L'exposition est à découvrir jusqu'au 31 octobre - Defense-92.fr
C’est à elle que l’on doit le nom du plus grand quartier d’affaires européen. À l’occasion, des 140 ans de la statue de La Défense de Paris, une petite exposition photographique est à découvrir gratuitement et jusqu’au 31 octobre prochain à l’espace info du quartier.
À travers huit photos, vous pourrez suivre l’histoire de cette œuvre de Louis-Ernest Barrias honorant les victimes militaires et civiles du siège de Paris pendant la guerre franco-allemande de 1870.
L’espace info de Paris La Défense est situé au 15 place de La Défense et il est ouvert du lundi au vendredi entre 9 heures et 18 heures.
[EXPOSITION : L’EMBLEMATIQUE STATUE DE LA DEFENSE FETE SES 140 ANS]
L’Espace info #ParisLaDéfense consacre une exposition photos en l’honneur de l’œuvre d’art qui a donné son nom au quartier d’affaires : la statue de La Défense de Paris. Plus d’infos 👉https://t.co/FVjsKdn7D7pic.twitter.com/rnV1lChRYt
La statue de La Défense trône désormais devant le nouveau complexe Table Square
Le quartier de La Défense, vous y travaillez ou vivez, vous y venez de temps en temps ou régulièrement. Mais savez-vous pourquoi le quartier d’affaires porte ce nom ? Pour connaitre l’origine de cette dénomination il faut remonter le temps…
Passé la Seine et le pont de Neuilly, le majestueux axe historique débuté au Louvre se prolonge jusqu’à la butte Chantecoq sur les communes de Puteaux mais aussi Courbevoie. Là une grande place est aménagée. En 1863 la statue de Napoléon Ier, installée sur la colonne Vendôme à Paris est déplacée pour orner la place de la Demi-Lune qui sera rebaptisée Rond-Point de l’Empereur. La guerre contre la Prusse exige de la mettre en sécurité dès 1870. Huit années passent, la guerre est terminée.
L’ancienne statue de Napoléon Ier – DR
Pour rendre hommage aux défenseurs de la capitale, le Conseil Général de la Seine décide d’organiser un concours pour choisir la sculpture qui symbolisera le mieux la défense de Paris. De grands noms de l’art y participent comme Gustave Doré ou Auguste Rodin, mais c’est l’artiste Louis Ernest Barrias (13 avril 1841 – 4 février 1905) qui séduira le jury par son illustration.
Si Louis Ernest Barrias imagine la statue c’est le fondeur Henri Léon Thiébaut qui la réalise. L’œuvre en bronze présente une femme, vêtue de l’uniforme de la garde nationale, appuyée sur un canon et tenant un drapeau, représentant la figure allégorique de la ville de Paris. A ses pieds les défenseurs prennent les traits d’un jeune mobile affaissé qui place une dernière cartouche dans son fusil d’infanterie à tabatière modèle 1867. Les deux figures regardaient vers Buzenval, lieu des derniers combats en janvier 1871. Enfin de l’autre côté du monument, une fillette prostrée qui, par son expression triste et son apparence misérable, personnifie les souffrances de la population civile.
Pour imaginer son œuvre Louis Ernest Barrias se serait inspiré de celle d’Amédée Doublemard, La Défense de la barrière de Clichy ou monument au Maréchal Moncey de la place de Clichy à Paris.
Le dessin de la statue de La Défense de Paris – DR
Le 12 août 1883, une foule immense, estimée à plus de 100 000 personnes, se masse pour assister à l’inauguration. La cérémonie présidée par Pierre Waldeck-Rousseau, ministre de l’Intérieur débute à 16 heures par les tirs, depuis le Mont Valérien, de vingt-et-un coups de canon. La garde républicaine joue de son côté La Marseillaise. Après les traditionnels discours rendant hommage au patriotisme des combattants et au courage héroïque des Parisiens assiégés, l’inauguration s’achève par un défilé militaire.
