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Fally Ipupa fait un show sous haute tension à la Paris La Défense Arena

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Fally Ipupa a donné un grand concert ce samedi à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr

« Ça va très, très bien se passer ce soir ! », scande Fally Ipupa tout au long de long du concert. L’artiste congolais se veut rassurant auprès de ses fans, car jamais un événement à la Paris La Défense Arena n’avait suscité autant de craintes de débordements.

Car il faut le dire, le dernier passage en France de Fally Ipupa s’était particulièrement mal passé. Son show de février 2020 à l’Accor Arena avait été émaillé de très violents incidents. Vivement contesté en raison de ses accointances alléguées avec le régime au pouvoir en RDC, des opposants avaient incendié plusieurs véhicules à proximité de la salle parisienne.

Particulièrement redouté par les autorités, plus de 400 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour sécuriser les abords de la Paris La Défense Arena samedi soir. Cet impressionnant dispositif de sécurité a permis d’éviter des débordements, malgré deux appels à manifester dans le quartier d’affaires. Quinze individus ont d’ailleurs été interpellés.

Détesté par certains et adulé par beaucoup d’autres, le congolais de 45 ans a réussi à remplir le temps d’une soirée la plus grande salle de spectacles d’Europe. Dans une Arena bouillonnante de quelques 40 000 spectateurs, « l’aigle » congolais a lancé son show coloré peu après 21 heures. Largement ovationné, Fally Ipupa a enchaîné durant plus de deux heures ses plus grands tubes dont « Migrant de rêves », « Seul amour », « Mayday » et « Amore » accompagnés d’invités comme Dadju, Tay, SDM et Aya Nakamura,…

Non content d’avoir rempli la Paris La Défense Arena, le chanteur africain a annoncé à la fin de son concert qu’il allait bientôt revenir en France. Et c’est tout simplement au Stade de France que l’artiste originaire de Kinshasa a donné rendez-vous à ses fans, sans pour autant donner de date.

Affaire de la chaufferie de La Défense : Jean Bonnefont, le plus vieux prévenu français est mort

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La chaufferie de La Défense, ici en 2005 - Defense-92.fr

Devenue le symbole de la lenteur de la justice française, l’affaire de la chaufferie de La Défense devrait garder une partie de ses secrets. Un peu plus de quatre ans après la mort de l’ancien maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, un nouveau personnage clef de cette vaste affaire de corruption s’en est allé.

Il y a tout juste un an, au moment où Jean Bonnefont célébrait son centenaire, la Cour de cassation avait décidé qu’annuler la procédure contre le plus âgé des accusés en France n’était pas possible, ouvrant ainsi la perspective d’un procès à venir. Trois jours avant de souffler sa 101ème bougie, l’ancien directeur général des Charbonnages de France est mort le 7 novembre dernier à son domicile d’Issy-les-Moulineaux.

Si un nouveau procès a finalement bien eu lieu en septembre dernier à la cour d’appel de Versailles, l’ancien plus vieux prévenu de France avait réussi à échapper une nouvelle fois à s’expliquer devant les juges. Tout comme pour Bernard Forterre, bientôt 85 ans, une expertise médicale avait estimé que les deux hommes n’étaient pas en mesure de répondre de leurs supposés actes.

Qu’importe pour les magistrats de la cour d’appel de Versailles qui ont passé au crible les déclarations de trois autres personnages, tous intermédiaires dans cette interminable affaire aux multiples rebondissements.

Cette vaste affaire de corruption remonte à 1998 lorsque le Syndicat mixte de chauffage urbain de La Défense (SICUDEF) présidé par Charles Ceccaldi-Raynaud attribue un marché de plusieurs centaines de millions d’euros, relatif au chauffage et à la climatisation du quartier de La Défense, au groupement d’entreprises Enerpart-Vatech-Soffimat. Quatre ans plus tard, à l’été 2002, de gros doutes sont apparus quant à l’attribution de ce marché. Les enquêteurs soupçonnent Charles Ceccaldi-Raynaud, d’avoir perçu un important pot-de-vin de Bernard Forterre et Jean Bonnefont en échange de l’attribution du marché.

C’est donc sans Charles Ceccaldi-Raynaud et Jean Bonnefont que la cour d’appel de Versailles rendra son arrêt le 17 janvier prochain.

