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Le Cnit intègre la galaxie Westfield

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Le Cnit vient d'être rebaptisé Westfield Cnit - Defense-92.fr

Le doyen des bâtiments de La Défense va changer de nom. À quelques semaines de l’ouverture du nouveau niveau de commerces pour accompagner l’arrivée d’Eole le 6 mai prochain, Unibail-Rodamco-Westfield (URW) a annoncé que son Cnit va devenir « Westfield Cnit ».

Un changement pas si anodin pour le géant français de l’immobilier commercial qui souhaite capitaliser son bâtiment avec sa marque Westfield. Avec l’extension de la ligne E du RER vers le quartier d’affaires, la multinationale espère capter les dizaines de milliers de voyageurs qui transiteront par cette nouvelle gare creusée sous la coquille en béton. La surface dévolue aux commerces et à la restauration passera de 28 400 à 37 000 mètres carrés, bien loin derrière les 130 000 mètres carrés du Westfield Les 4 Temps, le centre voisin.

Programmée le 16 mai, l’ouverture de quarante-cinq nouveaux commerces et restaurants au Westfield Cnit s’ajoutant à l’actuelle Fnac, Decathlon et Monoprix « renforcera son positionnement avec une offre d’enseignes différenciante, une expérience client enrichie et des événements uniques qui sont la marque de fabrique de Westfield », estime Bruno Donjon de Saint-Martin, directeur général des opérations en Europe du Sud chez URW.

Parmi les enseignes attendues, le Westfield Cnit embarquera sous sa voûte en béton Aroma-Zone, Normal, Foot Locker, Claire’s, Rituals, Kusmi Tea, Waterdrop, Pandora, Etam, Undiz, Kiko, Rituals, Normal ou encore Only. L’offre de restauration sera également élargie avec un KFC, un second Starbucks (s’ajoutant au kiosk ouvert en mai 2023), ainsi que les marques Mon Panier d’Asie et Bo Bun House. Les clients du centre pourront également retrouver des enseignes haut de gamme comme celles de Pierre Hermé et d’Alain Ducasse.

Ville dans la ville, le Westfield Cnit abrite en plus des commerces et restaurants, un hôtel, des bureaux, une école de commerce et l’espace événementiel Cnit Forest récemment rouvert. L’imposant ouvrage a été inauguré en 1958 par le Général de Gaulle. À son origine, le Cnit hébergeait des expositions avant même que le quartier d’affaires n’émerge. À la fin des années 80, le Cnit va opérer un changement radical pour se rapprocher de ce qu’il est actuellement. Le vétéran de La Défense avait déjà subi une grande rénovation il y a une quinzaine d’années déjà.

Pour continuer de séduire, les tours de La Défense deviennent inclusives

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Les tours de La Défense attirent désormais de nouveaux utilisateurs - Defense-92.fr

La donne a changé dans le plus grand quartier d’affaires européen. Historiquement portée par un marché de grandes surfaces, La Défense compte désormais davantage de petites transactions. Les propriétaires et gestionnaires d’actifs des gratte-ciels du quartier n’ont d’autre choix que de réinventer leurs offres pour rester attractifs.

Pendant des décennies, les tours de verre de La Défense n’ont eu d’yeux que pour les géants bancaires, les leaders de l’assurance et les plus grands cabinets d’audit. Concurrencée depuis une vingtaine d’années déjà par d’autres quartiers tertiaires de la région parisienne, La Défense semble avoir perdu de sa superbe.

La pandémie qu’a affrontée le monde il y a tout juste quatre ans a surtout rebattu les cartes. Les besoins des entreprises en surface de bureaux ont changé. La généralisation du télétravail pousse un grand nombre d’entreprises à réduire leurs surfaces de l’ordre de 20 à 30 %, et parfois plus…

Porté durant près de soixante ans par les grandes transactions, La Défense n’a enregistré l’année dernière que la signature de Suez dans Altiplano sur un peu plus de 20 000 mètres carrés. Et encore il s’agit là d’un mouvement endogène puisque la multinationale française spécialisée dans la gestion de l’eau et des déchets va quitter la tour CB21.