La fête fût toutefois perturbée par des partisans de la Commune de Paris qui troublèrent la cérémonie patriotique, en commémoration des affrontements du 2 avril 1871 entre les fédérés de la garde nationale et l’armée versaillaise du gouvernement issu des élections du 8 février 1871 réfugié à Versailles. Un drapeau rouge est brandi et certains scandent « longue vie à l’amnistie, longue vie à la république sociale ».
Passé la cérémonie et la fête, le public peut enfin découvrir la statue de Louis Ernest Barrias trônant au milieu de la grande place. L’œuvre repose sur un socle en granit monumental, entourée d’une grille en fer, ornée d’une lanterne à gaz aux quatre angles.
La Statue de La Défense en 1905 – DR
Nommée « La Défense de Paris », la statue donne rapidement son nom au rond-point ainsi qu’à l’avenue qui rejoint le Pont de Neuilly. Dès 1928 le code La « DÉF » ense sert comme indicatif téléphonique pour la ville de Courbevoie. Il sera remplacé par la combinaison « 333 » en octobre 1963. L’idée d’aménager un grand quartier d’affaires à l’Ouest de Paris dans le milieu des années 50 va encore plus mettre l’œuvre à l’honneur puisqu’elle va donner son nom cette fois-ci à l’ensemble du quartier. La Défense est ainsi née.
Mais en 1964, l’aménagement du quartier d’affaires et la construction du futur RER A entrainent la disparition du Rond-point de La Défense et le déplacement à plusieurs reprises de sa statue. Durant près de dix ans l’œuvre disparaitra du quartier en plein chantier. L’Epad, l’aménageur de l’époque la met à l’abri avant de la réinstaller en 1983 dans un patio situé en contre-bas de l’esplanade face au Bassin Agam, quasiment à son emplacement d’origine.
L’ancien emplacement de la statue de La Défense en 2013 – Wikipedia / Velvet
Si l’œuvre domine légèrement l’esplanade avec son nouveau socle en granit plus contemporain, Defacto (devenue Paris La Défense après sa fusion avec l’Epadesa, ex Epad) estime qu’elle n’est pas assez mise en valeur. Dans le cadre d’un programme de valorisation de ses œuvres d’art, l’établissement public la restaure puis la déplace à quelques mètres de là, au beau milieu du nouveau complexe Table Square sur un nouveau socle bien plus bas.
La statue de La Défense trône désormais devant le nouveau complexe Table Square
Rejeté par le jury dès la première selection le projet « L’Appel aux armes » de Rodin ne fût cependant pas envoyé aux oubliettes. La création de l’artiste est installée en 1937 dans le jardin du musée Rodin, selon sa volonté. Le 17 novembre 2017 le département des Hauts-de-Seine inaugure à l’occasion du centenaire de la disparition de l’artiste une réplique de la statue en bronze de 700 kilos. Ce n’est pas à La Défense que prendra place l’œuvre mais sur les marches de la nouvelles Seine Musicale située en amont de la Seine.
La finale de la quatrième édition de l'In Extenso Supersevens se déroulera à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr
Le rugby à sept revient à la Paris La Défense Arena. Après une troisième édition qui avait vu le Monaco Rugby Sevens sacré champion français du rugby à sept, le coup d’envoi de la quatrième édition de l’In Extenso Supersevens va être donné en septembre prochain.
Pour cette édition 2023 les trois étapes qualificatives se dérouleront à Clermont-Ferrand le 15 septembre, à Lyon le 22 septembre et à Pau le 29 septembre. Les vainqueurs d’étape et les meilleures équipes au classement général, -soit huit équipes qualifiées- se retrouveront pour disputer le titre de champion de France lors de la grande finale de l’In Extenso Supersevens, le dimanche 22 octobre dès 10 heures à Paris La Défense Arena.
Comme lors des deux précédentes éditions, seize équipes prendront part à la compétition avec à chacune de ces trois étapes, les quatorze équipes du Top 14 ainsi que le Monaco Rugby Sevens et les Barbarians Français (Baabaas Sevens).