Affaire de la chaufferie de La Défense : les deux principaux protagonistes de 84 et 100 ans ne seront pas jugés

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La cour d'appel de Versailles - Defense-92.fr

L’interminable affaire de la chaufferie de La Défense n’est pas finie. Elle l’est du moins pour ses deux principaux protagonistes soupçonnés de corruption. Selon une information de France Inter, la cour d’appel de Versailles a estimé que l’état de santé de Bernard Forterre, âgé de 85 ans, et de Jean Bonnefont, âgé de 100 ans, ne leur permettait pas de comparaître, ni même d’être représentés dans le procès de la chaufferie de La Défense.

D’après une expertise médicale demandée par la cour d’appel de Versailles, le plus vieux prévenu français, ancien patron des Charbonnages de France et l’ex-numéro 3 de Vivendi ne peuvent pas répondre de leurs supposés actes durant les six demi-journées du procès en appel qui se déroulera du 20 au 29 septembre prochain.

Avec un siècle au compteur, Jean Bonnefont est alité et ne peut plus se déplacer. Son compère, Bernard Forterre souffre lui de la maladie de Parkinson. Toujours selon la radio France Inter, les médecins ont considéré que les deux hommes n’avaient même plus la lucidité nécessaire pour désigner leurs avocats. Sauf énorme retournement de situation où les deux hommes se présenteraient à la barre, les magistrats de la cour d’appel acteront cette décision le 20 septembre, au premier jour du procès.

Membre du trio, Charles Ceccaldi-Raynaud est mort en 2019

En plus de Bernard Forterre et Jean Bonnefont, on retrouve surtout dans cette affaire Charles Ceccaldi-Raynaud, l’ancien maire UMP de Puteaux qui est décédé à l’été 2019. L’élu avait été mis en examen en 2007 pour corruption. La justice le soupçonnait d’avoir reçu à la fin des années 90 un pot-de-vin de 770 000 euros en échange de l’attribution du contrat de renouvellement de la chaufferie de La Défense à une entreprise chapeautée par Bernard Forterre et Jean Bonnefont.

Débuté en 2001, l’instruction longue d’une vingtaine d’années avait abouti sur un procès en janvier 2021 sans le principal intéressé mais avec Bernard Forterre et Jean Bonnefont. Mais dès les premières heures de l’audience, les avocats des deux anciens hommes d’affaires avaient obtenu de la 15ème chambre du tribunal de Nanterre l’annulation du procès au motif de la durée anormalement longue de cette affaire, devenue le symbole de lenteur de la justice pénale française. Le parquet avait alors fait appel de la décision. Le jugement avait été confirmé par la cour d’appel de Versailles. Sauf que pour la Cour de cassation « la durée excessive d’une procédure ne justifiait pas à elle seule son annulation », renvoyant donc l’affaire et les prévenus une nouvelle fois devant la cour d’appel.

L’affaire n’est cependant pas terminée pour tout le monde. Trois personnes suspectées d’être des intermédiaires vont tout de même devoir répondre de leur implication : un homme d’affaires qui fût conseiller municipal à Puteaux, l’ancien président de l’AS Cannes et l’ancien gestionnaire de la fortune de la famille Matra. Un procès fleuve qui devrait être déséquilibré puisque Bernard Forterre et Jean Bonnefont ne pourront pas répondre aux arguments des trois autres prévenus.

Affaire de la chaufferie de La Défense : des peines de prison avec sursis requises contre trois prévenus

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La cour d'appel de Versailles - Defense-92.fr

L’affaire de la chaufferie de La Défense va-t-elle enfin trouver son épilogue ? Près de vingt ans après le début de l’instruction, le procès en appel de cette vaste affaire de corruption s’est achevé ce jeudi à la cour d’appel de Versailles. Devenue le symbole de la lenteur de la justice, cette affaire a donné lieu à une audience qui s’est tenue en l’absence des trois principaux prévenus.

Le premier, Charles Ceccaldi-Raynaud, ancien maire de Puteaux est décédé à l’été 2019 emportant avec lui une partie de ses secrets. Toujours vivant, Jean Bonnefont, ex-directeur général des Charbonnages de France, âgé de 100 ans et Bernard Forterre, ancien dirigeant de la Compagnie générale des eaux, âgé de 84 ans, soupçonnés d’avoir corrompu l’édile n’ont pas été jugés aptes à comparaitre en raison de leur état de santé.