Face à ce bouleversement, les propriétaires et gestionnaires d’actifs changent leurs stratégies. Bien décidés autrefois à ne remplir leur building qu’à une ou deux entreprises, désormais ils ouvrent leurs portes à des utilisateurs bien plus modestes. Impensable il y a encore une petite décennie, Liberty Tower (l’ancienne tour CB16) n’hésite plus à louer des demi-plateaux.

Un positionnement inclusif à toutes tailles d’entreprises et tout secteur qui commence à porter ses fruits. « La division des immeubles fonctionne », analyse Olivier Taupin, à la tête du département Agence de Cushman & Wakefield France. En 2023, les transactions de moins de 5 000 mètres carrés ont été largement majoritaires que ce soit au sein d’immeubles neufs, restructurés ou plus anciens. « Tous les actifs sont devenus divisibles par plateau. Il y a un nouveau terrain de jeu qui n’existait pas auparavant », estime pour sa part Eric Siesse, directeur général adjoint et directeur du pôle bureaux location Île-de-France de BNP Paribas Real Estate. Une approche que salue Pierre-Yves Guice, le directeur de Paris La Défense : « C’est très bien, cela permet de diversifier les secteurs d’activités ».

Pour séduire de nouveaux résidents, La Défense se positionne essentiellement grâce à des loyers attractifs. Les loyers de première main ont chuté de 2 % en un an pour passer à 506 euros par mètre carré et par an, selon la dernière étude de Cushman & Wakefield. Pour la seconde main, la chute de l’offre est plus importante (6 %), passant désormais en moyenne à 402 euros. Le loyer prime, quant à lui, a augmenté de 2 % pour s’établir à 585 euros.

C’est donc avec les transactions inférieures à 10 000 mètres carrés que La Défense maintient la tête haute. Selon les derniers chiffres d’Immostats, la demande placée s’est ainsi établie à 133 500 mètres carrés à la fin de 2023, en recul de 33 % par rapport à 2022, bien loin du cru historique de 2016 où 278 000 mètres carrés avaient trouvé preneur.

Un peu moins d’une centaine de deals ont été signés en 2023. Le secteur du juridique, du conseil et de la formation privée a représenté huit transactions pour 26 800 mètres carrés, celui de la technologie, de l’information et la communication cinq transactions pour 9 900 mètres carrés tandis que celui de l’industrie de pointe quatre transaction avec 6 000 mètres carrés.

La demande placée en première main a représenté 63 300 mètres carrés, répartis sur dix-sept transactions, tandis que celle dite de seconde main a été majoritaire, avec 70 200 mètres carrés répartis sur quatre-vingt transactions.

Parmi les transactions, on retrouve notamment WTW avec près de 10 000 mètres carrés dans Hekla, les plus de 7 000 mètres carrés d’Emeria dans Aurore, et Smurfit Kappa pour environ 800 mètres carrés dans l’immeuble Watt.

Alors que La Défense peine à digérer ses mètres carrés inoccupés, les livraisons se poursuivent, à l’image des 76 000 mètres carrés d’Hekla inaugurés en décembre 2021. Cela a contribué à rendre le stock de bureaux vacant à La Défense conséquent, avec plus de 540 000 mètres carrés d’espaces. Avec un taux de vacance de 15,60 % aux derniers jours de 2023, il est resté stable par rapport à la fin de 2022, où il s’établissait à 15,50 %.

Actuellement, ce sont ainsi notamment plus de 20 000 mètres carrés qui sont disponibles dans Eqho, 53 000 dans Landscape, 13 000 mètres carrés dans Défense Plaza, 24 000 mètres carrés dans Emblem, 26 000 mètres carrés dans Légende (l’ancienne tour EDF) ou encore 24 000 mètres carrés dans Aurore sans les 17 000 mètres carrés d’Égée. Et d’ici un an viendra s’ajouter les 58 000 mètres carrés issus de la rénovation de la tour Adria, rebaptisée Hopen.