— IN EXTENSO SUPERSEVENS Rugby (@supersevens) July 26, 2023
Lors de cette finale douze matchs de deux fois sept minutes se dérouleront sur la pelouse synthétique de la Paris La Défense Arena avec au programme une pluie d’essais, « un toutes les 90 secondes en moyenne », promet la Ligue Nationnale de Rugby (LNR), l’organisateur du tournoi. De nombreuses animations comme des concerts, viendront ponctuer cette journée marathon de neuf heures.
La billetterie pour la finale de l’In Extenso Supersevens est d’ores et déjà ouverte. Les places sont vendues entre 10 euros et 56 euros selon les catégories. Pour les enfants de moins de douze ans des places sont disponibles à partir de 7 euros. Pour réserver vos places c’est ici.
🚨 MISE EN VENTE SUPERSEVENS 🚨
🏉 Venez assister à du rugby spectaculaire dans une ambiance de dingue à l’occasion de la finale du @supersevens à @ParisLaDefArena.
ISS a annoncé sa volonté de céder ses activités françaises - Defense-92.fr
ISS ne croit plus en la France. Le danois spécialisé dans les services de nettoyage, de restauration, de sécurité et de maintenance pour les entreprises a annoncé vouloir vendre ses activités françaises qui emploient plus de 14 000 personnes suite à des résultats « non satisfaisants ».
ISS dont le siège français est implanté depuis peu à La Défense, au sein de l’immeuble Adamas et qui bénéficie de nombreux contrats dans les tours du quartier affirme dans un communiqué « engager un processus de mise en vente de l’ensemble de ses activités de propreté, de facility management et de logistique en France », afin « d’identifier de nouvelles solutions pour assurer à ISS des perspectives de croissance solides et pérennes sur un marché français complexe et ultra-concurrentiel ».
Le groupe qui emploie près de 350 000 personnes dans le monde précise également dans son communiqué que les résultats financiers en France « n’ont pas été satisfaisants » et qu’ils avaient « dilué » la croissance et la marge opérationnelle globales du groupe, et que « le développement en France n’avait pas généré les améliorations attendues », entre autres « en raison de défis stratégiques inhérents et de conditions de marché difficiles ».
Pourtant la branche française d’ISS ne semble pas si mauvaise que ça à en croire son dirigeant. « ISS France bénéficie d’un portefeuille de clients diversifié et d’équipes expérimentées et engagées. Durant cette recherche d’un potentiel repreneur, nous continuerons à servir l’ensemble de nos clients existants de la même manière qu’aujourd’hui et avec le même niveau d’exigence », assure Marc De Oliveira, président d’ISS France. En attendant la vente, le groupe ISS que « le processus de mise en vente n’entraînera aucun changement dans le quotidien des équipes concernées ».
Les travaux doivent s'achever en juin 2024 - Defense-92.fr
Dans moins d’un an il sera possible de piquer une tête dans la Seine. Alors qu’en amont de Paris on se démène pour dépolluer la Seine en vue des épreuves en Seine des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, du côté de La Défense le département des Hauts-de-Seine poursuit son vaste programme pour améliorer le réseau d’assainissement afin de limiter les rejets des eaux sales dans le fleuve.
Longeant les quais de Seine à quelques mètres de profondeur, l’énorme collecteur d’eaux usées et pluviales (réseau dit « unitaire ») d’1,75 mètre de diamètre construit au cours du siècle dernier fait l’objet depuis pas mal d’années déjà de nombreux travaux d’amélioration. Au pied des tours du quartier d’affaires, le département des Hauts-de-Seine a lancé en mai dernier un important chantier sur le quai de Dion Bouton à Puteaux.