C’est donc sans les trois personnages clefs de l’affaires que c’est tenu cette audience. A la barre les trois intermédiaires Antoine Benetti, 71 ans (un proche de Charles Ceccaldi-Raynaud et ancien conseiller municipal de Puteaux), Laurent Gimel, 62 ans (ancien gestionnaire de la fortune de la famille Matra) et Alain Pedretti, 68 ans (l’ancien président de l’AS Cannes) ont cependant dû répondre de leurs rôles respectifs.

Si l’avocat général a reconnu les délais trop longs de cette affaire, il a demandé à la cour des peines d’un à deux ans de prison avec sursis à l’encontre des trois prévenus accusés de complicité. « Nous vous demandons de juger, beaucoup trop tard j’en conviens, des faits graves », a selon Le Parisien, déclaré l’avocat général, qui n’a cependant réclamé que des peines minimales. Le délibéré est attendu pour le 17 janvier 2024.

L’affaire remonte à 1998 lorsque le Syndicat mixte de chauffage urbain de La Défense (SICUDEF) attribue un marché de plusieurs centaines de millions d’euros, relatif au chauffage et à la climatisation du quartier de La Défense, au groupement d’entreprises Enerpart-Vatech-Soffimat. Quatre ans plus tard, à l’été 2002, de gros doutes sont apparus quant à l’attribution de ce marché. Charles Ceccaldi-Raynaud est alors soupçonné d’avoir reçu un important pot-de-vin de Bernard Forterre et Jean Bonnefont.

Avant de mourir, Charles Ceccaldi-Raynaud avait cependant accusé sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, l’actuelle maire de Puteaux d’avoir touché une partie du pot-de-vin. Entendue par les enquêteurs, l’édile avait rejeté fermement les accusations de son père avec qui elle était en guerre argumentant notamment qu’à l’époque elle n’avait pas le pouvoir d’accorder le marché de la chaufferie.

A l’issue d’une instruction incroyablement longue, le tribunal de Nanterre, chargé de l’affaire, a pris tout le monde de court en annulant en janvier 2021 les procédures en raison de leur délai excessif. Le parquet avait alors interjeté appel, mais la cour d’appel avait confirmé la décision de Nanterre. Puis le parquet avait porté l’affaire devant la Cour de cassation, qui avait renvoyé le dossier à la cour d’appel de Versailles.

Salariés, étudiants et habitants : ils ont jugé les food trucks qui vous régaleront

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Le jury a rassemblé des salariés, étudiants et habitants du quartier d’affaires - Defense-92.fr

Depuis 2016, ils font partie du paysage. La fin de l’année approche et les food trucks vont bientôt retourner au garage pour une petite pause hivernale. Mais tous ne reviendront pas l’année prochaine sur l’immense dalle en béton de La Défense.

L’établissement public chargé d’aménager et de gérer le quartier d’affaires a récemment lancé un appel à candidatures pour sélectionner les vingt nouveaux food trucks qui auront le privilège de cuisiner au pied des buildings de La Défense durant les deux prochaines années (2024 et 2025). « Notre objectif est de développer de nouvelles formes de restauration et de les diversifier », explique Sarah Pelegrin, cheffe de projet événementiel chez Paris La Défense.

Après avoir reçu vingt-neuf candidatures, Paris La Défense en a sélectionné vingt-sept. Mais toutes ne seront pas retenues. Déjà deux postulants ont jeté l’éponge. Sur les vingt-cinq encore en lice, l’établissement va devoir en écarter cinq. Et c’est un panel d’usagers du quartier qui est en partie chargé de cette lourde tâche.

Dans les bureaux joliment décorés de Paris La Défense, au 19ème étage de Cœur Défense, l’établissement a invité lundi dernier une trentaine de salariés, d’habitants et d’étudiants, mais aussi des élus et des employés de Paris La Défense pour analyser, décortiquer les menus et surtout déguster les différentes offres culinaires. Burgers, pizzas, crêpes bretonnes, mais aussi spécialités mexicaines, africaines, thaïes et françaises…il y en a pour tous les goûts.

À chacune des tables, cinq jurés exigeants prennent place. Tous devront donner leur avis sur les différentes propositions en dégustant entre quatre ou cinq d’entre elles. Et cela se révèle être une tâche très technique. Une note sur 160 doit être attribuée à chaque candidat selon de nombreux critères tels que le « rapport quantité/prix », la « qualité gustative », la « justesse de cuisson », ou encore la « texture globale ».

