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vendredi 6 février 2026
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Il reste encore des places pour le Gala des Pièces Jaunes

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L’édition 2026 du Gala des Pièces Jaunes se tiendra ce jeudi à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr

Tout n’est pas parti aussi vite que prévu. Mises en vente depuis une grosse semaine, les places pour le Gala des Pièces Jaunes, ce jeudi 22 janvier à la Paris La Défense Arena, ne se sont pas toutes arrachées, malgré une belle programmation éclectique réunissant Christina Aguilera, Stray Kids, A$AP Rocky, Gims, G-Dragon, Future, Charlotte Cardin, Bob Sinclar, Davido, Mika, Gautier Capuçon, La Mano, Khatia Buniatishvili, Ibrahim Maalouf ou encore Jakub Józef Orliński.

Si les places de trois catégories sont toutes parties, il en reste encore dans les catégories les plus abordables, à savoir la fosse à 50 euros et la catégorie 2, en tribune haute, à 70 euros. Pour réserver vos places, c’est ici.

Un homme condamné pour avoir harcelé une vendeuse à La Défense

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La victime travaillait dans l’une des deux boutiques Celio du Westfield Les 4 Temps - Defense-92.fr

Un harcèlement intense. Une femme travaillant dans une boutique Celio du Westfield Les 4 Temps a subi trois ans de harcèlement de la part d’un homme convaincu qu’ils étaient amoureux. Il avait repéré sa victime alors qu’elle était vendeuse dans cette boutique de prêt-à-porter, relate Le Parisien.

L’homme, d’origine sri lankaise, arrivé en France en 1997 et naturalisé, marié et père de quatre enfants, a suivi la jeune femme d’origine portugaise au travail, chez elle et même à l’église entre 2018 et 2020, malgré les interventions de sa famille, de son responsable et même du prêtre de l’église pour l’éloigner. Il affirmait qu’elle s’appelait Helena et qu’elle était indienne. Malgré plusieurs mains courantes déposées à la police, rien n’avait abouti. La situation a finalement basculé en 2020, lorsqu’il a pincé les fesses de sa victime dans cette église du XVe arrondissement de Paris, ce qui a conduit à son interpellation.

Lors des auditions, le suspect a évoqué un complot et assuré entretenir une relation amoureuse avec la victime. L’expert psychiatre a estimé qu’il était dangereux et souffrait de troubles de la personnalité nécessitant des soins. En 2022, il aurait encore envoyé deux lettres d’amour à sa victime.

Selon le procureur, la victime a traversé un véritable enfer, prenant 25 kilos et réorganisant sa vie pour éviter l’homme. Son avocat a souligné les troubles de la personnalité de son client et plaidé pour un suivi médico-judiciaire long.

Sept ans après les premiers faits, le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi dernier le quadragénaire de 43 ans à 18 mois de prison avec sursis, assortis d’une obligation de soins et d’une interdiction de contact, indique Le Parisien, précisant que la victime était absente lors de l’audience.

Municipales 2026 : Joëlle Ceccaldi-Raynaud veut repartir pour un nouveau mandat

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud est candidate à sa réélection lors des élections municipales de mars 2026 - Defense-92.fr

Aux commandes de Puteaux depuis 2004, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Les Républicains) va tenter de s’offrir un cinquième mandat. L’édile a annoncé vendredi 16 janvier, via une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, sa candidature pour les élections municipales de mars prochain. « Je suis candidate à vos suffrages », a-t-elle déclaré sans surprise.

« J’ai un bon bilan, j’ai bien travaillé. Tout le monde m’a sollicitée pour y aller et j’y retourne avec joie et plaisir, et j’ai encore des choses à faire. J’ai commencé un travail sur l’écoquartier du Rond-point des Bergères et il qu’il aboutisse », nous a-t-elle confié dimanche matin.

Pour ce cinquième mandat qu’elle espère, Joëlle Ceccaldi-Raynaud promet une équipe « expérimentée et renouvelée » pour poursuivre son travail engagé. Et la maire n’hésite pas à vanter ses deux décennies passées à améliorer le cadre de vie de ses administrés. « Je l’ai modernisée (Puteaux, ndlr), embellie et préparée aux défis de demain, mais surtout je l’ai protégée », affirme-t-elle.

Avec cette campagne de moins de deux mois, Joëlle Ceccaldi-Raynaud affirme qu’elle ira à la rencontre des habitants pour présenter son équipe et son projet. Pour le moment, la maire n’a pas encore dévoilé son programme, même s’il s’inscrira dans la continuité du précédent.