Ce système ambitionne de limiter au maximum les rejets d’eaux usées et d’eaux de pluie du collecteur dans la Seine en cas de fortes averses – Defense-92.fr
Avec ce chantier mis en oeuvre par Eiffage le département ambitionne de limiter au maximum les rejets d’eaux usées et d’eaux de pluie du collecteur dans la Seine en cas de pluie. Pour atteindre cet objectif, l’historique structure manuelle de barrage à poutrelles va être remplacée par un système de vanne automatique manipulable à distance en cas de forte averse. A l’inverse, en cas de crue de la Seine cette vanne doit permettre d’empêcher l’eau du fleuve de venir se mélanger avec celle du collecteur.
« L’objet des travaux c’est de réduire les déversements dans la Seine. A l’échelle globale du projet dans le département, d’après les modélisations hydrauliques, l’objectif est de réduire à terme de 40 % les rejets dans le fleuve », confie Olivier Turpain, chef de projet au département.
Schéma de principe du projet – DR
Ces travaux qui doivent s’achever en juin 2024 entrainent une perturbation sur la circulation routière du quai de Dion Bouton. Le carrefour avec les rues Jean Jaurès et Bellini est modifié et le nombre de voies sur le quai est réduit de trois à deux.
Chiffré à un peu plus de deux millions d’euros, ce chantier est financé par le département des Hauts-de-Seine qui peut compter sur une subvention de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie (AESN).
Principalement construit au cours du XXe siècle, le réseau du département compte environ 630 kilomètres de réseau dont 400 visitables, trente-huit stations de pompages, quatre-vingt-cinq points de rejets dans la Seine.
Ce chantier est chiffré à un peu plus de deux millions d’euros – Defense-92.fr
Mais cette ouverture ne sera que très partielle prévient Île-de-France mobilités qui a acté ce calendrier début juillet. Durant les premiers mois les trains ne circuleront qu’en heures creuses, entre 10 heures et 16 heures la semaine (et de 10 heures à 20 heures les week-ends), au rythme d’un tous les quart d’heures entre Magenta et Nanterre-la-Folie.
Eole pourrait s’adapter aux Jeux Olympiques et Paralympiques
Si les essais dans le nouveau tunnel d’Eole ont déjà débuté, cette ouverture allégée doit servir à la SNCF de rodage pour tester les toutes nouvelles rames RER NG actuellement en phase d’expérimentation sur le RER D. Cette période permettra à l’entreprise ferroviaire d’analyser les pannes de l’infrastructure et du matériel roulant, leurs défauts techniques et de mesurer les retards supérieurs à cinq minutes.
L’extension d’Eole pourrait toutefois monter crescendo pour les Jeux Olympiques du 26 juillet au 10 août puis pour les Jeux Paralympiques entre le 28 août et le 8 septembre afin de desservir la Paris La Défense Arena où se dérouleront les épreuves de natation. Quatre trains par heure, à savoir deux entre Chelles et Nanterre-la-Folie et deux entre Magenta et Nanterre-la-Folie pourraient alors circuler aux heures de pointes. Cette hypothèse ne sera cependant actée qu’au dernier moment. Car la décision va dépendre de l’atteinte des objectifs de fiabilité du nouveaux matériels roulants.
Dès le 4 novembre 2024 le service deviendra normal avec seize trains en heures de pointe sur le tronçon central entre les gares de Rosa-Parks et Nanterre-la-Folie et dix en heures creuses. Il faudra ensuite attendre la fin 2026 pour que les trains du RER E n’atteignent Mantes-la-Jolie, le terminus définitif de la ligne.
Les RER NG, construits par Alstom, seront livrés de 2023 à 2026. Une vingtaine de rames serait disponible dès septembre. De fin 2023 à février 2024, marche à blanc au nouveau tunnel pendant laquelle RER NG et Z 22 500 (équivalent RER E du MI 2N) se côtoieront sans voyageurs. pic.twitter.com/UZO7sIeh2R
— Le Journal du transport public, vélo, trottinette (@jtpmd_75) July 10, 2023
Le Racing 92 reçoit ce samedi l’Union Bordeaux Bègles à la Paris La Défense Arena - Defense-92.fr
C’est reparti pour les Ciel & Blanc ! Le Racing 92 recevra l’Union Bordeaux Bègles (UBB) ce samedi 19 août à la Paris La Défense Arena pour la première journée de cette nouvelle saison du Top 14. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 14 heures au cœur de la plus grande salle de spectacle d’Europe. Le match sera ensuite suivi de la traditionnelle troisième mi-temps à la bodega.