« J’alterne entre les food trucks et les restaurants du quartier », confie Alexandra, une salariée de la Société Générale, ravie d’avoir pu donner son avis. Nicolas habite lui dans l’imposante résidence Vision 80. « Je ne vais jamais consommer dans les food trucks. Je les regarde de loin quand je vais faire mes courses », lâche cet habitant. Après avoir eu le privilège de découvrir cette offre culinaire, Nicolas semble conquis : « Ça me donne envie d’y manger. Mais la seule chose qui me freine ce sont les prix qui sont prohibitifs ».

Une fois retenus, les food trucks pourront réinvestir l’esplanade de La Défense dès le 15 janvier prochain. Les vingt petits camions restaurants se partageront par alternance les deux emplacements sur quatre sites (le cours Valmy, le pied de la Grande Arche, la place de La Défense et le bassin Takis) jusqu’au 12 décembre 2024. Ils reviendront ensuite du 13 janvier au 12 décembre 2025. Les food trucks seront à retrouver tous les jours, du lundi au vendredi, entre 11h30 et 14h30.

En plus de cette offre de food trucks, Paris La Défense va permettre à deux coffee trucks d’investir, tous les matins, le quartier. Sur les trois candidatures, deux seront sélectionnés par Paris La Défense.

Pécresse met sur les rails le projet de la future ligne 19 du métro

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La région Île-de-France veut construire une ligne 19 du métro - Defense-92.fr

Grand oublié du « super métro », le département du Val d’Oise pourrait finalement être connecté à ce nouveau réseau de 200 kilomètres. Inscrite en juillet dernier dans le projet de Schéma Directeur de la Région d’Île-de-France (SDRIF-E), la ligne 19 voit ses premiers contours se dessiner.

Envisagée à l’horizon 2040, la ligne 19 ambitionne de relier le quartier d’affaires de La Défense, en s’élançant du futur hub des Groues -où transiteront dès l’année prochaine la ligne E du RER, puis à partir de 2031 la ligne 15 et à terme la ligne 18– à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en se connectant sur la ligne 17, au niveau de la gare de Gonesse du Grand Paris Express, actuellement en construction.

Longue d’une trentaine de kilomètres, la 19 sera presque entièrement souterraine et son fonctionnement doit être automatique comme pour les futures lignes 15, 16, 17 et 18. Si le tracé précis n’a pas encore été établi, l’objectif de cette ligne est d’irriguer les villes d’Argenteuil, Sarcelles ou encore Gonesse avec la création de neuf à onze gares.

Cette nouvelle ligne devrait relier le quartier d’affaires de La Défense à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaule, en passant par Argenteuil, Sarcelles et Gonesse – DR

« Sur les 68 stations du Grand Paris Express, seule la gare du Triangle de Gonesse est implantée dans le Val d’Oise », se désole Marie-Christine Cavecchi, la présidente du département du Val d’Oise. Pour la cheffe du Val d’Oise, cette ligne, une fois achevée, desservira 650 000 Valdoisiens et près de 450 000 emplois.

Les temps de parcours seraient ainsi « considérablement réduits quel que soit le tracé retenu », permettant de rejoindre par exemple le Pont de Bezons à Roissy en une trentaine de minutes contre le double actuellement, Ermont-Eaubonne à Issy également en une trentaine de minutes contre cinquante minutes aujourd’hui.

Le montant du projet serait chiffré d’après les premières estimations « entre 5 et 6 milliards d’euros ». Une très grosse somme que la région ne pourra probablement pas régler à elle seule, ni même avec l’appui des départements des Hauts-de-Seine et du Val d’Oise. L’État devra donc certainement mettre la main à la poche pour financer ce projet, mais pour l’instant cette ligne ne semble pas du tout être sa priorité. « L’État n’est pas contre la ligne 19 », a indiqué Valérie Pécresse, la présidente de la région. « Nous voulons cette ligne pour avant 2040, donc il faut y aller maintenant ! » a-t-elle prévenu. En attendant de trouver un accord financier, des études de faisabilité chiffrées à environ 6,5 millions d’euros vont être commandités par la région Île-de-France et le département du Val d’Oise.