Ce n’est pas cette année que La Défense devrait retrouver une croissance record. « Il va y avoir une poursuite baissière du taux de vacance avec des deals qui ont principalement du mal à dépasser les 10 000 mètres carrés », estime Eric Siesse. La situation ne devrait pas s’arranger de sitôt. L’année prochaine, Mazars quittera en effet la tour Exaltis pour s’établir à Levallois. Par la suite, c’est TotalEnergies, l’un des plus gros utilisateurs du quartier d’affaires, qui dira au revoir à ses deux tours pour poser ses valises dans le nouveau complexe immobilier The Link. Deux gratte-ciels dont la compagnie pétrolière est aujourd’hui l’unique occupant mais aussi propriétaire.

Si les signatures de baux n’ont pas vraiment performé, les ventes et acquisitions d’actifs sont restés atones l’an passé dans un contexte économique d’inflation et de géopolitique instable. « Aujourd’hui, les investisseurs hésitent à aller sur le marché », indique Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint en charge du pôle vente et investissement bureaux chez BNP Paribas Real Estate. Les fonds asiatiques, notamment Sud-coréens, qui avaient massivement investi en 2018 et 2019 en mettant la main sur plusieurs grandes tours du quartier comme Ariane, Majunga et CBX, ont calmé leurs appétits.

2024 devrait aussi être une année calme sur le front des investissements. « Je pense que le marché asiatique va revenir en France. Aujourd’hui, tout le monde se regarde pour savoir si c’est le moment opportun pour investir et si le fonds de la piscine a été touché », s’interroge Olivier Ambrosiali. Reste également à savoir si Primonial lancera son énorme projet Odyssey avant même de remplir sa tour Hopen et si Unibail-Rodamco-Westfield démarrera le chantier de ses tours Sisters.

La Défense en a vu passer des crises tout au long de son histoire. Soixantenaire, le quartier d’affaires a affronté les chocs pétroliers et les crises financières. Mais il faut le dire, la pandémie du Coronavirus a bouleversé les méthodes de travail et grandement accéléré le télétravail en entreprises. Si le travail à domicile reste encore très répandu dans les pays anglo-saxons (quoique de nombreuses firmes américaines reviennent dessus), en France, un salarié se rend en moyenne trois jours par semaine au bureau. Venir au sein de son entreprise pour travailler dans des bureaux alignés à l’infini dans des open-spaces sans âme ne fait franchement plus rêver. Les entreprises doivent donc désormais rendre les espaces de travail plus attrayants, conviviaux tout en les optimisant. Si la démarche a été entamée bien avant le Covid, la pandémie l’a accélérée. « La grande tendance aujourd’hui est à l’hybridation des usages. Tous les espaces doivent avoir plusieurs destinations », déclare Rémi Calvayrac, directeur du département Work Dynamics de JLL France.

Bien que l’année 2023 n’ait pas été particulièrement favorable pour le marché immobilier et que l’année 2024 ne s’annonce pas beaucoup plus encourageante, Paris La Défense continue d’embellir sa dalle et d’y apporter de la vie pour attirer de nouvelles entreprises. La transformation et la refonte des espaces publics entreprises par l’établissement il y a déjà une bonne dizaine d’années portent leurs fruits et sont saluées par l’ensemble des brokers. Un vaste projet que Paris La Défense entend poursuivre cette année avec le lancement de la végétalisation de l’esplanade. « Nous investissons très lourdement dans la qualité des espaces publics pour maintenir La Défense à son rang de vitrine française et internationale », assure Pierre-Yves Guice.

Cnit Forest, « une forêt souterraine et digitale » dédiée à l’événementiel

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Cnit Forest a rouvert à la fin de l'année dernière - DR

Le doyen des bâtiments de La Défense a retrouvé ses espaces événementiels. Aménagés au début des années 90 sous la grande coquille en béton du Cnit, les grands espaces de Viparis ont rouvert à la fin de l’année dernière après une très longue fermeture. Rénové à la fin des années 2000, ce vaste espace était fermé depuis 2015 dans le cadre de la construction de la nouvelle gare Eole de La Défense.

Lourdement impacté par le chantier titanesque de l’extension du RER E, Viparis, la filiale d’Unibail-Rodamco-Westfield et de la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris – Île-de-France (CCI) en a profité pour métamorphoser ses espaces en un lieu moins minéral et plus lumineux.