Les billets sont proposés selon les catégories entre 15,92 euros et 92 euros pour les adultes et à partir de 8,92 euros pour les moins de 14 ans. Pour réserver vos places c’est par ici.
Pour les fans, il est toujours possible de souscrire à un abonnement, pour une dizaine de matchs programmés cette saison à la Paris La Défense Arena. Les abonnements sont vendus entre 150 euros et 550 euros, selon les catégories. Pour réserver votre abonnement c’est ici.
Les Arbres Sol’Air sont installés devant le bassin Takis - Defense-92.fr
Certes ce n’est pas pour demain, ni même après-demain que La Défense sera complétement autonome en énergie, mais ici et là le quartier d’affaires commence à s’émanciper du réseau national. Depuis la mi-septembre Paris La Défense teste des oasis énergétiques pour produire, stocker et proposer gratuitement aux usagers du quartier une énergie renouvelable et locale.
Cette expérimentation qui doit durer six mois est l’aboutissement de plusieurs mois de recherche en partenariat avec Efficacity, institut pour la transition énergétique des villes, explique l’établissement public chargé d’aménager et gérer le quartier d’affaires.
« La transition énergétique est un levier essentiel pour la mise en œuvre d’un nouveau modèle pour le quartier d’affaires. Paris La Défense doit accélérer sa transformation en faveur d’un développement plus durable et plus respectueux de l’environnement, a affirmé Georges Siffredi, le président de Paris La Défense et des Hauts-de-Seine. Ces expérimentations sont pour nous un moyen de tester des technologies et innovations qui pourraient demain avoir une place à part entière dans nos territoires ».
Les quatre sources locales « innovantes » déployées le long de la dalle doivent permettre selon Paris La Défense d’alimenter en électricité verte la recharge des food trucks ou encore des trottinettes en free floating de Lime. « Ces solutions, qui seront évaluées par des scientifiques et des usagers pendant six mois, pourront être pérennisées et déployées à grande échelle si elles se révèlent concluantes », assure l’établissement pour qui « la disponibilité de l’énergie sur l’espace public de Paris La Défense est un enjeu majeur pour le territoire ».
La première source expérimentée est localisée face au Bassin Takis, au pied de la tour CB21. Il s’agit des « Arbres Sol’Air » développés par les entreprises Novall et Zinium, filiales d’EDF. Cet îlot constitué de panneaux photovoltaïques de « dernière génération » permet de stocker l’énergie le jour et de la restituer à toute heure de la journée ou de la nuit grâce à une batterie, afin d’alimenter l’éclairage ou recharger les trottinettes. La forme et l’orientation des seize feuilles photovoltaïques des arbres Sol’Air ont été pensées pour optimiser le rendement énergétique de l’ensemble tout en offrant une protection ombragée ou contre la pluie.
Paris La Défense expérimente depuis la mi-septembre dans le quartier d’affaires des oasis énergétiques – Defense-92.fr
Seconde source d’énergie, la « WindBox » a été mise au point par Wind my Roof, entreprise soutenue par Omexom (Vinci Énergies). L’originalité de cette turbine de toiture réside dans son format de box horizontale. Brevetée depuis un an, WindBox exploite le vent en zone urbaine et périurbaine, où l’espace au sol est rare, en tirant parti de l’espace inutilisé des toitures. Et c’est dalleur sur le toit de l’espace Info Défense que deux WinBox ont été installées. Une fois produite l’énergie est stockée dans des batteries reconditionnées qui peuvent servir à recharger jusqu’à 900 trottinettes par an.