Les chefs Juan Arbelaez et Michel Sarran délivrent leurs recettes de Noël dans un show culinaire

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Juan Arbelaez et Michel Sarran ont participé à un show culinaire au Westfield Les 4 Temps - Defense-92.fr

Les shows culinaires ont fait leur retour au Westfield Les 4 Temps. Après plusieurs années d’absence, le centre commercial a renoué, le temps d’une journée, avec ses animations gastronomiques. Pour succéder à l’emblématique Thierry Marx, ce sont deux chefs tout aussi connus qui se sont glissés derrière les fourneaux, pour donner des idées de recettes à quelques semaines des fêtes de Noël.

L’étoilé Michel Sarran a réalisé en direct sa recette de « Tartare de veau aux saveurs d’Asie », tirée de son dernier livre « Un chef dans ma cuisine ». De son côté, le talentueux Juan Arbelaez a proposé sa version revisitée du tartare « aux huîtres et kiwi ». Très complices, les deux chefs ont également créé une recette commune alliant la culture du Gers de Michel Sarran et les origines colombiennes de Juan Arbelaez pour élaborer un savoureux foie gras poêlé avec magret de canard, le tout accompagné de gingembre.

Ce show culinaire en public a visiblement ravi les deux chefs, très blagueurs et taquins. « C’est sympa d’avoir cette interactivité avec le public », confie Michel Sarran. « On a voulu s’amuser. J’adore cuisiner en direct », a ajouté Juan Arbelaez.

Partners Group et Arax Properties signent deux nouveaux baux dans l’immeuble Perspectives

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L’immeuble Perspectives héberge deux nouveaux locataires - Defense-92.fr

Situé à quelques encablures des tours de La Défense, l’immeuble Perspectives de Colombes continue de se remplir malgré un contexte locatif tendu dans le secteur du « Péri-Défense ». Partners Group et Arax Properties ont annoncé l’arrivée de deux nouveaux locataires dans leur immeuble Perspectives, un ensemble composé de deux bâtiments de 27 000 mètres carrés situé le long de la ligne T2 du tramway. Aujourd’hui, le premier bâtiment est déjà occupé à 84 % par le groupe Sulo et un espace coworking.

La première signature porte sur un bail à long terme avec une filiale de Schneider Electric qui s’est installée en septembre dernier sur 1 500 mètres carrés. La seconde concerne également un bail à long terme avec Pôle Emploi Services pour plus de 6 000 mètres carrés. L’agence pour l’emploi installera ses équipes l’été prochain. « L’ensemble de ces deux baux annonce l’arrivée de 400 nouveaux utilisateurs », précise Partners Group et Arax Properties dans un communiqué.

« Au sein de Perspectives, comme sur tous nos autres actifs, nous proposons une offre servicielle de haut niveau. Pour l’espace de coworking, nous avons privilégié la flexibilité et insufflé de la vie avec des événements tout au long de l’année comme la Christmas Party ou le Summer Break par exemple. Il accueille désormais une panoplie complète de PME et de start-up de tous secteurs d’activités. L’offre de restauration est elle aussi très attractive : Chaud Bouillant, notre nouvel opérateur, propose une cuisine de qualité et des services qui évoluent au fur et à mesure de la demande des utilisateurs. Un espace de convivialité donnant sur le très agréable jardin privatif de l’immeuble lui est attaché pour organiser des cocktails après une conférence. Bien sûr, les jardins et les terrasses qui offrent de magnifiques vues sur La Défense contribuent à l’attractivité de Perspectives. Nous vous invitons d’ailleurs à venir découvrir l’immeuble sur nos deux nouveaux espaces témoins situés en rez-de-jardin et sur notre sixième étage », commente Loïc Cohen, partner Arax Properties.

Construit dans le milieu des années 2000, l’ensemble Perspectives autrefois occupé par Areva est commercialisé par les équipes de BNP, CBRE, Cushman & Wakefield et JLL.

Top 14 : dimanche le Racing 92 reçoit La Rochelle dans sa Paris La Défense Arena

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Le Racing 92 va recevoir La Rochelle à la Paris Défense Arena - Defense-92.fr

Second au classement, le Racing 92 va affronter La Rochelle qui pointe à la huitième place du Top 14. La rencontre prévue ce dimanche à 21h05 à la Paris La Défense Arena comptera pour la huitième journée du tournoi français de rugby.

Et comme toujours, à l’issue du match, il sera possible de venir faire la fête à la bodega, au cœur de la pelouse synthétique de la Paris La Défense Arena.

Les places sont vendues entre 20,92 euros (15,92 euros pour les moins de 18 ans) et 92 euros selon les catégories. Pour réserver vos places c’est ici.