La décoration de Cnit Forest a été particulièrement soignée – DR

Imaginé comme « une forêt souterraine d’arbres digitaux » par les architectes Nicolas Adam et François Schuiten, l’espace s’est rebaptisé Cnit Forest. Le duo a déployé des déclinaisons de lumières permettant à ces arbres composés de milliers de leds une entière personnalisation offrant des « expériences visiteurs » propres à chaque événement. « L’ambition est de faire cohabiter la nature avec les technologies d’aujourd’hui, grâce notamment à l’usage de matériaux naturels et nobles comme le bois », explique Viparis.

Cnit Forest dispose d’un grand hall pouvant accueillir jusqu’à 2 000 personnes en configuration cocktail – DR

Cnit Forest c’est désormais plus de 10 000 mètres carrés d’espaces modulables répartis sur quatre niveaux, comprenant deux amphithéâtres de 740 et 1 175 places respectivement nommé Epicéa et Séquoia, quatre salles de réunion, dix-sept salles de conférence, deux bureaux organisateurs et deux espaces polyvalents de 2 166 mètres carrés et 2 857 mètres carrés. Le grand hall Baobab peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes en configuration cocktail. Mais avec cette grande rénovation, les vastes espaces réservés à l’organisation de grands salons ont été transformés en un nouveau niveau dédié aux commerces dont l’ouverture est programmée dans les prochains mois.

Cnit Forest propose dix-sept salles de conférence – DR

Principalement destiné aux professionnels avec des événements BtoB, Cnit Forest a, depuis sa réouverture, accueilli notamment le Forum Plasturgie Composites, le 129ème Congrès de la Société Française d’ORL et le congrès annuel IFACI. Et pour sa réouverture, Cnit Forest va s’offrir un invité de prestige. L’ancien président des États-Unis, Barack Obama, viendra donner une conférence le 13 mars prochain en ouverture du « Power Earth Summit 2024 ».

Le plus grand amphithéâtre de Cnit Forest compte 1 175 places – DR

Un nouveau Digital Dream plus immersif pour charmer clients et annonceurs

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Le New Digital Dream est l'un des plus grand support publicitaire numérique de France - Defense-92.fr

Le Digital Dream fait peau neuve. Dix ans après son installation, ce dispositif d’écrans géants implanté au dôme du Westfield Les 4 Temps vient d’être remplacé par un modèle bien plus moderne pour capter l’attention des 32 millions de visiteurs annuels du mall.

Encore plus immersif que son prédécesseur, le New Digital Dream se compose toujours d’un écran central désormais incurvé, en forme de totem (7×12,5 mètres), s’intégrant harmonieusement avec l’environnement architectural de la place du dôme du Westfield Les 4 Temps. Deux écrans circulaires convexes sont situés aux étages supérieurs, afin de prolonger l’impact visuel du contenu diffusé par le totem et ainsi obtenir une vision à 360 degrés, le tout offrant un effet en 3D.

Avec une résolution de sept flux UHD (avec plus de 37 millions de pixels) et un niveau de couleurs supérieur à l’ancienne version, la qualité d’image du nouveau média offre aux annonceurs un véritable écrin d’une superficie totale de 250 mètres carrés accompagné d’un système par la spatialisation sonore. L’équipement permet aux marques un support d’une « qualité inédite » selon l’agence d’Unibail Rodamco Westfield (URW), Westfield Rise et Cityz Media (anciennement Clear Channel), l’opérateur des espaces publicitaires numériques du centre permettant au public d’interagir avec l’écran et de profiter de contenus interactifs « attrayants » grâce à l’installation de trois caméras OAK autour de l’écran principal.

L’opérateur des publicités numériques du centre propose aux marques de bénéficier de 75 % du temps d’affichage, contre 50 % sur l’ancienne version du Digital Dream. Pour passer son annonce sur le New Digital Dream, il va falloir mettre la main à la poche. S’approprier ces écrans coûte entre 90 000 euros la semaine et 120 000 euros selon la période de l’année. Et durant la quinzaine des Jeux Olympiques puis la semaine des Jeux Paralympiques les marques devront débourser pas de moins de 150 000 euros pour séduire les supporteurs venus des quatre coins du monde. En plus des écrans, Cityz Media propose aux annonceurs d’investir le dôme avec une animation commerciale pouvant atteindre les 90 mètres carrés et d’habiller l’environnement.