Les deux WindBox ont été installés sur le toit de l’espace Info Défense – Defense-92.fr
Après avoir testé sa route solaire dans le quartier d’affaires, Wattway (filiale de Colas) revient avec « Wattway Pack », qui sont des dalles solaires composées de cellules photovoltaïques recouvertes d’un matériau multicouche qui leur donne de la robustesse. Ce parterre solaire, plutôt discret a été installé sur le parvis, au pied de la Grande Arche. Une fois produite l’énergie est stockée avant d’être redistribuée là encore aux trottinettes en libre-service du quartier.
Le Wattway Pack est installé sur le parvis de La Défense au pied de la Grande Arche – Defense-92.fr
Enfin il y a l’« Oasis Café » imaginé par la jeune start-up fondée en 2018, Picnic Architecture et ABB. Mobile et autonome, l’Oasis Café est une sorte de petite remorque bardée de batteries permettant d’alimenter électriquement les coffee trucks de La Défense et peut-être à terme les food trucks ou même des petits chantiers.
L’Oasis Café sert à alimenter en électricité l’un des coffee truck – Defense-92.fr
Parallèlement, depuis la fin octobre, le Point Info de La Défense accueille durant toute la durée de l’expérimentation, une exposition portant sur les nouvelles énergies et ces expérimentations mises en place dans le quartier d’affaires.
Entouré de son partenaire Colas et sa technologie Wattway, Paris La Défense a implanté en mai dernier au pied de l’ensemble Cœur Défense trois petites dalles photovoltaïques. Ces panneaux, sur lesquels piétons et utilisateurs de mobilités douces peuvent circuler, ont été vissés -plutôt que collés- dans le but de tester leur solidité et fiabilité dans le temps, dans une zone très fréquentée du quartier.
L’expérience d’un an doit s’achever en mai 2024. Si elle se révèle concluante, la vaste dalle du quartier d’affaires arpentée quotidiennement par des centaines de milliers de personnes pourrait alors être recouverte ici et là de cette source solaire.
Defacto teste avec Wattway une route solaire, rue de Starsbourg à Courbevoie - Defense-92.fr
Une route qui produit de l’énergie. Defacto (qui deviendra « Paris La Défense » le 1er janvier prochain) teste depuis le 11 octobre dernier une route solaire, rue de Strasbourg à Courbevoie en haut du parc Diderot. Une expérience développée par Wattway, la filiale de Colas du groupe Bouygues, fruit d’une innovation française brevetée après cinq années de recherche.
Déjà présente sur une douzaine de sites en France, cette route solaire a pour vocation d’expérimenter un nouvel usage, à savoir la mise en sécurité lumineuse d’une zone semi-piétonne. L’énergie produite par cette route solaire longue d’une vingtaine de mètres sur un peu moins de trois de large doit permettre le soir venu d’éclairer une partie de la chaussée.
Avec une surface d’environ cinquante mètres carrés, des centaines de cellules photovoltaïques recouvent une partie de la route et commencent déjà à produire de l’électricité, comme en témoigne le totem attenant qui permet de suivre quotidiennement la production d’énergie.
Un objectif de production annuelle de 3 500 kWh/an
Si les panneaux solaires sont habituellement placés sur les toits des bâtiments, ces dalles composées de silicium polycristallin d’à peine sept millimètres d’épaisseur captent la lumière pour la transformer en électricité, tout en permettant le passage des véhicules grâce à un revêtement antidérapant.
« L’un des objectifs de ce site expérimental, en plus de tester la mise en sécurité lumineuse de ce tronçon, est aussi de mesurer l’impact de l’ombrage des véhicules et des piétons qui sont nombreux à se déplacer sur cette voie », explique Defacto qui estime avec Wattway une production annuelle de de 3 500 kWh/an permettant de couvrir les besoins en éclairage de ce tronçon.
Ce lundi, d’après le totem la route solaire a depuis sa mise en service produit 87 kW/h soit l’équivalant de 62 heures d’éclairage.
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