doit s’achever en juillet prochain. « Il s’agit d’une installation réglementaire et obligatoire qui permet de mettre en dépression les zones de confinement et ainsi d’assurer la parfaite sécurité des ouvriers sur le chantier et des riverains », justifie Paris La Défense qui précise que ce dispositif permet « en cas de rupture accidentelle du confinement, qu’aucune pollution ne sorte des emprises des travaux ».

Si ces ventilateurs géants ne présentent aucun danger, ils vont cependant entrainer des désagréments pour le voisinage. « Nous sommes conscients du désagrément que peuvent occasionner ces installations. Il s’agit d’un son de ventilation qui est régulier et monocorde, et non de pics sonores ou d’éclats de bruit », précise l’établissement public qui indique qu’un contrôle acoustique permettant d’identifier d’éventuels dépassements sonores non prévus est mis en place afin « de rappeler l’entreprise à l’ordre en cas de manquement ».

L’année dernière, 95 % des déchets de ce chantier (hors amiante) ont été recyclés, soit une centaine de tonnes valorisés, affirme Paris La Défense. Dans le détail, 45 tonnes de ferrailles ont été réutilisées pour les activités des sidérurgies, aciéries et fonderies ; 40 tonnes de gravats inertes de démolition ont été réutilisées en remblais et 19 tonnes de déchets divers (bois, plastique, plâtre, verre, papier, carton,…) sont parties à destination de centres de triage pour ensuite être valorisées dans les filières spécifiques.

Quant à l’avenir de la galerie de la Coupole, il se fera visiblement sans le projet de la Foncière Immobilière Bordelaise que Paris La Défense semble avoir définitivement écarté. Paris La Défense explique que « des études sont en cours » pour un nouveau projet sans préciser ses grandes orientations.

Paris La Défense cherche un mainteneur pour ses équipements d’interphonie et d’appel d’urgence

0
Paris La Défense a lancé un appel d’offres pour désigner le mainteneur de ses équipements d’interphonie et d’appel d’urgence - Defense-92.fr

Paris La Défense remet un nouveau marché en jeu. L’établissement public chargé d’aménager et gérer le quartier d’affaires a lancé un appel d’offres en vue d’attribuer l’entretien, la maintenance et le dépannage des installations d’interphonie (ascenseurs, passages publics, accès, locaux, galeries techniques,…) ainsi que l’entretien, la maintenance et le dépannage des installations d’appel d’urgence implantées en voies couvertes relevant de la règlementation tunnel, soit près de 600 appareils. L’ensemble des prestations objet de ce futur marché seront réalisées sur des équipements sous propriété ou remis en gestion de Paris La Défense.

Ce marché d’une durée de quatre ans est non renouvelable et il prendra effet à « compter de la notification du bon de commande au titulaire, jusqu’à la date de réception des prestations », indique l’établissement.

Les entreprises candidates à ce marché ont jusqu’au 12 avril prochain, midi pour répondre à cet appel d’offres.