Lors de son premier week-end de campagne, l’élue a su mobiliser ses troupes, qui ont largement tracté aux abords des marchés de la ville. Pas de programme donc, mais une longue lettre de candidature au slogan « Puteaux au cœur. Aimer son passé, Préparer son avenir ». Une lettre où l’on ne retrouve toutefois pas le logo de son parti, Les Républicains.

« Avec rigueur et détermination, nous avons fait de Puteaux une ville plus sûre, plus belle, plus solidaire », écrit Joëlle Ceccaldi-Raynaud, estimant que toutes ses promesses ont été accomplies « avec sérieux, persévérance et constance ». L’ancienne députée promet de continuer « à être une maire de terrain, présente, accessible et à l’écoute », pour que Puteaux, l’une des villes les plus riches de France grâce aux recettes fiscales de La Défense, reste « stable, dynamique, solidaire et bien gérée ».

Âgée de 74 ans, pour certains, il s’agira de son ultime mandat, qu’elle pourrait même quitter en cours de route pour passer le relais à son fils Vincent Franchi. Un scénario que balaie Joëlle Ceccaldi-Raynaud : « Pour l’instant, je suis en bonne santé ».

Lors du scrutin de mars 2020, au tout début de la pandémie de Covid-19, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été réélue dès le premier tour avec 65,03 % des voix. En 2014, elle avait également remporté le premier tour face à son ancien opposant Christophe Grébert avec 55,93 %, mais ce résultat avait été annulé par le Conseil d’État, entraînant la tenue d’un nouveau vote l’année suivante, qu’elle a remporté à 60,77 %. Le scrutin de 2008, quant à lui, avait été marqué par une brouille familiale avec son père, Charles Ceccaldi-Raynaud, décédé en juillet 2019. Père et fille s’étaient alors affrontés dans les urnes, après que ce dernier avait voulu récupérer son fauteuil, qu’il avait confié à sa fille en 2004 en raison de problèmes de santé.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud et son équipe ont commencé à tracter dans la ville en vue des élections municipales de mars 2026 – Defense-92.fr

Challenge Cup : déjà éliminé, le Racing 92 sauve l’honneur face au Toyota Cheetahs

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Déjà éliminé, le Racing 92 s’est imposé 31 à 28 face au Toyota Cheetahs - Defense-92.fr

Éliminé de la compétition, le Racing 92 disputait ce dimanche soir, à la Paris La Défense Arena, son dernier match de poule de Challenge Cup, sans véritable enjeu. Après trois défaites, les Ciel et Blanc affrontaient le Toyota Cheetahs, également éliminé. La rencontre a été serrée, mais les Racingmen ont finalement pris le dessus (31-28) face à des Sud-Africains offensifs.

Dans cette rencontre, les Ciel et Blanc ont inscrit cinq essais (A. Albuisson 9’, H. Dayimani 19’, N. Donguy 42’, J. Hill 52’ et G. Fickou 79’), dont trois ont été transformés par A. Gibert (9’, 19’ et 80+1’). De leur côté, les Sud-Africains ont marqué trois essais (D. Maartens 2’, P. Nkabinde 35’ et W. du Plessis 70’), tous transformés par J. van der Walt (3’, 36’ et 71’), ainsi qu’un essai de pénalité (24’).

Le Racing 92 termine cinquième de la poule 3, devant le Toyota Cheetahs, mais derrière l’Ulster, le Stade Français, Exeter et Cardiff.

Éliminés de la compétition européenne, les Racingmen vont désormais se concentrer sur le Top 14, où ils occupent actuellement la onzième place. Samedi prochain, ils recevront Lyon à la Paris La Défense Arena pour la quinzième journée du  français.

Municipales 2026 : comment s’inscrire sur les listes électorales ?

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Pour voter aux municipales de mars 2026, il faut être inscrit sur les listes électorales - Defense-92.fr

Les élections municipales approchent et vous n’êtes pas encore inscrit sur les listes électorales parce que vous venez de déménager ? Il ne vous reste plus beaucoup de temps ! Pour pouvoir voter lors des scrutins prévus les 15 et 22 mars 2026, il est impératif d’être inscrit sur les listes électorales de la commune dans laquelle vous résidez ou avec laquelle vous avez un lien reconnu par la loi.

Plusieurs échéances sont à respecter. L’inscription en ligne est possible jusqu’au mercredi 4 février, tandis que les inscriptions en mairie devront être effectuées au plus tard le vendredi 6 février. Le premier tour de scrutin se tiendra le 15 mars, suivi d’un éventuel second tour dans votre ville le 22 mars.