Les centres Westfield Les 4 Temps et Cnit revêtent leurs habits de Noël

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Les deux centres commerciaux vont proposer de nombreuses animations d’ici à la fin de l’année - Defense-92.fr

La joie de Noël a envahi La Défense. Alors que le quartier d’affaires a retrouvé son Marché de Noël, le centre commercial Westfield Les 4 Temps et son voisin du Cnit passent à l’heure de Noël avec une série d’événements féériques, le tout accompagné de somptueuses décorations.

Du lundi 20 novembre au dimanche 31 décembre, les deux centres de shopping se transformeront en lieux « de rencontres chaleureuses, de musique envoûtante et d’initiatives caritatives, créant ainsi une atmosphère empreinte de solidarité et de magie ».

Le mercredi 22 novembre à partir de 15 heures, un show culinaire « d’exception », animé par les emblématiques chefs Michel Sarran et Juan Arbelaez viendra animer la clairière. Durant cet après-midi savoureux des recettes de Noël seront réalisées en direct.

Durant plus d’un mois de nombreuses animations seront à découvrir. La musique viendra égayer le centre de shopping. Les samedis 2 et 23 décembre, un chœur gospel viendra animer les séances shopping des visiteurs au Westfield Les 4 Temps. De plus, les dimanches 10 et 17 décembre, Westfield Les 4 Temps accueillera des performances musicales spéciales de groupes et d’artistes solos, offrant aux visiteurs des moments musicaux uniques et mémorables.

La clairière sera le théâtre d’une séance de dédicaces le 9 décembre en compagnie des 5 autrices Morgane Moncomble, Lylyblabla, Delinda Dane, Dahlia Blake et Magalie Inguimbert pour Cultura, à l’occasion de la sortie de leur nouveau roman « Unhappy New Year ».

Le Père Noël sera également présent au pied de l’imposant sapin du Westfield Les 4 Temps, en clairière entre le 20 novembre et le 31 décembre où il fera une prolongation pour des séances de photos. Les plus chanceux pourront remporter un an de shopping ainsi que des places pour aller voir la célèbre pièce de théâtre Le Roi Lion, au théâtre Mogador.

Westfield Les 4 Temps s’engage pour un Noël solidaire

Dans le cadre de l’engagement social du centre, une collecte de jouets neufs se déroulera du vendredi 8 au dimanche 17 décembre, en collaboration avec les Pères Noël verts du Secours Populaire. Parallèlement, des ateliers pour enfants seront organisés en partenariat avec le SPF 92, offrant aux plus jeunes l’opportunité de participer à des activités éducatives et ludiques. Enfin, un stand papier cadeaux sera disponible du 23 novembre au 24 décembre, offrant aux visiteurs la possibilité de soutenir des associations locales en faisant emballer leurs cadeaux. Plusieurs associations seront mises à l’honneur via ces stands : Oxfam, La Chaîne de l’espoir et l’Ordre de Malte.

Le Cnit ne sera pas oublié avec une série d’animations pour les petits et grands. Les visites seront rythmées par les mélodies du gospel au pied du sapin, créant une ambiance chaleureuse les 29 novembre, 13 et 21 décembre à midi. Les mercredis 6 et 20 décembre, la scène du piano résonnera avec des concerts de chansons de Noël. L’association LPE apportera son talent tous les midis de décembre avec des concerts gospel pour égayer les pauses déjeuner des visiteurs.

En parallèle, des déambulations d’échassiers émerveilleront les visiteurs les 9, 14 et 19 décembre de midi à 17 heures. Les amateurs de danse pourront se délecter de soirées animées avec des séances de salsa tous les lundis de 17h30 à 20h45 et des rythmes rock tous les vendredis de 17h30 à 20h45. Chaque vendredi midi, des sessions de tango de 12h à 16h inviteront chacun à s’initier à ce style de danse.

Le Cnit mettra également à disposition une « Vitrine de Noël » exposant les « meilleures idées cadeau » des enseignes afin de permettre aux visiteurs de trouver « le cadeau » à offrir à leurs proches. Ces derniers pourront tenter de gagner des lots via un concours prévu à cet effet. Ils pourront enfin faire emballer leurs cadeaux tout en participant à l’esprit de partage et d’entraide qui caractérise cette période de l’année au stand de papier cadeau tenu par les associations Oxfam, La Chaîne de l’espoir et L’Ordre de Malte.