Le New Digital Dream est un dispositif d’écrans géants de 250 mètres carrés – Defense-92.fr

« Grâce à ses contenus inédits et ses expériences uniques, le New Digital Dream va changer la façon dont les marques interagissent avec les consommateurs, en créant un lien émotionnel. C’est un atout pour les marques, qui grâce à cette alliance du digital et du physique, bénéficient d’un puissant levier de drive-to-store », s’enthousiasme Candice Mayer-Gillet, directrice générale de Westfield Rise.

Cette nouvelle version du Digital Dream semble avoir séduit les marques du divertissement, du luxe et de l’agro-alimentaire. Alors que Land Rover avait lancé l’ancien Digital Dream en 2013, pour inaugurer cette nouvelle version, c’est Coca-Cola qui vient vanter jusqu’au 27 avril sa boisson sans sucre sous le conseil de son agence Essence Mediacom et de leur partenaire OOH/DOOH Poster Conseil/Screenbase. À ce jour, le propriétaire du mall, l’agence Westfield Rise et Cityz Media se targuent d’avoir déjà signé avec dix autres annonceurs, mais pas encore pour la période des Jeux Olympiques.

« Le New Digital Dream est un espace d’expression au service de la visibilité des marques et des artistes. Il participe, à travers la création d’expériences uniques, à faire de Westfield Les 4 Temps un véritable lieu de vie », indique Didier Quillot, président exécutif de Cityz Media.

Le New Digital Dream intègre également des gestes artistiques créés sur mesure. Grâce au partenariat signé entre Westfield Les 4 Temps et la start-up Artpoint, engagée dans la promotion de l’art numérique, le centre commercial, dont l’ambition est de rendre la culture accessible à tous, met en avant une nouvelle génération d’artistes via des expositions d’œuvres numériques. Jenny Jiang et Matthew Keff sont les deux artistes qui investissent le dispositif en avril. Le centre commercial profitera également des écrans pour diffuser ses annonces.

Les Black Eyed Peas font vibrer la Paris La Défense Arena

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Les Black Eyed Peas étaient à Paris La Défense Arena pour y donner un énorme concert - Defense-92.fr

Groupe emblématique du hip-hop américain, les Black Eyed Peas étaient à Paris La Défense Arena ce samedi soir pour y donner un énorme concert devant près de 40 000 spectateurs. C’est avec une bonne trentaine de minutes de retard que le groupe phare des années 2000 a fait une entrée fracassante sur une scène monumentale en interprétant le titre « Let’s Get It Started ».

Will.i.am, apl.de.ap, Taboo et J. Rey Soul (la remplaçante de Fergie) en pleine forme vont enchaîner avec « Boom Boom Pow », « Girl like me » et « Don’t You Worry », issus de la collaboration avec David Guetta et Shakira. Suivront « Ritmo », « Mamacita » et « It’s Saturday ». Sandara Park alias Dara, star de K-pop, va rejoindre la formation pour jouer « 2 Proud », « Mabuti » et « Bebot ». Puis il y aura le géant « Pump it », une reprise réussie de « Misirlou » de Dick Dale.

Intense, le show sera aussi rapide, trop rapide et c’est dommage. Les spectateurs ne vont profiter que d’une vingtaine de tubes durant moins de deux heures. Le groupe originaire de Los Angeles, qui n’a cessé d’afficher son amour pour la France, va achever la soirée en beauté avec « Where Is The Love? » et « I Gotta Feeling » (co-produit avec David Guetta) , les deux morceaux qui l’ont véritablement propulsé dans la sphère des géants. Les Black Eyed Peas, avec leur savant mélange de musique électronique et de hip-hop, feront leurs adieux en interprétant « Meet Me Halfway », « Just Can’t Get Enough », « My Humps », et enfin un ultime « I Gotta Feeling ».