Pour s’inscrire, il faut disposer du droit de vote, c’est-à-dire être âgé d’au moins 18 ans la veille de l’élection, être de nationalité française et jouir de ses droits civils et politiques. L’électeur doit également justifier d’un lien avec la commune d’inscription, que ce soit par son domicile principal, sa qualité de contribuable ou celle de gérant de société.

La démarche nécessite la présentation d’un document d’identité en cours de validité (carte nationale d’identité ou passeport), ainsi qu’un justificatif attestant du lien avec la commune, comme une facture récente pour le domicile (électricité, box internet…).

Les ressortissants de l’Union européenne peuvent également s’inscrire sur les listes électorales complémentaires de leur mairie afin de participer aux élections municipales et aux élections européennes. Ils doivent, en complément, fournir une déclaration sur l’honneur précisant leur situation électorale, démarche qui peut être réalisée en ligne. Ils peuvent donc voter aux élections municipales, mais pas aux autres scrutins, notamment les élections départementales, régionales, législatives, présidentielles ou les référendums nationaux.

Pour les jeunes atteignant la majorité, l’inscription est en principe automatique à 18 ans pour les Français ayant accompli le recensement citoyen dès l’âge de 16 ans. En revanche, en cas de recensement tardif ou non effectué, une inscription volontaire reste indispensable pour pouvoir voter.

Si vous avez déjà voté lors des dernières élections (celles de 2024) et que vous n’avez pas déménagé, vous êtes en principe inscrit sur les listes électorales. Toutefois, un changement de bureau de vote est possible en cas de remaniement. Vous pouvez vérifier en quelques secondes votre inscription et connaître votre bureau de vote sur le site service-public.gouv.fr.

Un guide pour l’inscription est proposé sur le site Info.gouv.fr.

La Société Générale acte une forte réduction du télétravail

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La Société Générale entérine le passage à un seul jour de télétravail par semaine - Defense-92.fr

Retour au bureau pour les salariés de la SocGen. La Société Générale a acté ce mercredi sa nouvelle charte sur le télétravail. Comme il l’avait annoncé aux salariés en juin dernier, le directeur général Slawomir Krupa resserre nettement les règles du travail à distance au sein du groupe bancaire.

À compter du 1er octobre prochain, les équipes ne bénéficieront plus que d’un jour de télétravail par semaine -voire moins selon les situations- contre deux jours en moyenne jusqu’ici.

Cette décision a été fortement contestée par les organisations syndicales, qui ont organisé plusieurs mobilisations, dont un rassemblement en septembre dernier au pied des tours abritant le siège du groupe à La Défense.

Des concessions issues des discussions menées avec le Syndicat national de la banque (SNB) -seul syndicat non représentatif à avoir accepté de poursuivre les échanges- ont toutefois été intégrées au document. Celui-ci prévoit notamment la mise en place de 11 jours de télétravail flexible supplémentaires par an. Sauf exception, ces journées pourront être posées à raison d’une par mois, y compris par des salariés non éligibles au télétravail régulier. Elles concernent principalement des collaborateurs exerçant des fonctions commerciales nécessitant un contact direct avec la clientèle, notamment au sein de la banque de financement et d’investissement (GBIS).

La direction du groupe a justifié cette décision par une baisse de la production, sans toutefois apporter de chiffres ou d’études concrètes.

Pour s’adapter à ce retour massif des salariés, le groupe « engagera l’aménagement de ses locaux » afin de se conformer à ce nouveau cadre de travail.

Les salariés des agences bancaires françaises auront, quant à eux, droit à un ou deux jours de télétravail par semaine. Les conseillers d’accueil, en revanche, n’y auront pas accès.

Si la banque a durci sa politique en matière de télétravail, certaines de ses filiales échappent encore à cette nouvelle règle. BoursoBank, la banque en ligne du groupe Société Générale, dont le siège est à Boulogne-Billancourt, continue pour l’heure d’autoriser ses collaborateurs à télétravailler à temps plein.

Le promoteur Hermitage s’est fait saisir plusieurs de ses lots dans l’actuel ensemble des Damiers

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Le promoteur Hermitage s’est fait saisir plusieurs lots dans l’ensemble des Damiers (Infra, Anjou et Bretagne), dont RATP Habitat est propriétaire de la quasi-totalité - Defense-92.fr

Elles auraient dû se dresser fièrement dans le ciel de La Défense dès 2016. Alors que Paris La Défense cherche à tourner la page du projet Hermitage, la saga des tours jumelles connaît un nouvel épisode. Le promoteur, qui porte ce dossier depuis 2009 –et même un peu avant–, s’est fait saisir plusieurs biens dont il est propriétaire au sein de l’ensemble résidentiel des Damiers (Infra, Anjou et Bretagne). Ces bâtiments, qui étaient voués à la démolition pour laisser place à deux tours de 320 mètres chacune, sont aujourd’hui laissés à l’abandon après le départ contraint de leurs habitants.

Publiée discrètement le 23 décembre dernier dans les pages des annonces légales du Parisien et relevée par Business Immo, une vente aux enchères est programmée le 29 janvier prochain à 14 heures, au tribunal judiciaire de Nanterre. Elle porte sur plusieurs locaux, dont la petite galerie des Damiers. La mise à prix est fixée à 500 000 euros.

Mais Emin Iskenderov, dirigeant d’Hermitage, balaie l’affaire d’un revers de main, qualifiant cette procédure de « rien de sérieux ». « Cela concerne une dette de 300 000 euros qui sera réglée avant cette date. Il ne se passera donc rien », assure l’homme d’affaires russe.

Visiblement, le promoteur n’a toujours pas renoncé à son ambitieux projet de tours mixtes, alors que tous les voyants sont au rouge et que plus personne n’y croit. Malgré la caducité des permis de démolir et de construire, il persiste. Dans quelques jours, il comparaîtra devant le tribunal administratif de Cergy afin de contester l’invalidité de ses autorisations. « Dire que les permis ne sont plus valides avant la décision de justice est incorrect », affirme-t-il.

Hermitage entend également contraindre Paris La Défense à respecter les accords conclus avec son ancêtre, l’ex-Epadesa, mais aussi avec RATP Habitat, avec lequel il avait conclu un accord pour mettre la main sur l’intégralité des Damiers Infra, Anjou et Bretagne. « Nous demandons l’exécution de nos accords ou une indemnisation », martèle Emin Iskenderov, qui réclame judiciairement 1,3 milliard d’euros à Paris La Défense, ainsi qu’un montant équivalent au bailleur social du groupe RATP.

Dix-sept ans après sa présentation en grande pompe, un projet que certains jugent désormais dépassé reste, pour son initiateur, pleinement d’actualité. « Il était largement en avance sur son temps, tant en matière de mixité que de développement durable ou de transport fluvial », estime-t-il, tout en dénonçant la « faillite du quartier », qu’il attribue à « une stratégie héritée des années 1970, fondée sur la construction de bureaux de moyenne gamme ». Selon lui, « aucune tour de La Défense ne répond aujourd’hui aux standards internationaux ».

Concernant le financement de son projet pharaonique mêlant logements de luxe, hôtelleries, bureaux et commerces, Emin Iskenderov assure qu’il est « bouclé depuis trois ans », sans en dévoiler davantage. Il se contente de rappeler que le projet est évalué à 3 milliards d’euros, un montant inchangé depuis 2009…

Municipales 2026 : Hélène Matouk en quête du second tour à Nanterre

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Hélène Matouk va tenter de faire basculer Nanterre à droite - Defense-92.fr

Le règne de la gauche nanterrienne va-t-il tomber au profit de la droite après 90 ans ? Alors que Raphaël Adam s’apprête à conduire pour la première fois une liste, après avoir récupéré les clés de la mairie à la suite de la démission de Patrick Jarry en octobre 2023, l’opposition espère créer la surprise.

À droite, Hélène Matouk entend déjà franchir un premier cap et atteindre le second tour, dans une ville où les municipales se jouent généralement dès le premier. « Par le jeu des alliances, j’espère que nous parviendrons à provoquer un second tour. Il n’y en a pas eu depuis 2001. S’il y en a un, cela pourrait créer un électrochoc », explique la candidate Les Républicains, qui revendique des ralliements d’Horizons et espère le soutien de Renaissance et de l’UDI. Âgée de 29 ans, elle compte également sur la division actuelle de la gauche entre le maire sortant et le candidat LFI Nicolas Huyghe pour se faire une place.

Mais Hélène Matouk ne veut pas se contenter d’un simple second tour, qui serait déjà une première victoire pour la droite nanterrienne. Elle vise clairement l’hôtel de ville pour offrir une « alternance » à sa ville. Un immense défi qui n’effraie pas la jeune prétendante. « Si je ne n’y croyais pas, je ne serais pas candidate », confie-t-elle.