Black Eyed Peas Setlist Paris La Défense Arena, Nanterre, France 2024

Top 14 : le Racing 92 l’emporte sur la pelouse de l’Oyonnax

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Le logo du Top 14 - Defense-92.fr

Les Ciel & Blanc dominent les Oyonnaxiens. Le Racing 92 a battu l’Oyonnax Rugby 43 à 13 ce samedi au stade Charles Mathon pour la 21ème journée du Top 14. Les hommes de Stuart Lancaster repartent également avec le bonus offensif.

Les Racingmen ont réussi à inscrire six essais (T. Tedder 6′, A. Gibert 48′, J. Tarrit 56′, F. Sanconnie 65′, Chouzenoux 74′ et J. Joseph 80+3′), dont quatre transformés (T. Tedder 6′, 49′, 57′, 75′ et 80+3′) ainsi qu’une pénalité (T. Tedder 40′). De leur côté, les joueurs d’Oyonnax, derniers du classement, n’ont marqué qu’un essai (L. Mensa 52′), transformé (L. Mensa 53′) ainsi que deux pénalités (H. Miotti 24′ et 37′).

Avec cette victoire bonifiée, le Racing 92 retrouve temporairement le podium du Top 14 après en avoir été éjecté en début d’année. Les Ciel & Blanc pointent actuellement à la troisième place du championnat français avec 57 points, derrière Paris et Toulouse.

Elis va se regrouper dans la tour Kupka

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Elis installera son siège dans la partie à gauche sur la photo de la tour Kupka - Defense-92.fr

Le plus grand quartier d’affaires d’Europe renoue avec les transactions d’envergure. Après une année 2023 particulièrement calme sur le front des deals supérieurs à 15 000 mètres carrés, La Défense débute l’année avec une belle transaction.

Installée depuis fin 2016 à Saint-Cloud, Elis va bientôt changer d’adresse. Le spécialiste français dans le domaine du nettoyage et de l’hygiène pour les professionnels a choisi la tour Kupka à La Défense pour regrouper les équipes de son siège de Saint-Cloud et celles basées sur les quais de Seine à Suresnes.

Le groupe français occupera la totalité des 17 000 mètres carrés du Kupka A, bâtiment entièrement rénové il y a plus de trois ans par le gestionnaire d’actifs allemand DWS. Les quelque 500 salariés et prestataires d’Elis pourront profiter de cet immeuble de dix-neuf étages disposant de trois espaces de restauration, d’un fitness, d’un rooftop végétal de 550 mètres carrés ainsi que de plus de 340 places de parking privatives.

Mais les collaborateurs d’Elis n’investiront pas tout de suite cette tour érigée à Puteaux, à quelques dizaines de mètres du Westfield Les 4 Temps et du hub de transports de La Défense. Le départ d’Elis de son immeuble en forme de tripode à Saint-Cloud et des quais de Seine à Suresnes pour La Défense n’est programmé qu’à l’automne 2025.

Dans cette transaction CBRE était le conseil d’Elis et DWS.

Westfield Les 4 Temps : Go Sport passe le relais à Intersport

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Intersport vient de remplacer l’enseigne Go Sport - Defense-92.fr

Le relais est passé. Implantée dès l’ouverture du Westfield Les 4 Temps en 1981, l’enseigne Go Sport s’est effacée pour laisser sa place à Intersport. Après avoir bien failli disparaître suite à ses pépins financiers, la marque Go Sport a été reprise par son rival Intersport.

Alors que le nouveau propriétaire de Go Sport compte pour l’instant conserver plusieurs magasins sous l’enseigne, un grand nombre d’entre eux, dont celui de La Défense, ont pris les couleurs d’Intersport. Après une liquidation des stocks et une fermeture durant plusieurs semaines, la boutique de sport a rouvert ce mercredi.

Le magasin dispose d’une surface de vente d’un peu plus de 3 800 mètres carrés – Defense-92.fr

Si la surface n’a pas évolué, avec environ 3 800 mètres carrés d’espace de vente répartis sur deux niveaux, l’atmosphère a été améliorée. Fini l’ambiance sombre mêlant le noir et le vert, les couleurs de Go Sport ; la boutique est désormais bien plus lumineuse.