Les grandes orientations de son programme sont déjà esquissées. « Mes grandes lignes ont été dessinées d’après un sondage que nous avons réalisé de juin à août. Nous avons récolté 527 réponses », précise-t-elle, indiquant que le programme complet doit être dévoilé début février. Parmi les priorités qu’elle avance, l’éducation sera une pierre angulaire. Elle souhaite ainsi consacrer la moitié de son budget d’investissement à ce poste. Installée à Nanterre depuis son troisième jour de vie, la candidate entend aussi renforcer la sécurité dans tous les quartiers, notamment en armant la police municipale. « Nanterre en a besoin », estime-t-elle.

Enfin, sur le volet de l’aménagement urbain, Hélène Matouk veut revoir le PLUi afin de « préserver les zones pavillonnaires », abaisser les seuils de hauteur des constructions et améliorer l’accès au logement pour les classes moyennes. Elle souhaite également encourager la transformation d’immeubles de bureaux vacants en logements étudiants.

Municipales 2026 : Cyprien Ronze-Spilliaert porte une liste de gauche anti-LFI à Courbevoie

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Cyprien Ronze-Spilliaert est candidat Place Publique à Courbevoie - Defense-92.fr

La bataille s’annonce animée dans les urnes à Courbevoie. Alors que Jacques Kossowski (Les Républicains) tentera de se faire réélire pour un sixième mandat, avant de céder la place à sa colistière Stéphanie Soares, la mairie suscite un vif intérêt, aussi bien à droite, au centre et à gauche avec les candidatures d’Aurelie Taquillain et Vincent Julé.

Justement, la gauche espère reprendre une ville qu’elle n’a plus dirigée depuis 1959. Mais l’union est loin d’être acquise. Alban Thomas, qui ambitionne de porter une liste de gauche unie, ne fait pas l’unanimité dans son propre camp. Cyprien Ronze-Spilliaert l’accuse d’intégrer, au sein de sa liste, des sympathisants de La France Insoumise (LFI), qui avanceraient « masqués » selon lui. Une ligne rouge pour ce membre de Place Publique (PP), le parti de Raphaël Glucksmann.

« Les différents partis de gauche se sont alliés avec La France insoumise. Alban Thomas chercherait à masquer cette alliance derrière le nom du collectif Alternative Citoyenne Courbevoie (ACC). Moi, en tant qu’homme de la gauche républicaine, je ne peux pas m’allier avec LFI », affirme Cyprien Ronze-Spilliaert, 30 ans, ancien diplomate et habitant de Courbevoie depuis 2021. Des accusations que réfute Alban Thomas, qui assure que LFI ne soutient pas sa liste.

Cyprien Ronze-Spilliaert dit également vouloir mettre fin au « système Kossowski », qu’il juge « à bout de souffle après trente ans », récemment marqué par le départ de quatre adjointes de la majorité municipale, ainsi que par la condamnation définitive de son directeur de campagne, Éric Cesari, dans l’affaire Bygmalion.

Côté programme, Cyprien Ronze-Spilliaert entend lutter contre le « tout-béton » et le « tout-voiture » en lançant un grand plan d’« écologie urbaine », axé sur le verdissement de la ville, avec davantage de rues piétonnes et végétalisées. Le trentenaire promet également une meilleure répartition des logements sociaux, tout en limitant la hausse des charges.

Le candidat souhaite par ailleurs s’attaquer aux trafics de drogue, en hausse ces dernières années à Courbevoie, via un renforcement de la police municipale. Enfin, il assure vouloir lancer un audit financier des caisses de la municipalité afin de désendetter la ville, dans le cadre d’une opération « transparence », et relancer le projet, sans cesse reporté, de l’école européenne.

Challenge Cup : le Racing 92 tentera de sauver son honneur face au Toyota Cheetahs, ce dimanche à la Paris La Défense Arena

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Le Racing 92 affrontera le Toyota Cheetahs pour la dernière journée de la phase de groupes de la Challenge Cup - Defense-92.fr

Une dernière rencontre pour sauver l’honneur. Éliminé de la compétition européenne, le Racing 92 recevra ce dimanche, à la Paris La Défense Arena, le Toyota Cheetahs pour l’ultime journée de la phase de groupes de la Challenge Cup.

Cinquièmes de leur poule avec seulement trois points, les Ciel et Blanc tenteront d’arracher une victoire face à leur adversaire, bon dernier avec zéro point. Tous deux déjà éliminés, le Racing 92 et le Toyota Cheetahs n’ont donc plus rien à perdre, si ce n’est l’occasion de s’imposer pour terminer la campagne européenne la tête haute.

Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 18h30 sur la pelouse synthétique de la plus grande salle de spectacle d’Europe. Les places sont proposées à partir de 19,92 euros (9,92 euros pour les moins de 18 ans) et peuvent atteindre 92,92 euros. Pour réserver vos places c’est ici.