Au détour des allées, il est toujours possible de s’équiper en running, pour le foot, le tennis ou encore le cyclisme et de retrouver des rayons saisonniers. La boutique a d’ailleurs conservé son atelier de réparation de vélos. « Le magasin propose de grandes marques internationales comme Nike, Reebok, Adidas et Puma », confie Remi Fournier, le directeur du magasin.

De très nombreuses références de chaussures sont proposées – Defense-92.fr

Mais ce n’est pas tout. L’Intersport embarque désormais dans ses étals les marques Lacoste et The North Face. Les marques Go Sport ont cédé leur place à celles d’Intersport telles que Tecnopro, Pro Touch et McKinley. Pour accompagner les clients dans leur parcours, Intersport a conservé son équipe de quatre-vingts salariés en CDI.

« L’objectif du magasin c’est d’être le numéro un en France en chiffre d’affaires dans les deux à trois prochaines années », confie Remi Fournier. En plus d’être le premier du réseau Intersport, le magasin espère bien dépasser son rival Decathlon, installé depuis quatorze ans sous la coquille en béton du Cnit.

L’Intersport de La Défense dispose d’un grand espace pour les cyclistes – Defense-92.fr

Tayc ajoute une seconde date à son passage à Paris La Défense Arena

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. Tayc sera en concert les 30 novembre et 1er décembre à Paris La Défense Arena - DR

Complet avec sa date du 30 novembre 2024, Tayc vient d’ajouter un second show pour son passage à Paris La Défense Arena. Le chanteur d’Afropop et RnB vient d’annoncer qu’il se produira également le 1er décembre dans la plus grande salle de spectacles d’Europe.

Multiplement récompensé aux NRJ Music Awards, Tayc, de son vrai nom Julien Bouadjie, connaît bien Paris La Défense Arena. L’artiste de 26 ans, considéré comme le créateur de l’« Afrolov’ », était monté sur la scène de Fally Ipupa lors de son concert de novembre dernier.

Les places pour cette nouvelle date sont vendues entre 39 euros et 79 euros selon les catégories. Pour réserver vos places, c’est ici.

Westfield Cnit : Hanada, la fusion des saveurs entre les traditions culinaires françaises et japonaises

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À quelques semaines de l’ouverture du nouveau niveau de commerces pour accompagner l’arrivée d’Eole, le Cnit (bientôt rebaptisé Westfield Cnit) héberge depuis début avril le nouveau restaurant Hanada. Sous la houlette de la cheffe Kayori Hirano et du chef pâtissier, Alexandre Marais, Hanada promet une expérience bistronomique mariant les traditions culinaires françaises et japonaises.

La carte évolutive et entièrement faite maison, met à l’honneur des produits frais et de saison. Actuellement, il est possible de savourer en entrée un oeuf tamago, un poulet karâgé, un carpaccio de daurade royale ou encore des gyozas. En plat, le voyage culinaire passe par un suprême de volaille, un chirashi saumon, un saumon teriyaki ou encore un porc caramélisé. En dessert, on retrouve notamment un Paris-Brest, un fondant chocolat sésame, un mille-feuille yuzu praliné mais aussi une pavlova mûre matcha. Un menu est proposé à 29 euros (entrée-plat ou plat-dessert) et un second à 35 euros (entrée-plat-dessert).

Installé sur la place centrale, sous l’impressionnante voûte en béton du Cnit, Hanada s’étend sur 75 mètres carrés dans une décoration soignée avec une terrasse de 90 mètres carrés offrant ainsi quatre-vingt couverts.

Hanada est pour le moment ouvert du lundi au vendredi, de midi à 21 heures, avec un service en continu. Dans les prochains jours, une offre de petit déjeuner sera proposée. Le restaurant ouvrira alors dès 7h30. Dès le mois de mai, Hanada devrait également ouvrir les week-ends et tous les jours jusqu’à 23 heures. Pour l’instant, bien qu’Hanada ne propose pas de service de livraison via Uber Eats et Deliveroo, il est possible de commander à emporter.

Kayori Hirano est la cheffe d’Hanada – Defense-92.fr